Le meilleur de la Poutine Week, version Québec et Gatineau

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Jusqu’au 7 février se tient la Poutine Week, au grand plaisir des plus gourmandes! Au total, c’est près de 100 restaurants à travers la province (et même à Toronto!) qui se font compétition pour obtenir la première place avec ce fameux mets national.

Toutes offertes au coût de 10$ seulement, tu pourras cette semaine savourer des tonnes de poutines uniques et plus décadentes les unes que les autres.

Question de te mettre l’eau à la bouche, Vanessa et moi te proposons nos coups de coeur à Québec City et à Gatineau!


– QUÉBEC –

District Saint-Joseph

Crédit Photo : Cynthia Labonté

Tu aimes la poutine ET les mets asiatiques? Cours vite faire un détour au District Saint-Joseph dans Saint-Roch! Le chef Sébastien Laframboise a concocté la Poutine Elvis Wong juste pour toi et elle charmera sans aucun doute tes papilles affamées. Composée de frites coupées à la main, d’une succulente sauce BBQ Kéfir à la lime juste assez relevée, de fromage en grains de la laiterie Charlevoix, de Kimchi fait maison (qui ajoute une certaine acidité au plat) et d’oignons frits.

OMG! Une p’tite frette avec ça?


TABLE.

Crédit Photo : Cynthia Labonté

Le restaurant TABLE. te propose rien de moins que l’Irrévérencieuse, oh oui madame! Et tiens-toi bien parce qu’elle est… cochonne! Des frites de pommes de terre dauphines bien croustillantes et faites à la main (mélange de purée et de pâte à choux), des croquettes de moelle de veau, de la sauce périgourdine (faite de foie gras et d’huile de truffes), des oignons verts et de la fleur de sel. On doit se le dire, il faut aimer manger salé! Le chef propose le Pur Kir en accompagnement: vin blanc sec mixé avec la liqueur de cassis de chez Monna & Filles.

Outch!


La Champagnerie

Crédit Photo : Cynthia Labonté

Ici, on réunit tout le haut de gamme dans une poutine! La Poutine Champagnerie, c’est des frites maison de patates Idao, de la chair de crabe des neiges, des billes de bisque, de l’estragon frit, des cubes de fromage cheddar fort de L’Isle-aux-Grues, le tout recouvert de sauce au… champagne! Ouiiiiiiii! Un verre de bulles est de mise avec ce plat. Rien de plus fancy! Profitez-en pour sabrer la bouteille (tu es quand même à La Champagnerie, tsé!).

Cheers!


– GATINEAU –

Chelsea Pub

Crédit Photo : Chelsea Pub

L’originalité est au rendez-vous avec la Poutine Coureur des Bois! Des fines galettes de pommes de terre et pommes vertes râpées avec effiloché d’osso-buco, mélange forestier, fromage en grains et des oreilles de crisse croustillantes. Le tout est nappé d’une sauce spéciale au Sortilège à l’érable. Bref, un heureux mélange de saveurs sucrées et salées. Ils accompagnent le tout d’une bière artisanale brassée chez leurs copains de la bistro-brasserie Gainsbourg!

Miam miam!


BBQ Shop

Crédit Photo : Vanessa Lisabelle

Au premier regard, la Poutine au Poulet Jerk Jamaïcain semble inoffensive, mais dès la première bouchée, une délicieuse surprise t’attend! Le secret est définitivement dans la sauce jerk. Des frites, du fromage en grains, de la sauce brune, du poulet tendre et une savoureuse sauce piquante et crémeuse! La sauce jerk jamaïcaine est l’arme secrète du BBQ Shop. Elle est conçue à l’aide de leur fumoir: une spécialité chez eux. La poutine est d’ailleurs disponible sur le menu régulier à l’année.

Yeah!


Gainsbourg

Crédit Photo : Gainsbourg

On s’entend pour dire que, du bacon, c’est merveilleux. Mais ajoutes-y du canard confit effiloché, des champignons frits, de la crème fraîche, une sauce à la bière et finalement les frites et le fromage en grains: ouuuuh la laaa! La Canardine du Gainsbourg est délectable à chaque bouchée (en plus, sa sauce unique est faite avec la Bonnie Parker, une bière rousse irlandaise brassée sur place). Bref, cette poutine est tellement réussie qu’elle se retrouvera bientôt dans le nouveau menu du Gainsbourg.

À ta fourchette!

Psssit! N’oublie pas d’aller lire notre article sur les 10 meilleures poutines de Montréal

3 raisons de passer vos 5@7 du mercredi au District Saint-Joseph

Fini les mercredis soirs devant la télévision, grâce aux Apéros FEQ! Ouvert depuis 2015 dans le Nouvo Saint-Roch, le District Saint-Joseph continue de vous offrir des soirées découvertes musique & cuisine.

En plus, le décor est flamboyant et l’ambiance toujours festive!

Voici donc 3 raisons de passer vos mercredis soirs au District Saint-Joseph!


1- Les Apéros FEQ

Tous les mercredis soirs, le Festival d’été de Québec présente des artistes émergents et prometteurs, à l’occasion des soirées Apéros FEQ. Au total, 32 artistes s’y présenteront dans le but de gagner leur place dans la programmation du 50e Festival d’été de Québec et une bourse de 10 000$.

Une grande finale aura lieu dans la salle voisine du District St-Joseph, soit l’Impérial Bell. Les 4 finalistes auront aussi la chance de performer sur la scène Fibe, pendant le FEQ.

Les performances du mercredi soir sont d’une durée de 45 minutes et se déroulent lors du 5 à 7. Mercredi dernier, j’ai fait la superbe découverte de l’artiste Zagata. Il a offert une performance planante avec ses musiciens. Sa voix est unique, j’ai même acheté son EP Backseat!

Ce soir, voyez le musicien Vincent Appelby, qui mêlera les univers pop/rock et country/folk, dès 18h.


2- La nourriture savoureuse

Pendant les Apéros FEQ, il est possible de goûter au menu « hors-d’œuvre gourmands », créé pour l’occasion. Par respect pour les artistes, le menu allégé d’encas à partager a été concocté pour limiter le bruit et le va-et-vient dans la salle.

On ADORE le concept de finger food! Parce que c’est tellement meilleur quand on mange avec ses doigts!

Exemples d’encas à partager pendant le 5@7:

  • Planche de charcuteries et fromages
  • Planche BBQ à l’américaine (mini-burger/mini-pogo/ailes de poulet)

Après 19h, il est possible de poursuivre la soirée au bar pour découvrir de nombreux cocktails. Vous pouvez aussi vous installer confortablement pour déguster l’un des plats de la cuisine réconfortante du marché, signée Seb Laframboise.

Le jeune chef originaire de Gatineau est connu pour sa participation à la saison 2012 de l’émission Les Chefs !, à Radio-Canada, et à l’édition « revanche » en 2014. Il a fait ses armes dans des établissements reconnus de la Vieille-Capitale, notamment au Café du Clocher Penché, au Saint-Amour, au Bistro B et à La Goéliche.

Ici, il propose une cuisine inventive, simple et fraîche mettant de l’avant des aliments de qualité.

Vous vivrez donc, sous un même toit, des plaisirs musicaux et gastronomiques!

Coup de cœur pour la pieuvre, dont les tentacules ont été grillées et servies avec le brocoli dans tous ses états! Un délice à déguster dans le nouveau menu de février!


3- Le service chaleureux

Troisième raison, mais non la moindre : le service! Se faire servir par des employés avec le sourire, ça semble si simple, mais parfois si rare…

Au District, les employés sont heureux d’y travailler et ça paraît!

Le service est efficace, les serveurs sont courtois et à l’écoute.

Fidèle à son habitude, le chef Seb Laframboise est généreux de sa présence. Il prend le temps de sortir de sa cuisine pour s’assurer que tout le monde est heureux!

À ne pas manquer pendant la Poutine Week, du 1er au 7 février: la poutine Elvis Wong (Frites coupées à la main, sauce BBQ à la lime kefir, fromage en grains de la laiterie Charlevoix, Kimchi maison et oignons frits)

Psssit! En plus des Apéros FEQ, qui se déroulent jusqu’en mai, des spectacles musicaux ont lieu régulièrement dans ce local. Ne manquez pas le lancement d’album «Almanach» de Patrice Michaud, le mardi 7 février, à 17h.

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Pour la programmation complète et le menu,
visitez le districtstjoseph.ca

RECETTE – Salade de betteraves au yogourt grec et aux herbes fraîches

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Ma recette ne vous réchauffera peut-être pas les mains, mais ses couleurs et ses saveurs aideront sûrement à vous remonter le moral.

Cette recette m’a été inspirée par une salade dégustée il y a quelques années, au restaurant le Pump Room, à Chicago. Je trouvais qu’elle était différente du sempiternel mariage de betteraves et de fromage de chèvre, en plus d’être composée de plusieurs textures différentes.

À bien y penser, c’est probablement la recette que je fais le plus souvent, à cause de sa versatilité.

Que ce soit l’été ou l’hiver, je l’adore pour mes lunchs de semaine, car elle est super simple et rapide à réaliser.

Elle est également idéale pour les jours de fête, si on s’applique un peu plus sur la présentation.


RECETTE

(pour 2 entrées)

salade-betteraves-yogourt-grecIngrédients:

  • 500ML (2 TASSES) DE BETTERAVES CUITES
  • 125ML (1/2 TASSE) DE MENTHE FRAÎCHE
  • 125ML (1/2 TASSE) DE PERSIL ITALIEN FRAIS
  • 85ML (1/3 TASSE) DE YOGOURT GREC NATURE 2%
  • 85ML (1/3 TASSE) DE NOISETTES
  • 65ML (1/4 TASSE) D’OIGNONS VERTS
  • 30ML (2 C. À SOUPE) DE CARAMEL DE BALSAMIQUE*
  • 2 RADIS
  • POIVRE DU MOULIN
  • FLEUR DE SEL

Marche à suivre:

– Laver les betteraves, mais garder la racine, la peau et environ 2cm de tiges, afin de garder le jus.

– Remplir une casserole d’eau et la porter à ébullition.

– Ajouter du sel, ainsi que les betteraves et faire cuire environ 20 à 30 minutes ou jusqu’à ce que la chaire soit tendre lorsque vous y piquez un couteau.

– Égoutter et laisser refroidir une quinzaine de minutes.

– Lorsque les betteraves ont refroidi, couper la racine, les tiges et retirer la peau.

– Couper les betteraves en fines rondelles et mettre au réfrigérateur pendant au moins 1 heure.

– Hacher la menthe et le persil italien.

– Couper le vert de l’oignon en biseau.

– Concasser les noisettes à l’aide d’un mortier.

– Couper les radis en fines rondelles.

– Disposer les rondelles de betteraves dans 2 assiettes. Répéter avec les rondelles de radis.

– Garnir avec le yogourt puis le caramel de balsamique.

– Saler et poivrer.

– Dans un petit bol, mélanger la menthe et les oignons verts puis les parsemer sur les betteraves et les radis.

– Terminer la présentation avec une poignée de noisettes concassées.

Psssit! Le caramel de balsamique se trouve facilement en épicerie, dans la rangée des condiments, pas très loin du vinaigre balsamique.

Sur ce, bon appétit!

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4 bonnes adresses pour faire voyager tes papilles à Montréal

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La température est à son plus froid et tu n’as pas le temps ni les finances pour t’offrir un billet d’avion afin de te ressourcer dans un pays chaud, à l’autre bout du monde ?

J’ai ce qu’il te faut!

Quoi de plus tentant, en ce début d’année, que de céder à l’appel des délicieuses odeurs de plats réconfortants et de voyager en faisant plaisir à tes papilles ?

Ci-dessous, je te propose donc une petite liste des endroits « exotiques » que j’aime bien fréquenter et qui me font voyager.


Un petit-déjeuner chez Junior

(1964, rue Notre-Dame Ouest)

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Tu ne connais pas cette institution philippine installée à Griffintown? Pense cuisine familiale, décoration colorée, atmosphère cozy, rencontres entre potes et mixe tout ça avec du lait de coco, saupoudré avec des épices.

Crois-moi, tu te sentiras transportée !

Une mention spéciale est attribuée aux gaufres parfumées au coco qui accompagnent un poulet frit savoureux.


Une pause au Café Lali

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Après une pareille expérience culinaire, tu prendrais bien un petit café dans un endroit calme où tu pourrais contempler à ta guise des peintures de jeunes artistes ? Rends-toi, toujours sur la rue Notre-Dame, à quelques pas du restaurant Junior, au Café Lali (1850, rue Notre-Dame Ouest).

Un café qui partage ses locaux avec une galerie d’art: on aime!

Tu seras accueillie chaleureusement dans un décor épuré et tu pourras bouquiner sur place ou tout simplement laisser ton esprit et tes yeux errer de toile en toile, tout en dégustant un succulent Moccacino.


Un lunch chez Avesta

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Tu as encore faim et tu te ferais bien un petit lunch? Vas voyager du côté de la Turquie et du restaurant Avesta (2077, rue Sainte-Catherine Ouest). Tu sais, cette enseigne qui te fait de l’œil sur la rue Sainte-Catherine?

Là où on aperçoit, depuis la vitrine, les pains lavashs faits maison!

La salle est simplement décorée avec de jolies teintures sur les murs. La cuisine est savoureuse et on se laisse très vite conquérir par les plats divers et variés, qui font la renommée de la Turquie.


Un petit dessert chez Trou de Beigne

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Pour la petite note sucrée, tu te laisserais bien tenter par une spécialité locale : un beigne, n’est-ce pas ? Rends-toi à l’incontournable Trou de Beigne (156, rue Saint-Zotique Est) pour des beignes faits maisons, frais, savoureux, aux parfums tout aussi variés que:

green tea matcha, bacon/érable, blueberry dark chocolate et plus encore…

Mais assure-toi d’y aller tôt. L’endroit est bien connu et ses petites douceurs partent comme des petits pains chauds.


Et toi, quelles sont les adresses gourmandes qui te font voyager?

Désolée bébé! Maman doit retourner travailler…

On m’avait prévenue.

Profites-en ! Ça passe vite ! T’auras même pas le temps d’accoucher que demain, tu devras refaire face à la réalité !

Je les ai toutes entendu, ces phrases. Chaque fois, je me suis dit que j’avais en masse de temps. Il me reste trois saisons… Les vacances d’été… Les fêtes… Mais je me suis fait avoir! Ils avaient tous raison.

Au pointage : temps 1 / moi 0

Disons que j’ai allumé ma switch quand j’ai réalisé que le grand décompte du trente jours venait de commencer. Outch ! Mon coeur a fait un flip en dedans. Trente jours… Je venais d’en flamber plus de deux cents, sans même m’en rendre compte.

C’est à ce moment-là que la frousse m’a agrippé par le collet avec sa grande chum, l’appréhension, et m’a déposé dans les bras de leur rejeton : le doute.


À la hauteur

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Mon coeur, j’espère avoir été à la hauteur. La hauteur que j’avais tapissée de ouate jusqu’au ciel, pour te permettre de t’installer dans ta petite vie, dans notre petite vie.

J’espère que j’ai réussi à bien te « starter », comme on dit. La peur me guette que demain, tu me rejettes, car la porte du grand chemin s’est ouverte…

Il y a un mois tu as franchi la tienne : celle de la garderie. Et tu m’impressionnes tous les jours. Tu me donnes le courage de foncer. Aujourd’hui, c’est à mon tour.

Je devrai te laisser derrière, chaque matin, dans des bras qui ne sont pas les miens et foncer travailler pour gagner des sous.

J’espère que tu ne m’en voudras pas.

J’espère que tu m’aimeras quand même.

Sache que ma motivation sera de te retrouver chaque soir

Durant ces trente derniers jours, la conscience est venue me rendre visite quelques fois. Bon! Elle était déjà venue faire son tour avant, mais disons qu’elle s’est pointé le bout du nez sans invitation plus souvent au cours des derniers jours.

Comme à l’habitude, on s’est assises et on a discuté, on a même bu un café ! Elle m’a fait comprendre l’importance d’une chose, qui est parvenue à essuyer mes quelques larmes et à câliner mon coeur :

Ce n’est pas le temps lui-même qui importe, mais la qualité qu’on lui accorde


Promesse de maman

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Alors voici ma promesse, mon bébé. Ma promesse de maman (ça c’est précieux!) : je ferai en sorte de cueillir tous mes petits moments libres pour les partager avec toi et en faire ce qui te plait. Oui oui! Même ceux où ma patience aura découché la veille…

Promis, juré, craché!

Je veux que tu saches, parce que tu ne t’en souviendras pas une fois grand, que nous avons passé de beaux et doux moments, toi et moi. On s’est fait rire, on a pleuré, on a appris à se connaitre, mais on s’est surtout aimé.

Parce que oui, même si tu ne parles pas encore, tes petits yeux parlent pour toi.

Les étoiles qui s’illuminent quand je franchis la porte de la garderie pour venir te chercher sont le plus beau des « je t’aime ».

Finalement, j’me dis que j’ai peut-être réussi. On est prêts. Prêts à affronter cette belle vie qu’on s’est construite, alors…

Que la grande porte s’ouvre!

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Tout ce que vous devez savoir sur la Poutine Week 2017

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Pour débuter l’année du bon pied, j’ai décidé d’augmenter mes portions de légumes et de consommer le plus possible de produits locaux. Ça tombe suuuuper bien, puisque c’est la Poutine Week du 1er au 7 février!

Euhhh quoi? Ça ne fonctionne pas ce que tu viens de dire…

Oh que oui! Des frites, c’est des pommes de terre, qui elles, sont des légumes, non? Et le fromage en grain, eh bien, c’est un produit d’ici, non?

Tellement d’ici qu’on n’en trouve nulle part ailleurs!

En plus, durant cette semaine gourmande, plusieurs restaurateurs d’ICI vont encourager des producteurs d’ICI pour rendre leur « création poutinée » encore plus originale. On peut donc entamer la semaine avec fierté et aucune culpabilité, se félicitant de consommer local!

Voici donc ce qu’il faut savoir pour être prêt à plonger dans la Poutine Week… tête première!

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3e Choix du Jury 2016 – Région de Montréal – Restaurant Thursday’s Montréal

Où, quand, comment, pourquoi?

Où? Les choix ne manquent vraiment pas avec plus de 50 restaurants participants à Montréal et plus de 100 à travers la province. Ajoutons même que la Poutine Week se rend jusqu’à… Toronto!

Vous pouvez consulter la liste des restos participants selon votre région via www.lapoutineweek.com

Quand? Du mercredi 1er février au mardi 7 février 2017, vous pourrez sentir la frénésie et la sauce à poutine partout au Québec! Même que plusieurs restaurateurs vont garder leur poutine au menu quelques semaines, voir des mois après la fin du « festival »! Mais sachez que rien n’est garanti, alors profitez de l’événement pour déguster une… deux… voire dix poutines si le coeur vous en dit.

Psssit! N’oubliez pas de donner votre vote pour LA meilleure poutine de votre région sur le site web…

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Poutine la plus originale 2016 région de Montréal – Restaurant Hà

Comment? Un gros 7 jours « back to back » à pouvoir donner rendez-vous à vos BFF dans les différents restaurants participants, et ce, à travers le Québec. On aime!

Pourquoi? C’est la 5e édition cette année et de plus en plus de restaurateurs participent à cet événement qui met en vedette notre fameux plat québécois signature. Alors, pourquoi ne pas encourager notre « culture culinaire »?

Gâtez-vous et profitez-en pour essayer autre chose qu’une poutine ordinaire, tsé!


10 poutines qu’on a TROP hâte d’essayer à Montréal

Juste avec les photos, croyez-moi, vous allez avoir faim, vous allez saliver un brin et surtout… vous allez avoir envie de toutes les dévorer! Comme moi en ce moment… (help!)

Chez Chose – 1879, rue Bélanger

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Crédits photo: Olya Krasavina

Frites, crevettes de Sept-Îles, tataki de phoque, béchamel, piments jalapenos, fromage en grains, salade de chou à l’huile de homard.

Campo – 1108 Boulevard Maisonneuve O.

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Crédits photo: Olya Krasavina

Poulet grillé, frites maison, fromage en grain frais, fromage São Jorge, sauce maison au poulet et chips de chorizo.

Grill N Go – 1761, rue Fleury Est

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Crédits photo: Olya Krasavina

Frites avec une panure à la bière, sauce rosée à la viande et copeaux de parmesan.

Lola Rosa Café – 545, rue Milton

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Crédits photo: Olya Krasavina

***Option végé!*** Oignons cipollini braisés, sauce au champignon porcini, fromage en grain végétalien fait maison (à base de noix de Cajou) et frites de pommes Yukon Gold.

La Champagnerie – 343 rue Saint Paul Est

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Crédits photo: Olya Krasavina

Boeuf Waghyu, palourdes frites, gruyère, oignons, poivrons rôtis, sauce au gruyère, fromage en grains, foie gras.

Le Gras Dur – 1660, Jarry Est

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Crédits photo: Olya Krasavina

Frites, fromage en grain, sauce aux poivres, fromage orange, sauce à cheeseburger, bœuf haché C.A.B. et oignon frit croustillant.

Le Ptit Creux – 233 ave des pins Est

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Crédits photo: Olya Krasavina

Bananes plantains pour les frites, sauce crémeuse à l’estragon, garni de salade de choux  »pikliz » et griot (viande de porc mariné haïtienne).

Vices & Versa – 6631, St-Laurent

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Crédits photo: Olya Krasavina

Poutine au ragoût de boulettes, oreilles de crisse et betteraves marinées

3 Brasseurs (St-Denis) – 1658, rue Saint-Denis

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Crédits photo: Olya Krasavina

La recette est secrète pour le moment, mais juste à voir la photo ça donne très faim… Mmmm!

Taverne F. – 1485 Jeanne Mance

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Crédits photo: Olya Krasavina

Frites maison, surlonge de bœuf saisi à l’huile d’olive infusée au thym et à l’ail, œuf poché, sauce au vin blanc, fromage São Jorge et fromage en grains frais.


Mention spéciale au Medley Simple Malt (6206, rue Saint Hubert) avec leur poutine disponible en format pichet! Wait, what?!

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Crédits photo: Olya Krasavina

Poutine faite de frites maison, de fromage en grains de Saint-Guillaume et de sauce à la bière Dubbel.

Alors, avez-vous l’eau à la bouche?

Qu’est-ce que ça prend pour être une VRAIE femme?

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Unique fille d’une famille de trois enfants, j’ai vite compris que je n’étais pas comme les deux autres : j’ai un vagin.

Même si ma mère me laissait porter des vêtements de garçons souvent et qu’elle m’a acheté un casque de vélo des Tortues Ninja, au lieu de celui avec une Barbie dessus, j’ai vite compris qu’entre mes frères pis moi, y’avait une différence.

Je pouvais pas toute faire comme eux, fallait mettre des robes des fois, fallait se faire aider par les gars quand c’était le temps de transporter des affaires lourdes.

Fallait pas roter, les filles ça rotent pas!

Ça ne se promènent pas en bedaine les filles, ça cachent ses seins. Ça se rasent les filles, ç’a pas de poils les filles.


Un moule de femme contraignant

Photo Maria Lysenko, Unsplash

En vieillissant, j’étais full frue comme qu’on dit. Je savais pas encore, mais je sentais que le moule de femme qui m’était imposé me contraignait, me brimait.

Je n’aimais pas ça me maquiller. Je n’aimais pas ça passer 1h30 devant le miroir chaque matin pour avoir l’air d’une fille, une belle fille, comme celles qui attirent les garçons, comme celles dans la pornographie. J’étais pas vraiment bien dans du linge moulant. J’étais bien dans des gros souliers de skate… Mais j’avais peur que ça me rende moins féminine. Moins femme.

J’aimais ça en maudit les gars, mais des fois, les filles me chatouillaient en dedans. Mais les filles, ça aime les garçons. C’t’important, pour faire des enfants. Ça fait des enfants, les filles, une fois devenues femmes. Pis si ça a le malheur d’aimer les filles, ben c’est une « gouine ». Pis ça, ce n’est pas une vraie fille dans l’fond.

Je voulais pas être un garçon manqué. Fa’que j’avais un chum, j’me maquillais au minimum (mascara seulement), j’mettais des talons hauts la fin de semaine, pis ça allait ben correct.


Vive le féminisme!

Photo Sinitta Leunen, Unsplash

Une fois adulte, je suis allée à l’université. J’ai alors découvert la sociologie et le féminisme: ce gros méchant loup. J’ai rencontré Simone de Beauvoir aussi, avec sa fameuse phrase:

On ne naît pas femme, on le devient

Mais l’affaire, c’est que Simone ne voulait pas qu’on devienne femme. En tout cas, pas des femmes contraintes par des doubles standards aussi ridicules que de devoir être désirable, sans avoir l’air trop sexy. Elle voulait sûrement pas dire femme comme dans « sois douce, sois mère, sois comme les modèles qu’on te montre dans les médias ».

Ce qu’elle voulait dire, Simone, c’est qu’on se fait influencer. On est conditionnée à être des femmes, avec toutes les règles qui viennent avec, toutes les contraintes que j’ai vécues enfant, toutes les contraintes que j’viens de nommer et toutes celles qui n’ont pas été listées ici.

Pis au final, ça donne un certain type de femme, qui convient à certaines, OK, mais pas à toutes.


C’est pas grave…

Photo Joel Muniz, Unsplash

Avec le féminisme, j’ai aussi découvert qu’on pouvait être comme on veut, qu’on pouvait aimer qui on veut, pis que ce n’était pas grave.

C’est pas grave d’aimer les filles pis les gars, c’est pas grave d’avoir du poil en d’sous des bras. C’est pas grave d’aimer la mécanique auto ou la pêche. C’est pas grave d’avoir des bourrelets, une moustache, des petits seins, un pénis, une blonde… NAME IT!

Y’a rien de ça qui devrait nous faire reconsidérer notre féminité. Y’a rien de ça qui nous rend moins femme.

Si vous vous sentez femme, c’est tout ce qui compte! C’est à vous, pis juste à vous de vous définir comme femme…

peu importe c’qu’il y a dans vos bobettes, votre lit ou votre placard

Manifeste de la jeune-fille: critique d’une société du paraître

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–Ça va?

–Très bien, toi?

–Très bien.


–Ça va?

–Très mal, toi?

–Très mal.

Des paroles vides de sens, pseudo-philosophiques, trop souvent partagées sur les réseaux sociaux. Un discours préconstruit qui ne veut plus rien dire tellement il a été répété maintes et maintes fois.

Un miroir de notre société, c’est ce que présente « Manifeste de la jeune-fille », à l’Espace Go

Sept acteurs sur scène pour incarner la jeune fille : Gilles Renaud (Mémoires vives), Maude Guérin (Feux), Marc Beaupré (Série noire), Stéphane Crête (Dans une galaxie près de chez vous), Monique Miller (Jésus de Montréal), Emmanuelle Lussier-Martinez et Joanie Martel.

Car la jeune-fille n’a pas de visage : elle est femme, homme, jeune, vieille. En fait, la jeune fille, c’est tout le monde qui subit les dictas de la société.

Manifeste
Photo: Caroline Laberge

Dénoncer le capitalisme

La pièce d’Olivier Choinière dénonce la société capitaliste où le paraitre semble être seul souverain.

Les personnages entrent donc en scène tour à tour en paradant comme lors d’un défilé de mode. Ils se demandent si tout va bien; ils répondent que tout va bien. Jusqu’à ce que, épuisé par toutes ces questions, l’un d’entre eux se révolte et confie réellement ce qu’il ressent.

Puis, un changement de vêtements. Un autre défilé. Un changement de sujet.

« Il faut faire des listes pour être heureux. »

« Le bonheur, c’est… »

« Non, pour moi, le bonheur, c’est plutôt… »

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Photo: Caroline Laberge

Mais toutes ces grandes allocutions finissent par ne plus vouloir rien dire. Le discours devient ainsi plus engagé et tous se demandent ce qu’ils pourraient faire pour changer le monde.

Et dans ce monde, à quoi sert le théâtre? Questionnement récurrent au théâtre en ce début d’année (voir notre critique de la pièce 8, à la Place des Arts). Mais ici, ce questionnement ouvre la voie à un moment ludique, où les personnages quittent justement pour aller… au théâtre. Pour voir quoi? Le Manifeste de la jeune-fille!


Rôles inversés

Hymne au théâtre Espace Go; hymne à l’auteur; hymne aux acteurs qui joueront dans cette pièce.

Ainsi, le personnage de Gilles Renaud a bien hâte de voir cette pièce qui met en scène cet acteur qui joue dans Mémoire vive. Pendant ce temps, le personnage de Maude Guérin s’impatiente de voir l’actrice qui a joué dans Feux.

Ils quittent donc pour le théâtre et se retrouvent assis dans le public, attendant le début de la pièce. Et nous… on attend la fin!

alors, Intriguée?

Les représentations se poursuivent jusqu’au 18 février, au théâtre Espace Go

Manifeste
Photo: Caroline Laberge

CréaLunch – des surgelés santé comme vous n’en avez jamais mangé

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La semaine dernier, autour d’un lunch de presse, j’ai fait la découverte d’une nouvelle entreprise locale qui propose des plats surgelés absolument délicieux et… à bon prix!

Créalunch est ouvert seulement depuis septembre sur l’avenue du Parc, à Montréal. Mais déjà, les propriétaires Najib Talhi et Valentin Millet, deux jeunes Français, imaginent la possibilité de livrer des lunchs partout dans le grand Montréal.

C’est une très bonne nouvelle, car j’ai été agréablement surprise des plats qu’ils nous ont présentés

lasagne-jaune-indienne-crealunchPour commencer, j’ai gouté une mini-portion de lasagne jaune à l’indienne. Il s’agit d’une lasagne au curry savoureuse, faite de pâtes fraîches.

Najib nous a d’ailleurs montré comment il réalisait ses fameuses pâtes et j’ai même mis la main à la pâte (sans vouloir faire de mauvais jeu de mots)!

Ensuite, comme repas principal, j’ai choisi la chaudrée de fruits de mer au vin blanc et sa purée à la crème d’épinard. Un gros coup de cœur pour la purée, qui était très onctueuses. J’ai aussi ramené à la maison de très bon gnocchi, que j’ai mangé pour le lunch!


Surgelés de luxe

Lors de l’événement, tout le monde était du même avis: ces plats surgelés n’ont rien à voir avec ce que l’on retrouve à l’épicerie. En fait, la technique de surgélation à -40 ne créée pas de glace sur les aliments. Le goute reste donc divin.

Selon Valentin, nous mangeons avec les yeux. C’est pourquoi les couleurs, les textures et la disposition des aliments sont très importants pour lui.

J’avoue que la présentation est très esthétique et me fait penser à celle des restaurants.

Bref, ça donne envie de tout dévorer !


Des petits plats livrés chez toi

Tu n’es pas du quartier, mais tu aurais envie de manger tous les midis les délicieux plats Créalunch? Il y a trois façons de faire. Tu peux passer à la boutique, faire une commande en ligne ou demander un réfrigérateur rempli de petits plats à ton travail.

Imagine: plus de lunch à préparer ou de restaurants à courir sur ton heure de dîner. Le rêve, quoi!

En plus, l’entreprise est écoresponsable, car pour les clients du quartier, il livre à vélo. Leurs contenants sont également recyclables.

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Voilà donc une bonne façon de manger santé, sans se casser la tête!

Vymoo – L’art de la mode ÉCOresponsable

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Les filles: être tendance, c’est une chose. Être tendance sans causer de dommage à notre belle planète, c’en est une autre! Toutefois, rien n’est impossible… Surtout pas au Québec!

D’ailleurs, la marque Vymoo en est la preuve

Quelle agréable découverte !

Non seulement la collection est merveilleusement belle, simple et confortable, mais elle est aussi consciencieuse… et éco-responsable!

Chez Vymoo, chaque vêtement est conçu avec un tissu issu d’une fibre renouvelable, biologique et/ou recyclée (bravo pour l’initiative!). De plus, dans cette même optique de minimiser les désagréments environnementaux, la teinture utilisée pour les tissus est conçue avec un système de récupération d’eau. Oui oui!


Bio et recyclé

Derrière la marque, deux jeunes entrepreneurs québécois, Simon et Véronique, s’unissent afin de propulser leur valeur commune, soit celle de chouchouter notre planète comme elle le mérite. Les tissus des items Vymoo sont ultra-biologiques, cultivés sans produits chimiques, majoritairement recyclés et conçus à base de… bouteilles de plastique!

En plus d’être #supercool côté écologique, la marque encourage à 100% l’économie québécoise en mettant de l’avant le principe d’achat local. TOUS (je dis bien TOUS!) les vêtements Vymoo sont donc conçus et fabriqués au Québec (à Montréal), allant même jusqu’aux boîtes utilisées pour l’expédition. Les étiquettes d’entretien, le logo des vêtements et même la plateforme Internet de la marque sont des créations d’entreprises québécoises!

On est #madeinquebec jusqu’au bout des doigts, ou on l’est pas, hein!


Moderne et bohème

Inspirés des tendances modernes, mais à la fois bohèmes, les vêtements Vymoo séduisent par leur coupe épurée et vaporeuse. Leur simplicité bien réfléchie nous donnes une beauté désinvolte lorsqu’on les enfile. Du genre : «  j’ai décidé de m’habiller relax aujourd’hui, mais tout le monde me complimente sur ma tenue… »

Bien joué Vymoo!

Grâce au design pur des vêtements, il est facile d’agencer des bijoux et accessoires plus audacieux à notre look. Par exemple, ce choker V Création se marie parfaitement avec la robe Vieille Violette de la marque.

Cette robe «oversize», qui dégage une beauté désinvolte, est composée de coton entièrement biologique. Ici, je trouve que le style de Vymoo colle parfaitement au style d’Élise. Et la couleur… mon Dieu!

Douce, assumée et un peu vintage : j’adore!

Bien entendu, Vymoo sait que la mode écolo, c’est pour tous. Voilà pourquoi j’ai eu le bonheur de constater que la marque est dotée d’une section masculine qui, bien entendu, est tout aussi ravissante.

Ce chandail nommé Noir, que porte Félix, est évidement écologique. Sa coupe tombe à merveille, grâce à son tissu fait de bambou et de coton biologique. Le bambou est d’ailleurs une fibre écologique caractérisée entre autres par sa régénération rapide. De plus, cette fibre nécessite très peu d’eau et aucun pesticide à la récolte.

Sensationnel au touché, Noir est donc un indispensable pour une garde-robe masculine, un véritable passe-partout.


Alors les filles, faisons-nous un pas de plus vers un monde éco-tendance?!

« Blind date » réussie avec The Wooden Sky à L’Anti

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Pas d’attente, pas de déception qu’y disent! C’est pas mal dans cette optique que je suis arrivée à l’Anti, mercredi soir. J’avais seulement « écoutonné » (l’équivalent de chanter/chantonner selon moi, c’est donc dire avoir écouté de façon plus ou moins professionnelle) un peu The Wooden Sky avant le show, à la suite des recommandations d’une amie.

C’était quasi une blind date…

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En partant, moi j’aime ben ça les petites salles. J’ai un peu l’impression de voir le show « en famille », tsé avec ma crew à moi (j’exagère évidemment un tantinet). Fak, j’étais bien contente que ma première écoute live de The Wooden Sky se fasse en toute intimité à l’Anti.

Mais en même temps, je me dis que je leur aurais souhaité beaucoup plus de gens que juste ma crew pis moé. Genre que la Terre entière aurait pu bénéficier de cette soirée…

Tsé un bon show!!


Fait pour être su’a scène

The Wooden Sky est un groupe de Toronto indie folk, parfois plus tranquille, parfois plus guitaré (comprendre ici plein de bons riffs de guitare).

Ils ont donc présenté quelques chansons provenant du prochain album « Swimming in strange waters », à venir en avril, mais quelques autres des albums précédents aussi. Parce qu’ils ont cinq albums à leur actif, jusqu’à maintenant, et j’ai beaucoup envie d’écouter tout ça en sortant du show. J’ai envie d’en entendre plus.

Y’a des gens fait pour être su’a scène. Pis j’ai envie de dire que, selon mon opinion de public professionnel à temps partiel, The Wooden Sky en fait partie!

C’est bon, c’est complet, c’est efficace, c’est même engagé par moment. Bref, c’est parfait!

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Le courant passe définitivement. On ajoute un rappel acapella et je suis gagnée!

Je serai davantage prête pour leur prochaine visite: promesse de scout!! J’ajoute donc ça dans ma playlist… et toi? #pasgame


Bref…

Bref, solide soirée musicale à l’Anti avec Los et The Wooden Sky. J’en ai même liké les pages Facebook des 2 groupes.

Ce n’est pas peu dire…

Ces femmes qui osent – Suivre son instinct pour mieux s’accomplir

Plusieurs d’entre nous rêvons d’ouvrir notre propre petit café, notre coquet salon de thé ou encore notre grand restaurant.

En ce début 2017, pourquoi ne pas nous donner les moyens de nos ambitions?

Question de vous inspirer à concrétiser ce petit rêve qui sommeille en vous, je souhaite vous présenter une femme qui a osé se lancer.

Parce qu’on n’a pas besoin d’être Hillary Clinton ou Véronique Cloutier pour être une femme qui ose. Parce que la femme qui ose suivre ses inspirations et qui fonce peut être juste à côté de vous.

Aujourd’hui, je vous parle de Jenny Leang: petite fille qui a grandi parmi les chaudrons et les tasses de thé. Maintenant devenue grande, elle gère son propre restaurant… à sa façon !


Fille de restaurateur, Jenny a toujours su qu’elle serait entrepreneure…

Ça fait partie de mon ADN !

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Comme plusieurs, ses parents sont arrivés d’Asie sans contacts et sans repères. Ils se sont relevé les manches et ils ont créé un restaurant qui est fort apprécié des résidents de la Rive-Sud de Québec, depuis bientôt 25 ans.

À l’instar de ses parents, Jenny a osé suivre son instinct, ses idées. Plutôt que de reprendre la garde du restaurant familial, elle décida d’oser se dépasser. C’est pourquoi elle s’allia avec ses deux cousins, afin de créer un tout nouveau concept de restaurant.

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Crédit photo : Niveau 5

Voilà comment Panda Gourmet a vu le jour!

Un resto qui offre de la bonne bouffe à saveur thaïe et de qualité, pour les gens pressés. Un concept différent de celui de ses parents, mais avec le même amour pour la cuisine asiatique.

Mes cousins et moi voulions créer une entreprise qui nous ressemble, qui suit nos valeurs. Notre objectif est d’ouvrir plusieurs Panda Gourmet. C’est assez ambitieux comme plan, mais j’ai confiance qu’on va y arriver .


Sa définition d’entrepreneure ?

S’accomplir en voyant ses idées se concrétiser!

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Crédit photo : Niveau 5

« Il n’y a rien de plus satisfaisant que de voir un client apprécier l’idée qui a d’abord germé dans mon esprit et que j’ai ensuite ardemment matérialisée. J’ai vraiment l’impression de m’accomplir à mon plein potentiel. C’est extrêmement gratifiant ! » insiste-t-elle.

Selon elle, trop souvent, les gens ont peur. Prendre le risque de sortir des sentiers battus, de se faire confiance et de travailler pour réaliser ses idées, ça peut être terrifiant.

Disons que lorsque j’ai vu le montant que nous allions emprunter à la banque, moi aussi j’ai eu des frissons…

resto_rapide_thai_Quebec_pandagourmetEn revanche, cette chair de poule s’est vite estompée par la satisfaction d’utiliser ses capacités pour construire sa propre vision et surtout par le sentiment de liberté que cela amène.


Son conseil pour encourager les femmes à oser?

« Il faut écouter sa force, se faire confiance et y mettre les efforts »

Vous désirez connaître d’autres femmes inspirantes ?

Lisez les deux autres articles de cette série sur Ces femmes qui osent… Vous y découvrirez Marie-Hélène et Mylène, cofondatrices de Kanevas, entreprise qui permet de créer son sac sur mesure, ainsi que Mireille, qui a fait un virage de 180 degrés pour devenir céramiste professionnelle.

4 palettes plus-que-parfaites pour les yeux

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Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé le maquillage. Toute petite, mes parents m’offraient des boîtes remplies de maquillage de pharmacie, car j’adorais me barbouiller le visage.

Les années ont passé et j’ai toujours cette envie d’essayer de nouveaux trucs de « gurus » et de me perfectionner.

Certains ont une obsession pour le teint parfait, d’autres pour les belles lèvres colorées, mais moi, je ne suis pas du type à me faire un gros maquillage intense chaque matin. Par contre, je me confesse:

je suis addict aux ombres à paupières!

Je suis plus précisément dépendante aux palettes pour les yeux: l’ensemble des couleurs, l’emballage et toutes les possibilités que ces petits coffrets offrent me font rêver!

Pour mon entourage, je suis devenue la « guru » des palettes d’ombres à paupières, alors aujourd’hui, j’ai décidé de vous présenter mes coups de coeur.


Naked de Urban Decay

Pour toutes les filles qui débute en maquillage et qui ne savent pas trop quoi s’acheter, je recommande fortement les palettes Naked de Urban Decay.

Elles sont belles, ce sont des couleurs très utilisées et un seul coffret nous permet de créer nos look de tous les jours.

Ma préférée est assurément la toute première qu’ils ont sorti: Naked. Cependant, les autres aussi en valent la peine.

Par contre, je n’ai pas tellement aimé la palette Smoky. Pour moi, ç’a été un peu de l’argent gaspillé, car il est très rare que j’opte pour un « smokey eye » intense et il est facile de retrouver ces teintes dans plusieurs autres produits à la maison.

66$, chez Sephora


Modern Renaissance d’Anastasia Beverly Hills

La reine des produits pour les sourcils, Anastasia Beverly Hills, a sorti en 2016 l’ensemble d’ombres à paupières Modern Renaissance. Un beau mix de brun, orangé, beige et de bourgogne. Ces couleurs sont hyper tendances et faciles à agencer avec vos looks variés.

Tous mes produits préférés sont hyper pigmentés et cette palette ne sort pas du lot.

Psssit! La couleur Venetian Red est celle que j’ajoute un peu partout, pour une belle touche finale.

55$, chez Sephora


Kyshadow de Kylie Cosmetics

Je connais plusieurs personnes réticentes à commander ces palettes, car elles n’aiment pas tellement la créatrice. De mon côté, je raffole des coffrets Kyshadow de Kylie Jenner.

Ce sont les palettes que j’utilise le plus souvent, que ce soit pour un maquillage « casual » ou pour une petite soirée plus « arrangée ».

Je possède la nude (couleurs très terre et chaude), la burgundy (des bourgognes variés) et la holiday (très diversifié et assez brillante). Tous ces palettes contient neuf teintes.

Psssit! The Royal Peach Palette vient de s’ajouter à la collection, soit douze teintes parfaitement pigmentées. Mon prochain bijou: je la veux absolument!

42$ (US), en ligne seulement


Sweet Peach de Too Faced

Ma toute dernière acquisition en vaut vraiment la peine! Elle sent la pêche et elle propose de belles couleurs printanières: des roses, des bruns, des beiges et du mauve.

Bref, la Sweet Peach de Too Faced emmène un vent de fraîcheur pour la saison printemps-été 2017.

Je la conseillerais aux habituées, avec une bonne base en maquillage, juste parce que ce beau produit est parfait pour laisser aller notre imagination et notre créativité.

59$, chez Sephora


Maintenant que vous connaissez mes coups de coeurs, dites-moi quels sont les vôtres…?!

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toutes les photos ont été prises sur
le compte Instagram officiel de chaque compagnie

Plongez dans l’univers coloré de Frida Kahlo

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Connais-tu Cara Carmina ? Cette artiste, designer et illustratrice d’origine mexicaine a plus d’une corde à son arc. Inspirée depuis toujours par l’art de Frida Kahlo, elle illustre cette artiste aux travers de divers supports : leggings, sacs, écharpes, poupées et désormais…

un livre pour enfants!

En collaboration avec l’auteur Sophie Faucher, la vie de la célèbre peintre mexicaine est désormais racontée dans un livre illustré, intitulé « Frida c’est moi ».

J’ai eu la chance de participer au lancement de ce livre, qui a eu lieu à la librairie Gallimard. L’ambiance y était festive et détendue, avec les mariachis venus nous transporter sur la terre natale de la célèbre artiste.


Frida, sans détours

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Ce livre pour enfant retrace la vie de Frida, sans détours, mais avec des mots simples et de belles illustrations qui savent parler d’elles-mêmes.

Tout au long des pages, on découvre donc Frida, son pays, son enfance et ce moment marquant qu’a été son accident. Je ne pensais pas qu’il était possible de retranscrire cet événement au sein d’un livre pour enfants. Pourtant, ce challenge a été relevé haut la main.

Les illustrations et les textes sont sans fioritures

En fait, Sophie Faucher a voulu s’adresser de façon juste et sincère aux enfants. Cela donne un livre beau, vrai et tout en couleurs.

livre-frida-cara-carminaEnfin, ce livre, je te le conseille sans hésitation, ou peut être à un(e) de tes proches, voire à tes enfants. Car il n’est jamais trop tard pour découvrir la vie de Frida…

bref, Cours en librairie te le procurer!