Les Porteurs – le roman parfait pour célébrer le Mois de la Fierté LGBTQ+

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Le mois de juin a une grande importance et pas seulement parce que nous voyons enfin l’été arriver. Ce moment de l’année est crucial, puisqu’il souligne la fierté du groupe LGBTQ+.

En ce sens, j’ai trouvé un roman qui cadre parfaitement avec le mois de la fierté: Les Porteurs #1 – Matt.

debut

Les Porteurs est une trilogie de livres, mais dans cet article, je vous présente (sans tout vous révéler) ce qui est mis de l’avant dans le premier tome.

Les deux premiers volumes sont parus en 2017, alors que le troisième a été publié en 2018.

Ainsi, Si le sujet vous intéresse, vous n’aurez pas attendre pour dévorer les deux autres tomes


Contexte

Cette oeuvre se situe dans une époque post-apocalypse où la société que nous connaissons fait partie d’un passé lointain pour les personnages. C’est un événement qui se produit un 26 avril qui changea à jamais le monde dans lequel nous vivons.

Depuis que le monde que nous connaissons à disparu, les enfants naissent hermaphrodites ( j’utiliserai le mot intersexe, puisque c’est celui qui est utilisé dans la communauté LGBTQ+) et les naissances naturelles ne sont plus possibles.

Cette histoire suit la vie de plusieurs personnages au coeur de leur adolescence. Leur 16e anniversaire est très significatif, puisque c’est à ce moment qu’ils doivent choisir s’ils veulent s’identifier en tant qu’homme ou femme, pour ensuite faire leur transition à l’aide d’hormones.

devenirLa fête de Flo approche et il hésite encore concernant le choix qu’il devra faire lors de sa « seza », alors que Matt, lui, désire devenir un homme.

Les choses se compliquent lorsque Matt apprend qu’il est porteur d’une maladie l’empêchant de faire sa « seza » avant qu’il ait 25 ans.

Mais Être porteur, qu’est-ce que cela implique?


Difficultés

Ce livre peut paraît difficile à suivre par moments, mais les règles de cette dystopie sont expliquées au fur et à mesure de notre lecture. Et puisque c’est une lecture assez simple, on peut lire le livre très rapidement.

On aurait peut-être tendance à croire que ce livre est donc destiné aux adolescents, mais je ne suis pas d’accord. Même s’il n’y a pas de difficulté de lecture, les sujets qui y sont traités conviennent autant aux adultes.

Le livre dépeint une société où tout le monde est respectueux du choix fait à la « seza » et de l’orientation sexuelle de chacun.

sexuelle

Les conflits vécus par Flo et Matt sont donc plus intérieurs, puisqu’ils doivent trouver qui ils sont réellement. Lorsqu’on parcourt les chapitres du point de vue de Flo, on découvre à quel point c’est difficile de choisir, mais est-ce réaliste? OUI!

De voir l’adolescent qui cherche qui il est nous fait réaliser que, dans une dystopie juste et ouverte, ce n’est pas facile de s’identifier. Alors, qu’en est-il dans le monde dans lequel on vit actuellement? Avec l’homophobie et le conservatisme qui est encore très présent, surtout aux États-Unis, ce que vivent les membres du groupe LGBTQ+ doit être totalement terrifiant.

J’ai aimé que le livre nous sensibilise à ce que les autres peuvent ressentir!


Le consentement

Pour moi, le seul point négatif du livre Les Porteurs est l’image qu’il projette du consentement. Afin d’expliquer mon point, je voulais vous donner la définition de ce mot selon le dictionnaire Larousse :

Le consentement est l’action de donner son accord à une action, à un projet ; acquiescement, approbation, assentiment.

Nous raccordons souvent ce mot au consentement sexuel, mais il s’agit de quelque chose de plus grand que cela. Quand quelqu’un pose un geste sans le consentement des personnes concernées, de graves conséquences peuvent en découler.

Quel est le lien avec le livre?

À un moment, dans Les Porteurs, quelque chose se produit dans la vie de l’un des personnages sans qu’il ne puisse donner son accord. Au début, l’auteur nous montre que le personnage concerné est en colère et dévasté par les événements qui se produisent.

Cependant, au lieu de poursuivre dans cette lignée, le personnage pardonne le tout quelques pages plus tard…

impeccable

Je suis consciente que beaucoup de personnes vivent au coeur de relations abusives et qu’il est difficile de s’en sortir. Sauf que, dans la façon que l’auteur a de décrire la situation, c’est un peu comme s’il n’y avait aucun problème avec ce qui s’est produit et cela ne montre pas l’exemple aux autres, qui ne savent pas quoi faire lorsqu’ils sont prisonniers dans une telle relation.

Ça ne rend pas ce roman mauvais, mais je pense qu’il est important de dire que ce n’est pas quelque chose qu’on devrait accepter, lorsqu’on parle de consentement.

Peut-être que ce sera un sujet mieux abordé dans le tome 2…


Le verdict

Je trouve cela stupéfiant comme concept! Tout au long de ma lecture, je me posais des questions concernant l’histoire présentée et c’est impressionnant à quel point le concept est bien développé par l’auteur.

Côté écriture, j’ai apprécié un détail lors des descriptions de C. Kueva, l’auteur, soit que les personnages n’ont aucune description physique. De cette façon, c’est plus facile de voir la neutralité des genres et de comprendre que leur sexe n’est pas défini par des caractéristiques physiques.

Je pense que ce livre vient briser les stéréotypes et les tabous. Et même si la notion du consentement a mal été mise en place, le reste est impeccable!

avant

Même si vous ne côtoyez pas de gens issus des communautés LGBTQ+, sachez que de se renseigner sur des concepts inconnus demeure très important pour être un bon citoyen!

Je vous conseille d’ailleurs de lire cet article qui est directement lié au sujet du mois de la fierté : « Devoir faire son coming out toutes les semaines »

5 anecdotes de voyage pour t’éviter de faire les mêmes erreurs que moi

Voyager, c’est merveilleux, c’est magique et on partirait pratiquement tous les mois si on le pouvait! Mais, une activité aussi incroyable peut aussi se transformer en véritable casse-tête, voire en cauchemar, lorsque l’organisation laisse à désirer…

Pour t’éviter de faire une crise de nerfs avant ta prochaine escapade, voici quelques conseils issus de mésaventures qui me sont arrivées en voyage.


Réserver sa chambre trop rapidement

Normalement, je vérifie les commentaires des voyageurs avant de réserver dans un hôtel. Mais, cette fois-là, j’ai simplement opté pour l’option la moins chère. J’avais vu des photos de l’endroit, qui me semblait bien pour le prix. J’arrive donc à l’hôtel, à Whitehorse au Yukon, pour faire mon check-in.

Le lobby était peu inspirant, mais… la chambre était pire!

Croyez-le ou non, il fait chaud au Yukon en été et c’était la canicule ce jour-là… et je n’avais qu’un petit ventilateur poussiéreux pour la nuit! L’ensemble de la chambre était inquiétant avec un lit tout croche, des murs sales et une fenêtre qui hurlait le besoin d’être changée. C’est là que j’ai eu l’idée de lire les avis sur internet qui, presque unanimement, déploraient la présence de puces de lit. Et les plus récents commentaires dataient d’une semaine…

Ne pouvant plus annuler la réservation, j’ai simplement remis les clés au comptoir et j’ai réservé ailleurs. J’ai donc payé deux chambres pour cette seule nuit, mais j’ai pu dormir dans un lit sans puces et avec l’air climatisé. Thank God!

La morale de l’histoire : toujours lire les commentaires avant de réserver une chambre!


Brain freeze à l’aéroport

N’ayant que quelques succursales de Booster Juice au Québec, lorsque j’en vois une dans un aéroport, je m’y précipite pour prendre un gros smoothie. J’étais donc à Vancouver lorsque j’ai eu le plaisir de me commander un breuvage grand format, pour ensuite passer la sécurité. Et toute personne qui voyage sait que les contenants de plus de 100ml doivent être jetés ou vidés à ce point de contrôle.

J’avais oublié cet important détail, alors que je savais pertinemment que je devais m’y rendre au plus cr*ss pour être à l’heure… oups!

J’ai donc profité du temps disponible dans la file d’attente de la sécurité pour clancher mon smoothie. Sauf que, ça avançait un peu trop vite à mon goût, et j’ai dû terminer le tout en cinq minutes. Un gros smoothie du Booster, c’est gros longtemps! Et cinq minutes pour le terminer, ça gâche le party!

La morale de l’histoire : ne pas acheter de breuvage AVANT d’avoir passé la sécurité… si tu n’as pas de temps à tuer.


Un vol à regarder le plafond de la cabine

La plupart des transporteurs aériens offrent maintenant le service de divertissement à bord, avec des écrans de télé sur le dossier devant toi. C’est assurément un moyen efficace de rendre moins pénible les longs vols. Sauf que, si tu ne te fies qu’à ça, une malchance est si vite arrivée…

J’ai eu le bonheur d’être la passagère aux prises avec un écran non fonctionnel, alors que l’avion était plein. Pour ajouter à mon plaisir, je n’avais pas de musique ni de films disponibles hors ligne sur mon cellulaire, je n’avais pas apporté de livre ni rien d’autre pour passer le temps. Une chance, le vol ne durait que quatre heures. Mais, le petit magazine du transporteur n’a pas été un divertissement de longue durée.

La morale : téléchargez toujours de la musique et des films disponibles hors ligne avant un vol.


Réserver sa chambre trop rapidement – prise 2

Cette fois, j’avais fait les vérifications. C’était un hôtel d’une chaîne quand même connue, les commentaires étaient positifs et les chambres semblaient bien. L’endroit était bien situé, à quelques minutes de voiture du centre-ville de Saskatoon. Le seul hic, c’est qu’en arrivant sur place, j’ai réalisé que l’hôtel était un truck-stop. C’est-à-dire que tous ceux qui y logeaient étaient des chauffeurs de camion et que le stationnement s’apparentait à une forêt de camions.

Laisse-moi te dire qu’un hôtel en Saskatchewan avec que des camionneurs, c’est un brin intimidant. Surtout quand tu déjeunes avec 14 chauffeurs autour de toi à 7h le matin. Bon, j’admets que ce n’était pas dramatique, mais je vais éviter les trucks-stops les prochaines fois.

La morale : lire les détails de l’hôtel avant de réserver.


Bye-bye mascara

De retour aux fameux liquides et à la sécurité dans un aéroport. Donc, je fais un rappel, seuls les contenants de 100mL sont acceptés à ce point de contrôle et le tout doit entrer dans un sac ziploc de 1L. J’ai donc ma petite trousse de contenants de 100mL qui entre facilement dans le ziploc. Sauf que, le gars de l’inspection décide de vider mon petit sac de maquillage et ajoute quelques trucs, dont du fond de teint et… du mascara!

Je comprends pour le tube de fond de teint, mais pas pour celui en bâton et pas pour le mascara, quand même! Je lui montre alors que l’un des fonds de teint n’est pas en liquide, puis pour le mascara… on me confirme que c’est un liquide et qu’il n’entre pas dans le ziploc. Aussi niaiseux que ça puisse paraître, il a dû partir visiter les poubelles.

 La morale : le mascara… c’est un liquide.


Alors mesdames, évitez de vous faire prendre dans des situations ridicules comme celles-ci…

Sur ce, je vous souhaite de belles vacances d’été!

La Gaspésie… à travers l’œil d’une Gaspésienne!

En 2001, j’ai rencontré une jeune femme extraordinaire! Elle venait tout juste de quitter SA Gaspésie natale, pour faire des études collégiales, pour être en mesure de retourner pratiquer sa profession dans son coin de pays par la suite!

« Gaspésie, je t’aime » prenait alors tout son sens pour moi!

Alice était bien déterminée à s’établir sur les terres qui l’ont vue grandir! Cet attachement était touchant…

Île Bonaventure
Crédit photo : Marie-Josée Roussy

Avec son charmant accent et sa gentillesse indéniable, Alice Beaulieu a su me présenter des qualités qui m’ont amenée à garder contact avec cette femme extraordinaire, qui travaille aujourd’hui dans une école « de son coin », auprès d’enfants en difficulté.

J’ai donc tout de suite pensé à la contacter pour écrire cet article et m’assurer de connaître les secrets les mieux gardés de cette péninsule mythique qui nous fait rêver des plus beaux road trip au Québec! Elle a accepté et m’a généreusement accordé son temps pour me faire part de petites trouvailles bien intéressantes, qui sortent des sentiers battus et qui reflètent davantage la saveur gaspésienne que les attraits touristiques que nous connaissons tous déjà!

Crédit photo : Marie-Josée Roussy

Voici donc 5 attraits locaux à ne pas manquer en Gaspésie


1- Les Plateaux

Comme Alice est native de Saint-Alexis-de-Matapédia, elle m’a parlé des « Plateaux » d’entrée de jeu! Ces points de vue donnent un coup d’œil grandiose sur trois impressionnantes rivières qui convergent à cet endroit!

Pas étonnant que Matapédia signifie « là où les rivières se rencontrent »!

En effet, on peut y admirer le lien puissant entre les rivières Restigouche, Matapédia et Patapédia. Matapédia et les plateaux est à découvrir pour les mordus de la nature! 5 municipalités y sont associées : Matapédia, Saint-Alexis-de-Matapédia, l’Ascension-de-Patapédia, Saint-François-d’Assise, Saint-André-de-Restigouche.

Consultez matapedialesplateaux.com pour connaître toutes les activités, attraits, hébergements et bien plus!

Infos+ :

  • Il est possible de faire les 5 plateaux en une journée!
  • Les randonnées sont praticables avec des enfants, donc on n’a aucune excuse pour ne pas les faire!
Les Plateaux
Crédit photo : Alice Beaulieu

Et tout est gratuit : on aime ça !


2- La route des belvédères

La route des belvédères (région de Matapédia-et-les-Plateaux) viendra ajouter un attrait majeur aux Plateaux! Il s’agit de structures, réalisées par des architectes (qui débordent d’imagination, avouons-le!), nous permettant d’admirer des points de vue aussi uniques qu’exceptionnels.

Parfaits pour « pimper » un compte Instagram!

Pour l’instant, on y retrouve le belvédère des Deux-Rivières, à Matapédia, et le belvédère Cœur des Plateaux, à Saint-André-de-Restigouche. Ces deux structures de bois futuristes sont impressionnantes et dévoilent une vue à couper le souffle sur rivières et montagnes.

Belvedere
Crédit photo : Alice Beaulieu

La Route des belvédères comptera deux autres structures, d’ici 2021.Gageons que ce sera très convoité lorsque le tout sera complété!

Consultez routedesbelvederes.com

Psssit! Il est recommandé de laisser une contribution de 5$/personne pour soutenir l’initiative. Rien de plus facile: une boîte est située sur les lieux et on y dépose le billet bleu à l’image de Wilfrid Laurier à l’intérieur, de façon volontaire.


3- Parc de la Pointe-Taylor

Admirez les couchers de soleil du parc de la Pointe-Taylor… Tout simplement WOW et romantiques à souhait! Endroit parfait pour un pique-nique avec l’être cher, après avoir passé un beau moment sur l’eau.

Consultez villenewrichmond.com/activities/parc-de-la-pointe-taylor

Infos+ :

  • Il est possible de louer plusieurs types d’embarcations nautiques
  • Le stationnement est gratuit, ainsi que l’accès au site
  • Vous pourrez imiter Pocahontas à la perfection, sur la petite rivière Cascapédia!

4- Farm Lake

Farm Lake
Crédit photo : Alice Beaulieu

Un endroit très méconnu, mais qu’il faut absolument découvrir! Farm Lake (ou Lac à la ferme), situé tout près de St-Alphonse, une petite communauté rurale de 707 habitants de la baie des Chaleurs!

Consultez sepaq.com/pq/gas

Infos+ :

  • Allez à St-Alphonse et demandez Farm Lake, ils sauront vous diriger avec beaucoup de générosité!
  • Apportez une embarcation et pagayez, ou passez un doux moment en bordure du lac.

5- Nova Lumina

Nova Lumina
Moment magique « Nova Lumina »

Un peu plus connu, mais non moins un must : Nova Lumina, à Chandler! Parcours de 1.5 km le long du Fleuve, où le sens de la vue est surchargé de beauté, et où l’ouïe est au comble du bonheur! Avec un bâton de pèlerin, on entre dans une histoire magique… Je me suis laissée transporter par l’atmosphère de détente et j’en suis ressortie dans un état de calme et de bien-être indescriptible.

Consultez bourgdepabos.com/nova-lumina

Infos+ :

  • Accueil : 75, chemin de la Plage, Pabos Mills
  • Ouvert tous les jours de la fin juin au début septembre
  • Il faut 50 à 60 minutes pour compléter le parcours
  • Tarif adulte : 18.50 $ + taxes

Pour s’amuser…

Une visite à la Vieille Usine de L’Anse-à-Beaufils vous permettra de vous amuser comme un fou! Ce lieu a plusieurs vocations, pour une expérience complètement gaspésienne! Resto-Bar, salle de spectacle, galerie d’art, boutique… et bonheur!

Lever de soleil
Lever de soleil, L’Anse-à-Beaufils, Crédit photo : Alice Beaulieu

Consultez www.lavieilleusine.com

Infos+ :

  • Adresse : 55 rue à Bonfils
  • Parfaite boutique-cadeau!

Pour déguster…

Amatrice de gin, je vous présenterai une découverte « de la place » dans chacun de mes articles, région par région! La Gaspésie nous amène ailleurs avec son gin aux champignons sauvages, cueillis à la main svp! Un pur ravissement!

Il FAUT absolument découvrir ce gin nommé Radoune, concocté par la Distillerie gaspésienne O’Dwyer! Sur glace, avec tonic et feuilles de basilic seulement (à mon goût personnel!) : c’est divin…

Consultez odwyerdistillery.com

Infos+ :

  • Adresse de la Distillerie : 6 rue des Cerisiers, Gaspé
  • Pendant la planification d’un séjour en Gaspésie, pourquoi ne pas se mettre dans l’ambiance en se procurant ce gin à la SAQ? Il y est disponible, au coût de 42,75$ pour 750 ml.

Pour le plaisir des oreilles…

Le 4 juin dernier avait lieu un show virtuel de la fierté gaspésienne, 100% gaspésien! Avec le bleu en background de leur publicité, pour rappeler la mer, les artistes ont été très généreux!

La découverte d’une artiste native de Caplan « MLou » a été un réel bonheur! On ferme les yeux, on écoute, et on se plonge dans l’atmosphère de la Gaspésie… On croirait même sentir l’odeur de la mer!

Le Naufrageur
La Gaspésie festive, Crédit photo : Alice Beaulieu

Consultez www.facebook.com/MLouMusique

Info+ :

  • Le 5 mars dernier, MLou a lancé son album « Trajectoires » à la Microbrasserie Le Naufrageur de Carleton-sur-Mer.

À écouter, fenêtres baissées, cheveux au vent, en chantant sur la route de la Gaspésie!


Sur ce, je vous souhaite une bonne découverte des endroits typiquement gaspésiens et n’oubliez pas d’y ajouter les incontournables! Pour ce faire, je vous propose de vous référer au Guide Ulysse « Explorez la Gaspésie et le Bas-Saint-Laurent », qui vous donne plusieurs informations essentielles pour un séjour réussi! Apportez-le avec vous, il a un format hyper pratique (compact), et vous risquez moins de revenir déçus d’avoir manqué quelque chose d’important!

Ulysse et Radoune
Combinaison gagnante : Ulysse et Radoune! Crédit photo : Marie-Josée Roussy

EN RAISON DE LA SITUATION ACTUELLE, LIÉE AU CORONAVIRUS, NOTEZ QU’IL EST IMPORTANT DE BIEN S’INFORMER QUANT À L’OUVERTURE OU NON DES ENDROITS CITÉS DANS CET ARTICLE AVANT DE S’Y RENDRE.

N’hésitez pas aussi à consulter un autre de nos articles sur la Gaspésie, qui vous donne d’autres points d’intérêts pour cette belle région : « Roadtrip en Gaspésie : de Ste-Flavie à Bonaventure, en passant par Gaspé et Percé »

Voici pourquoi vous ne devriez jamais utiliser le mot «mulâtre»

Loin de moi l’idée de pointer quiconque du doigt, car j’ai moi-même employé ce terme pendant plusieurs années avant de connaître son sens profond…

Le mot mulâtre provient en fait du mot mulet (emprunté au portugais mulato), qui est le croisement (indésirable!) entre une jument et un âne.

D’ailleurs, ce terme est apparu durant la période de l’esclavagisme, alors que les maîtres violaient librement leurs esclaves féminines, qui étaient considérées comme des animaux… littéralement. Les enfants du viol étaient donc appelés « mulâtres ».

On peut donc dire que « mulâtre » se trouve dans la même famille de mots que « bâtard »

Ainsi, bien qu’aucun dictionnaire ne qualifie ce terme de péjoratif, ce n’est pas flatteur, voire même dépréciatif de l’employer pour qualifier un individu.


Les bons termes

Quand on m’a informé de l’étymologie de ce mot, j’ai été sous le choc. Jamais je n’aurais pensé que mulâtre pouvait être offensant… et pourtant!

Depuis, je m’efforce d’éduquer les gens autour de moi (sans jamais faire la morale, car je me doute bien que la majorité des gens n’ont aucune idée de la véritable signification de ce mot et ne l’utilisent pas pour blesser). Mais comme je l’entends de plus en plus souvent, puisque je suis la maman d’un petit garçon métis, je me suis dit qu’un article allait me permettre de rejoindre plus de gens.

De ce fait, plutôt que d’utiliser ce terme péjoratif (du moins, à mes yeux!), la bonne formulation serait plutôt de dire:

métissé, mixte ou multi-ethnique

Attention au terme « bi-racial », car il n’y a qu’une seule race humaine!

Bref, la prochaine fois que vous croiserez un magnifique bébé issu d’un parent noir et d’un parent blanc, pensez à moi et employez le bon terme : vous allez faire des heureux!

Mon journal de bord de quarantaine – ce que je retiens de la crise!

La pandémie de COVID-19 est du jamais vu pour chacun d’entre nous. Chaque histoire est différente et il ne faut pas oublier que les travailleurs essentiels en ont vu de toutes les couleurs.

Je souhaitais donc vous faire part de ma vision de la crise et de ce que je retiens comme message

Au début de cette année, j’ai commencée un DEP tout en travaillant à temps partiel dans une librairie. J’étais assez occupée et je n’avais pas de temps pour voir mes proches ou pour sortir.

La semaine du 9 mars, on a annoncé l’arrêt des cours jusqu’à nouvel ordre. Et peu de temps après, j’ai arrêté de travailler.

Plus d’école ni de travail : quoi faire ?

faire

Je ne vous mentirai pas, au début, j’ai pris un peu de temps pour moi. Mais ça n’a pas été long que j’ai commencé à me sentir coupable. J’avais l’impression de gaspiller ce temps donné, donc j’ai commencé à plancher sur mes projets personnels pour mon portfolio.


Une bonne intention

Mais peu importe ce que je faisais, j’étais anxieuse, parce que j’avais peur d’être en retard. La perfectionniste en moi avait l’impression d’échouer… mais échouer quoi? Je n’avais plus d’école, donc c’est moi-même qui m’imposais des objectifs irréels.

inatteignables

Pour celles qui se reconnaissent dans ce texte, sachez qu’il n’y a pas vraiment de façon de se mettre moins de pressions sur les épaules. Il faut tout simplement apprendre à lâcher prise, doucement, et on finit par s’habituer.

J’ai commencé par faire un plan pour mes projets d’école, de peintures et de lectures que je désirais faire. Ainsi, quand je n’étais plus capable de travailler efficacement, je changeais de projets.

L’important est de s’écouter et de répondre à nos besoins lorsque la pression est trop haute


Retour à la normale

Le retour à la normale me faisait peur, puisque je craignais de perdre le contrôle de ma nouvelle routine et d’être trop occupée.

Le 25 mai était la journée où tout allait recommencer… pour de vrai! Il s’agissait de ma première journée de cours en ligne et mon patron m’a appelé pour que je reprenne mon poste au travail. J’étais donc anxieuse à l’idée de recommencer à avoir une routine et je n’avais pas choisie, que les choses deviennent hors de contrôle.

controle

Même si mes cours se font désormais à distance, j’ai dû aller à l’école pour faire des examens. J’étais inquiète, puisque je ne savais pas si les mesures prises allaient être assez sécuritaires.

Les portes de l’école étaient ouvertes dès sept heures et, à l’entrée, se trouvait une table avec une bouteille de désinfectant à mains.

Par la suite, à certains endroits dans les corridors se trouvaient ces pastilles de distanciation qui nous rappelaient de garder nos distances avec les autres, et nous n’avions pas accès à la cafétéria.

distances

Pour notre examen, notre enseignant a séparé le groupe en deux et nous avons été convoqués deux journées différentes. Puisque nous n’avons pas de bureau et que nos places sont proches les uns des autres, cela nous permettait d’avoir un espace libre entre nous.

Je n’ai pas vraiment croisé d’étudiants des autres classes dans l’école, donc mon retour s’est bien passé et ça m’a énormément rassuré

J’ai agréablement été surprise des changements qui ont eu lieu à mon travail.

Lorsque je suis arrivée, les meubles de la librairie avaient été déplacés afin de ne pas laisser place au bouquinage. De cette façon, la propagation du virus sur les livres serait moins probable.

Ils ont aussi installé des plexiglas aux caisses.

Bref, Le retour au travail a aussi été un succès!


Mes défis personnels

Le plus difficile pour moi, lors de ces derniers mois, a été la pression que je me suis mise, mais aussi le traitement de la nouvelle qu’en ont fait les médias.

Au début, je restais informée de chaque nouveauté concernant la pandémie. J’étais chez moi, donc j’avais le temps de regarder les nouvelles et la page Facebook de TVA Nouvelles. Ils parlaient souvent de rouvrir les écoles et ça me stressait à un point si intense que je ne pouvais pas passer une belle journée.

J’ai réalisé que de me tenir trop informée me faisait plus de mal que de bien, donc j’ai arrêté d’aller sur Facebook.

Pendant deux mois, notre vie a pris une tournure inhabituelle afin de s’adapter à cette situation nouvelle. Et au final, je retiens que…

Malgré la distance, l’amour portée à nos proches est ce qui nous a permis de rester unis!

pere

Après trois mois de confinement, je suis devenue folle… des plantes!

Le 14 mars, date du début de l’état d’urgence sanitaire au Québec, j’avais deux plantes chez moi. L’une d’elles ne nécessitait pas beaucoup d’entretien, une senserveria cylindrica et l’autre, une hypoestes, avait mangé une volée depuis que je l’avais achetée, un peu avant les Fêtes. Elle manquait solidement d’amour, mais ne manquait pas d’eau pantoute…

Elle aurait pu être championne en natation, bein honnêtement.

Faut savoir qu’en novembre, j’avais acheté trois jolis cache-pot en tissus à Boston pour attacher au mur. Ainsi, mon chat n’allait pas se faire une salade avec les plantes.

J’ai ensuite acheté trois belles plantes vertes et, en quelques semaines, j’en ai perdu une, puis l’hypoestes était sur le respirateur artificiel à force d’être dans un coin sans lumière… ou presque.

J’ai fini par acheter des remplaçantes en plastique fraîchement cueillies au IKEA, car j’ai réalisé que j’avais le pouce jaune-brun (plutôt que vert), soit la couleur du feuillage de mes défuntes plantes.

Donc avec ça, et la crainte que mon chat dévore la verdure décorative, j’avais fait un trait sur les vraies plantes…


Une nouvelle passion

Prudence Earl – Unsplash

Mais, lorsqu’on est coincé chez soi, qu’on ne peut pas aller magasiner ni voir ses amis trop trop, on se trouve de nouvelles passions. J’aurais pu essayer le Yoga, devenir végane ou apprendre à jouer de la guitare, mais en avril, je suis tombée sur un groupe Facebook d’amoureux des plantes.

Je n’ai aucune idée comment j’ai atterri là, probablement en voulant sauver mon hypoestes qui hurlait (en décibels de plantes) qu’on vienne l’achever pour de bon et mettre fin à ses souffrances.

j’ai vu plein de photos de feuillages tout aussi beaux qu’impressionnants

Puis j’ai découvert que certaines BELLES plantes n’étaient pas dangereuses pour minou. J’avais déjà vu une affiche chez le vétérinaire et c’était toutes des plantes à fleurs pour mettre dans le jardin de ta grand-mère. Bof! Surtout que la mode est aux Monsteras et compagnie. J’ai donc fini par faire mes recherches, puis au bout de quelques jours, j’ai débarqué au centre de jardinage… là où le carnage a commencé.

Par carnage, je veux dire que mon portefeuille s’est fait déplumer pour de vraies feuilles…


Trois mois plus tard…

Timothy Buck – Unsplash

Je te rappelle qu’en mars, j’avais une senseveria qui se portait relativement bien et une Hypoeste mal en point. Trois mois plus tard, j’ai environ une trentaine de plantes et, puisque je déménage dans les prochaines semaines, je me retiens avec peine et misère pour en acheter d’autres.

Mais après… watch out ma fille,
je vais faire une virée de fou!

Sans faire de blague de pandémie, on dit que la deuxième vague sera pire, dans mon cas, la deuxième vague d’achats de plantes va être infernale. Bref, pour en revenir à celles qui ont déjà élu domicile chez moi, je me suis tellement informée sur l’entretien que je suis fière de dire que so far so good, je crois avoir le pouce vert!

Même que la mourante reprend vie et s’embellit au fil des jours: une miraculée!


J’ai contaminé les autres!

Katya Austin – Unsplash

En plus, je ne me gêne pas de partager ma nouvelle passion, qui a déjà fait des adeptes dans mon entourage. Autant des amies que ma mère qui commencent à acheter des plantes à gauche et à droite.

J’ai même commencé un cours gratuit d’université sur les plantes avec une base de biologie. T’sais, t’es maniaque ou tu ne l’es pas. Pis ça, c’est sans parler du bonheur de voir ta plante faire des nouvelles feuilles/des bébés et d’analyser le feuillage dans les films et émissions, pis dans les commerces que tu visites.

Soudainement tu te mets à conseiller la préposée du garage sur le ficus qui semble se battre pour vivre entre deux chaises sans luminosité du soleil!

Je promets un article au cours de l’été sur de belles plantes à avoir si tu as un chat, et leur entretien! Mais je me laisse encore quelques semaines, genre le temps de déménager et…

d’en acheter encore PLEIN D’AUTRES!

Dormir dans un dôme – douceur et recueillement au Centre de l’Hêtre

Ici, le temps semble s’arrêter… la vie prend une pause, pour laisser place au bien-être!

Par un dimanche ensoleillé du mois de mars (avant que notre quotidien ne soit chamboulé par la pandémie), nous avons été invités par Marie-Noëlle et Simon pour une nuitée au Centre de l’Hêtre de Lac Beauport (à seulement 25 minutes du centre-ville de Québec), nous permettant ainsi de faire une pause de nos vies trop remplies…

Nous allions dormir dans un DÔME : WOW!

Dome conscience
Dôme conscience, très bien situé, en flanc de montagne, pour une intimité assurée…

Les bienfaits réconfortants de la nature

Après avoir effectué une réservation en ligne (c’est aussi possible par téléphone), nous recevons un courriel nous indiquant les points importants à savoir pour un séjour réussi. Et il faut bien suivre la liste des trucs à apporter, car vous n’aurez pas envie de retourner faire des achats, bien que ce ne soit pas très loin de la ville. Vous ne voudrez pas perdre une minute des bienfaits réconfortants de la nature et de ses montagnes…

Sachez que vos téléphones ne serviront qu’à prendre de magnifiques photos! Tenez-vous le pour dit, car le Wifi ne vous sera pas offert, au grand bonheur de plusieurs!

Pas de connection Internet
Quand le temps semble s’arrêter, pour laisser place à la véritable connexion… celle de deux êtres et de la forêt!

Les Dômes (2 ou 4 personnes, selon l’hébergement choisi) sont très bien équipés. Tout y est pour faire un repas, au retour d’une ballade en forêt ou autre! Mais n’oubliez pas d’apporter draps ou sac de couchage pour la nuit. Ils offrent aussi des Yourtes, avec sensiblement le même équipement (nous y avons précédemment passé une nuit en famille pour l’arrivée de la nouvelle année).

Un gros, gros coup de cœur pour le dôme, qui nous permet d’admirer le ciel étoilé, une fois au lit, et de nous réveiller sous les rayons chauds du soleil qui pénètrent à l’intérieur de cette « bulle » au petit matin

Un endroit chaleureux
L’espace douillet du Dôme conscience

Dès notre arrivée, nous ressentons l’ambiance de recueillement, un moment pour nous recentrer sur nous-mêmes, sans les nombreuses sources de pollution de la vie citadine… Le temps semble à nouveau nous appartenir. Le ressourcement se fait invitant. Nous sommes sur le point d’allier plein air, nature et plénitude de l’âme.


Explorer

Nos hôtes extraordinaires nous ont préparé un petit nid douillet, bien chaud, avec un feu qui crépitait à l’intérieur, tout le matériel nécessaire y était pour notre bien-être. L’odeur du bois ardent donnait le ton à ce qui allait être « notre moment à nous », l’instant d’une journée.

Zenitude
Un bel exemple de zénitude

Nous avons utilisé l’un des traineaux disponibles à l’accueil pour amener notre matériel et notre nourriture au Dôme. Tout est en place, c’est maintenant le moment d’aller explorer notre environnement!

Pour les petits besoins, une « compoilette » (toilette à compost, sans odeur) est située à l’extérieur et une salle de bain complète (douche laveuse/sécheuse) est accessible à la maison écologique principale pour ceux et celles qui, comme moi, préfèrent marcher quelques pas de plus pour se retrouver dans ce bel environnement où une maison écologique nous accueille avec salle de bain complète!

C’est très joli et on peut en profiter pour jeter un œil aux produits offerts en vente!

Nous partons donc en raquette pour une montée exceptionnelle dans la montagne qui a revêtu son manteau blanc, offert par la neige des derniers jours! Le sentier Montagnard nous mène vers le sommet de la Montagne à Tremblay, pour une vue à couper le souffle!

Petit conseil : il faut partir tôt au matin ou apporter une lampe frontale pour un retour à la pénombre… La location de raquettes est possible si vous n’avez pas ce qu’il faut. Bref, aucune excuse pour ne pas profiter du grand air!

Après plusieurs heures de pur bonheur en forêt, notre Dôme nous attend, où nous déposons nos raquettes qui nous ont ramenés vers notre refuge douillet et chaleureux. Nous constatons, encore une fois, que Marie-Noëlle et Simon ont à cœur notre bien-être. Ils sont passés pour entretenir notre feu pendant notre ballade à la montagne, afin d’être assurés de notre confort à notre retour. Merci de cette belle attention…

Bonheur en raquettes
Après une belle randonnée de bonheur

C’est dans ces petites attentions que nous réalisons que leur entreprise et la clientèle qui la compose est une priorité, voire même un mode de vie pour ce couple et leurs enfants

Pour terminer cette journée en beauté, il est possible de se prévaloir des services, forfaits et produits offerts au Centre de l’Hêtre (coûts supplémentaires) afin de se poser, de s’ancrer, de prendre soin de soi… Un véritable cadeau pour SOI !


Services ($)

  • Massage Shiatsu ou Tibétain
  • Massage sur chaise
  • Massage sonore sur chaise (bol tibétain)
  • Coaching professionnel
  • Yoga
  • Yoga sur paddle board
  • Formation sur le jardinage écologique
  • Formation sur la construction écologique
  • Formation sur les plantes médicinales

Forfaits

  • Séjour avec services pour un ressourcement complet. Les forfaits permettent de vivre une expérience transformatrice, permettant d’apporter des outils (grâce au coaching, yoga) dans le quotidien pour un bien-être durable.
  • Les types de soins : massage Thaï et soin ayurvédique Marma (permettent aussi des bienfaits à long terme).

*Consultez le Site Internet du Centre de l’Hêtre pour connaître les nombreux forfaits, ce qu’ils comprennent, et les coûts reliés à chacun d’eux.


Produits

  • Café ou thé biologique
  • Tisane
  • Crème solaire naturelle
  • Chasse moustique naturel
  • Huile à massage thérapeutique
  • Bois / feu extérieur
  • Literie
  • Sac de couchage

Avec tout cela, il est difficile de ne pas être détendu au moment de se laisser porter dans les bras de Morphée…!

Le sentier illumine
Le magnifique sentier menant aux hébergements… Tout est superbe!

Bonne nuit sous les étoiles… Au Dôme Conscience, du Centre de l’Hêtre!

Coûts :

100$ – 120$ la nuit, selon le type d’hébergement choisi

 

Coordonnées :

Marie-Noëlle Dolbec & Simon Larouche (merveilleux proprios)

39 Chemin Fleming, Lac Beauport (Qc), G3B 2K4

(418) 841.2690

info.centredelhetre@gmail.com

Mes 8 découvertes beauté de l’été 2020

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Nouvelle saison, nouveaux produits cosmétiques! Voici mes huit découvertes beauté pour la saison estivale 2020.


DERMALIBOUR, A-DERMA

Depuis quelque temps, j’ai les paupières sèches. Je crois que c’est causé par les grandes variations de température. Heureusement, mon problème a grandement diminué dans les derniers jours grâce à cette Crème réparatrice peau sèche, que j’applique le soir avant d’aller au lit. Je suis sur le point de retrouver des paupières bien hydratées… Bref, cette crème a sauvé mes paupières!


POSTHELIOS, La Roche-Posay

Nous avons eu plusieurs belles journées ensoleillées, dernièrement. Je me suis donc exposée au soleil. Ayant la peau très pâle, j’attrape facilement des coups de soleil, mais j’ai fait la découverte de l’après-soleil de La Roche-Posay. Apaisant et hydratant, ce produit sera assurément mon meilleur ami pour l’été!


Sérum facial éclaircissant, Pearlessence

Juste avant le confinement, j’ai acheté ce sérum de la marque Pearlessence qu’on retrouve sur Amazon. Je viens de commencer à l’utiliser matin et soir et j’aime beaucoup son odeur et la fermeté qu’il donne à ma peau.


Shampooing hydratant, Phyto Joba

Même si je n’ai pas pu aller chez la coiffeuse dans les derniers mois, j’ai pris soin de mes cheveux avec le shampooing Phyto Joba. Au final, mes cheveux sont hydratés et brillants. Psssit! Il s’agit du shampooing parfait pour contrer les effets desséchant du soleil.


Atoderm/Huile de douche, Bioderma

J’ai découvert ce produit quand la cosméticienne de la pharmacie de mon quartier me l’a conseillé… pour laver mon visage! L’huile de douche est aussi un nettoyant pour le corps, mais je l’utilise seulement pour mon visage, car j’aime beaucoup l’éclat qu’il donne à ma peau.


bc BONACURE, Schwarzkopf

Je fais toujours une mise en plis simple lorsque je sèche mes cheveux, après les avoir lavés. Et j’aime appliquer un produit qui répare et protège mes pointes. Ces derniers temps, j’aime tout particulièrement ce Rénovateur de pointes, car il transforme mes pointes sensibilisées.


Crème de gommage pieds, Akileïne

C’est la période de l’année où l’on porte plus attention à nos pieds (merci aux sandales!). Si les vôtres ont besoin d’une petite cure de rajeunissement, cette Crème de gommage élimine les peaux mortes et redonne douceur et souplesse même aux pieds les plus rugueux.


Revitalisant naturel / volume et brillance, Attitude

J’avais entendu que du bien de la gamme Super Leaves d’Attitude et aujourd’hui, je n’ai que du bien à dire sur le Revitalisant naturel, volume et brillance, car il tient sa promesse! Et que dire de son odeur divine… wow!


Et toi, quelles sont tes découvertes beauté de l’été?

Orphan Black – une série canadienne à découvrir

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La vie est remplie de coïncidences, mais que feriez-vous si vous croisiez quelqu’un qui vous ressemble comme deux gouttes d’eau : votre sosie? Cette question paraît farfelue, mais je vais vous présenter une série qui est inspirée de cette question.

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J’avais déjà regardé cette série il y a quelques années, mais récemment, je l’ai ré-écoutée et lors de ce visionnement, je me suis souvenue des éléments qui rendent cette série unique.

J’ai donc choisi de vous en faire part!

Cette série canadienne de cinq saisons a été diffusée pour la première fois en mars 2013, et le dernier épisode a été diffusé en 2017.

Nous pouvons aussi être fiers de l’actrice montréalaise Évelyne Brochu, qui y interprète la docteur Delphine Cormier

docteur


Résumé

Sarah Manning n’a pas eu la vie facile, elle n’a pas connu ses parents biologiques et a dû vivre dans une famille d’accueil. Lors du premier épisode, la mission de la jeune femme est de quitter son copain actuel pour retrouver sa fille, qui est dans la famille d’accueil de Madame S, où a grandi Sarah.

Mais, ce soir-là, quelque chose d’étrange se produit…

À la gare de train, Sarah aperçoit une femme qui est son portrait tout craché : son sosie.

femme

A-t-elle une jumelle dont elle ignorait l’existence?

Sarah n’en a aucune idée, mais elle voit là une opportunité en or de fuir ses problèmes et de retrouver sa fille, Kira. Pour cela, elle tente donc d’usurper l’identité de Beth, la femme qu’elle vient tout juste de rencontrer.


Entre mystère et humour

Plus la saison avance, plus Sarah rencontre des femmes qui lui ressemblent, comme Beth, Cosima et Alison. Rapidement, on se rend compte qu’il doit y avoir une explication derrière cette étrange coïncidence…

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Tout au long de la série, nous suivons donc la quête de la vérité de ces personnages

Ce qui m’a frappé en regardant Orphan Black est le talent de Tatiana Maslany, qui joue le rôle de Sarah Manning… et de ses nombreux sosies.

Dès la première saison, nous pouvons apercevoir tous les rôles qu’elle fait et le travail que cela lui a demandé pour y arriver. Chaque personnage a sa propre façon de parler et une démarche différente.

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En plus d’avoir du talent, pour arriver à rendre ces personnages si réels, il y a quelques moments dans la série où elle doit transformer un personnage en un autre. Par exemple, lorsque Sarah essaie de prendre l’identité de Beth, elle change son apparence et sa façon d’agir afin de correspondre à celle-ci.

Ce sont ces moments qui m’ont le plus impressionnée dans la série

Orphan Black est une série de science-fiction, puisque les personnages sont confrontés à une réalité semblable à la nôtre, mais avec des avancées scientifiques bien plus poussées.

Il y a aussi un côté plus thriller à cette série, puisqu’il y a beaucoup d’action. Le suspense est donc présent, alors que les personnages essaient de se battre pour défendre leur vie et leur famille.

famille

Bien qu’Orphan Black paraît être une oeuvre plus sérieuse et complexe, sous cette atmosphère se trouvent plusieurs moments drôles!

Préparez-vous aussi à pleurer, à quelques reprises!

Il s’agit d’une série originale, qui regroupe différents styles. Bref, il y a quelque chose pour plaire à tout le monde!


Avis final

J’ai volontairement décidé de rester plus vague, puisque je ne veux pas vous gâcher les surprises de cette série que je recommande fortement! Il s’agit d’une oeuvre unique, qui est sous-estimée selon moi.

Les producteurs ont créé une histoire qui, malgré la science-fiction, est réaliste, contrairement à d’autres œuvres du même genre. On peut donc suivre ces personnages attachants dans leur quête, dans un univers bien conçu par les producteurs.

Bref, vous allez tomber sous le charme de cette série, c’est certain!

Mochi Donut – la dernière tendance culinaire repérée sur Instagram

Après le cronut et le méga-milkshake, voici maintenant la nouvelle pâtisserie fétiche du web : le mochi donut!

Instagram est le réseau social tout indiqué pour dénicher de nouveaux plats exotiques et/ou décadents, dont certains deviennent de véritables tendances culinaires à travers le monde. Surtout du côté des créations sucrées!

Depuis quelques mois, le mochi donut semble obtenir de plus en plus de visibilité et a su capter notre attention.

Psssit! La pâtisserie Mister Donut, au Japon, est la première à avoir commercialisé ce beignet, en 2003, sous le nom Pon de Rings. Quelques années plus tard, Hawaï a emboîté le pas, puis les États-Unis et maintenant le monde entier!


Qu’est-ce qu’un mochi donut?

Photo : Mochi Foods

Mais qu’est-ce que ce beignet originaire du Japon a de si spécial?

Premièrement, il est fait à partir de farine de riz (#GlutenFree) et est cuit à la perfection pour procurer un intérieur bien moelleux et un extérieur croquant à souhait. La texture al dente de ce « beigne asiatique » est ce qui fait sa renommée.

Côté visuel, on remarque qu’il est composé de plusieurs « trous de beigne » collés les uns aux autres (comme un joli bracelet!), ce qui le rend hyper facile à partager. Et les différents glaçages multicolores et garnitures décadentes qui le complètent sont ce qui les rend si attirants.

Côté saveur, les possibilités sont infinies. Thé matcha, sésame, churros, cookie & cream, fraise, beurre de peanut, sucre/cannelle, chocolat, pistache… name it!

Il est aussi délicieux que photogénique, ce qui en fait la cible parfaite sur les réseaux sociaux!

Photo : Mochi Foods

Bref, pas surprenant de voir des files interminables devant les différents stands à mochi donuts à travers le monde. Cette gâterie de style streetfood a tout pour plaire!

Alors, quand verra-t-on apparaître le Mochi Donut au Québec?

(à moins qu’il y en ait déjà et que je ne sois pas au courant…)

Hommage à mon père (et aux Paramédics du Québec)

Depuis que je collabore avec La Journaliste, mon père me demande à la blague : « Quand est-ce que tu vas écrire un article sur ton petit papa préféré? » Je sais que ça fait fille à papa, mais tsé, mon père, je l’adore…

Et je l’assume!

Et puisque la fête des Pères approche, je me suis dit que ce serait le bon moment pour lui offrir ce texte.

J’ai une relation particulière avec mon père. Nous nous ressemblons beaucoup et je me suis toujours bien entendue avec lui. Au fil des ans, mon père est aussi devenu mon ami. C’est un peu le roc de mon existence à qui il m’est facile de m’accrocher quand la vie fait des vagues dans mon quotidien. Il n’y a jamais rien de compliqué ou de difficile avec lui.

Comme dit mon frère, mon père a une solution pour chaque problème… Tellement, que c’en est fatiguant des fois!


Fier technicien ambulancier

Dernièrement, mon père a publié une photo sur son compte Facebook avec tous les badges de technicien ambulancier qu’il a portés au fil de sa carrière.

Merci de me prêter ta photo, papa!

Cette photo me rappelle plusieurs souvenirs de mon père qui n’exerçait pas seulement un métier, mais qui avait une passion réelle et profonde à aider les gens.

Combien d’histoires j’ai pu entendre sur ce qui arrivait lors de ses appels (parce que oui, je posais toujours la question à son retour)! Des histoires parfois touchantes, comme les deux enfants qu’il a mis au monde dans son ambulance parce que les bébés étaient trop pressés de sortir. Ou des histoires parfois très tristes, comme tous les cas où des enfants étaient impliqués.

Dans ces moments, à son retour à la maison, nous passions obligatoirement, mon frère et moi, par le câlin spécial, celui qui était plus long que d’habitude et qui, aujourd’hui je le comprends, voulait dire qu’il remerciait le ciel que ses enfants soient sains et saufs.

D’autres histoires émouvantes, comme la fois où il s’est assis sur la rambarde d’un pont pour discuter avec la personne qui menaçait de se jeter en bas. Et que cette personne, au final, a bien voulu suivre mon père dans le véhicule d’urgence pour se diriger vers l’hôpital afin d’y recevoir de l’aide.

Je ne me tanne jamais d’entendre ces histoires, même celles qui nous inspirent parfois de l’horreur pure et simple. Parce que oui, il y en a. Et sûrement que mon père ne s’aventurerait pas à raconter certains appels parce que, même en souvenir, c’est trop difficile à raconter… et à entendre.


Passion paramédic

Photo : Radio-Canada

J’ai longtemps voulu exercer le métier de paramédic. La vie a fait en sorte que ce n’est jamais arrivé, mais je conserve encore aujourd’hui un immense respect pour cette profession et pour tous ceux qui la pratiquent.

On parle parfois de réelle vocation pour certains métiers. Je pense profondément que tous les techniciens ambulanciers de ce monde ont cette vocation accrochée dans le ventre, qui se transforme en besoin viscéral d’aider les gens au meilleur de leur connaissance.

En ces temps de pandémie, je prends deux minutes pour leur lever mon chapeau très haut

Mon père a récemment eu des troubles de santé qui l’ont forcé à un arrêt de travail prolongé. En novembre dernier, il a été invité à se rendre au Château Frontenac, à Québec, pour une cérémonie de remise de médailles récompensant les années de service de certains paramédics. Il s’est donc présenté au Château, vêtu de son habit de cérémonie, pour recevoir ses médailles de 40 ans de service : 40 ans!

Ça m’est très difficile de décrire ce que j’ai ressenti en regardant la vidéo. Une gigantesque bouffée de fierté, évidemment, mais également de l’admiration profonde mélangée à de l’émotion pure… parce qu’au même moment, mon père combattait un diagnostic de cancer de la prostate.

Photo : Markus Spiske, Unsplash

Je me souviens de m’être dit lors de l’annonce du diagnostic que si mon père devait mourir de cette maladie, ce qui me manquerait le plus serait son humanité. Cet amour de l’être humain qui le force, jour après jour, à devenir une meilleure personne.

Et cet amour de l’autre, il a réussi à me la transmettre.


Merci!

Aujourd’hui, mon père va bien. Et c’est à mon tour de remercier le ciel d’avoir épargné mon petit papa! Parce que j’ai envie qu’il me raconte toutes ses histoires et ses souvenirs encore longtemps et qu’il continue de prendre soin des gens autour de lui, même s’il ne porte plus son uniforme d’ambulancier!

Bonne fête des Pères à mon papa!

« Tired as a mother » – mon sommeil, mon précieux!

Je suis une fille qui a besoin de sommeil (beaucoup de sommeil!) pour bien fonctionner. Ça, je le sais depuis longtemps, mais je le constate encore plus depuis que je suis maman.

Maintenant, je comprends mieux l’expression « Tired as a mother » (aussi fatigué qu’une mère)!

Quand je pense que Léonard de Vinci dormait 20 minutes toutes les 4 heures, et que Mozart dormait 5 heures par nuit, mais qu’ils ont tous deux fait de si grandes choses… je ne comprends juste pas!

Moi, j’ai de la difficulté à vider le lave-vaisselle sans rien casser lorsque je n’ai pas mes 8h de sommeil par nuit…

Disons que je suis pas mal plus dans le clan d’Albert Einstein, qui lui, dormait 10 à 12h par jour. Et l’idéal, selon moi, c’est une nuit de 9h et une bonne sieste d’après-midi. Malheureusement, ceci n’est plus du tout envisageable dans ma nouvelle réalité de maman…


J’ai BESOIN de dormir!

Photo : reachoutrecovery.com

Sérieusement, de passer mes journées à faire gaga-gougou, d’avoir un horaire réglé au quart de tour, d’avoir fait une croix sur ma vie jet-set et de manger toujours froid : ça passe.

Mais j’ai besoin de dormir, viarge!

Et quand j’entends des histoires de mamans qui m’expliquent que leur enfant n’a pas fait ses nuits avant l’âge de 3 ans… je panique!

Comment vais-je survivre à ça? C’est de la torture pure et dure!

Mais d’autres mamans m’avouent qu’on finit par s’habituer à vivre avec un minimum de sommeil dans le corps. J’aimerais bien les croire, car pour l’instant, j’ai plutôt l’impression d’être un zombie dans The Walking Dead : si un obstacle se pose sur ma route, impossible de le contourner, je reste prisonnière jusqu’à ce que quelqu’un l’enlève de mon chemin… LOL!

Bref, à toutes les mamans qui ont des bébés qui font leurs nuits, je vous hais envie… Chérissez ce privilège que vous avez. Et à toutes les mamans qui ont des bébés qui ne dorment pas la nuit…

Courage (et vive le café)!

Le côté lumineux d’un deuil

Il y a maintenant 14 années, ma vie a basculé. Comme aujourd’hui, le cataclysme a eu lieu pendant une journée chaude et ensoleillée. Tel un séisme, sans annoncer sa venue, la mort a frappé un membre de ma famille.

UNE ONDE DE CHOC QUI A DÉFERLÉ SUR NOS VIES

perte
Photo: Ian Espinosa, sur Unsplash

Lorsqu’on parle de moment douloureux, c’est exactement à ce moment-là que je pense. Une déchirure nette, profonde et précise. Avec le temps, on apprend à vivre avec cette disparition. On catalyse cette énergie pour la transposer dans des projets, pour avancer.

La douleur lancinante devient notre force, notre arme de persévérance.

Au fil des années, on vit plutôt bien avec ce vide qu’on remplit d’amour et de nouveaux projets. Ce vide n’existe plus. Il devient un trop plein d’amour. Une façon de chérir encore plus les personnes qui nous entourent et les opportunités qui s’offrent à nous.

On a connu le vide et surtout la soudaineté de la perte, donc on affectionne les doux moments que nous avons la chance de vivre.


14 ans plus tard…

tunnel
Photo: Aaron Burden, sur Unsplash

Pourquoi écrire sur cette perte 14 années plus tard? Eh bien, je crois que la crise actuelle a eu raison de moi, cette année. Je vis plutôt bien cette perte. En fait, j’ai toujours pensé que c’était pour le mieux et je crois fermement au destin.

Le vide n’est plus depuis déjà quelques années, cependant…

en ce moment d’accalmie, tout est en suspens. Le temps s’est arrêté. On prend alors le temps de se questionner, de s’analyser.

Cette crise nous aura permis de nous connecter un peu plus à nous-mêmes. Alors vient le temps de se remettre en question.

En plus de la crise actuelle, il y a mon anniversaire dans quelques jours qui coordonne exactement avec l’envolée dans mon premier nid d’amour. Je quitte le domicile familial pour finalement prendre mon envol !

Comme je disais un peu plus tôt, le vide n’est plus présent depuis déjà quelques années. Il est très rare que je ressente un sentiment de tristesse en repensant à ce membre de ma famille.

Le vide s’est comblé et déborde maintenant de plein de merveilleux projets et d’ACCOMPLISSEMENTS personnels

Par contre, avec ce moment d’arrêt et tous les grands changements qui se sont produits dans la dernière année, je dois avouer que la cicatrice s’est rouverte.

cicatrice
Photo: Luis Villasmil, sur Unsplash

La dernière fois que cela s’était produit était il y a bien longtemps, à la fin de mon secondaire.

Viennent alors les questionnements : que penserait cette personne de moi? Serait-elle fière? Après tout, je n’ai pas réalisé tant de projets dans les derniers mois, les réussites sont plus rares que les autres années…


Délaisser ses craintes

Je pense réellement que la crise que nous vivons actuellement a un impact immédiat sur la façon dont je vis cet anniversaire de décès, cette année. En fait, je réalise (en écrivant ce texte) que je transpose mes questionnements et mes craintes sur cette personne.

Ma vie ne sera jamais parfaite, tout comme la sienne.

questionnements
Photo: Daniel Gonzalez, sur Unsplash

La situation actuelle fait en sorte que nous avons encore plus le temps de réfléchir et d’analyser tout ce qui nous entoure. Comme on dit, on ne surmonte pas un deuil, on apprend à vivre avec. Il est grand temps que j’inonde à nouveau ce vide de nouveaux projets.

En fait, ce n’est plus un vide depuis quelques années, mais bien un espace de découvertes et de possibilités.

Ce soir, je vais lever mon verre à cette personne, mais surtout (grâce à ce texte), je vais délaisser mes craintes. Ce moment de mélancolie est terminé et sera transformé en tremplin vers le futur.

La vie ne sera jamais parfaite. Il y aura des hauts et des bas, tout comme les vagues qui viennent se reposer sur la rive. Des certitudes et des incertitudes.

 Et c’est exactement ce qui fait la beauté de la vie !

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Photo: Zoltan Tasi, sur Unsplash

Ça y est, j’ai été victime d’un « Troll »

Eh oui, ce qui devait arriver arriva : cette semaine, j’ai reçu un message inattendu (pas dans le sens cute du terme, malheureusement!) sur Facebook, un message gratuit, un message rempli de haine.

Eh oui, cette semaine, j’ai été la cible d’un Troll, ces « personnages » du web qui insultent les autres sans filtre… mais qui cachent leur identité pour le faire, évidemment!

Cette personne malintentionnée a donc envoyé une série de messages à mon intention sur la boite de réception de la page Facebook La Journaliste. Elle s’est probablement créé un compte juste pour ça et l’a annulé juste après, car un message d’erreur apparaît lorsque j’essaie de retracer la source…

Quel lâche!

Si tu as assez de culot pour m’écrire des méchancetés, pourquoi ne pas le faire à découvert?

Non, mais sérieusement, j’ai souri en lisant ces lignes la première fois. Après tout, je me considère chanceuse que ce ne soit pas arrivé avant. Ça va bientôt faire 5 ans que j’ai ma plateforme et on ne peut pas plaire à tout le monde!

Ensuite, j’ai eu une pensée pour cette personne qui doit ressentir un profond mal-être. Parce qu’il faut être vraiment malheureux (et n’avoir rien à faire) pour prendre le temps d’écrire des bêtises pareilles…

D’ailleurs, je me demande toujours si c’est un homme ou une femme et même si je connais cette personne… Qui sait!


Mon analyse

Par la suite, j’ai analysé ses critiques :

Un blogue rempli de me, myself and I

C’est la principale raison pour laquelle j’ai fondé ce blogue : pour avoir une plateforme où m’exprimer sur des sujets qui me tiennent à cœur, alors j’accepte cette critique.

Un blogue qui manque d’éthique journalistique

Oui, le blogue s’appelle La Journaliste, mais ça reste un BLOGUE. Évidemment, je veux que l’information que l’on transmette soit véridique, mais je ne m’attends pas à un traitement journalistique de la nouvelle de la part de mes collaboratrices (ni même de ma part, car je sais faire la différence entre mon travail et mon passe-temps).

Utiliser son enfant

Je sais que le fait d’exposer son enfant sur les réseaux sociaux est un sujet très mitigé. Bien que j’avais pris la décision de le faire délibérément, je ne pensais effectivement pas mettre Harrison autant de l’avant. Mais, en raison du confinement, disons que mon univers tout entier tourne pas mal autour de ce petit bout d’homme depuis quatre mois et demi.

S’il m’était possible de sortir manger au restaurant, d’aller magasiner avec mes copines, de faire un 5 à 7 chez un ami, d’aller passer le weekend au chalet avec mes parents et de voyager, mon contenu serait pas mal plus varié. Mais, en ce moment, c’est pas mal mon chum (qui a horreur des réseaux sociaux), mon bébé et mes deux chats entre quatre murs. Alors oui, mon enfant est souvent mis de l’avant! Mais encore là, je ne considère pas du tout que je « l’utilise », je ne fais que partager mon quotidien avec mes lectrices, c’est tout!

J’ai l’air d’avoir plus de 45 ans (alors que j’en ai 35)

Je sais, mais les cliniques d’esthétiques sont fermées, alors je ne peux pas recevoir mes injections de Botox… 😉

Je suis très très loin d’être un mannequin

Ça tombe bien, car je n’ai aucune intention de le devenir! Ce que je veux montrer, c’est de la diversité. Non, je ne suis pas grosse, mais je ne suis pas mince non plus, et je m’accepte telle que je suis, avec mes qualités et mes défauts. Je me considère comme une fille ordinaire et j’espère que mes lectrices sont capables de s’identifier à moi, car je pense être une personne accessible, qui sait montrer le beau, mais aussi le moins beau quand c’est pertinent.

Passez une mauvaise journée, pauvre conne

(sans commentaire)


Somme toute…

Somme toute, ma première expérience d’intimidation en ligne n’a pas été aussi pire que je l’avais imaginée. Ça fait 5 ans que je redoute ce moment, mais cette attaque ne m’a pas vraiment atteinte. J’ai plus de pitié pour la personne qui l’a envoyée que j’ai de peine moi-même.

Mais ceci étant dit, pourquoi être si méchant quand tu peux tout simplement te désabonner et continuer ta vie paisiblement?

Rien ne t’oblige à consulter mon contenu, après tout… Peace!