5 trucs pour des cils de Star

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Les filles, on le sait: ne pas avoir des cils à la Kim Kardashian est devenu notre nouveau complexe physique des dernières années. Existe-t-il une solution miracle mis à part la prière?

Ben non…! La longueur, l’épaisseur et la couleur de vos cils sont une gracieuseté de votre génétique (merci maman!).

Mais ne jetez pas encore la serviette, il existe tout de même quelques astuces. Je vous offre donc 5 petits trucs qui peuvent vous aider à obtenir un regard de star, à faire tourner les têtes.


Les extensions de cils : Misencils, Extrême Lashes, 2D, 3D, 6D… Alouette!

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Photo: Loredana Beauchamp

Non, mais quelle belle invention, faut le dire! Après les rallonges de cheveux pour les complexées capillaire, voici les extensions de cils! J’avoue qu’au début, j’étais sceptique.

Premièrement, le prix; entre 120$ et 200$ la pose, dépendamment de la qualité des extensions, du temps de pose et des tarifs de la technicienne choisie. Ensuite, on doit s’attendre à 45-50$ pour le remplissage, qui s’effectue aux 2 ou 3 semaines.

Deuxièmement, parlant de technicienne, il faut savoir trouver celle qui « connait son affaire » et qui ne vous arrachera pas les yeux de vos orbites… Bref, une technicienne diplômée et non une « wanna be » technicienne. Svp, prudence girls! Personnellement, je suis EN AMOUR avec ma technicienne, Andréanne Caron, qui est minutieuse et très professionnelle. Le résultat est naturel, pratique (pas besoin de se maquiller et pouf! « Just look at me ») et très confortable lorsque bien exécuté. À noter que je n’ajoute aucun mascara, sauf aux cils du bas pour équilibrer le regard, que je les brosse tel que conseillé, matin et soir, et que je suis chanceuse, car je dors sur le dos, et non à pleine face dans mon oreiller. Bref, je peux attendre aux 3 semaines et plus avant un remplissage.

À Québec, beaucoup d’autres techniciennes talentueuses telles que Alexandra Paquet, Marie-Hélène Dallaire ou Rashel Dégarie vous offriront aussi un merveilleux regard. Sinon, pour un résultat digne des vedettes hollywoodiennes, contactez Cass Loignon; coup de coeur garanti!

On aime : L’effet naturel, mais spectaculaire; le côté pratique (l’été en se baignant ou l’hiver le visage enneigé, on reste jolie); plus besoin de mascara.

On aime moins : le Prix! (Seigneur…); le choc qu’on reçoit lorsqu’on arrête d’en mettre (comme avec des rallonges de cheveux, on a l’impression d’avoir perdu ses cils ou de ne jamais en avoir eu!)


Les extensions de cils en « bandelettes » : pour LA soirée importante

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Ah… l’ancêtre des extensions de cils! L’item beauté le plus utilisé par Marilyn Monroe et des Pussycat Dolls. Ici, on peut qualifier cette astuce de géniale, lorsqu’on ne cherche pas le « long terme ». En vente à un prix ridicule dans les pharmacies (7$ et moins), les faux-cils en bandelette ne durent efficacement qu’une seule fois. Par contre, j’ai remarqué que certaines marques de faux-cils sont vendues avec le petit tube de colle intégré et d’autres non. Si vous l’achetez à part, vous risquez d’être plus satisfaite. J’ignore le pourquoi du comment de cette arnaque, mais certaines sortes de colle ne fonctionnent PAS DU TOUT et d’autres oui. Alors, essai-erreur ou demandez conseil à la cosméticienne.

Un petit conseil, même si le bout de votre tube de colle est minuscule, il ne le sera pas assez pour s’appliquer délicatement et sans faire de dégât sur la bandelette de vos faux-cils. Prenez un cure-dent, arrêtez de respirer (lol) et appliquer en appuyant doucement sur la base de vos cils. Je ne vous cacherai rien, ça prend de la pratique… Légende urbaine: on raconte même que certaines filles n’y arrivent juste pas…!

On aime : Le prix ridiculement bas; le fait qu’on abime aucunement nos cils (car on colle sur la peau); le fait que les faux-cils s’enlèvent et se posent rapidement, et ce, quand on le veut.

On aime moins : l’application un peu laborieuse quand on n’a pas des doigts de fée; le fait qu’ils peuvent décoller facilement (surtout aux extrémités des yeux); la tenue courte durée.


Les sérums magiques : pour faire pousser et épaissir vos cils à VOUS!

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J’entends déjà certaines hurler haut et fort que les sérums c’est de la M***de! Mais, en même temps, j’en entends d’autres me dire en souriant que c’est « vraiment » magique. Alors, que faire? Ben… l’essayer!

Je ne vous promets rien, car, comme mentionné ci-haut, personne n’a les même cils et les réactions à ce genre de produit peuvent varier. Chose certaine, ça ne peut pas nuire!

Les prix pour un bon sérum varient entre 25$ et 100$, mais peuvent durer pendant presque un an. Les marques RapidLash, Revitalash, Latisse (sous ordonnance) ou encore les produits Talika sont fort populaires et appréciés de la gent féminine. L’application est simple et, bien sûr, les résultats ne sont pas instantanés, alors un peu de patience mesdames. Appliquez-le directement à la base des cils deux fois par jour (matin et soir) pendant les 30 premiers jours, puis une fois par jour pour maintenir les résultats obtenus.

Pour vrai, je vous assure que cette astuce peut marcher. Ma cousine en a fait l’essai et je ne la croyais pas lorsqu’elle m’a avoué qu’elle ne portait aucun faux cil. LE produit dont elle a fait l’essai se nome Eyenvy et se commande aisément en ligne sur eyenvy.ca.

On aime : le fait de « pimper » nos vrais cils; le cout quand même abordable.

On aime moins : les résultats plus lents; devoir appliquer le produit sur une base quotidienne.


Les Mascaras à fibres : l’effet WOW à portée de tous

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Mesdames, direction Sephora pour une dépense superflue, mais dont on ne peut nier l’effet « wow »: les mascaras à fibres. Ce genre de mascara, un peu plus dispendieux que la normale (35-45 $), contient des fibres de nylon qui agissent sur le cil comme une « extension » temporaire. Facile d’application, il allonge vos cils naturels et les rend plus épais, grâce aux fibres qui s’y collent et s’y figent. Vous voulez encore plus d’épaisseur et de longueur? On en rajoute encore plus. Mais attention, n’abusez pas des bonnes choses. Il serait trop facile de se retrouver avec des yeux ornés de 5 ou 6 IMMENSES cils, bien agglutinés et repoussants… et ça, c’est non!

Pour ce qui est des marques les plus recommandées, on me suggère souvent le mascara Looky Eyes 3D de Elle R Cosmétiques (duo gel-fibre), le Fiber 3D de Younique ou encore Better Than False Lashes Extreme de la marque Too Faced. J’ai essayé ce dernier dans le passé et j’avoue que ça fonctionne. Il faut juste s’attendre à se démaquiller pendant une bonne heure par la suite, donc, au niveau de la tenue, on peut dire que c’est parfait

On aime : le prix abordable (en sachant qu’un mascara dure environ 3 mois); l’application facile et rapide; le fait qu’on peut en mettre tous les jours.

On aime moins : l’effet « collé » lors des abus ou lorsque nos yeux coulent; le fait que le démaquillage devient plus pénible.


Les permanentes ou teintures de cils : La méthode « Cool » trop souvent oubliée

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Avouez que vous ne saviez pas que ça existait? Je me souviens avoir tenté l’expérience étant plus jeune (pour la teinture) et j’avais beaucoup aimé le résultat. Alors, rendez-vous chez votre esthéticienne et tentez le coup. De toute manière, ce n’est aucunement dommageable pour vos yeux et vos cils. Mais attention, on ne fait pas ça soi-même à la maison les filles! En fait, cette technique permet d’avoir un regard plus ouvert et vous donne un congé de mascara (pour celles qui ont les cils plus pâles).

Les produits utilisés pour votre teinture et votre permanente sont sans ammoniaque donc sans danger pour les yeux. De la même façon qu’une permanente pour les cheveux, elle remplace à merveille votre « délaissé » recourbe-cils. Son processus dure seulement 15 minutes et vaut environ 35 $. Pour ce qui est de la teinture, on peut s’attendre à débourser un cout approximatif de 50 $. Le résultat est sublime et peut tenir jusqu’à 8 semaines. Pas si mal non?

On aime : le prix relativement abordable; l’effet maquillé… sans maquillage; l’ouverture du regard.

On aime moins : l’effet n’est pas « volumisant » et les cils ne sont pas plus longs.


Alors, les filles, choisissez la méthode qui vous convient le mieux et obtenez des cils de star en un rien de temps, en fonction de votre budget et de vos préférences. D’autres trucs sont tout aussi tentants, tels que les remèdes maison pour la pousse de cils (huile de ricin) le trait de eyeliner à la base des cils pour un effet trompe-l’oeil de volume ou encore la greffe définitive de cils pour les plus désespérées (je vous jure que ça existe) mais, rendu la… De toute façon, petite phrase « cute » de fin de texte :

« L’important, ce n’est pas tant comment nous habillons notre regard, mais plutôt comment on se perçoit, soi-même, à travers lui. »

 

J’en ai assez de l’amour jetable

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29 ans. Nouvellement célibataire. Juste après les Fêtes, à l’approche de la St-Valentin… (soupir!).

J’en ai assez des belles histoires qui finissent mal. J’en ai assez des ruptures, de l’amour jetable. J’en ai assez des gens infidèles! On peut-tu juste s’aimer, s’acheter une maison et faire des enfants? On peut-tu arrêter de jeter les pots cassés et tenter plutôt de les réparer? Tsé, comme le faisaient nos grands-parents.

J’en ai assez de m’investir dans une relation, de donner mon cœur en entier et de ne rien récolter. Je suis tannée de sortir avec des hommes qui ne savent pas ce qu’ils veulent, qui hésitent, qui se cachent, qui ne dévoilent pas leurs sentiments. Bref, ceux qui ont peur d’avoir peur! Non mais, quoi de plus attirant qu’un homme qui sait où il s’en va, qui s’affirme, qui te regarde dans les yeux en disant: «la femme de ma vie, c’est toi et je le sais!»?

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J’en ai assez qu’on s’aime un jour, mais pas pour toujours. Je suis tannée de la peur de l’engagement. Tu le sais toujours au fond de toi si c’est la bonne personne ou pas, arrête de niaiser! Non mais, fonce! Allez! Tu as peur de quoi? De trop aimer? De trop être aimé? Voyons! Moi, j’ai de l’amour à donner. Tu en veux ou tu n’en veux pas?

J’en ai assez de me perdre. Perdre ma personnalité pour plaire à l’autre, de me donner corps et âme pour faire plaisir, sans jamais rien récolter en retour. Je n’ai plus d’énergie pour les relations négatives, plus d’énergie à me faire dire comment me comporter pour que monsieur soit heureux. J’en ai assez d’en faire toujours trop et qu’au final, ça ne soit jamais assez. On peut-tu faire ça simple? Je peux-tu juste être moi? On peut-tu juste s’aimer?

J’en ai assez des mauvais gars. Mais en fait, c’est quoi un «bon gars»? Est-ce qu’il existe vraiment le gars qui s’émerveille en regardant sa blonde, qui se dit «Wow! C’est MA blonde, elle est belle et je l’aime tellement!»? Est-ce que ça existe encore un gars fier de sa blonde, un gars heureux, confiant, qui veut s’investir? Un gars dont le regard veut tout dire. Un gars qui veut, tsé!

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J’en ai assez! Je n’ai plus le temps de niaiser. À toi, toi le gars caché quelque part, toi le gars qui existe sans doute encore, toi le prochain amoureux de ma vie; c’est certain que tu es le bon! Je ne suis pas pressée, je vais t’attendre. Et sache que je t’aimerai en $%(*&/#!

Et si on s’aimait pour vrai?

8 (précieux) conseils de Garance Doré

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Ça reste à prouver, mais selon moi, chaque blogueuse mode de ce monde a été influencée à un moment ou un autre par Garance Doré.

Cette photographe, illustratrice, auteure et fondatrice du blogue garancedore.com est originaire de Corse, mais vit aujourd’hui à New York. Le magazine ELLE la surnomme « l’impératrice des blogues de mode » et le New York Times la qualifie de « guardian of all style ». Bref, elle est une véritable icône de la planète mode.

Grâce à elle, on (lire, les jeunes blogueuses mode) s’est imaginé flirter avec les plus grands designers. Grâce à elle, on s’est imaginé assister aux défilés les plus prisés, assise au premier rang avec Anna Wintour (la consécration!). Grâce à elle, on a rêvé de voir nos chroniques imprimées dans le magazine Vogue, dans le Wall Street Journal ou le quotidien The Guardian. Grâce à elle, on a fondé un blogue dans l’espoir de devenir un jour aussi réputé.

Aujourd’hui, comme si elle avait entendu nos prières, Garance Doré vient de publier un livre où elle nous offre quelques conseils, tantôt superficiels, tantôt existentiels, entre deux témoignages aussi hilarants qu’attachants.

coup de coeur-garance

J’ai savouré ce livre d’une seule bouchée et une fois terminé, j’ai eu l’impression d’avoir une nouvelle amie dans ma vie. Un peu comme si j’avais appris à la connaître au fil de ma lecture, à la comprendre et à vouloir faire partie de ses futures aventures. Je lisais sporadiquement ses chroniques sur son blogue, auparavant, mais ce livre m’a convaincu : je suis une fan et je ne veux plus manquer une seule histoire!

16 shades of Garance

Pour vous faire découvrir ma nouvelle meilleure amie (ben quoi?!), j’ai décidé de vous partager mes passages préférés de son livre LOVE x STYLE x LIFE. Des réflexions, des leçons de vie et des conseils pratiques qui vous aideront à mieux comprendre le « personnage »…

1- « Je sais aujourd’hui que la mode peut vraiment nous rendre plus forts et nous faire nous sentir mieux dans notre peau. Et que les faux pas ne sont pas la fin de monde. »

2- Comment trouver son style?

« Le style nous permet de communiquer sans rien dire. Il fait de nous une acheteuse perspicace, la rédactrice en chef de notre propre garde-robe. »

-Ce que vous savez de vous

(se connaître soi-même, c’est connaître la distance entre son moi rêvé et son moi réel)

-Ce que vous savez de votre corps

(chaque type de corps est beau habillé, pour peu qu’on fasse un effort)

-Ce que vous voulez dire

(nos vêtements expriment aux autres le message que nous voulons transmettre)

-Celle que vous voulez être

(c’est la dimension du rêve. Cette touche qui exprime votre moi profond)

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4- « Mon conseil number one pour les selfies : regardez vers le haut! »

5- Comment être belle en photo :

-Utiliser la lumière naturelle

(la lumière, bien gérée, c’est un Photoshop naturel)

-Poudrez-vous le nez

(si, comme moi, vous avez la peau qui brille, prenez un mouchoir en papier et tapotez votre zone T, c’est simple et ça marche nickel.)

-Soyez une poseuse

(ça vaut le coup d’apprendre les quelques poses qui vous rendent belles.)

-Trouvez votre meilleur profil

(On en a tous un. Le connaître, ça change TOUT.)

-Regardez où se trouve l’appareil photo

(en gros plan, placez l’appareil photo un peu au-dessus de vous et levez la tête vers lui.)

-Jouez le jeu

(pour être beau en photo, il faut jouer avec l’appareil, bouger, rire, faire la conne, être sexy.)

-Faites comme les Françaises : dites non

(parfois, toutes les conditions sont réunies pour que la photo soit immonde)

6- « Le smoky eye est magique : il rend n’importe quelle femme plus belle et plus mystérieuse. »

7- Ses essentiels beauté :

-le rouge à lèvre rouge

-la poudre de soleil

-la manucure rouge (carmin en hiver, corail en été)

-le blush

8- « Les gens parfaits ne peuvent pas être cool et les gens cool ne peuvent pas être parfaits. »

Amen!

Les coups de coeur de Véro – JANVIER

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Chaque mois, je vous présente mes coups de cœur parmi tout ce que j’ai eu la chance de découvrir durant les quatre dernières semaines. Qu’il s’agisse d’une nouvelle soirée thématique dans un bar, d’un changement de menu dans un restaurant, du lancement d’une nouvelle collection de vêtements ou encore d’un nouveau produit de beauté révolutionnaire, voici ce qui a retenu mon attention durant le mois de janvier.

Jellyfish

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Le restaurant Jellyfish crudo+charbon est définitivement « the new place to be » dans le Vieux-Port de Montréal! Premièrement, le local est magnifique et la déco est digne des plus beaux tableaux de Pinterest. Deuxièmement, la clientèle est jeune, dynamique et distinguée. Bref, je conseille aux célibataires de s’assoir au bar central pour faire de belles rencontres… Troisièmement, le service est A1. Les propriétaires sont attentionnés et passent à chacune des tables pour s’assurer de la satisfaction des clients. Ça, j’adore! Quatrièmement, Simon Duval. Non, mais ce sommelier est juste parfait! En plus de nous expliquer dans des termes clairs, il réussit toujours à dénicher des vins d’exception et à faire les meilleurs accords qui soient. Bref, je suis une fan! Cinquièmement, le plus important, la cerise sur le sundae, la raison principale pour laquelle je vous conseille de réserver au Jellyfish  sans plus tarder: la BOUFFE!!! Un gros WOW! De l’entrée au dessert, je me suis délectée. J’avais quasiment envie de licher l’assiette par moment. Gros coup de cœur pour le carpaccio de pétoncles, pomme verte, lime, jalapeno, pour le Scotch Egg, les carottes au charbon et la morue au miso blanc. Mmmmm! J’en ai encore l’eau à la bouche…

Les dilettantes

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Il s’agit là d’une véritable mine d’or, le « Trivago de la chaussure », soit un réseau de magasinage qui regroupe près de 180 marques de souliers en une seule adresse. Ainsi, plus besoin d’aller visiter les mille et une boutiques de chaussures pour dénicher la perle rare. En un seul clic, accédez au site lesdilettantes.net, qui centralise les inventaires d’une trentaine de détaillants, pour vous faciliter la vie. De plus, le site compare les prix pour vous en indiquant si la botte Chelsea dont vous rêvez est disponible à 30$ moins cher chez La Baie, par exemple. Impossible, donc, de passer à côté du « deal du siècle ». Une économie de temps… et d’argent. On aime!

Ê A T

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À mi-chemin entre restaurant et galerie d’art, Être Avec Toi (alias Ê A T) est l’un des endroits les plus uniques que j’ai eu la chance de visiter ce mois-ci. À même l’hôtel W, ce restaurant a fait appel à une poignée d’artistes locaux pour habiller son local. Ainsi, on retrouve des œuvres de « street art » sur les murs et les tables de ce restaurant, dont la dynamique est sans pareil. Côté nourriture, ce sont les fruits de mer qui volent la vedette. En groupe de 4 personnes et plus, on opte pour le plateau de fruits de mer, qui se veut tout aussi impressionnant que délicieux. On aime tout particulièrement le service au guéridon. Oui oui, le chef vient préparer votre tartare devant vos yeux, à votre table! Bref, on s’y rend pour le brunch, le lunch, le souper ou la fringale de fin de soirée, car la cuisine est ouverte en tout temps… ou presque!

Reebok

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Au début du mois de janvier, j’ai été invité à découvrir la nouvelle campagne de Reebok, qui mise sur le dépassement de soi (#ForceEtDétermination), ainsi que sa nouvelle collection de vêtements d’entraînement printemps-été 2016. Bon, je ne suis pas la plus grande sportive, comme vous devez le savoir (ou le voir, à la forme de mon corps), mais j’adore les vêtements d’entraînement. Il n’y a rien de plus confortable. D’ailleurs, la nouvelle collection de Reebok est vraiment super, car elle peut facilement être portée pour aller faire les courses, en raison de ses coupes flatteuses. Bien sûr, il ne faut pas avoir peur des couleurs, car la palette choisie est très vitaminée et les motifs ne sont pas discrets, mais il n’y a rien de mal à afficher ses couleurs, après tout. Surtout quand on parle d’entraînement!

Gem Haul

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Acheter un bijou et le porter qu’une seule fois, ce n’est pas idéal, mais de renouveler son stock de bijoux mensuellement grâce à un service de location, ça, c’est intéressant! Et c’est exactement ce que propose Gem Haul. En vous abonnant, vous avez ainsi la chance d’essayer des bijoux de designers, sans pression d’achat. N’est-ce pas merveilleux? On te prête trois bijoux par mois et tout ce que tu as à faire, c’est de les retourner avant le délai de 30 jours pour en recevoir trois autres. Vous pouvez inscrire vos préférences (colliers, bagues, bracelets, en or, en argent, délicats, massifs, etc.), alors vous n’avez jamais de mauvaises surprises en ouvrant votre boîte. Psssit! En inscrivant le code « LAJOUNALISTEVERONIQUE« , vous obtiendrez votre premier mois gratuitement, alors faites-en l’essai dès maintenant.

Lattuca Barbecue

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Amateurs de viande, à vos fourchettes, car le maître du brisket (la poitrine de bœuf, en français) vient d’ouvrir ses portes dans le Vieux-Port de Montréal. Ce n’est pas mêlant, ça fond dans la bouche! L’homme derrière le concept est John Lattucca, un pitmaster passionné de barbecue et passé maître dans cet art. Pour lui, le smokehouse à l’américaine n’a plus de secrets et ce sont les clients qui en profitent au final, car sa viande (cuite de 15 à 20 heures sur feu de bois) est tendre, juteuse et parfaitement assaisonnée. Bref, pour un festin carnivore comme nulle part ailleurs, on se donne rendez-vous chez Lattucca Barbecue. Psssit! Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, donc l’endroit est un peu moins conseillé pour une première date hahaha!

Hôtel Renaissance

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Un nouvel hôtel à l’image de Montréal vient tout juste d’ouvrir ses portes dans le centre-ville. Un hôtel axé sur le lifestyle et sur ce que la métropole a de mieux à offrir. Un hôtel qui se démarque par son design unique, mettant en vedette la créativité et l’art montréalais. Un hôtel qui porte le nom Renaissance. Dans le lobby, des projections multimédias et un DJ sur podium accueillent les clients. À chaque étage, les œuvres de l’artiste montréalais Scanner habillent les murs et apportent une touche d’excentricité et d’unicité au décor. On complète le tout avec une magnifique terrasse sur le toit, ouverte à l’année, et un restaurant panasiatique, le East. Loin d’être réservé aux voyageurs, l’hôtel ouvre grandes ses portes pour les Montréalais qui aimeraient vivre l’expérience Renaissance.

Petite Maison

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Quand le chef Danny St-Pierre ouvre grandes les portes de sa Petite Maison, on n’hésite pas une seconde et on y entre! Le nouveau restaurant du chef qui se passe de présentation est une sacrée bonne adresse pour le brunch. Je vous conseille le menu découverte, où pour 25$, vous goûtez à pratiquement tout ce qui se trouve sur le menu. Le boudin est délicieux (même pour les non initiés), mais on ne peut passer à côté du saumon fumé à chaud… un vrai délice! Psssit! Les fameuse bouchées de poutine  de Danny figurent également sur le menu, alors laissez-vous tenter…

Ce n’est pas « juste un chien », c’est mon amour!

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J’ai tellement trop souvent lu ou entendu des phrases innocentes du genre: « c’est juste un chien », « c’est pas grave, il ne comprend pas »… que j’ai ce texte qui bouille en moi depuis un sacré bail.

À mon réveil, je vois sur mon fil d’actualité Facebook toutes sortes de vidéos d’animaux massacrés puis, quelques clics plus loin, des vidéos d’animaux dorlotés et rescapés. Chose certaine, le monde se partage en deux clans;

ceux qui ADORENT et ceux qui DÉTESTENT les chiens

Ce que tous les gens qui ne possèdent pas de chien ne savent pas, c’est qu’il leur manque un genre d’amour très précieux dans leur vie.

Ce genre d’amour inconditionnel, mon chien bientôt âgé de 7 ans me l’offre chaque jour, sans aucune attente de ma part. Ce n’est pas mon premier chien, bien sûr. Le chien de ma tendre enfance est parti pour le « paradis des chiens » il y a quelques années de ça.

Je l’imagine jouer au Poker sur un gros nuage avec tous les autres défunts animaux domestiques que j’ai aimés…

Mais, mon chien à MOI, celui que j’ai pris sous mon aile en tant qu’adulte responsable – en prenant la décision primordiale de m’occuper de lui quoi qu’il arrive –, ce chien-là vaut plus que tout l’or du monde à mes yeux.

Ainsi, pour tous les haters de chiens, je vous explique ce que vous manquez…


Contrairement à bien des gens, mon chien m’endure sans broncher…

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Pas toujours facile de vivre avec moi. Même moi, souvent, j’ai de la misère à m’endurer. Mon chien, lui, se fout complètement de mes sautes d’humeur. Non mais, il s’en fout com-plè-te-ment! Quand je me lève le matin, pressée, avec un air bête; mon chien me regarde avec tout autant d’amour dans ses petits yeux noirs que les matins où je suis de bonne humeur. Aucune remarque désobligeante!

Vous aller me dire: « oui, mais peut-être que s’il pouvait parler, il te le dirait! ». En fait, il ne parle peut-être pas, mais il est libre de s’en aller dans une autre pièce, de baisser la tête et de se détourner de moi. Mais non, il reste là, peu importe les mauvaises ondes que je peux parfois dégager, peu importe mon niveau de stress ou mon indifférence. Il me fixe avec un petit sourire au coin des yeux, remuant la queue. J’ai souvent l’impression qu’il me dit : « Allons maman! T’es pas contente? Je suis là moi! Je t’aime moi! »

Haw… juste à vous écrire ça, j’ai la larme à l’œil, faut l’faire!


 Mon chien ne m’a jamais joué dans le dos…

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Toi, qui n’aimes pas les chiens et les regardes avec dégout, je suis pas mal certaine que malgré tes belles valeurs, on t’a trahi plus d’une fois. Tu as dû en avoir de la grosse peine en voyant la personne que tu aimes ou tes amis te délaisser pour quelqu’un d’autre… Eh bien! Si tu avais un chien, tu saurais que lui, il ne te tromperait jamais. La loyauté d’un chien, il n’y a rien de plus fort que ça!

Avez-vous déjà vu votre chien ouvrir la porte de votre maison, s’en aller gratter la porte du voisin dans l’espoir d’avoir un meilleur maître? Non! Mon chien, il n’a pourtant pas la notion de statut juridique. Il n’a pourtant jamais signé de contrat l’obligeant à m’aimer et à rester à mes côtés pour le meilleur et pour le pire. Si on me touche, si on me crie dessus, je ne crois pas qu’il décidera « sagement » de ne pas s’en mêler. Mon chien me protègera, peu importe, et c’est tout.


Mon chien me rappelle que dans la vie, on doit toujours s’amuser…

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C’est assez hallucinant ce qui amuse mon chien. C’est pourtant un Doberman, la fameuse race « méchante » que l’on voit dans les films, surtout à la fin de Beethoven, dans la cour à scrap, ou dans Oliver et compagnie de Walt Disney. Cette grosse brute musclée qui en effraie plus d’un sur le trottoir (sans raison valable, d’ailleurs), eh bien il ADORE les doudous. Parfois, comme quand nous étions petits, je lui construis une cabane avec des coussins et des couvertures. Immédiatement et avant même que je finalise ce qui lui servira de porte, il se précipite à l’intérieur, l’air enjoué.

Les peluches les plus délicates, jouer à la cachette, le son d’une guitare… Toutes ces petites choses anodines amusent mon chien. J’en suis à me demander: et moi, est-ce que les petites choses de la vie m’amusent encore? Toute qu’une leçon de vie de voir notre chien qui vieillit s’amuser comme un bébé devant son reflet dans la fenêtre en rentrant d’une dure journée au bureau.


J’ai l’honneur de savoir que je lui ai offert une belle vie…

Jaaaaaamais je ne peux aborder ce sujet de vive voix sans éclater en larmes comme une cinglée, le motton bien coincé dans la gorge et l’estomac qui pince! Mais oui, viendra le jour où mon meilleur compagnon devra trépasser, et ça, c’est difficile en maudit! Parce qu’au fond, non seulement j’aurai la tristesse de le voir partir, mais je me questionnerai sans cesse: est-ce que je lui ai donné une assez belle vie? Est-ce qu’il m’en veut de l’avoir laissé chez le vétérinaire pour la dernière fois? AHHHHH… c’est une vraie torture!

Mais, je me prépare peu à peu le mental. Parce que c’est si beau avoir l’amour d’un chien dans sa vie, ou plutôt, une partie de sa vie. Vous êtes tout pour lui.


Un amour inconditionnel…

Pour tous ceux qui, comme moi, considèrent leur chien comme leur enfant, vous n’êtes pas quétaines. Vous n’êtes pas non plus trop sensibles si vous offrez à votre chien un lit chaud, des jouets à n’en plus finir, des costumes ou des privilèges dédiés aux humains. Vous avez tout simplement compris l’importance de recevoir et de donner de l’amour inconditionnel.

Je t’aime, mon beau Astro!

5 séries télé à suivre absolument en 2016 !

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M’écraser sur mon divan devant une bonne série télévisée, sous une pile de doudous et un verre vin rouge à la main est pour moi un besoin essentiel.

Je décroche de ma journée de cette façon (comme je ne suis pas sportive dans l’âme) et me réjouis de magasiner mes choix à travers une tonne de séries télévisées, pour tous les gouts et tous les âges.

En matière de succès, les dernières années seront dures à battre avec les saisons de The Walking Dead (un jour, je marierai Daryl), Game of Throne (je veux un loup!) et Sons of Anarchy. Mais, chose certaine, de nouvelles séries TV se pointeront le bout du nez en 2016 et je pense bien que plusieurs d’entre elles nous rendront rapidement accros…

Allez hop ! On prend des notes!

 Outsiders – La nouvelle série « Bad Ass »

séries-Outsiders-Saison-1On retrouve à nouveau l’acteur Ryan Hurst (personnage de Opie dans Sons of Anarchy) dans un rôle de « Bad Ass ». Yeah ! La série Outsiders raconte l’histoire du clan Farrell, une famille de hors-la-loi qui vit dans les montagnes du Kentucky depuis toujours, en marge du monde extérieur et de la société moderne. Vivant au-dessus des lois et luttant violemment pour le contrôle de leurs terres, ils protègeront leur mode de vie par tous les moyens.

Attendue depuis un bail, cette série dramatique risque de faire jaser. Pour ceux qui ne sont pas emballés à l’idée de la violence et du sang, on passe à autre chose!


The Expanse – Pour les amoureux de science-fiction

séries-the-expanse-2016Si, comme moi, vous avez adoré la série The hundred (les 100), la seule vue de la bande-annonce de The Expanse suffira à vous accrocher. L’histoire se déroule au 23e siècle, alors que les hommes ont colonisé le système solaire et que les Nations-Unies contrôlent la Terre. Mars est devenue une puissance militaire indépendante et les autres planètes dépendent des ressources de la ceinture d’astéroïdes. Au fil des ans, les tensions entre la Terre, Mars et la Ceinture ont pris une telle ampleur qu’une simple étincelle pourrait déclencher une guerre. Dans ce contexte tendu, la disparition d’une jeune femme va entraîner un détective à découvrir le plus grand complot de l’histoire de l’humanité


11/22/63 – James Franco dans une série télé?

séries-francoPour tous les adeptes des remakes de Stephen King et du populaire acteur américain James Franco, cette mini-série – coproduite par J.J. Abrams (Star Wars 7) et Warner Bros – raconte l’histoire du professeur d’anglais Jake Epping (James Franco), qui fait un voyage dans le temps afin d’éviter l’assassinat du Président John F. Kennedy. Et ce n’est pas tout, James Franco nous montre un autre de ses nombreux talents en occupant la place de producteur de cette mini-série, constituée de neuf épisodes, qui sortiront en février 2016. 


Les chroniques de shannara – Pour l’amour des univers magiques

séries-shannara-chroniclesEt si vous pouviez revivre une aventure quelque peu similaire à The Lord of the Rings dans une série télé? Génial ! Laissez aller votre amour des univers fantaisistes (allez… on aime tous un peu ça!) et mordez dans cette série à pleines dents ! Des millions d’années après l’extinction de la civilisation que nous connaissons, les Quatre Terres sont menacées par la mort imminente de l’Arbre protecteur Ellcrys, qui renferme des forces terribles et obscures. À chaque feuille tombée, les démons se réveillent de l’au-delà. La princesse Amberle, le demi-elfe Wil et la solitaire Eretria commencent alors leur quête contre les forces du Mal. Ils sont guidés dans ce combat par le druide magicien Allanon.


DC’s Legends of Tomorrow – Quand vos héros et méchants favoris s’unissent…

séries-legends-of-tomorrow-DCJe suis une fan finie de DC Comics, et j’en suis navrée pour tous mes amis qui sont dans le clan Marvel. Par contre, peut-être pourront-ils m’accorder des points grâce à DC’s Legend of tomorrow, une série dérivée des succès télévisés Arrow et Flash. Rip Hunter, un petit escroc capable de voyager dans le temps voit le futur et s’empresse de réunir un groupe disparate de héros et de méchants afin de combattre la menace qui pèse sur la planète. On y retrouve nul autre que les deux acteurs principaux de Prison Break (Dominic Purcell et Wentworth Miller) ainsi que plusieurs autres acteurs, dont les personnages feront des apparitions surprises tout au long de la série.

Je suis comblée !

7 activités (pour adultes) à faire au Carnaval

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Qui pense Carnaval de Québec, pense parade. Oui, mais c’est beaucoup plus que ça!

Cette année, la 62e édition du plus grand carnaval d’hiver au monde se déroulera du 29 janvier au 14 février. Au programme, une foule d’activités tournant autour des trois axes «jouer, célébrer, rencontrer» vous seront offertes.

Qui pense Carnaval de Québec, pense également activités pour enfants. Oui, mais, encore une fois, c’est bien plus que ça!

L’édition 2016 promet d’avoir des activités variées et pour tous les publics. Voici quelques suggestions d’activités pour adultes à ne pas manquer :

1-La Symphonie hivernale
Jeudi 28 janvier, 20h
Effigie non obligatoireCarnaval de Québec - Symphonie hivernale

Premier spectacle symphonique au Centre Vidéotron, la Symphonie hivernale réunira nul autre que Louis-Jean Cormier et l’Orchestre Symphonique de Québec (OSQ). Ayant déjà conquis le cœur du public ensemble en 2014, la prestation saura sans doute une fois de plus plaire aux admirateurs. Les billets sont actuellement en vente entre 40 et 98$ sur Ticketmaster.

Le spectacle sera précédé du Couronnement de la Reine, gratuit et accessible à tous, à la place Jean-Béliveau, à l’extérieur du Centre Vidéotron, de 18h45 à 19h30.

2-Les soirées électro avec DJ Seven Ways
Les 29-30 janvier et 5-6-12-13 février, 19h à 23h
Effigie non obligatoire

Avis à ceux et celles qui aiment danser, des soirées électro sont au programme pour cette année. Le très connu DJ Seven Ways animera six soirées musicales à la Zone Loto-Québec. Ne manquez pas ça!

3-La grande roue
Les 29-30-31 janvier et 5-6-7-12-13-14 février
Effigie obligatoireCarnaval de Québec - Grande roue

Quoi de plus romantique qu’un tour de grande roue, l’hiver, en pleine nature? Messieurs, considérez-vous comme avertis!

4-L’événement Bulles, Whisky et cie
Les 4 et 5 février, 16h à 23h
Effigie non obligatoire

À la salle de bal de l’Hôtel le Concorde se déroulera les soirées Bulles, Whisky et cie, les 4 et 5 février prochain. Depuis deux ans, cet événement présente plus de 150 produits, spiritueux et cocktails de qualité. Le Carnaval de Québec, EvenTouch et Boire Mixologie (avec Patrice Plante et Pierre-Yves Lord) vous présente un événement haut en couleurs pour apprendre, découvrir et échanger avec les amateurs et les professionnels de l’industrie. Pour 20$ seulement, vous obtiendrez un verre de dégustation et pourrez découvrir plusieurs cocktails et alcool ultra tendance.

5-Le Cocktail des restaurateurs partenaires
Mardi 9 février, 17h
Effigie non obligatoireCarnaval de Québec - Cocktail des restaurateurs

Vous êtes un foodie? Amateurs de bonne bouffe et d’ambiance festive, ne manquez pas ceci! À l’Espace Dalhousie, durant ce 5 à 7, plusieurs maisons de vin et restaurants partenaires du Carnaval de Québec seront présents afin de vous faire déguster bouchées et alcool. Tout un happening pour les palais fins! Le coût? 20$ en pré-vente ou 25$ à la porte.

6-Le jeu de quilles géant
Du 29 janvier au 14 février
Effigie obligatoire

Vous aimez jouer aux quilles? Vous aimez ce qui sort de l’ordinaire? Cette activité est pour vous! Installés à l’intérieur d’une énorme boule gonflable et transparente, vous devrez dévaler les trois pistes disponibles sur les Plaines d’Abraham afin de faire tomber les quilles au bout de la trajectoire. Amusant, non?

7-Le bain de neige
Samedi 13 février, 14h à 14h45
Effigie obligatoireCarnaval de Québec - bain de neige

Vous désirez tester vos limites? Invitation aux plus braves! Cette activité vise à affronter la neige en maillot de bain, rien de moins! Le but ? Faire trois trempettes entrecoupées de retours à la chaleur. Inscrivez-vous dès maintenant en ligne, car les places sont limitées. Frissons garantis!

Il y a aussi des activités incontournables comme les deux défilés de nuit, le palais de glace de Bonhomme et j’en passe. Alors, à quelles activités prévoyez-vous participer?

TÉMOIGNAGE – Alzheimer, foutue maladie

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Quelle fille n’a pas pleuré toutes les larmes de son corps devant le film Les Pages de notre amour (The Notebook) ? Personnellement, j’en avais le col mouillé !

Ce film est encore plus significatif lorsqu’au même moment, tu apprends que ta grand-maman est atteinte de cette foutue maladie qu’est l’Alzheimer et que ton grand-papa décide de la garder à la maison et d’en prendre soin, contre vents et marrées…

Au début du mois de janvier, Le Journal de Montréal a publié une série de reportages sur l’Alzheimer. Comme trois Canadiens sur quatre connaissent au moins une personne atteinte de cette maladie cognitive et qu’il n’existe encore aucun remède ni traitement efficace, ce sujet est toujours très prisé chez les lecteurs.

Ayant reçu de nombreux témoignages, celui de M. Gaston St-André a retenu notre attention. Ce dernier s’occupe seul de sa femme atteinte de l’Alzheimer depuis plus de 20 ans. Je suis donc allée le rencontrer, afin de parler de son expérience, et je dois vous avouer que cette rencontre m’a mise tout à l’envers.

Ce pauvre homme avait promis à sa femme de la garder avec lui pour toujours, mais ses deux crises de cœur et son opération à la hanche l’ont obligé à briser sa parole. Il se fait toutefois un devoir de visiter tous les jours sa femme, depuis qu’il l’a placé.

Au fil de son récit, si beau et si triste à la fois, je ne pouvais m’empêcher de penser à grand-papa Jacques, qui a lui aussi laissé sa santé… et sa vie… pour prendre soin de SA Laurette.


Perdre ses repères

Difficile de dire quand tout a commencé, mais disons qu’on a eu la confirmation que l’Alzheimer s’était emparé de mamie Laurette lors de son 50e anniversaire de mariage. Elle avait des « fuites » depuis quelques mois, mais lorsqu’elle a donné un discours complètement décousu durant la cérémonie, nous n’avons eu d’autres choix que de se rendre à l’évidence.

Grand-papa Jacques s’est donc retroussé les manches et a repris son rôle de père, car plus la maladie avance, plus la personne atteinte semble retomber en enfance. Il faisait le ménage, le lavage, la cuisine, les courses, il s’assurait que grand-maman prenne ses médicaments, il la lavait, l’habillait et la peignait. Bref, comme on fait avec un enfant de 2 ans.

Et plus le temps avançait, moins elle le reconnaissait. Les dernières années, elle l’appelait tout simplement « l’autre ». Malgré tout, grand’pa se montrait patient et compréhensif. Je vous dis qu’il l’aimait sa Laurette.


Quelques anecdotes

Comme tous bons Québécois, mes grands-parents avaient une maison mobile dans un parc de roulottes en Floride, à Naples. Une année, ma cousine décide d’aller leur rendre visite et part à la piscine avec grand-papa, par un après-midi chaud.

Sur place, des petites madames en maillot de bain étaient allongées au soleil, alors ma cousine dit à mon grand-père en le taquinant : « Tu vas pouvoir te rincer l’œil! » Et lui de répondre : « Pourquoi se contenter du baloney quand tu as du bon jambon à la maison? »

C’était sa façon à lui de faire des compliments.

Une autre anecdote : lors d’un souper de famille, en plein milieu du repas, ma grand-mère lève les yeux vers mon grand-père et l’appelle par son nom. Autour de la table, on aurait entendu une mouche voler, puisque ça faisait belle lurette qu’elle ne l’avait pas reconnu.

Elle lui demande alors s’ils peuvent retourner à la maison ensemble. Sans attendre une seule seconde, grand-papa Jacques ramasse ses affaires et embarque grand-maman dans l’auto, espérant passer ce petit moment de lucidité avec sa femme.

Malheureusement pour lui, une fois rendue à la maison, la maladie avait repris le dessus et elle ne le reconnaissait plus


Les aidants naturels

La tâche est lourde pour les aidants naturels. Considérant qu’un proche aidant sur quatre est lui-même un aîné, plusieurs y laissent leur santé physique et mentale.

C’est d’ailleurs ce qui est arrivé à grand-papa Jacques. Après avoir surmonté deux cancers (du côlon et du foie), il a finalement succombé à une crise de cœur, le 30 décembre 2007. Le stress de cette tâche ardue a probablement été l’élément déclencheur.

Grand-maman Laurette a ensuite été placée dans un foyer et est finalement décédée en février 2010, à un stade très avancé de la maladie. D’ailleurs, à ce jour, on est toujours incertain de la cause, mais n’ayant plus le réflexe d’avaler, elle ne mangeait/buvait pratiquement plus et perdait du poids à vue d’œil.


Et moi…

En écrivant ces lignes, je ne peux que me demander si mon futur mari en ferait autant… Non pas que je doute de son amour et de sa bonne volonté, mais j’ai l’impression que les hommes modernes sont beaucoup moins dévoués qu’il y a 50 ans.

Bref, comme il s’agit d’une maladie héréditaire, je suis peut-être porteuse du « gène » et je souhaite de tout cœur que la médecine ait trouvé un remède ou un traitement à cette maudite maladie avant que j’atteigne l’âge critique de 65 ans.

5 lignes québécoises de vêtements qui « Rock » !

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Que ce soit à Montréal, Québec, Gaspé ou ailleurs en province, nos designers talentueux prouvent que le Québec est une source inépuisable d’inspiration.

Comme la majorité des filles, je craque pour la haute couture, les robes, les tailleurs, les bijoux et les souliers. Mais, j’ai quand même un penchant pour l’univers du Street Wear et pour les vêtements qui illustrent bien ce petit côté « Bad Ass » de ma personnalité.

Imaginez donc ma fierté de constater que toutes les marques de vêtements « rock’n’roll » qui se trouvent dans mes coups de cœur, sont conçu

ici même, au Québec!


Teaspoon Brigade

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Pas besoin de faire partie des Sons of Anarchy pour se parer d’une magnifiques vestes aux allures motardes de Teaspoon. Mise sur pieds par Marc-Olivier Faucher, de Victoriaville, cette marque plaira à tous ceux qui désirent se démarquer et assumer pleinement leur côté indomptable. Pour ma part, je craque complètement sur l’apparence imposante du logo de la marque, en particulier lorsqu’il se situe au dos des hoodies, t-shirt ou manteaux de la marque.

 Conçus en série limitée, les vêtements de Teaspoon sont uniques et facilement reconnaissables. Dans l’esprit du DIY, les artistes-designers fabriquent minutieusement tout ce qui entoure la marque et s’assurent ainsi un maximum d’originalité.

J’ai envie de faire une « ride » en moto maintenant… et vous ?

Site web Teaspoon


Six Dead Kings

 

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Si votre rêve de devenir une star du rock ne s’est pas tout à fait déroulé comme prévu, il existe au moins une ligne québécoise de vêtements qui vous fera sentir comme tel. Mise sur pieds en Gaspésie (oui oui!) par Mathieu Simard, cette marque est idéale pour tous les rebelles et les oiseaux de nuit, qui vivent leur vie à cent mille à l’heure. Confrérie, mauvais coups, aventures et folies: les messages offerts par la marque présentent un humour désinvolte, sans jamais tomber dans la facilité ou la vulgarité.

Les images et montages graphiques sont si détaillés et significatifs dans leur ensemble qu’ils sont à la fois design et anecdotiques.

On se surprend alors à attendre impatiemment la sortie des prochains morceaux de la marque, comme on attend la sortie d’un film au cinéma.

Site web Six Dead Kings


UrbanGraff

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Moi qui réagis devant un graffiti de la même façon qu’une petite fille devant une poupée Frozen, je suis totalement sous le charme d’UrbanGraff.

Leur mission ? Représenter l’art de la rue à sa juste valeur, grâce à une ligne de vêtements exclusive conçue par des « graffeurs » professionnels. Des artistes de rue canadiens exceptionnels tels que Hoze, Bird2, Ax, Astro, MOCY et Star2 vous offrent de véritables chefs-d’œuvre du prêt-à-porter. La marque UrbanGraff est disponible en ligne, et on parle même de l’ouverture prochaine d’une boutique à Québec. Sans nécessairement être trop surchargés de dessins et d’images, les vêtements en mettent plein la vue, et vous font une silhouette m-a-g-n-i-f-i-q-u-e!

C’est vraiment le cas de le dire: l’essayer, c’est l’adopter!

Site web UrbanGraff


Broke and Stoked

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Cette marque montréalaise m’amuse; oui elle me fait littéralement sourire! (Aucune idée pourquoi) Les motifs enfantins et la légèreté des propos, la manière de transposer notre côté rockeur à travers un semblant de dessins animés, c’est une très bonne idée! De cette façon, on peut faire passer plus facilement les messages un peu plus osés, non ?

Pizza et frites, alcool, surf, skate et viva la vie!

L’illustratrice de la marque, Édith Boucher, immortalise sur tissu les fameuses déclarations populaires, moments de la vie ou patois qui vous collent dans la tête et n’en décollent plus. La bannière offre aussi d’autres produits dérivés tels que des flasques, des écuissons et des gravures. On aime!

Site web Broke and Stoked


Gimongus

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 Méchant coup de cœur!

Comment « Rocker » en toute simplicité et… en couleurs! Le créateur de Gimongus, Simon Comeau, est natif de Mirabel et mène son projet en solo (impressionnant). Cette marque est sans doute la plus « épurée » de toutes les bannières présentées dans l’article, mais c’est plus fort que moi, même mon côté Rock ne peut résister à l’aspect trop « confo » de la marque et à son nom qui sort de l’ordinaire.

Page Facebook Gimongus (site web en maintenance)

Maudite rivalité Montréal/Québec

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Je suis née et j’ai grandi à Québec, mais je vis à Montréal depuis cinq ans. Je réside donc au centre de la pire chicane de la terre (bon, disons de la province!), soit la fameuse rivalité Montréal/Québec!

Sérieusement, ce n’est pas facile! Je ne suis pas à plaindre, car c’est ma décision : je suis déménagé à Montréal pour les opportunités d’emploi, qui sont beaucoup plus grandes dans la métropole que dans la vieille capitale. Du moins, quand tu es journaliste culturelle!

Depuis que j’ai « immigré » dans le 514, je vis un trouble identitaire : je ne sais plus à quel clan j’appartiens. En fait, on dirait que ni Québec ni Montréal ne veulent de moi. On se lance la balle comme quand Justin Bieber cumulait les frasques et que le Canada voulait le « donner » aux États-Unis, mais que ces derniers ont craché sur l’offre.

Sauf que moi je n’ai rien fait de mal, tsé!

Personnellement, je ne pense pas qu’on devrait être obligé de trancher, mais la maudite rivalité m’oblige souvent à choisir un clan et chaque fois, c’est un combat contre moi-même.

Aujourd’hui, j’ai donc décidé de vous présenter ce qui me rend le plus fière de ma ville natale versus ce que j’apprécie par-dessus tout de ma ville d’adoption. Au final, vous verrez pourquoi il est si difficile de trancher…

 

Québec

-Les gens sont tellement plus sociables et chaleureux

(Les gens se sourient et se saluent lorsqu’ils se croisent dans la rue – même s’ils ne se connaissent pas – et tiennent la porte au suivant dans les endroits publics. On appelle ça, le savoir-vivre!)

-La ville est tellement plus propre

(La plupart des gens de Québec sont nés dans la Vieille-Capitale, ainsi que leurs grands-parents et leurs arrière-grands-parents… Ils ont donc un sentiment d’appartenance envers « leur » ville. À la maison, jetez-vous vos ordures par terre? Non! Alors c’est la même chose pour nous, à Québec : on tient ça propre!)

-Le Vieux-Québec est si charmant

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(Je sais, Montréal a son Vieux-Montréal, mais selon moi, le Vieux-Québec est beaucoup plus charmant et accueillant. Le Château Frontenac, la terrasse Dufferin, les Plaines d’Abraham, l’escalier casse-cou, le funiculaire, le musée de la Civilisation, la rue du Trésor, la Citadelle, le parc du Bois-de-Coulonge, la Basilique-Cathédrale Notre-Dame, la rue St-Jean… Tous des petits bijoux!)

-C’est tellement plus sécuritaire/rassurant

(Jamais au grand jamais je ne me suis sentie en danger à Québec. Pourquoi? Parce que c’est un gros village et que tout le monde connaît tout le monde. Bon, ce n’est pas évident de trouver un gars qui n’a pas sorti (ou couché) avec une de tes amies quand tu es célibataire, mais bon… Au moins on se sent en sécurité!)

-Les Plaines d’Abraham

(Un parc urbain de 98 hectares… Qui dit mieux?! Durant la Saint-Jean-Baptiste et le Festival d’Été, elles s’animent et deviennent la fierté de la ville de Québec!)

-Un gros WOW pour l’hôtel de glace

rivalité-hôtel de glace

(Bon, je n’y ai jamais passé la nuit, mais c’est quand même cool (lire : unique en Amérique) comme attraction, et ce, autant pour les résidents que les touristes.)

-Il y a tellement moins de trafic

(C’est certain qu’à l’heure de pointe, il y a des embouteillages, mais en temps normal, on circule librement du point A au point B, parce que la ville n’est pas bondée de travaux à chaque coin de rue, comme dans la métropole!)

-L’hiver, c’est Carnaval

(Une méchante bonne raison de se réchauffer lors des deux mois les plus froids de l’hiver. Tout plein d’activités intérieures et extérieures sont organisées, sans oublier le fameux défilé, les duchesses, le Bonhomme Carnaval et… le « caribou »!)

-La frénésie du Rouge et Or Football

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(C’est la meilleure équipe de football universitaire au Québec depuis des années et l’ambiance au stade est toujours à son summum. Ahhhh… de nombreux souvenirs de « tailgates » me reviennent soudainement à l’esprit…)

-La délicieuse poutine Ashton

(Je sais qu’il y a des dizaines et des dizaines de restaurants qui servent de la poutine au Québec et j’en ai goûté des délicieuses ailleurs, mais dans mon cœur (et dans ma bouche!), celle du Ashton restera toujours la meilleure!)

 

Montréal

-Osheagaaaaaaa

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(Sérieusement, il n’y a pas de plus beau festival qu’Osheaga! Pendant trois jours, on se sent littéralement sur une autre planète, un petit monde isolé, à l’abri de tout, là où seule la musique importe. C’est magique!)

-Le multiculturalisme

(À Montréal, les différentes nationalités se côtoient. Ce mélange créé parfois de la bisbille, on ne peut pas se le cacher, mais par-dessus tout, ça crée un merveilleux éventail de couleurs, qui nous permet d’en apprendre sur les autres cultures. Au final, on mange dans des petits restaurants jamaïcains typiques, on magasine dans le dépaysant quartier chinois et on se balade dans le Mile-End, où l’on en voit de toutes les couleurs. Ça bouillonne à Montréal!)

-Les mille et un événements

(On ne peut pas passer sous silence la quantité astronomique d’événements qui se déroulent chaque année à Montréal. Du concours de bouffe, au festival de musique en passant par l’événement d’humour, de gamers et de mode: tout est axé sur le divertissement et on ne s’ennuie pas une seconde dans la métropole!)

-La frénésie du Grand Prix

(Après Osheaga, le weekend du Grand Prix est mon weekend favori à Montréal! Je l’avoue, j’aime tout ce qui est jet set et la première fin de semaine de juin, c’est le summum sur l’île! Les gros chars, les soirées mondaines, le champagne qui coule à flots: c’est parfait!)

-Le hockey des Canadiens

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(Non, je ne suis pas une fan de hockey, mais ça crée une telle effervescence dans la ville, les soirs de match, qu’on devient tous partisans… à notre façon!)

-L’impressionnante Place des Festivals

(Été comme hiver, la Place des Festivals accueille en plein milieu de la ville tous les plus grands événements. C’est toujours impressionnant de se retrouver au beau milieu de la foule, entourée de gratte-ciels.)

-Les délicieux food trucks

(Sérieusement, ç’a changé ma vie! Il y a de la bouffe à chaque coin de rue, maintenant, et pas seulement des hot dog vapeur, là: de délicieux plats de restaurateurs locaux. On aime… mais notre tour de taille un peu moins! #firstworldproblem)

-La magie d’Igloofest

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(Un gros rave extérieur, en plein hiver : faut le faire! Pour y être allé à deux reprises, la formule est gagnante et l’ambiance est de feu, croyez-moi! En plus, avec un « dress code » qui encourage les habits de neige fluo une pièce, vous êtes certains de ne pas vous ennuyer!)

-Le volet culinaire

(On ne se le cachera pas, Montréal est reconnue pour ses bonnes tables. La foodie que je suis est donc plus que choyée par l’offre impressionnante de la métropole. Ici, il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. Ce n’est pas mêlant, même avec trois repas par jour, je n’arrive pas terminer ma « to do list » gourmande!)

-Les joies du métro

(Ok oui, des fois ça pue dans le métro, des fois il fait chaud, des fois il y a des pannes et parfois même des chicanes, mais malgré tout, c’est un moyen de transport qui est plus qu’efficace et nécessaire dans la métropole. On ne pourrait plus s’en passer. Ça facilite la vie de tout un chacun.)

 

En conclusion…

Alors, vous comprenez pourquoi c’est si difficile de choisir maintenant? En fait, je dois avouer que dans mon cœur, je vais toujours rester une petite fille de Québec, qui dit (attention – les mots suivants sont mal orthographiés, mais c’est pour accentuer la prononciation) :

-« arrèète » et non « arraîîte » (même si je sais que je n’ai pas raison)

-« photto » et non « phôôto » (j’ai raison)

-« potteau » et non « pôôteau » (j’ai raison)

-« balène » et « balaîîne » (j’ai raison)

-« halène » et non « halaîîne » (j’ai raison)

Parce qu’à Québec, on n’est pas habitué à se faire payer des verres par les hommes lorsqu’on sort dans les bars, je suis toujours surprise quand ça m’arrive à Montréal (ou plutôt quand ça m’arrivait, parce que je ne sors plus ben ben…). Je prends donc toujours le temps de remercier le généreux donateur, ce qui me vaut souvent une phrase du genre : « D’où viens-tu? Certainement pas de Montréal… »

Bref, les gens de Montréal ne me considèrent pas des leurs et les gens de Québec m’appellent la Montréalaise. J’ai donc décidé d’arrêter de m’en faire avec les terminologies et de vivre ma vie!

Oui, j’achète des vêtements usagés!

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Parfois, j’ai une bulle au cerveau. Je fais le ménage de tous mes tiroirs et de ma garde-robe et, chaque fois, je me rends compte que j’ai encore des vêtements qui datent de mes années au cégep (soupir!). Vous savez, ces vêtements qu’on ne porte plus depuis des années, mais que l’on conserve en se disant: «bah, je vais le reporter un jour, la mode revient aux 10 ans»! NON!

Quand cette fameuse «bulle» me prend: je donne. Je donne beaucoup! Je fais des sacs de vêtements usagés que je vais porter à l’église ou dans un bac extérieur prévu à cet effet (souvent près des épiceries, Wall Mart et compagnie). Mais je me suis rendue compte que souvent, je donnais des vêtements de marque que j’avais payés cher et que je n’avais portés que quelques fois, et encore… Certains ont encore leurs étiquettes de prix! #FacePalm

Il y a environ un an, j’avais vaguement entendu parler que quelques sites web et groupes Facebook existaient pour vendre ou échanger ses vêtements usagés. Pourquoi pas? Journaliste que je suis, j’ai fait ma petite recherche afin d’en apprendre davantage, et bingo! J’ai trouvé!

Bon, j’en entends déjà plusieurs se dire «Beurk! Porter les vêtements usagés des autres, ce n’est pas pour moi!»

Ok, peut-être! Mais sachez que c’est super trendy et qu’il y a plusieurs avantages à vendre et acheter usagé, comme économiser de l’argent, être écologique en donnant une deuxième vie à ses vêtements, rendre service à quelqu’un qui n’a pas les mêmes moyens que nous, etc.

Aujourd’hui, j’ai donc décidé de vous présenter mes trois sites préférés.

1- Minitrade.ca

Minitrade est le plus grand site spécialisé dans l’achat et la vente en ligne de vêtements et d’accessoires de seconde main au Canada. C’est une super entreprise québécoise qui offre un site où trouver du linge pour toute la famille, de même que de grandes marques comme Louis Vuitton. Le fonctionnement? Si vous voulez vendre vos vêtements, vous pouvez commander un sac en ligne, mettre vos vêtements usagés (mais en bon état) dedans et déposer le sac à la poste ou demander un ramassage à la maison: les deux moyens sont GRATUITS! En retour, vous recevrez un crédit pour acheter sur la boutique en ligne ou de l’argent dans votre compte PayPal. Chouette, non?

Pssst! Mitsou (oui oui, notre Mitsou), aime tellement le concept qu’elle est devenue, à l’été 2014, partenaire d’affaires et ambassadrice de mode. Elle a sa propre gamme chez Minitrade qu’elle a nommée Mcouture.

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2- Deuxième Édition

Lancée en juin 2015, Deuxième édition est une boutique en ligne pour toutes les tailles (de 00 à 28) et tous les budgets! On y retrouve des marques comme Zara, Simons et American Eagle, mais aussi des trouvailles de luxe comme BCBG/Maxazria, Marc Jacob, Burberry, Prada, Jimmy Choo et j’en passe. De plus, la boutique est tenue par Catherine Paiement-Paradis, une ancienne journaliste du magazine Clin d’œil, entre autres. On aime les journalistes! <3

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3- Les groupes Facebook

Il y a également plusieurs groupes Facebook, organisés un peu comme une page Kijiji, où l’on peut afficher les vêtements qu’on veut vendre, simplement en les publiant ou en créant un album photo. C’est simple, rapide et on peut y trouver plusieurs vêtements à 20, 10 et même 5$!

Certaines pages sont très bien administrées et organisent des événements de vente ou d’échange de vêtements comme Vide garde-robe à Québec. Ce groupe est géré par Véronique Poulin, adepte de la mode écoresponsable. Une à deux fois par an, elle organise une journée où elle réserve un local à Québec pour que les vendeuses puissent avoir un espace où «exposer» leurs vêtements et ainsi vendre ou faire du troc. Pour y avoir participé une fois, je peux vous dire que la journée et fort agréable ; on jase entre filles, on échange nos vêtements et on boit du café!

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Pour celles qui ne veulent pas acheter en ligne ou s’engager dans des groupes Facebook, vous pouvez opter pour les friperies de votre quartier. Sinon, un party de filles accompagné de petites bouchées et de bon vin pour potiner et échanger des vêtements peut également être plaisant!

Alors, êtes-vous « prêt-à-troquer »?

6 raisons qui me rendent fière de ma Gaspésie

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Lorsqu’on dit à quelqu’un qu’on vient de la Gaspésie, c’est toujours la même histoire : «Ah oui ?» , «Connais tu Monsieur X ?» ou encore «Pourtant, t’as pas vraiment d’accent!» Comme on dit, plus ça change, plus c’est pareil. Mais une seule chose ne pourra jamais changer et c’est la fierté et l’amour qu’on porte envers notre belle Gaspésie, région aux mille et un trésors.

Pour ceux et celles qui n’y sont pas né, n’y ont pas grandi ou ne connaissent personne qui y demeure, c’est extrêmement difficile (on dirait!) de comprendre le sens de notre attachement quasi patriotique envers notre culture et notre nature. C’est pourquoi j’aimerais faire part de quelques unes des raisons, parmi tant d’autres, qui font en sorte que je suis fière d’être gaspésienne.

Les paysages

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En Gaspésie, absolument tout ce qui compose notre décor est magnifique. Pas besoin de se payer un voyage à l’autre bout du monde pour profiter d’un tel dépaysement. Il y a les montagnes bien garnies où on peut parfois apercevoir l’ombre des nuages, qui nous font littéralement halluciner par leurs couleurs quand vient l’automne! Les routes en montagnes russes des côtes de la Madeleine, qui me font penser à celles de la côte Amalfitaine en Italie. Du sable fin et pâle – qui n’a rien à envier à celui des plages de Cuba ou de Mexico –, qui dégage un parfum frais et salé lorsqu’il est mouillé. Des kilomètres de rivages bordés de pierres polies par les vagues, où on retrouve toutes sortes de surprises.

On a tous déjà effrayé un ami avec une longue algue, chercher des dollars de mer comme s’ils avaient une vraie valeur, percevoir les « jellyfish » comme un danger ultime et taquiner un petit crabe… juste un peu. Ça aussi, ça fait une peu parti de notre paysage culturel en Gaspésie, et c’est parfait comme ça!

Les gens

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Si le Québec est perçu à l’étranger comme un peuple chaleureux et accueillant, alors la Gaspésie est pour le Québec, ce que le Québec est pour le reste du monde. Malgré mon petit côté « fille de ville » (qui signifie en réalité; aimer magasiner et sortir dans des endroits différents constamment), je suis profondément attachée à ma belle péninsule. Une des principales raisons de mon attachement, c’est la simplicité et l’authenticité des gens de chez moi. Pas de flafla, quelqu’un est mal pris, on l’aide ! Que ce soit un inconnu sur le bord de la route, une famille en deuil, en difficulté ou un touriste égaré; les Gaspésiens sont les premiers à offrir leur aide ou plutôt, à imposer leur aide.

Prendre le temps de saluer et de s’informer du voisin ou du boucher chaque fois qu’on le croise, rire et sourire, parler « ben franchement », se soutenir les uns les autres. Même si dans la vie on ne peut s’entendre avec tout le monde, je suis tellement fière d’être née parmi des gens aussi valeureux et fiers, vous n’avez même pas idée!

La musique

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Pas besoin d’écouter l’émission La Voix pour rester bouche bée devant les meilleurs talents musicaux. En Gaspésie, tout le monde aime chanter. Pourquoi ? Bien, parce que les gens heureux chantent! Des chansons drôles, des chansons que nos grands-parents chantaient, des chansons d’aujourd’hui, des chansons dont on ignore les paroles (ben oui, ça arrive…). La Gaspésie est un berceau de talent musical inestimable, où chansonniers, bands, musiciens et amateurs portent en eux l’amour de la musique. Une guitare ou deux, un p’tit verre ou deux (ou pas…) des spectateurs dans la cuisine et dans le salon, puis vous avez droit à un spectacle gratuit en direct de n’importe quelle maison. Je vous le redis, les gens heureux chantent!

La bouffe

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Photo: Auberge William Wakeham

Si vous trouvez que nos « fruits de mer » ne sont pas si « hot » que ça, arrêtez de demander qu’on vous en rapporte chaque fois qu’on descend par chez nous (haha) ! Sans rire, je marcherais 800 kilomètres pieds nus sur de la vitre cassée, juste pour lécher un restant d’assiette qui contenait la bouillabaisse du resto le Brise-Bise. Avoir de frais et succulents produits de la mer à notre portée c’est bien, mais l’intégrer de façon créative à toutes sortes de recettes, ça c’est un art que nos restaurateurs maîtrisent avec brio. Pour ceux qui ne sont pas trop « sorties resto », ma grand-mère fait une meilleure morue poêlée que Gordon Ramsay pourrait le faire en fin de carrière. #justsaying 

L’eau, l’eau et encore l’eau !

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Non, on ne peut pas la boire mais vous avez vu comme elle est belle ? Bleu foncé comme si elle n’avait jamais vieilli depuis le début des temps, parfumée et froide. Le bruit des vagues en Gaspésie remplace facilement n’importe quelle thérapie de relaxation. En plus, il y a beaucoup d’amis qui vivent dans l’eau chez nous. Marsouins, poissons et phoques ne sont plus un élément de surprise pour personne par chez nous. (J’aime trop le petit bruit que font les phoques lorsqu’ils sortent leur nez moustachu de l’eau pour nous observer, je craque!)

Que ce soit en nous éblouissant avec les reflets du soleil en été ou avec son apparence de désert blanc en hiver, notre eau est une chose sacrée. Seul un Gaspésien ou une Gaspésienne peut connaître ce sentiment de paix lorsqu’il aperçoit la mer. Pour ceux qui, comme moi, vivent maintenant loin de la Gaspésie, voir la mer bleue apparaître par la fenêtre, après des heures sur la route, c’est signe qu’on arrive enfin à la maison.

Les pubs

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En passant, il y a BEAUCOUP d’endroits « cool » où sortir en Gaspésie. Ce ne sont peut-être pas des beach club, mais chaque pub possède son cachet, son histoire, sa couleur. Le Frontibus, La Vôute, Le Cale-Verre, le Bar Appolo, le Don-Lynn et le Naufrageur, pour ne nommer que ceux-là, sont tous des endroits exceptionnels. Un client ? Non; un ami! On ne commande pas un drink, on « call un verre ». Le barman ne nous demande pas si on veut une autre bière, il nous l’apporte. Le DJ n’ignore pas nos demandes spéciales, nos « tounnes » préférées sont aussi les siennes.

Les bars ne sont pas saccagés ou vandalisés, les propriétaires (qu’on connaît bien souvent) nous offrent un endroit où se rassembler et s’amuser, et on les respecte.  Les gars n’ont pas besoin d’être saouls pour trouver que les filles au bar sont les plus belles… elles sont Gaspésiennes, alors, elles le sont déjà ! Et finalement, pas besoin de s’inquiéter de devoir conduire en état d’ébriété quand les soirées au bar finissent à 3 h du matin… Parce que chez nous, la fête ne se termine jamais à seulement 3 h du matin…

 

Si vous venez de la ville et qu’après avoir lu cet article, vous avez envie de venir « faire un tour par chez nous », ma mission est accomplie! Vous n’oublierez jamais votre séjour en Gaspésie, vous en resterez surpris. « On aime ben ça nous autres, la visite ! ».

Par contre, si après la lecture de cet article, vous voyez encore en ma région un cliché paysan ou un trou perdu, la vie est « bien faite », et je suis sûre que vous ne viendrez jamais nous embêter jusque chez nous.

L’ABC du jus cru

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Bon, je sais, le jus cru n’est pas nouveau, mais comme on en entend beaucoup parler dernièrement et que j’étais moi-même assez mal informée sur le sujet, j’ai décidé de vous faire découvrir ce breuvage santé de long en large.

Avant de commencer, il est important de définir ce qu’est un jus pressé à froid.

Premièrement, presser à froid signifie que le jus n’est ni chauffé ni pasteurisé à chaud et encore moins traité avec des additifs chimiques. Seule la pression en extrait le jus. Ainsi, tous les nutriments sont conservés.

Les extracteurs à jus traditionnels, que vous possédez peut-être à la maison, extraient quant à eux le jus à l’aide de lames. Le processus de friction génère de la chaleur et dégrade donc les vitamines, minéraux et enzymes présents dans les fruits et légumes.

Le simple fait de presser à froid permet donc de prélever cinq fois plus de nutriments que les extracteurs à jus conventionnels. D’ailleurs, un jus cru peut contenir les nutriments purs et concentrés d’une quantité allant jusqu’à 4 livres de fruits et légumes! Ce n’est pas rien! Imaginez devoir ingurgiter une telle quantité de bette à cardes, épinards, céleri, chou vert, fenouil, persil, pomme verte et lime… C’est pourtant tout ce que contient une seule bouteille de 16 onces du jus « Very Vert » de Velish.

Ainsi, parmi tous les avantages du jus pressé à froid, voici ce qu’il faut retenir :

  • il est une manière facile et rapide d’adopter une nutrition saine et riche en fruits et légumes, car il est plus facile de boire du jus que de manger tous les aliments dont il est issu
  • il offre des nutriments plus faciles à assimiler par le corps
  • il est plus riche en vitamines et nutriments (et moins sucrés) que ceux du commerce
  • il est plus efficace et plus savoureux que les suppléments alimentaires
  • il est une bonne source d’énergie
  • il aide à la digestion, le contrôle du poids, la concentration, la productivité, la performance physique et le sommeil

En fait, le seul désavantage du jus cru est sa durée de vie. Comme on n’ajoute aucun agent de conservation, il se conserve au frigo pendant 4 jours seulement.


Cures detox trompeuses

Contrairement à la croyance populaire, rien ne prouve que les fameuses cures de jus détox sont vraiment efficaces. Bannir l’alimentation solide pendant un, trois ou même sept jours n’est donc pas nécessaire pour donner un break à notre système. Du moins, j’ai moi-même essayé la cure d’un jour de Glow et à part mes rages soudaines de mastiquer tout ce qui me passait sous la main, je n’ai vu aucun changement.

D’ailleurs, quand on parle de détox, on ne parle pas d’aider le corps à éliminer ses déchets, ce serait sous-estimer ses capacités. Il n’est donc pas question de « décrasser » notre système digestif, mais bien de le mettre sur pause, afin qu’il reparte de plus belle. Et pour se faire, un seul « jour de repos » suffit, selon les experts, et nul besoin de cesser complètement de manger.

En fait, le jus pressé à froid est souvent associé aux cures, mais il est encore plus efficace lorsqu’ajouté à notre alimentation quotidienne. Il vient ainsi bonifier notre système d’une dose élevée de vitamines et de minéraux.


Nouveau joueur : Velish

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Sur le marché de l’alimentation santé, la concurrence est de plus en plus féroce pour le jus cru, mais certains joueurs se démarquent du lot, dont Velish. Ce dernier (Québécois, bien sûr!) se démarque des concurrents locaux grâce à ses produits 100% bio. En fait, leur certification biologique est en cours d’approbation, mais tous les fruits et légumes utilisés pour leurs jus sont certifiés bios.

La méthode d’extraction de Velish, par pression hydraulique, arrive à presser chaque petite goutte de vitamine, de minéraux et d’enzymes de la pulpe des fruits et légumes pour nous en faire profiter pleinement.

Velish propose neuf sortes de jus bourrés d’ingrédients bénéfiques pour la santé et dont les accords ont été faits judicieusement. Sans pointer du doigt, ils sont meilleurs au goût que la majorité des jus crus que j’ai goûté auparavant.

La gamme Velish comprend également quatre cafés infusés à froid.

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Les prix varient entre 5,50$ et 10$, pour des formats de 12 onces et 16 onces.

Les produits Velish sont disponibles à la livraison (Montréal seulement), ainsi que dans différents points de vente de la métropole, dont les Marchés Tau et chez Crudessence (voir le site web de la compagnie pour connaître tous les points de vente).

À noter que plusieurs autres compagnies québécoises offrent des jus crus, dont Dose, Glow, Juicyyy Lab et Liquid Nutrition.

5 chansonniers de Québec à découvrir

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Les chansonniers ne sont pas seulement des amateurs pigés au hasard qui vous interprètent des demandes spéciales dans les bars et les partys de bureaux. Les chansonniers sont avant tout des musiciens hors-pair, pouvant interpréter à merveille des chansons de répertoires variés et de genres différents.

On le sait bien : la scène musicale au Québec regorge de talents !

Chaque année, plusieurs musiciens et chanteurs de partout en province se démarquent et nous procurent une immense fierté. Je considère important de souligner tout le talent de ces chansonniers, dont on parle peu dans les magazines et les médias, mais qui n’en sont pas moins époustouflants.

Voici donc un petit top 5 des chansonniers qui vous épateront à coup sûr lors de vos sorties en ville. 


Étienne Dupuis 

Si tu aimes : Les « remakes », rire, les expressions gaspésiennes et l’interaction

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Ce « bon jack » de l’Anse-à-Valleau en Gaspésie ne maîtrise pas seulement la guitare de manière impressionnante, il semble être reconnu comme le chansonnier qui vous tient éveillé jusqu’aux petites heures du matin! Avec un répertoire allant de la musique country aux grands classiques québécois, en passant par les hits populaires du moment, Étienne en offre pour tous les goûts.

J’ai aussi remarqué une spécialité particulière qu’il a de revamper les succès plus célèbres à sa manière, musicalement ou humoristiquement. Bref, impossible de s’ennuyer avec un chansonnier aussi énergique et créatif sur scène, et ce, qu’il s’exerce seul ou en groupe. En plus, on lui connait un certain talent pour la composition et la sonorisation.

À quand la sortie d’un premier album, mon Étienne ?


François Duchesne 

Si tu aimes : Les compositions originales, l’authenticité et Billy Joe du groupe Greenday (ils se ressemblent…non?)
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Avec un album original déjà disponible sur toutes les plateformes numériques depuis l’an dernier, François est un chansonnier qui n’a vraiment plus rien à prouver. Avec toute son expérience musicale, sa générosité et sa joie de vivre, il est LE chansonnier à aller voir pour vos soirées festives. Son grain de voix est unique ; une fois qu’on l’a entendu, on le reconnait partout.

Une chose qu’on apprécie énormément de François, c’est qu’il sait bien comment casser la routine. Toujours prêt à surprendre, il est toujours prêt à improviser pour son public et ne se gêne pas pour être authentique et aventurier.

Ne mâchons pas nos mots : On l’adore !


TONE CALL

Si tu aimes : Danser, l’ambiance glam, les « bands » et les meilleurs Hits

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Cette fois, on sort de l’image traditionnelle des chansonniers et leur guitare, pour une formule « band » haute en couleur ! Sophie Castonguay, Eric Lemelin, David Latulippe, Marc-Antoine Delarosbil, Jean-François Aubin et Danny Trudeau

 proposent un répertoire musical de style varié, qui sonne « Big » !

Les membres du groupe s’unissent et s’accordent merveilleusement bien pour vous offrir tout ce qu’il y a de plus accrocheur dans le moment (sans délaisser les classiques). Vous pensez qu’il est impossible d’interpréter du Lady Gaga, du Cold Play ou du U2 sans être accompagné d’un giga-orchestre? TONE CALL vous prouve le contraire avec sa formule acoustique et son bon goût pour dénicher les hits.


Guillaume Cyr

Si tu aimes : Le country, les voix « mielleuses », les bonnes histoires

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Ce chansonnier des Îles-de-la-madeleine reflète définitivement l’image parfaite des chanteurs de musique country américains. Talentueux à souhait et déjà bien récompensé pour son travail , Guillaume Cyr « en a dedans » ! Sur scène, son charisme et sa prestance lui valent beaucoup d’éloges, et vous embarquerez rapidement dans son univers.

Même s’il interprète à merveille les plus grands succès de la musique country, rien n’empêche ce chansonnier d’être créatif et original, la preuve ; son premier opus intitulé Première Sortie, est déjà disponible depuis 2003 !

Dès la première chanson, vous tomberez littéralement sous le charme.


Gabrielle Fournier

Si tu aimes : TOUS les styles, les voix puissantes et impressionnantes

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Qu’elle se produise en solo ou encore avec son groupe The Flips, personne ne reste indifférent devant la voix de Gabrielle. Que ce soit à Québec ou à Montréal, dans des restaurants, des bars ou des salles de spectacles, cette jeune femme se produit un peu partout, au rythme des occasions qui s’offrent à elle. Une chose est certaine, lorsqu’on entend sa voix, on reste complètement abasourdi.

Jazz, blues, country, pop, rock… Gabrielle maîtrise tout, avec brio. Amusante, souriante, mais surtout investie à 100% dans chacune de ses chansons, elle est la chansonnière idéale pour ceux et celles qui désirent connaître le véritable sens du mot « performance ».

Alors ? Y a-t-il des partants pour une petite sortie musicale à Québec ce soir ?

*Photos courtoisie