Avoir des dents sensibles peut vous priver du plaisir de déguster vos aliments et boissons chauds ou froids préférés. Il peut s’agir d’une seule dent sensible, de plusieurs ou de toutes les dents. Le problème peut être passager ou chronique, et la sensibilité peut être classée comme légère, modérée ou grave.
Quelles sont les causes des dents sensibles ?
Les dents sensibles peuvent être causées par toute une série de problèmes…
Maladie des gencives et récession
Les dents sensibles sont l’un des symptômes des maladies parodontales (maladies des gencives). Cela se produit lorsque la maladie des gencives endommage les tissus mous et l’os de soutien, de sorte que la surface de la racine est exposée. Le déchaussement des gencives laisse également les racines des dents exposées. Les racines n’ont pas la même protection en émail que la couronne de la dent et une communication directe avec les nerfs dans la pulpe de la dent peut se former.
Dommages aux dents
Photo Cottonbro, Pexels
Toute dent endommagée (ébréchée, usée ou fissurée) est susceptible d’être sensible, car son revêtement protecteur a été perturbé. Le grincement des dents peut généralement provoquer une usure excessive des dents, qui deviennent alors susceptibles d’être sensibles. Les travaux dentaires tels qu’un plombage ou une couronne usés ou endommagés peuvent également exposer les nerfs et les rendre sensibles.
Brossage excessif des dents
Lorsque vous portez un appareil dentaire, il n’y a rien de plus important qu’un brossage régulier des dents avec la bonne technique. Un brossage trop dur au niveau du rebord gingival peut endommager la surface de la gencive et de la racine, provoquant une sensibilité. Une brosse à dents souple et un toucher léger sont moins susceptibles d’endommager les dents et les gencives.
Aliments et boissons acides
Photo Karolina Grabowska, Pexels
La perte de la surface des dents peut également être causée par les aliments et les boissons que vous consommez. La consommation régulière d’aliments très sucrés et acides attaque l’émail, ce qui rend les dents plus sensibles. Il est encore plus important d’éviter les boissons gazeuses, le jus d’orange et les aliments sucrés collants lorsque vous portez un appareil dentaire, car non seulement ils attaquent l’émail, mais ils peuvent aussi provoquer des taches blanches sur vos dents lorsque l’appareil est retiré.
Carie dentaire
La carie met à nu la dentine de la dent. Il est plus probable que vous ressentiez une sensibilité localisée à l’endroit de la carie plutôt qu’à l’ensemble de vos dents, mais la pulpe (nerf) de la dent peut être infectée et enflammée par les bactéries de la carie et rendre la dent plus sensible au froid ou au chaud.
Dentifrices de blanchiment et d’éclaircissement
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Il est fréquent que les gens aient les dents sensibles après avoir subi un blanchiment des dents chez le dentiste ou à la maison. Même les dentifrices blanchissants peuvent provoquer une sensibilité. La sensibilité diminue généralement plusieurs jours après la fin du traitement ou l’utilisation d’un dentifrice blanchissant.
L’utilisation de tout type de blanchiment des dents pendant le port d’un appareil dentaire peut entraîner des nuances de blancheur inégales lorsque l’appareil est retiré. Si vous résistez au blanchiment de vos dents pendant que vous portez un appareil dentaire et que vous attendez qu’il soit retiré, elles auront une couleur beaucoup plus uniforme.
Diagnostic des sensibilités dentaires
Lorsqu’un patient se rend chezun orthodontiste pour se plaindre d’une sensibilité dentaire, ce dernier vérifiera les causes évidentes lors de l’examen. Il recherchera des caries, des dents ébréchées ou usées, des obturations ou des couronnes défaillantes, ainsi que des racines exposées à la suite d’une récession gingivale. Un instrument dentaire peut être utilisé pour toucher chaque dent, afin de vérifier la sensibilité, et une radiographie peut être utilisée pour révéler toute carie ou problème sous la ligne gingivale.
À la fin de 2021, j’ai fait la rencontre de trois personnes incroyables : Alex, Sam et Jean-Thomas. Il s’agit en fait de personnages créés par Marianne Brisebois dans son tout premier roman, Sauf que Sam est mort.
Comme vous pouvez vous en douter, en lisant le titre, il s’agit d’un drame. Cependant, cette histoire ne vous fera pas seulement pleurer…
elle vous apprendra aussi à aimer!
L’un des éléments qui m’a le plus marqué est le fait que, même si on sait que Sam va laisser ses amis dans le deuil, au fil des chapitres, on s’attache de plus en plus à ce personnage et à son histoire avec Alex et Jean-Thomas. Et puisque cette lecture m’a vraiment touchée, je voulais la partager avec vous en posant quelques questions à l’auteure de cette œuvre!
Psssit! Que vous ayez entamé la lecture de son roman ou non, vous pouvez lire cet article sans avoir peur que l’on révèle quoi que ce soit. #NoSpoilers
Qui est Marianne Brisebois?
Photo par : Julie Artcho
Pour vous donner une vue d’ensemble sur l’auteure, je lui ai posé quelques questions qui nous permettront d’en apprendre davantage à son sujet…
Parle-nous un peu de toi, de tes études, et de ton parcours professionnel…
J’ai un certain rapport amour-haine envers mon parcours universitaire! (rire) Quand j’ai choisi de me diriger au bac en psychologie, j’aurais très bien pu choisir les sciences politiques ou la sociologie. Tout m’intéressait! Mais j’ai rapidement réalisé que la curiosité n’est pas suffisante une fois que le marché du travail approche, c’est pourquoi après avoir obtenu mon diplôme, j’ai poursuivi au bac en communication, un domaine qui rejoignait mes forces en général. On me demande souvent en quoi ces domaines sont reliés, car dans les faits ils ne le sont pas vraiment. Mais comme l’humain, ses comportements et tout ce qui englobe ses rapports aux autres se retrouvent partout, il n’y a pas une journée qui passe sans que je pense à mes études en psychologie.
Je ne retournerais donc pas en arrière pour choisir plus rapidement le bon domaine d’études, parce que je n’aurais probablement pas les mêmes références ni la même analyse au quotidien. Et je le constate encore plus depuis que je me suis mise à écrire des romans!
De quoi aimes-tu t’entourer?
C’est une grande question! Ce qui me vient en tête le plus rapidement, je dirais : lire, écrire, m’informer, parler. Parler de tout, de rien, de n’importe quoi, n’importe quand, mais je carbure aux discussions. J’adore débattre, refaire le monde, m’enrichir de points de vue différents, laisser tomber les tabous.
Je trouve nécessaire de s’intéresser aux plus d’enjeux possibles, de se nourrir d’actualité et de contenus culturels variés pour avoir le moins souvent à se rabattre sur la pluie et le beau temps. J’ai probablement ce genre de phrase tournée d’une quelconque façon dans Sauf que Sam est mort! (rire)
Nos modèles en disent long sur nous et sur ce que nous voulons accomplir : qui sont tes sources d’inspiration?
Quand j’ai commencé l’écriture de mon premier roman, j’ai beaucoup pensé aux femmes autrices qui m’ont donné envie d’écrire, alors que j’étais à peine adolescente. C’est souvent à cet âge que les passions s’installent, qu’on se laisse le plus aller à rêver. India Desjardins, Anne Robillard, Stephenie Meyer et plus tard Lili Boisvert ont eu ce rôle de modèles. Elles m’ont donné la confiance nécessaire pour croire en moi en tant que femme qui souhaitait prendre sa place dans le milieu littéraire.
Le travail derrière l’œuvre
Il est difficile de s’imaginer le travail et les épreuves liés à la publication d’un roman. Bien que le processus de création est différent pour chacun, voici comment ce roman a vu le jour…
Comment la pandémie est-elle venue affecter ta vie professionnelle?
C’est la pandémie qui m’a donné le coup de pouce pour commencer mon premier roman, en fait. Mon horaire de travail venait d’être réduit et je n’avais plus de temps de transport, donc les conditions étaient idéales. Puis, je pense que comme beaucoup de gens, je me suis mise à réfléchir à ma carrière, à mon rapport au travail et à ce que je souhaitais faire pour m’épanouir. Avec l’isolement, on avait tous beaucoup de temps pour penser et se remettre en question. Maintenant, je travaille à la pige pour mieux concilier l’écriture à mon quotidien, alors cette pandémie aura vraiment influencé ma trajectoire.
Comment l’histoire de ce premier roman est-elle née?
J’ai toujours souhaité écrire des romans, mais quand l’idée de Sauf que Sam est mort s’est installée dans ma tête… j’ai su que je tenais là ma première histoire.
J’ai voulu parler du deuil dans la vingtaine, parce qu’il met en lumière l’aspect ambigu de cette tranche d’âge quant à l’engagement et aux trajectoires de vie. Certains sont déjà mariés avec une maison et des enfants, d’autres sont bien loin de cette réalité, mais est-ce que leurs relations sont moins sérieuses pour autant? Le rôle de la famille devient aussi plus ou moins clair, surtout dans le cas d’un décès. La façon dont un copain ou une copine sera considéré dans ces circonstances reste relative à la perception de la famille immédiate de la personne décédée.
J’ai aussi posé énormément de questions à un ami qui travaille en notariat. Ayant moi-même tout en commun avec mon copain sans être mariée, j’ai pu me projeter dans la situation d’Alex… même si ma belle-famille est super gentille! (rire) Outre le contexte du décès de Sam, ma propre vingtaine m’a inspiré différentes réflexions qui se sont collées au récit, et le développement des personnages m’a finalement amenée à parler de beaucoup plus que de deuil (bien que ce soit déjà un grand sujet). Le livre ne fait pas près de 500 pages pour rien! (rire)
Combien de temps s’est écoulé entre l’idée initiale et la publication du roman?
J’hésite parfois à en parler, parce qu’il existe un peu trop de comparaisons entre les différents processus d’écriture, bien qu’ils soient tous valides et hautement personnels. Pour moi, écrire ne me demande pas de plan, car l’inspiration vient en grande partie en écrivant. Quand l’idée émerge, j’ai cependant besoin de m’y consacrer de façon très effrénée pour conserver le rythme et l’inspiration.
Je disparais carrément pour fusionner avec mon clavier !
Mon manuscrit a donc été achevé en deux mois, entre avril et juin 2020. Il faut dire que le confinement a aussi beaucoup aidé! Vient ensuite le travail éditorial et tout le processus avant la publication. En général, une fois un contrat d’édition signé, le roman sort en l’espace d’un an à un an et demi.
Quel est le plus grand défi que tu as dû surmonter pour l’écriture de ce roman?
Comme je suis quelqu’un qui écrit tout d’un seul coup, la réécriture est un beau défi! Quand je suis à l’étape du premier jet, il est rare que je m’arrête à certains passages pour les réécrire ou les supprimer. Mais le travail éditorial apporte un œil nouveau, une expertise qui nécessite de se pencher sur certains aspects pour assurer une cohérence, repérer ce qui est superflu, bref, améliorer la qualité du manuscrit. C’est une étape où on apprend énormément !
Le pourquoi du comment
J’aime beaucoup analyser ce qui m’entoure, surtout les livres et les films, il n’est donc pas surprenant que, lors de ma lecture, beaucoup d’éléments m’ont interpelée, et je voulais vous partager l’envers du décor de ces sujets, qui vous donnera assurément envie de vous lancer dans cette lecture…
Comment cette histoire se différencie-t-elle des autres drames?
Je pense que c’est une histoire à mon image! J’ai la pensée très éparpillée, rarement synthétisée, et en même temps, j’aime approfondir tellement de sujets. Ce n’était pas l’intention de départ quand j’ai tapé les premières lignes, mais finalement, cette histoire a été propice à beaucoup de réflexions et mes personnages étaient parfaits pour les aborder.
L’amitié «fille/garçon», et «garçon/garçon» est un élément central de l’histoire : pourquoi?
Oui, l’intensité des relations et l’absence de pudeur, c’est vraiment quelque chose de central dans le livre. Je remarque en vieillissant qu’une fois en couple, les amitiés occupent une place moins forte qu’à l’adolescence, et on trouve souvent immatures les gens qui entretiennent encore des liens fusionnels. Comme je raffole des nuances, l’amitié entre Alex et Jean-Thomas, à la suite du décès de Sam, me passionne carrément! (rire) Une relation aussi intime entre un garçon et une fille qui ont la même orientation sexuelle, pour beaucoup de gens, c’est carrément impossible.
Ajoutons à cela que Jean-Thomas est en couple…
J’aime énormément les questionnements que cette relation peut susciter. Est-ce acceptable? Réaliste? Un manque de respect envers Catherine? Une amitié inspirante? Bref, venez m’en parler… Haha!
À première vue, on pourrait croire que tu abordes la masculinité toxique, mais…
Je ne dirais pas que j’aborde la masculinité toxique, mais plutôt une amitié très décomplexée sur les plans émotifs et physiques entre deux garçons. L’amitié entre Sam et Jean-Thomas est très particulière et il s’agit de quelque chose qu’Alex a rapidement réalisé, et adoré. Par contre, ce n’est pas tout le monde qui comprend cette relation. Certains lecteurs et lectrices m’ont même confié avoir trouvé leur relation presque dérangeante.
Peut-être l’est-elle, c’est tellement personnel ce qu’on peut ressentir en se plongeant dans un livre!
Bien sûr, il est possible de moins adhérer à une amitié aussi intime, si on est quelqu’un de plus introverti, plus dans sa bulle, peu importe le genre auquel on s’identifie. Malgré tout, il reste qu’encore aujourd’hui, ce sont en grande majorité les femmes qui entretiennent des amitiés où elles s’appellent dix fois par jour et où les contacts physiques sont fréquents. Avec Sam et Jean-Thomas, j’aborde non seulement ce genre d’amitié entre garçons, mais aussi la place accordée aux amis en vieillissant.
Il existe encore certaines limites dans les démonstrations d’affections entre hommes, même si les choses tendent à changer. Montrer plus de modèles d’hommes qui expriment leurs émotions ne peut qu’aider à renverser la tendance et à ouvrir la porte à ceux qui ont envie de relations amicales plus ouvertes et intimes.
Dans ce livre, tu abordes le deuil dans la vingtaine, mais quelle place l’égoïsme occupe-t-il dans ce processus?
L’égoïsme est beaucoup abordé dans la façon dont le deuil est vécu. Souvent, lorsque quelqu’un vit quelque chose de difficile sur le plan émotif, la réaction des proches peut être maladroite, envahissante, bien que remplie de bonnes intentions. Alex est beaucoup en réaction envers sa famille puisqu’elle sent que sa peine est invalidée, mal comprise. Il y a aussi cette tendance à revirer la situation sur soi, quand quelqu’un vit un drame, et c’est ce qui rend Alex plus amère, l’entraînant dans un deuil fusionnel avec Jean-Thomas.
Il est vrai qu’ils vont tous les deux s’autosuffire, oublier l’aide qu’on leur tend, ignorer ce que les autres personnes qui aimaient Sam peuvent vivre eux aussi. C’est critiquable, effectivement, mais ils sont tous les deux en mode survie. Je pense qu’il est difficile d’être adéquat en tout point quand un tel drame se présente, quand son présent comme son avenir n’ont plus le sens qu’ils avaient. Même avant la mort de Sam, leur façon de vivre tous les trois est aussi très spéciale, et on pourrait les trouver égoïstes, même prétentieux dans leur façon de n’avoir besoin de rien d’autre, sinon d’être ensemble. Encore là, il est possible de trouver leur relation et leur attachement très inspirants ou, au contraire, presque problématiques.
J’aime bien que tout ne soit pas si évident, apporter des nuances et des réflexions chez le lectorat.
Sinon, le personnage de Catherine est très complexe et intéressant, aussi…
Ce que j’aime de ce personnage, c’est qu’elle vient montrer l’envers de la médaille en ce qui concerne la relation presque utopique entre Sam, Alex et Jean-Thomas. Je pense qu’il est facile de se mettre à la place de Catherine et de comprendre ses réactions, même si on s’attache à la relation du trio. Comme elle est à l’extérieur de cette fusion, elle nous montre ce que ça fait d’être en couple avec quelqu’un qui semble plus investi en amitié qu’en amour. Bref, je n’en dis pas trop…
Y a-t-il des personnes de ton entourage qui t’ont inspiré en ce qui concerne les personnages ou les sujets abordés?
Un peu comme pour Catherine et ses études en psycho, il y a quelques clins d’œil à moi et à mes proches, mais aucun personnage ni événement n’est calqué sur du vécu. Je n’ai pas traversé de deuil et je n’ai pas non plus connu de relations aussi fusionnelles en amour et en amitié. Cependant, j’ai le même âge que mes personnages, donc il est certain que plusieurs réflexions propres à la vingtaine et leurs références culturelles s’approchent beaucoup de moi. Ce sont aussi des placoteux, pas mal comme moi! (rire)
Que souhaites-tu que l’on retienne de ton œuvre?
Laissez-vous aller à aimer!
Ça veut dire tellement de choses, mais j’adore que chaque personne en retire un message ou une réflexion selon son vécu, sa personnalité, son rapport aux émotions et aux relations. Ça aussi, j’ai envie qu’on vienne m’en parler…
La suite…
À quoi pouvons-nous nous attendre pour la suite de son parcours?
Dis-moi, allons-nous voir ton nom sur une nouvelle œuvre sous peu?
Oui! J’ai un second roman qui va paraître aux Éditions Hurtubise en 2022. Depuis le printemps 2020, écrire fait partie intégrante de mon quotidien. Je suis constamment en train d’écrire ou de penser à écrire, alors j’ai mille et un projets en tête.
Si tu avais un conseil à donner à celles qui souhaitent se lancer dans l’écriture d’un roman, quel serait-il ?
Quand on a une idée en tête et qu’on aime écrire, il faut se lancer sans penser plus loin. Écrire avant tout pour soi, l’histoire qu’on aurait aimé lire. Se mettre trop de pression est une grande barrière à l’émergence de son propre style. Le processus aussi, c’est quelque chose de totalement personnel. Je ne suis tellement pas quelqu’un d’organisé, alors tout ce qui ressemble à un plan ou à une structure me donne envie de m’enfuir en courant! C’est tout à fait correct de commencer un roman sans savoir comment il va se terminer, ou alors de composer un organigramme de dix pages si c’est ce que ça prend!
Tout dépend de sa personnalité, de sa façon de laisser aller sa créativité
Selon le Larousse (parce que c’est toujours bon de retourner au sens premier d’un mot), la dépendance est un apport de liaison étroite entre quelque chose et ce qui le conditionne, le régit.
Quand il est question de dépendance, je parie que les premiers mots qui vous viennent en tête ressemblent à alcool, drogue, cigarette, médicaments, jeux de hasard, jeux vidéo ou encore pornographie. À ce compte, on pourrait penser que la dépendance est reliée à quelque chose qui n’est pas nécessaire à notre survie.
Pourtant, la dépendance affective ou à la nourriture en général (au sucre, par exemple), touche des besoins pas mal plus primaires, en ce sens qu’il est impossible de les supprimer totalement de notre existence.
Quand est-ce que ça devient une dépendance?
Le besoin de plaire, le besoin d’attention (allo les réseaux sociaux!) ou de valorisation, le besoin de mentir pour remonter son estime, le besoin de sexe juste pour se sentir désirée et désirable… ce sont tous des comportements qu’on peut reproduire à un cycle si régulier, parce qu’ils nous apportent un sentiment de plaisir immédiat, qu’on pourrait les définir comme une dépendance.
À mon avis, peu de gens peuvent se dire totalement sans dépendance
Qui n’a jamais fait un peu trop de magasinage en ligne lorsqu’elle s’ennuie? Qui ne se console jamais avec de la malbouffe ou se félicite avec une bonne bouteille? Qui n’attrape pas son téléphone intelligent aussitôt qu’elle passe une minute seule ou qu’elle reçoit une notification?
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Perdre les pédales devant un plaisir, quel qu’il soit, n’est pas si nocif à première vue. Cependant, si ce comportement devient une norme dans notre quotidien, peut-on parler de dépendance? Qu’est-ce qui nous pousse à reproduire un acte jusqu’à ce qu’il nous nuise? J’entends ici s’endetter avec des achats impulsifs, développer des comportements d’hyperphagie avec la nourriture, augmenter sa consommation d’alcool pour se sentir heureux…
Qu’est-ce qui cause ce besoin de recommencer?
Ce bonheur immédiat, c’est la dopamine qui nous l’apporte, celle qu’on appelle une des 4 hormones du bien-être (avec la sérotonine, l’ocytocine et l’endorphine). C’est fort probablement cette affluence de dopamine, surnommée aussi l’hormone de la récompense, qui n’est pas étrangère à la naissance même de toute dépendance.
Selon le Harvard Health Publishing, dans un article intitulé « Dopamine : the pathway to pleasure », il est expliqué que (traduction libre) :
La dopamine est impliquée dans l’acte de ressentir du plaisir, cela fait partie du système de récompense du cerveau. Le sexe, les achats, l’odeur des biscuits cuits au four – toutes ces choses peuvent déclencher la libération de dopamine, ou une « poussée de dopamine ».
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Le comportement qui nous donne ce bonheur immédiat, notre dépendance ou notre pattern, c’est un peu pour fuir le moment présent, celui qui est parfois plus ennuyeux. On a beau entendre qu’il faut profiter du moment présent, mais c’est possible qu’il ne soit pas si plaisant. Ce présent peut être plate parce qu’on souffre de solitude, parce qu’on devrait être en train de régler une situation qui nous pèse, ou discuter d’un conflit avec une personne, ou encore faire une tâche qu’on reporte constamment…
Parce que parfois, la vie quotidienne est juste… beige !
Le danger, c’est que le manque de dopamine produit un petit sentiment de déprime. Donc, si je reproduis un comportement qui me décharge de la dopamine, je nourris une dépendance, qui ensuite risque de m’entraîner dans une montagne russe. Car lorsque la dopamine va redescendre, je vais en vouloir encore… et encore.
Qu’est-ce que je reproduis et pourquoi le fais-je?
Maintenant, c’est de savoir pourquoi ai-je besoin d’entrer dans cette roue de récompense immédiate? Est-ce que je reproduis un comportement pour en oublier un autre? Est-ce que je fuis ce qui me plait moins dans ma vie en me créant du plaisir instantané?
@pixabay
On s’entend, je suis loin d’être une spécialiste. Par contre, je me rends compte qu’on doit être en mesure de prendre conscience de notre état, de réaliser ce qui se cache sous un comportement.
Le Portage, un centre de réadaptation en toxicomanie, propose 9 trucs pour régulariser naturellement son apport de dopamine, dont dormir, bouger, manger sainement, méditer… Le secret serait donc de trouver cet état de bien-être, sans passer par une décharge d’enthousiasme dopaminiesque (mot tout à fait inventé!)
Je comprends ici qu’on doit se mettre en action pour contrer notre dépendance. D’abord, il faut prendre conscience de ce pattern, ensuite en découvrir la source, et finalement, apprendre à vivre sans se conditionner à recevoir une décharge de dopamine.
Quelle aventure… autant humaine que financière! Prendre possession d’un immeuble à logements est un apprentissage constant. C’est mon conjoint des 11 dernières années qui m’a initié au monde de l’immobilier. Ensemble, nous sommes propriétaires de « 19 portes », comme on dit dans le jargon.
Alors voilà, la liste exhaustive est bien plus longue mais…
voici 5 leçons apprises depuis que j’ai des immeubles à revenus
Le jour où mon monde de Calinours s’est écroulé…
J’avais 26 ans lorsque nous avons acheté notre premier immeuble. J’avais un niveau de naïveté assez élevé et, dans ma tête, tous les êtres humains étaient gentils et bienveillants. SURPRISE! Il y a des personnes mesquines, désorganisées et agressives en ce bas monde! Le jour où une locataire qui venait de se faire évincer pour non-paiement a renversé une chaudière de peinture partout sur le plancher fraîchement refait par pure vengeance, j’ai compris que 1- les choix de l’ancien proprio étaient douteux, 2- une carapace était de mise et 3- la vie est remplie de surprises (pas toujours belles)!
Faire une enquête de crédit, c’est la base!
Le choix des locataires est une étape cruciale. Savoir que tous mes locataires sont de bons payeurs, des gens respectueux et qu’ils sont bien chez eux m’aide à mieux dormir le soir. Une rencontre en personne et une enquête de crédit sont donc essentielles pour établir une base solide. Cela m’a permis de développer davantage mon intelligence émotionnelle, aussi. Pendant ce temps, mon conjoint est devenu un pro des finances. On mise donc sur nos forces pour faire équipe et avancer!
Non, le proprio n’est pas toujours un gros méchant
Oui, ça existe des propriétaires profiteurs ou absents, mais ça existe aussi des propriétaires justes. Un locataire m’a déjà lancé que « je devais me payer des gros steaks avec son loyer ». BREAKING NEWS! Ton loyer sert d’abord à payer une hypothèque, des assurances, des taxes, des rénovations et des imprévus. Et ensuite, si je fais du profit, c’est à moi de le gérer comme je l’entends! Après tout, n’est-ce pas le but ultime d’un investissement?
Locataires = Tamagotchi
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Vous vous souvenez de ce jouet du début des années 2000? Il est important de prendre soin des bons locataires… comme on prenait soin de notre Tamagotchi. De rénover, de réparer, d’améliorer un peu chaque année et d’offrir un milieu de vie optimal. Cela crée une fidélité et un climat agréable dans l’immeuble. J’ajouterais aussi que de bien connaître les règles du Tribunal du logement est pratique, en cas de conflit. S’y référer apporte une certaine neutralité quand un litige survient. C’est d’ailleurs avec leur outil que nous fixons les augmentations de loyer de façon honnête. (c’est notre façon de procéder, mais je suis consciente qu’il y a des situations d’abus dans ce domaine…)
Un investissement payant
Le premier immeuble que vous allez acquérir est une école. Il faut être patient, mais ça deviendra un tremplin, un jour ou l’autre. Le bâtiment prend de la valeur, les loyers remboursent l’hypothèque et l’équité augmente, c’est ce cycle qui, sur quelques années, permet de dégager des sous pour acheter d’autres propriétés et grandir.
Bon, je ne suis pas coach en immobilier, je ne suis pas maniaque des chiffres, je ne maîtrise pas encore entièrement cet univers, mais à mon humble expérience, si ce monde vous intéresse…
Qui dit nouvelle année dit qu’on a toutes un peu l’envie de se réinventer. Mes clientes me demandent toujours quelles sont les nouvelles tendances, parce qu’elles ont besoin d’un peu de nouveauté. Ça peut être aussi simple qu’un «curtain bang» (aussi appelée frange rideau), mais un petit changement capillaire est toujours une bonne solution pour se redonner un boost de bonne humeur et de confiance en soi.
Voici donc les looks qui se distingueront en 2022!
Le Big Blowout
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Ce look est accessible à toutes puisqu’il implique seulement d’utiliser ta brosse ronde et ton séchoir. Que tu aies les cheveux longs ou courts, tu peux porter ce style qui ajoute beaucoup de volume et qui fait très naturel. Si tu veux te faciliter la vie, tu peux même aller chercher une brosse séchoir, qui est l’outil par excellence pour réussir ton brushing à la maison… comme une pro!
On voit de moins en moins de blond hyper cendré et beaucoup plus de blond chaleureux. Le blond crème est ta meilleure option pour effectuer un petit changement de tonalité, sans ajouter trop de chaleur dans ta chevelure. Il donne plus de teint et est toujours pâle. On peut voir cette couleur, faite par Max Gourgues, faire rayonner la mannequin québécoise Marilou!
Le brun foncé hyper brillant
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C’est la couleur de brun juste avant le noir. C’est le brun le plus foncé qui existe et on le porte uni de la racine jusqu’aux pointes. Cette coloration va te donner un maximum de brillance. Définitivement le choix de celles qui visent des cheveux forts et en bonne santé.
On les a vues sur les stars comme Hailey Bieber et sur les influenceurs comme Pinklablonde : c’est un look super facile à réaliser. Deux petites tresses dans les cheveux du devant pour sortir de l’ordinaire. Et ça va te prendre environ 5 minutes à réaliser.
Le roux très pâle
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Ça fait quelques années que le roux est tendance, et ce, dans toutes ses déclinaisons. Le roux pâle nécessite un entretien plus récurrent, puisqu’il faudra s’assurer de faire rafraîchir sa repousse aux 4 à 8 semaines pour ne pas avoir l’air défraîchie. Point positif, il est quand même plus facile d’entretien que le blond roux ou «strawberry blonde» qui était à la mode dans les dernières années, puisqu’il est un peu plus foncé et que la couleur reste plus stable.
Le dégradé
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Le dégradé est de retour en force sur toutes les têtes, pour donner du volume et de la texture aux cheveux. Tu peux le porter sur cheveux mi-longs ou sur cheveux longs, et il te permet de conserver ta longueur tout en ajoutant du style. Mais attention, ce n’est pas le dégradé «cheap» des années 1990-2000! On veut de la texture, mais on ne veut pas avoir d’étages ou de coups de ciseaux. La fluidité est le mot d’ordre!
Le « liquid » bob
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À travers les années, le bob (aussi appelé le carré) s’est porté de différentes longueurs. Cette année, il raccourcit pour être juste au-dessus des épaules et un peu plus bas que la mâchoire. Si tu as le bas du visage fin, c’est une super option pour te donner du caractère.
Le « expensive brown »
C’est une tendance autant pour celles qui sont blondes et veulent devenir brunes que celles qui sont déjà brunes, mais qui veulent ajouter de la texture et de la lumière à leur chevelure. C’est un brun dans lequel on fait un balayage brun pâle au niveau des pointes, et parfois même du «contouring». Il ne nécessite pas un entretien rigoureux, seulement une visite chez ta coloriste aux 4 à 6 mois.
Les boucles naturelles sont de retour en force cette année. D’ailleurs, on a toutes été séduites par la tête bouclée d’Audrey à OD dans l’Ouest. C’est le moment de laisser de côté tes outils chauffants et d’embrasser ton frisé naturel. L’important est de choisir le bon produit adapté à ton type de boucle.
La décolo complète
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À ma grande surprise, ce look est en forte popularité cette année. Si tu veux être certaine de faire tourner les têtes, c’est la couleur qu’il te faut! Attention, c’est une décoloration complète de la racine jusqu’aux pointes, alors ça te demandera un entretien rigoureux et plus coûteux. Il te faudra te rendre au salon pour faire ta repousse aux 4 à 8 semaines, tout dépendant de ta couleur naturelle, et tu devras investir dans plusieurs bons produits d’entretien à la maison.
Fais confiance à ta coiffeuse!
Si tu te sens confuse devant toutes ces options, mon meilleur conseil est de faire confiance à ta coiffeuse pour t’aider à faire le bon choix, selon ta physionomie et tes habitudes d’entretien. Après tout, ce qui compte vraiment, c’est que tes cheveux s’harmonisent avec ton visage et ta personnalité…
Dernièrement j’ai eu envie de scruter les offres de location pour des appartements ici et là. Pas que je prévois déménager, mais j’étais curieuse de voir à quel point les prix ont gonflé. J’ai donc mené mon enquête, sachant que les renouvellements de loyer seront envoyés très bientôt…
Comparer des pommes avec des pommes
Grâce aux différents sites, comme Rentola, j’ai tenté de trouver un logement selon MES critères, pour faire une comparaison entre ce que j’ai, versus ce qu’il a sur le marché. Je vis depuis 2 ans à Granby dans un 4 ½ d’un immeuble à 12 logements. Les pièces sont assez grandes, les fenêtres aussi, je suis au 1er étage et j’ai un stationnement. Le prix de mon loyer pourrait en choquer certaines… je suis dans les environs de 680$, non chauffé, non éclairé. C’est très abordable et le jour où je vais partir, mon logement va trouver preneur très rapidement!
Donc, avec ces critères en poche, je suis partie à la recherche d’un loyer, sachant que j’aurai quand même à payer un peu plus cher. Je me suis donc fixé un objectif d’avoir un 3 ½ pour ce prix, ou un 4 ½ sous la barre des 1 000$.
Insérer un rire démoniaque qui dure 20 min.
Ce fut un échec lamentable… et frustrant!
Crache le cash
Du moment où tu es à proximité de Montréal, c’est un trou sans fond qui va avaler tout ton argent. Pas besoin de préciser la situation sur l’île, alors que des propriétaires se font un plaisir de lancer les enchères pour un 2 ½ miteux dont le plus offrant mettra un 1 000$ net-frette-sec sans chigner.
Et autour de la métropole, il y a Saint-Jean-sur-Richelieu, Brossard, Saint-Hubert, Longueuil, Beloeil, Terrebonne, Blainville, etc. Les choix dans ma fourchette de prix et de critères sont très restreints. Bon, il y aura plus d’options dans les semaines à venir, mais la moyenne était quand même là :
1 200$ pour un petit 4 ½ qui a l’air d’avoir accueilli une animalerie
À Québec, j’ai trouvé des choix plus potables, et surtout plus abordables que j’aurais cru. J’ai vu plusieurs 4 ½ en bas de 1 000$ (oh miracle, pas besoin de vendre un rein sur le marché noir!). En régions, j’ai vu des offres aussi abordables à Victoriaville, Jonquière et Trois-Rivières. Mais toute personne qui ne sera pas assez rapide sur le piton va voir ces occasions s’envoler sous son nez.
Appartement luxueux/style condo
C’est moi ou ces mots sont devenus comme une taxe supplémentaire? J’ai vu beaucoup trop de logements TRÈS ordinaires, mais puisqu’ils ont un plancher en bois flottant gris (ouuuh moderne!), on leur a collé l’étiquette de *style condo*. Le même principe que les appartements miteux, vieillots, pas propres, qu’on vend comme *champêtres*.
Ah oui, le plafond qui coule et le plancher en bois franc mangé à moitié par les bibittes, c’est très champêtre… NOT
T’as un animal? Bonne chan’!
J’ai oublié de mentionner un détail dans mes critères de recherche : j’ai un chat. Au Québec, il est tout à fait légal pour un propriétaire d’inclure dans le bail l’interdiction d’avoir un animal. Ce qui fait qu’à chaque année, dans les environs du 1er juillet, des animaux se retrouvent abandonnés parce que leur maître n’a pas pu trouver de logement pouvant les accueillir. Le plus triste dans tout ça, c’est que souvent, ce sont les locataires plus que les animaux qui sont malpropres!
En Ontario, il est interdit d’avoir une clause à cet effet sur un bail. Mais… le propriétaire a le droit de te refuser la location parce que tu as un animal.
Enfin, parlant d’injustice, il a de ces critères de sélection que se permettent certains propriétaires, alors que c’est… attention… ILLÉGAL! Une famille à faibles revenus pourrait se voir refuser une location… à cause des enfants! Un jeune adulte pourrait avoir de la difficulté à se trouver un loyer… parce qu’il est jeune (donc clairement sur le party 24/7, t’sais).
Bref, si l’immeuble n’est pas classé comme une résidence de personnes âgées, par exemple, ou ayant des services exclusifs aux aînés, c’est que le propriétaire fait de l’âgisme.
J’aurais pu écrire encore longtemps sur le sujet, parce qu’il y a une crise majeure du logement en ce moment au Québec. Pour ton information, on estime que le coût d’un appartement ne doit pas dépasser 30% de ton revenu annuel. Alors, faisons le calcul… le salaire moyen au Québec est de 56 000$. Si c’est ton cas, tu peux te payer un appartement jusqu’à 1 400$ par mois. Sauf que, j’ose croire que les personnes en appartement n’ont pas vraiment 56 000$ en revenus. On descend? Pour un salaire de 40 000$, ça donne environ 1 000$/mois qui devrait être alloué pour un appartement.
Ça semble bien, à première vue, mais tu dois t’assurer que le 70% restant est réservé aux essentiels. Oublie les voyages, oublie les sorties au resto, oublie les virées shopping, etc. Sachant aussi que le coût de l’épicerie est en hausse, et que le prix de location n’inclut pas l’Hydro, l’internet et les assurances…
En ces temps où la vie nous entraine tous les jours vers l’inconnu, où nous devons faire preuve d’imagination pour revisiter notre quotidien légèrement (!) chamboulé, voici que les musées en font tout autant! Depuis quelques mois déjà, un important musée de la ville de Québec nous invite à découvrir le monde de ce qu’il y a de plus naturel :
le caca!
Je vous le dis, une exposition hors du commun s’offre à nous. Conçue et réalisée par le Musée de la civilisation (présentée par H2O Innovation avec la collaboration de RECYC-QUÉBEC et Cascades), on y retrouve l’historique de nos excréments, tout en ne négligeant pas l’aspect santé de ceux-ci…
Et si la merde était davantage une ressource qu’un déchet? Sujet repoussant, certes, mais tellement pas chiant!
L’exposition, à la fois sérieuse et ludique, fait tomber les tabous et nous amène même à découvrir les enjeux environnementaux qui s’y rattachent. La visite se déploie en 4 zones distinctes qui proposent un parcours didactique, immersif et participatif.
Oui, oui, On peut même y analyser les flatulences de nos comparses!
Zone 1 : Parlons merde (didactique) :
Perspective historique et sociétale
Terminologie
50 nuances de brun (oui, on a le droit de regarder et même de comparer l’anatomie des crottes!)
Vox Poop
Objets historiques
Et bien plus…
Zone 2 : Planète toilette (immersive) :
Présentation de 8 environnements « odorants », défiant les époques et les endroits du monde.
Immersion en Asie…
Zone 3 : Gestion des matières fécales (participative) :
Gestion mondiale
La cacarcade (jeux vidéo sur le caca, deux termes qui attirent les enfants… et les grands!)
La roue de l’infortune (information présentée de façon amusante!)
Le cacA’Man (maladies provenant de la pollution liée aux matières fécales)
Tire dans l’tas
Salle de pets (voici l’endroit où tout est permis : un laisser-aller complet permet une analyse de flatulences. Trop drôle!)
L’aspect écologique est bien présent, toilette du futur!
Enfin, à la lecture de ce texte, vous avez sûrement constaté qu’il ne faut pas se prendre au sérieux pour assister à une telle exposition! Émerveillement, sourires, rires, surprises, apprentissages, et étonnement seront des termes avec lesquels vous allez flirter, si vous choisissez cette visite.
Bref, une super activité à faire en famille durant la relâche!
Ça faisait plusieurs années que je souhaitais (lire rêvais) m’offrir un soin du visage Valmont. J’avais testé quelques crèmes et sérums de la gamme au fil du temps (que j’avais adoré, soit dit en passant), mais c’est le facial en institut qui me faisait envie.
Vous comprendrez donc que j’ai sauté sur l’occasion quand on m’a proposé de tester un soin au Valmont Spa de l’Hôtel Birks Montréal! D’ailleurs, il s’agit du seul spa d’hôtel de luxe à Montréal à proposer EXCLUSIVEMENT les produits Valmont.
Et c’était un deux pour un pour moi, car je n’étais encore jamais allée visiter l’Hôtel Birks Montréal depuis son ouverture en 2018, alors comment refuser?
Pour celles qui ne connaissent pas Valmont, c’est une compagnie originaire de la Suisse, qui excelle dans les soins anti-âge haute performance depuis 1985. On dit que c’est la combinaison d’ingrédients alpins et d’une expertise scientifique de pointe qui fait la réputation de la marque.
RITUEL ÉNERGIE
J’ai donc choisi le « RITUEL ÉNERGIE | Vitalité des Glaciers » (offert à 200$ / 60 min ou 300$ / 90 min), un traitement qui stimule l’énergie cutanée et le renouvellement cellulaire. Il s’agit d’un soin emblématique (le tout premier formulé par la marque), qui permet au teint de retrouver fraîcheur et éclat… exactement ce dont j’avais besoin!
C’est un décor soigné, un accueil chaleureux et une ambiance propice à la détente qui m’attendait sur place. J’ai ensuite été affectée à une esthéticienne qui m’a tout de suite inspiré confiance de par son savoir-faire et son aisance. Elle m’a bien expliqué la procédure et m’a guidé tout au long du soin, m’indiquant le pourquoi de chaque étape.
Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la précision de la gestuelle – digne d’une chorégraphie –, propre à Valmont. Par exemple, le fameux « mouvement papillon » qui détend les muscles du visage et rythme le soin, le rendant reconnaissable d’entre tous. On est loin des soins de beauté traditionnels. La cadence des mouvements permet de se détendre et se revigorer, tandis que notre peau est à la fois réveillée et reposée.
Bref, pour toutes ces raisons, je peux avouer haut et fort qu’il s’agit du…
meilleur facial que j’ai reçu de ma vie!
C’est donc dire que je vous le recommande fortement, pour un petit moment « à moi de moi ».
En hiver, on néglige souvent nos pieds, par prétexte qu’ils sont emprisonnés dans des bas, des bottes ou des pantoufles 24h sur 24. C’est pourquoi je te propose de leur accorder un peu d’attention, et d’instaurer une routine spa à la maison pour chouchouter la partie de ton corps qui te supporte au quotidien…
Avertissement: si tu penses avoir une proposition de jeu du type * Twister tout nu *, tu risques d’être déçue. En fait, j’ose croire que la déception va être de courte durée, parce que mes suggestions sont pas mal mieux!
Mais bon, libre à toi de passer au sexy Twister après!
Autre avertissement, je propose des jeux qui se prêtent très bien à une soirée en couple, avec une date (lis ça si tu cherches une idée pour votre première rencontre dans un pub ludique!) ou même entre ami(e)s. Parce que la Saint-Valentin n’appartient pas qu’aux amoureux! On peut aussi en profiter pour célébrer notre amour pour un proche, pour du bon temps, pour le divertissement… ou pour le chocolat.
Voici donc mes suggestions !
Pour en apprendre sur l’autre et générer des fous rires
Connais-tu vraiment ton adversaire? Le jeu Ah Ouainnn? vient tout juste de sortir une nouvelle édition pour les plus vieux… donc on oublie les sujets taillés pour le petit Jules 6 ans. Genre, la porno féministe ou les bidets, et d’autres thématiques un peu plus poussées que je vous garde secrètes.
À deux, c’est un bon brise-glace et ça peut aussi mener à une discussion intéressante… ou encore hilarante! Mais en gang, c’est encore mieux. En résumé, il faudra sur 5 sujets choisis au hasard, déterminer l’ordre de priorité pour le joueur de ce tour. Ce dernier va ensuite révéler ses choix. Ça peut être parfois… surprenant!
Ah ouain, pour toi, les pantalons de cuir passent avant le guacamole…?!
Ce petit nouveau fraîchement arrivé sur le marché, je l’avoue, c’est mon coup de cœur! Canopée se joue à deux, mais a aussi été adapté pour des parties en solo, ainsi qu’à trois et quatre joueurs. Envie de voyager? Envie de faire une escapade dans une forêt tropicale? Tu peux ranger ton passeport et ton chasse-moustique, et en profiter dans ton salon!
Canopée consiste à créer sa propre forêt avec des cartes qui seront sélectionnées « un peu » au hasard. Lors de ton tour, tu as trois piles de cartes à regarder pour faire ton choix. Tu regardes la première, tu la prends ou tu passes à la suivante. Mais attention, une fois passée, tu ne peux pas revenir sur ta décision. Les cartes que tu ne prends pas pourront alors être choisies (ou pas) par le prochain joueur! Peut-être à son avantage, ou à son désavantage…
Si tu es du genre à aimer faire des prédictions et même… faire des coups de cochon lorsque tu joues à un jeu, Equinox sera dans ta palette! Il existe l’édition régulière, avec des animaux fantastiques, et celle-ci, Golem, avec de gentils géants. Bien que ce jeu semble tout doux, il peut facilement devenir une lutte serrée entre les joueurs!
J’ai eu l’occasion de jouer tout récemment et j’ai été surprise par le potentiel chien du jeu, que j’ai bien aimé, puisque ça ajoute juste assez de challenge et d’interactions entre les joueurs. Tu auras la possibilité de miser sur différents types de golems en cours de partie, mais seulement trois survivront à la fin. Toutes tes mises étaient sur des golems éliminées? Oups, ça sent la fin pour toi.
Les joueurs devront éliminer celui qui a la plus petite valeur de sa ligne dès que celle-ci est pleine, avant de remplir la suivante avec un choix de moins. Alors attention, possible que le type de golem que tu avais choisi soit éliminé par quelqu’un d’autre, qui a décidé d’y plaquer une carte à 0… Ouch!
Pour les geeks et les moins geeks coopératifs
World of Warcraft, Wrath of the Lich King – C’est JEUX-di!
Dans l’univers de World of Warcraft, on vient vraiment chercher la fibre geek de certains! Je ne suis pas parmi les amateurs de WOW, maiiiiiiis j’ai trouvé du plaisir à y jouer. Pour ce jeu, c’est un mode coopératif, donc tout le monde CONTRE le jeu, donc tout le monde perd ou gagne ensemble. Un style de jeu parfait pour travailler l’esprit d’équipe en l’entraide!
Wrath of the Lich King s’inscrit dans la lignée des jeux Pandemic, où on doit freiner une invasion avant qu’il ne soit trop tard. Dans celui-ci, ce sont des p’tits monstres pas fins qui vont se multiplier comme des lapins et un grand méchant à affronter à la toute fin. En plus de ralentir la progression des vilains, il faut accomplir trois missions. Pour nous aider, nous avons des cartes qu’on pioche chaque tour avec des pouvoirs spéciaux. Un bon creuse méninges à faire à deux ou plus, pour venir à bout des méchants tous ensemble!
On s’entend tous qu’après 2 ans de pandémie, slash de confinement, toutes les occasions sont bonnes de quitter la maison. Surtout quand il fait -1000 degrés, donc que les sorties extérieures sont limitées, et que notre coco commence à s’ennuyer…
C’est donc dans le but de souligner les 2 ans d’Harrison (qui n’a pas vraiment eu d’anniversaire cette année ni l’an passé d’ailleurs) qu’on a accepté l’invitation de l’Hôtel William Gray, pour un petit staycation festif.
J’étais allée plusieurs fois au William Gray pour différents événements, pour manger au restaurant Maggie Oakes, ou pour me prélasser sur la terrasse du Perché, mais je n’avais encore jamais dormi là-bas. J’étais donc très excitée. J’adore la vie d’hôtel!
De belles surprises!
C’est en ouvrant la porte de notre chambre qu’on a eu notre plus grosse surprise : l’équipe avait tout décoré la chambre pour l’anniversaire d’Harri, trop mignon! Il y avait une arche de ballons, une jolie carte, des crayons à colorier avec dessins d’animaux, une belle assiette de fruits frais et un moulage au chocolat en forme de lion, qui reprenait la thématique « jungle » qu’on avait créée le weekend d’avant à la maison.
Two thumbs up pour le souci du détail
Ensuite, on a été agréablement surpris de voir qu’on nous avait attitré une suite, parce qu’on se demandait ce qu’on allait faire une fois qu’Harrison allait faire dodo… surtout qu’il a le sommeil hyperléger. Mais heureusement, on a pu l’installer dans la chambre et fermer la porte pour profiter de la fin de soirée… même si tout le monde dormait à 21h30 hihi!
Forfait gastronomique
En fait, oui on était là pour souligner l’anniversaire d’Harri, mais on en profitait aussi pour tester leur forfait gastronomique, qui inclus un repas 4 services du restaurant Maggie Oakes, servi directement à la chambre, en plus de la nuitée.
* À noter que notre staycation avait lieu alors que les salles à manger des restaurants étaient fermées, en raison de la Covid, alors c’était une belle alternative.
On avait choisi notre menu au préalable, et le service s’est déroulé tout en douceur, le premier plat arrivant à notre chambre à 18h, et les suivant à intervalles de 30 minutes. On s’est régalé, pendant qu’Harrison avait de l’espace pour jouer (et une télévision pour regarder Coco Melon), alors c’était le meilleur des mondes. Notre garçon ne dérangeait personne, et nous, c’est un peu comme si on mangeait au resto… mais en robe de chambre. Le rêve, quoi!
Le lendemain matin, on a commandé notre petit-déjeuner à la chambre, qu’on a mangé tranquillement en pyjama, avant de prendre une douche et de retrouver notre petite routine familiale. Bref, une belle petite escapade bien méritée qu’on s’est promis de refaire très bientôt.
Psssit! Le forfait tel que nous l’avons vécu est offert jusqu’à la fin février, et si vous avez des enfants, je vous promets que c’est 100% « kids friendly » comme expérience.
À noter que des forfaits similaires sont offerts dans les établissements suivants :
Il y a quelques mois, j’ai fait la plus belle rencontre que la vie pouvait m’offrir: celle de mon enfant. À partir de ce moment, un tout nouveau rôle est devenu ma priorité, soit celui d’être sa maman.
Je ne suis pas experte en la matière et j’ai encore énormément d’apprentissages à faire. Mais comme on dit, il m’en reste beaucoup plus devant que derrière, car ce beau voyage ne fait que commencer pour moi!
Image d’Alexandr Podvalny, Pexels
Toutefois, lors de la dernière demi-année, quelques observations et défis se sont présentés à moi, et je suis certaine que je ne suis pas la seule nouvelle maman à qui c’est arrivé.
Commençons par le dire à voix haute : tous les mythes concernants les nouveau-nés et les bébés peuvent parfois devenir lourds à porter. Alors, pour s’instruire un peu, en voici quelques-uns, accompagnés d’informations pertinentes à savoir:
Les mythes de la maternité
« Allaiter, c’est facile! »
Image de JonathanBorba, Pexels
Bien que le corps humain produise du lait naturellement après l’accouchement, ce n’est pas naturel pour chaque mère et chaque nourrisson de pratiquer l’allaitement. Puis, c’est très demandant et très exigeant quand on est en plein rétablissement, à la suite de notre accouchement. Un nourrisson allaité boit un minimum de huit fois dans une tranche de 24h (de jour comme de nuit). Ça ne donne pas beaucoup de répit à une nouvelle maman…
« Laisse-le pleurer, il te manipule, ne cède pas! »
Image e Craig Adderly, Pexels
Un bébé qui pleure est un bébé qui tente de communiquer un besoin. N’essaie pas de passer ça sur le dos d’un caprice, son cerveau n’est pas assez développé pour en développer, et ce, avant ses 18 mois!
« Bébé va faire ses nuits à x mois! »
Image de Dominica Roseclay, Pexels
Ce mythe remet beaucoup en question la compétence des parents, si ledit âge est arrivé et que bébé ne fait toujours pas ses nuits. Ce mythe crée des attentes qui peuvent être décourageantes en fin de compte. Oui, nous vieillissons tous à la même vitesse, mais nous apprenons tous à notre rythme. Un enfant apprend à marcher à un âge variable, comme il apprend à dormir à un âge qui est loin d’être préétabli. L’âge n’est pas important, il faut prendre plutôt en compte où l’enfant se situe dans son évolution.
« Prendre son bébé dans ses bras, c’est trop le gâter »
Image d’Anna Shvets, Pexels
Ce n’est pas un secret, lors des premiers jours, le peau à peau est primordial à la connexion entre bébé/parent, et au sentiment de sécurité pour le petit être. Le nouveau-né a besoin de chaleur, de sécurité et d’amour. Il ne demande que ça, rien de plus. Donc ce mythe, c’est un peu comme dire que l’aimer, c’est trop le gâter…!
Jugements et critiques
Ensuite, parlons des jugements et des critiques du monde extérieur :
« Ben non, voyons, il ne faut pas faire ça comme ça… »
« Si c’était mon enfant, jamais je ne ferais ces choses-là de ta façon! »
« Pourquoi tu fais ça, mais à quoi tu penses? »
Évidemment, jamais on ne pourra satisfaire tout le monde, et nous ne serons jamais en accord sur tous les sujets. Mais ça tombe bien, parce que chaque mère, chaque père et chaque bébé est différent.
À travers ce nouvel apprivoisement, il s’installe une petite routine, des petites habitudes, et le commun des mortels n’a aucunement son mot à dire.
Vivre et laisser vivre, quoi!
Image de Kampus Production, Pexels
Après tout, mon enfant n’est pas celui du voisin! En d’autres mots, c’est moi sa mère, c’est moi qui consacre toute mon énergie et tout mon temps à apprendre à le connaître. Je suis celle à qui il fait confiance. Je suis celle qui lui procure ce sentiment de sécurité dont il a besoin.
Il est MA responsabilité, alors non, je ne te laisserai pas partir avec mon bébé faire le tour de la maison pour le montrer à ma tante Gertrude et mon oncle Albert. Non, je ne ferai pas garder mon enfant chaque fin de semaine pour profiter de la vie et sortir sans bébé.
Donc oui, je vais rester près de toi si tu as mon bébé dans les bras. Et oui, je profite de chaque moment, dont certains que je préfère vivre dans l’intimité, comme l’allaitement ou l’heure du coucher.
Finalement, prendre le bébé et me laisser les tâches ménagères, ce n’est pas « m’aider », mais plutôt le contraire!
En d’autres mots, être mère vient avec un certain instinct et un tas de responsabilités qui ne sont pas toujours faciles à gérer, au début. Mais un être humain relève dorénavant de toi, alors tu n’as pas le choix de t’adapter.
Image de Craig Adderly, Pexels
Bref, je tiens simplement à souligner que devenir maman vient avec son lot de défis et d’émotionsfortes.
Ce n’est pas toujours facile… loin de là, même!
Avoir un bébé c’est très fantasmé. Un nourrisson, c’est si beau, ça sent si bon, mais ça demande beaucoup d’adaptation… surtout pour un premier bébé, où on nage dans l’inconnu, à l’aveugle par bouts, à essayer des choses et à espérer le meilleur.
Pour toutes ces raisons-là, si tu as une nouvelle maman dans ton entourage, fais-lui simplement savoir qu’elle fait du bon travail.
Encourage-la, car elle fait certainement son possible pour offrir le meilleur des mondes à son bébé!
Vous aimez l’idée du calendrier de l’Avent de la Saint-Valentin, mais vous auriez besoin d’inspiration? Voici comment je m’y suis prise pour remplir les cases du calendrier de mes minis.
Jour 1 : Petits cœurs 3D + « Nommez 3 raisons pour lesquelles vous vous aimez »
(en profiter pour compter avec notre tout-petits)
Jour 2 : Cure-pipes et pompons rouges pour bricoler + « Serrons-nous dans les bras »
(pratiquer les habiletés tactiles et sensorielles des mains)
Jour 3 : Amandes enrobées au chocolat + « Prendre une photo ensemble »
(Cheese <3)
Jour 4 : Estampes thématiques + « Prendre un bain aux chandelles »
(pas de gêne pour utiliser les petites étampes partout partout, elles vont disparaître rapidement dans le bain!)
Psssit! Dans mon prochain article, je vous décrirai ma démarche pour réutiliser les restes de cires afin de créer de nouvelles chandelles!
Jour 5 : Chocolats en cœur au caramel + « Organisez une soirée cinéma – popcorn »
(Collés-collés avec les coussins en coeur de mon enfance)
Jour 6 : Cartes de Saint-Valentin à créer + « Écrire : Je t’aime »
(en profiter pour pratique la calligraphie de notre grand et commencer à préparer les cartes pour les éducatrices, professeure et ami(e)s *mise à profit des étampes ici*)
Jour 7 : Autocollants de Saint-Valentin + « Laisser un dessin sous l’oreiller »
(ajouter des autocollants aux cartes)
Jour 8 : Perles d’eau rouges, roses et mauves + « Faire un massage/Lire une petite histoire d’amour »
(faire rouler les petites perles d’eau sur le dos de vos amours pour un éveil sensoriel)
Jour 9 : Paillettes de Saint-Valentin + « Écouter de jolies chansons d’Amour »
(Pendant ce temps, créer une belle bouteille d’éveil et de retour au calme en ajoutant paillettes, perles d’eau et brillants. Merci Pastel ludique pour cette merveilleuse idée!)
Jour 10 : Mini épingles à linge rouges + « Afficher une photo de nous »
(Création d’une belle guirlande avec photos et bricolages sur le thème de la Saint-Valentinen utilisant de la corde de jardinage beige)
Jour 11 : Chocolats bueno mini + « Faire une promenade en famille »
(Éclairée!)
Jour 12 : Cœurs à la cannelle + « Danser collé-collé »
(Tamiser les lumières et se faire une piste de danse au salon. Ça ajoute un peu de piquant! Puis, on termine avec un beau slow collé-collé en famille pour retrouver notre calme avant le dodo)
Jour 13 : Suçons en forme de cœur et mini sac refermable + « Glisser une gourmandise ou un petit mot dans sa poche«
(pour le lendemain à la garderie/école (Canneberges enrobées au yogourt et post-it en coeur) parce que les suçons ne tiendront pas jusqu’au lendemain hihi! Les autres suçons de l’emballage seront partagés aux amis le 14 févier)
Jour 14 : Manger son dessert préféré + Message en cœur : « Partez à la découverte de votre surprise dans l’armoire »
(Un gros cœur en chocolat les attendra pour faire une fondue au chocolat avec fruits frais. MIAM!)
Le soir de la Saint-Valentin, si possible, récupérez vos minis plus tôt à l’école/garderie. Utilisez les accessoires divers pour agrémenter votre table (cœurs 3D, paillettes, chandelle, etc.) et…
AIMEZ-VOUS!
Psssit! Vous vous dites que ça fait beaucoup de matériel? Je réutilise plusieurs de ces matériaux d’une année à l’autre. J’ai préparé une petite boîte de rangement de Saint-Valentin, bien identifiée et facile à retrouver! Plusieurs des accessoires rouges peuvent aussi être utilisés à Noël et autre! Et pour ce qui est des coeurs et des cartes, qui n’aime pas recevoir un petit mot d’amour à tout moment de l’année, au moment où l’on s’en attend le moins?
Suggestions lecture
Voici quelques suggestions de livres thématiques sur l’amour pour les tout-petits:
Parce qu’on aime tant les calendriers de l’Avent, pourquoi se limiter au décompte de Noël? Voici la marche à suivre pour en fabriquer un maison, juste à temps pour la Saint-Valentin.
Avant de vous expliquer comment j’ai procédé, voici 5 bonnes raisons de faire un calendrier de l’Avent pour la Saint-Valentin :
Réutiliser nos rouleaux de papier de toilette (7), notre papier de soie rouge (de Noël dernier), nos boîtes de céréales en carton et nos retailles de feuilles de couleur (quel bonheur de donner une 2e vie à ces matières précieuses d’une si belle manière!);
Occuper les enfants par une autre journée polaire de janvier;
Offrir des petites pensées douces pour chacun des 14 premiers jours de février;
Faire plaisir aux minis en leur ajoutant des petites douceurs sucrées par-ci, par-là;
Nous faire plaisir par la même occasion, parce qu’on adore bricoler (du moins, moi j’adore ça!).
Psssit! Vous n’avez pas d’enfant, vous pouvez très bien l’adapter à votre couple, à vous-même, à votre animal de compagnie, ou à votre meilleure amie…
Comment procéder?
Pour la forme :
a) Couper 7 rouleaux de papier toilette en 2;
b) Les placer en forme de cœur sur un carton de boîte de céréales (ou autre);
c) Tracer un cœur autour des rouleaux en laissant une marge et découper le carton;
d) Coller le bas des rouleaux sur la face vierge du carton et les côtés des rouleaux ensemble (j’ai utilisé de la colle liquide, mais je crois que la colle chaude aurait séché beaucoup plus rapidement.)
Pour décorer :
a) Cacher la face imprimée (dessous) et la marge du carton avec quelques couches de papier de soie rouge froissé (j’ai appliqué de la colle liquide diluée dans l’eau avec un pinceau sous chaque couche de papier, autant que nécessaire pour cacher l’impression);
b) Une fois les enfants couchés, remplir les 14 petites cases en utilisant un message d’amour & une surprise sucrée ou un item de bricolage.
c) Couvrir l’ensemble des 14 cases en utilisant :
une double épaisseur de papier de soie rouge et/ou;
une rondelle de papier numérotée de 1 à 14.
Vos minis pourront donc décoller les chiffres et/ou déchirer le papier pour accéder à leur surprise quotidienne!
Psssit! Vous pouvez aussi disposer les rouleaux de papier toilette comme sur la photo principale de l’article…
Voici quelques petits mots doux pour vous inspirer. Vous pouvez imprimer la page et découper les cases… vous remarquerez que certaines sont vierges, pour pouvoir personnaliser vos messages!
Idée de www.alinaerium.com
Et n’oubliez pas de placer les messages de manière stratégique, afin que les activités cadrent bien dans votre routine. Par exemple, « Organiser une soirée cinéma – popcorn » un soir de fin de semaine.
Alors, comment allez-vous partager votre amour cette année?
Vous avez envie de faire un calendrier de l’Avent, mais l’idée de bricoler ne vous enchante pas trop? Vous pouvez simplement utiliser des enveloppes ou petits sacs de papier pour dissimuler vos messages et surprises!
Vous pourrez en savoir plus sur les surprises quotidiennes que je réserve à mes amours dans mon prochain article…