Vivre avec un homme de couleur

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Tant qu’on n’a pas vécu le racisme, on ne peut pas comprendre. On s’imagine l’impact que ça peut avoir, on suppose que ce doit être frustrant, choquant, déprimant, mais ces sentiments nous sont inconnus, à nous, les blancs.

Loin de moi l’idée de dire que je comprends ce que les gens de couleur vivent encore aujourd’hui (parce que oui, le problème persiste), mais je dois avouer que je comprends un peu mieux cette réalité depuis que je partage ma vie avec un Québécois (oui oui, il est né au Québec comme moi)… d’origine nigérienne.

L’idée de ce texte m’est venue après avoir vu le désarroi dans les yeux de mon homme lorsqu’il a lu l’article publié dans le Journal de Montréal concernant le changement de nom des 11 lieux publics québécois contenant le « N word».

L’initiative est louable, certes, mais mon pauvre chum était bouche bée à l’idée d’apprendre 1- l’existence de ces lieux, 2- que ces noms offensants n’avaient pas été changés avant aujourd’hui. En plus, c’est en raison des plaintes de touristes américains que la loi est passée, car les Québécois, eux, ne semblaient point importunés par une telle toponymie… Misère!

Bref, aujourd’hui, je tiens à vous partager mon expérience personnelle avec le racisme, ma découverte d’une réalité à cent mille lieux de la mienne, mais qui me touche par la bande.


Trois ans déjà…

Trois ans déjà que j’ai la chance d’être en couple avec mon amoureux (en fait, trois ans en décembre pour être plus précise). Trois ans qui ont ouvert mes horizons sur une autre culture bien différente de la mienne, mais ô combien accueillante et pleine de bonne volonté.

Je dois avouer que ce fut un choc culturel au début, en raison de leur façon de voir la vie, les relations amoureuses, familiales, et ce, sans parler de la nourriture… J’ai d’ailleurs encore de la difficulté avec certains plats typiquement nigériens. Mais jamais au grand jamais je ne me suis sentie « différente ». Ils m’ont accueillie à bras ouverts, ne m’ont jamais jugée ni posé de questions discriminantes, comme mon pauvre boyfriend a souvent droit…

À Montréal, c’est un peu moins fréquent, car les communautés noires sont beaucoup plus présentes, mais en région… c’est une autre paire de manches. Il y aura toujours des racistes que j’appelle « méchants », qui eux, se sentent supérieurs aux gens de couleur. Mais, il y a aussi beaucoup de racistes « ignorants », qui eux, sont intrigués et posent des questions qu’ils jugent innocentes, mais qui sont en fait offensantes.

Tu dois aimer ça les bananes, toi?

Je suis sûr que tu cours vite, tous les noirs courent vite!

Fais attention quand il pleut, tu pourrais déteindre

Ne reste pas trop longtemps au soleil, tu vas fondre

Dans le noir, on voit juste tes dents!

Des petites remarques que les blancs trouvent toujours bien cocasses, mais qui ont une portée beaucoup plus importante et un impact beaucoup beaucoup plus grand qu’on ne le pense… Pauvre Frank! Même s’il sourit (pour faire bonne figure), en dedans, c’est autrement.

Non, mais, de se faire comparer à un singe depuis son plus jeune âge… ça fera!

Je ne peux pas croire qu’en 2015, certaines personnes se sentent encore inférieures ou supérieures en raison de leur couleur de peau. (NDLR : en 2020, rien n’a changé…)

L’entrée en fonction de Barack Obama, le règne de P.K. Subban ou le Emmy Awards remporté par Viola Davis sont tous des pas de géant dans la bonne direction. En effet, beaucoup de tabous sur les noirs tombent chaque jour, mais il reste tout de même ÉNORMÉMENT de chemin à faire.


Cri du coeur

Aujourd’hui, j’écris donc ce texte comme un cri du cœur pour mes futurs enfants, mes futurs enfants métissés qui, je l’espère, n’auront jamais à endurer de commentaires déplacés comme ceux qu’a endurés leur père. (NDLR : on a accueilli notre premier enfant, Harrison, en janvier 2020)

Si chacun d’entre nous fait aujourd’hui un effort pour éduquer nos enfants à une plus grande ouverture d’esprit et pour remettre à l’ordre les gens de notre entourage qui émettent des commentaires racistes sans vergogne, mes futurs enfants auront peut-être la chance d’évoluer dans un monde égalitaire.

Après tout, ça ne coûte rien d’espérer…

Les portes s’ouvrent à moi…

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C’est avec un peu (beaucoup!) de fierté que je vous annonce aujourd’hui que LaJournaliste est maintenant chroniqueuse pour la plateforme web du Groupe Pages Jaunes : pj.ca. Non, ce n’est pas le plus gros des accomplissements, mais on doit tous commencer quelque part, non?

Les portes s’ouvrent enfin à moi…

Mon mandat est donc de produire des fameuses listes ô so trendy en ce moment, pour faire découvrir mes bonnes adresses de la métropole. Disons que ça tombe dans mes cordes, car je suis devenue une vraie pro des recommandations de toutes sortes dans ma ville d’adoption.

À ce jour, j’ai donc complété trois listes, soit les meilleures adresses gourmandes (pour produits niches, cadeaux d’hôtesse ou pour se faire plaisir), les meilleures boutiques pour dénicher des vêtements de sport (bon, je suis loin d’être une grande sportive, mais je sais où me rendre si l’envie me prend de devenir une grande athlète) et finalement les meilleures adresses pour se procurer des bottes d’hiver (vive les bottes, ou la seule raison pourquoi j’aime l’automne… ça et la citrouille).

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D’ailleurs, je vous conseille fortement de télécharger l’application PJ Resto sur votre téléphone intelligent, parce qu’elle est vraiment bien faite. Elle vous informe des restaurants qui se trouvent dans votre entourage, via géolocalisation (je ne sais pas pourquoi, mais j’adore ce mot!), et vous permet aussi d’accéder à toutes les listes, dressées par plusieurs auteurs quasiment aussi bons que moi (hahaha!).


MusiquePlus en limo…

Autre petite expérience enrichissante (et fort stressante) que j’ai eu la chance de faire la semaine dernière : une chronique lifestyle dans une limousine pour le Décompte MusiquePlus. Oui oui, MusiquePlus comme quand on était jeune. Le même MusiquePlus qui m’a fait découvrir tellement de nouveaux artistes et qui a su élargir mes horizons musicaux durant l’adolescence, faisant aujourd’hui de moi une mélomane assumée.

Bon, la programmation a bien changé depuis 15 ans et je dois avouer que je ne regarde plus aussi souvent ce canal spécialisé, mais j’ai été agréablement surprise (lire flattée) qu’ils m’approchent pour cette opportunité en or de parfaire mon « jeu » devant la caméra.

Mon mandat était (encore une fois) de fournir mes bonnes adresses, mais seulement pour le centre-ville de Montréal, plus précisément pour la rue Ste-Catherine et ses environs. Alors qu’on m’avait réservé un segment de deux minutes pour parler des 5@7, restos, bars et sorties culturelles, l’équipe technique (flabbergastée par mes suggestions de fou!) a finalement décidé de séparer les thématiques et de faire quatre segments de deux minutes. Pas pire, hein?!

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C’est certain que je ne suis pas au top : ma diction n’est pas parfaite, la caméra fait vraiment prendre 15 livres de plus (#FML) et je ne suis pas aussi naturelle que l’animatrice, la pétillante Diandra Grandchamps, mais pour une première expérience officielle, ça passe!

J’ai enfin réussi à mettre la main sur ladite vidéo, alors à vous de juger maintenant …

C’était donc mes deux bonnes nouvelles de la semaine et je me croise les doigts pour en avoir plein d’autres à vous communiquer sous peu…

De la crème pour les grosses?!

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Avec la quantité de produits de beauté offerts sur le marché, les compagnies doivent trouver un nom accrocheur (voire provocateur) pour réussir à attirer l’attention des consommateurs. Ça, bliss l’a bien compris!

fatgirlslim! Voici le nom de la ligne « minceur » de cette compagnie new-yorkaise.

À première vue, ça saisit et on se dit que ç’a le mérite d’être clair!

La crème perfectrice pour les bras « armcandy », le gel de tonification abdominale « fatgirlsixpack », l’aérosol corporel teinté affermissant « hide & glow sleek », le gel raffermissant pour la taille « the lovehandler ».

Les noms sont explicites, mais il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre, car une petite indication prévient qu’il ne s’agit pas de produits diètes ou amaigrissants. Ce sont plutôt des produits qui aident à lisser et raffermir la peau. La gamme de produits doit donc être combinée à une alimentation saine, la pratique régulière d’une activité sportive et des massages énergétiques pour être pleinement efficace.

J’aimerais vous dire que ça fonctionne, que ce sont des produits miracles et que vous devriez courir chez Sephora pour vous procurer les vôtres, mais je viens tout juste de commencer mon traitement (genre, aujourd’hui) et ça fait trois mois que je n’ai pas fait d’exercice physique, alors il sera difficile de cibler si ce sont les produits qui aident au raffermissement ou le T-25 que je recommence à faire dans mon salon…

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Peu importe, comme je suis une consommatrice compulsive et que j’opte souvent pour un produit (ou une bouteille de vin) en fonction de son emballage, j’ai succombé à cette ligne « minceur » principalement pour son nom… et j’ai envie de croire que ça va être efficace. D’ailleurs, je ne dois pas être la seule, car fatgilrslim est la collection de produits la plus populaire de toute la gamme bliss.

La preuve que le marketing est une branche plus qu’importante de nos jours, alors que la surconsommation est omniprésente…

Champagne is a girl’s best friend!

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Mon amour du champagne me pousse aujourd’hui à « personnaliser » un dicton popularisé par Marilyn Monroe en 1953, dans le film Gentlemen Prefer Blondes : Diamonds are Champagne is a girl’s best friend!

Sérieusement, existe-t-il quelqu’un (ou devrais-je dire quelqu’unE) sur cette terre qui ne ressente pas une certaine excitation à la vue d’une bouteille de champagne? Existe-t-il un son plus festif que le « pop! » d’une bouteille de champagne que l’on débouche?

En tout cas, moi, le champagne, ça m’excite!

Heureusement, mon travail me permet d’en boire souvent, car pour « chouchouter » les journalistes, les compagnies servent souvent des « bulles » dans des lancements, anniversaires et autres événements. On adore!

D’ailleurs, ce n’est pas pour être prétentieuse, mais je juge souvent la qualité de l’événement en fonction de l’alcool et de la nourriture qui est servie. Sérieusement, un événement sans petites bouchées est un événement raté, selon moi… même s’il y a de l’alcool! Peu importe l’entreprise, que ce soit en mode, en beauté, en alimentation ou en décoration, tu dois prévoir des bouchées ET des boissons, bon! Voilà, c’est dit.

Revenons au champagne…

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Il n’y a pas de petit lundi…

Je ne saurais dire pourquoi le champagne est si populaire et associé à l’industrie du luxe, car il existe sur le marché des vins qui sont 100 fois plus dispendieux que les champagnes… Mais il y a un petit je-ne-sais-quoi avec les bulles, qui ajoute un aspect festif au fait de boire.

De par son caractère festif, le champagne est souvent réservé aux grandes occasions, mais selon moi, il n’y a pas de petit lundi, mardi, mercredi… alors le champagne devrait être bu au quotidien, aussi bien qu’une bière (non, mais ça pétille aussi de la bière…).

J’ai déjà eu la chance d’assister à un repas en accord mets & champagnes l’an dernier et c’était sublime, je vous le dis! Vous devriez essayer, le jeu en vaut la chandelle. D’ailleurs, pour « désacraliser » ce délicieux vin, Moët & Chandon et Veuve Clicquot ont tous deux lancé une nouvelle version de champagne à consommer comme un cocktail, sur glace avec quelques garnitures, comme des fraises, des framboises, de la menthe ou des concombres : Moët Ice et Veuve Clicquot Rich.

Vive la mixologie!

Deux petites merveilles qui font des miracles l’été sur une terrasse ou au bord de la piscine (ou de la plage pour les plus chanceux!).

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Je lève donc mon verre à la région de Champagne, qui rend ma vie plus belle et plus festive… au quotidien.

Et merci Moët et Veuve Clicquot (pour ne nommer que ceux-là) de mettre du pétillant dans ma vie et de la joie dans mon cœur!

Cheers!

La Main n’est pas morte

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À l’époque où j’habitais encore à Québec (oui oui, je suis une fille de « région » comme se plaisent à dire les Montréalais), venir passer un weekend à Montréal était toute qu’une aventure.

On allait préalablement magasiner chez Parassuco et chez Buffalo (on parle d’il y a 10 ans…) ou encore chez Anne-X (une boutique de Place Ste-Foy qui n’a pas fait long feu, mais que j’affectionnais tout particulièrement) pour se dénicher le plus beau (lire sexy) kit possible.

Ce qui était bien, c’est que personne ne nous connaissait dans la « grande ville », alors on pouvait se permettre quelques extravagances, comme un décolleté plongeant ou une jupe un peu plus courte qu’à l’habitude. Bref, on dégainait notre style!

On prenait donc la route le vendredi PM et les 2h30 qui nous séparaient de la métropole s’écoulaient en moins de deux, tellement l’excitation était à son comble. On chantait à tue-tête du Destiny’s Child, Justin Timberlake et Ashanti (What’s looooove got to do, got to do with it babe!) et la vie était belle.

Arrivé sur place, on essayait de trouver notre hôtel sans se perdre (pas facile les one-ways à Montréal!). On se ramassait toujours dans des coins douteux de la ville, parce qu’on cherchait les meilleurs deals pour garder le plus d’argent possible pour boire. Ben oui, dans ce temps-là, le but était de se saouler… sans commentaire!

Cest quand même fou de penser que je buvais des quantités astronomiques de Vodka-Canneberge, Sex on the Beach et Amaretto Sour, que je dormais à peine quelques heures et que je réussissais quand même à me lever à 8h le lendemain matin pour déjeuner sur le pouce et reprendre la route vers Québec. Aujourd’hui, je bois 4 verres de vin et j’ai un mal de tête tannant qui me suit toute la journée du lendemain… Ouf! Je n’ai plus 20 ans!!

Bref, quand j’étais jeune, le boulevard St-Laurent était le paradis, tout simplement! C’était le party autant dans les bars que dans la rue. Les gens étaient festifs, les bars étaient variés et on terminait ça par une délicieuse pointe de pizza Madonna à 3h du matin… le paradis, je vous dit!

Aujourd’hui, les choses ont bien changé…

Outre le Buonanotte et le Rouge, il ne reste plus aucun bar de ma jeunesse. Je trouve si triste de passer devant le Radio Lounge tout placardé. Un si beau local… Pourquoi est-ce qu’aucun entrepreneur ne s’en empare pour ouvrir un nouveau night-club ou un restaurant thématique?!

Bref, la Main n’est plus ce qu’elle a déjà été, mais croyez-moi, elle n’est pas morte!

J’ai eu la chance, il y a quelques semaines, de rencontrer un groupe de jeunes entrepreneurs visionnaires et fort talentueux qui se sont donnés pour mission de redorer l’image de la Main. Et je peux vous dire que leur stratégie est béton, car leurs idées sont avant-gardistes comme pas une.

Difficile de les nommer tous, car ils sont impliqués à différents niveaux dans cette opération de revitalisation, mais Zach Macklovitch, Nathan Gannage et toute l’équipe de SaintWoods ont ouvert récemment le SuWu, l’Apt. 200 et École Privée.

Je vous propose donc un itinéraire parfait pour une soirée réussie sur la Main… comme quand on avait 20 ans!

 

Premier arrêt : SuWu

(3581, boul. St-Laurent)

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Sied dans les anciens locaux de La Cafétéria, ce restaurant de quartier est l’endroit idéal pour commencer la soirée. Pour les filles à la recherche d’un repas léger, pour les gars à l’appétit sans limites ou pour ceux qui préfèrent la formule à partager, le menu est tout simplement parfait. Je vous suggère le cocktail Wu-Tang (sake, vodka, raisins, lime et sirop simple), la salade de saumon cru, betteraves et vinaigrette tahini ou encore les doigts de poulet, servis avec une petite sauce aux cerises. Un vrai délice! L’ambiance est A1, les gens sont beaux et la musique (old school hip hop) est… jouissive!

 

Deuxième arrêt : Apt. 200

(3643, boul. St-Laurent)

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Dans les anciens locaux du Balroom se trouve maintenant un club où il fait bon aller prendre un verre entre amis avant de se diriger vers notre club favori. Ici, on se sent dans un véritable appartement, puisque le local est séparé en différentes pièces (salon avec divans et tapis, salle à manger avec tables et chaises, chambre à coucher avec un vrai lit, bibliothèque avec plusieurs livres sur les étagères), ce qui permet de créer différentes ambiances. Je dois vous avertir, la foule est plutôt jeune, mais on y va en groupe pour boire de délicieux cocktails (le Moscow Mule est délicieux!) et jouer aux arcades.

 

Troisième arrêt : École Privée

(3500, boul. St-Laurent)

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Parce qu’ils sont rares les clubs où l’on peut danser toute la nuit sur de la musique autre que techno… École Privée est une adresse à ajouter à votre carnet. Ici, on oublie les petites jupes à carreaux et les élèves parfaits. On fait plutôt place à un système de son à la fine pointe (sérieusement, la base résonnait jusque dans mon utérus!) et à une pièce unique, que j’ai nommé la « dirty room », où les murs sont tapissés de femmes nues! Parfait pour Instagram, quoi! Bref, une belle nuit à vous déhancher sur la piste de danse en perspective.

Sur ce, bonne soirée festive!

*Merci à mes amis Dominique Gagnon, Blair Dohey, Caroline Elie et Carol-Anne Laporte pour cette belle soirée/ces belles photos et à Steph Berko pour la belle organisation!

Pour ou contre le mariage?!

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Non, mais, ça coutes-tu assez cher un mariage!?! Et je ne parle pas du fait de se marier, mais bien d’assister à un mariage, en tant qu’invité!


Premièrement : la robe.

Si vous êtes comme moi, on peut oublier immédiatement le plan de reporter une ancienne tenue, car on veut être fraîche comme une rose pour ce grand jour où tout un chacun aura fait un effort particulier pour se démarquer. Je ne voudrais surtout être le vilain petit canard… et encore moins que les gens sur les réseaux sociaux remarquent que j’ai déjà porté cette même robe dans un autre événement, en faisant des liens photo. Et, bien sûr, avec la robe viennent les nouveaux souliers et le sac assorti… Donc la facture grimpe rapidement dans les 300$+!

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Deuxièmement : la coiffure.

On n’est quant même pas pour aller aux noces avec la même tête que tous les autres jours de la semaine. Sinon, quel est le but de s’acheter une nouvelle tenue? On prend donc rendez-vous chez sa coiffeuse et, tant qu’à y être, coupes-en donc un peu et rafraîchis donc ma couleur… On ressort de là avec une facture de 200$+!

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Troisièmement : le maquillage.

Qui dit nouvelle robe et nouveaux cheveux, dit… maquillage! On ne va certainement pas prendre le risque de se faire un smoky eye (qui ressemble davantage à un black eye) pour aller aux noces… Ohhhhh no! On prend donc rendez-vous au comptoir Estée Lauder chez La Baie (parce que ce sont mes produits préférés).

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Quatrièmement : le cadeau.

Et quand je dis cadeau, je parle d’argent, parce qu’elle est loin l’époque où on achetait un toaster aux nouveaux mariés! Donnons-leur de l’argent et laissons-leur « le choix de choisir ». Bon, on entend des trucs à gauche et à droite, mais quelle est la règle concernant le montant à donner?

J’ai entendu quelque chose du genre: un minimum de 100$ par tête et tu ajustes le montant en fonction de ton lien avec la personne. Mais que fait-on de la taille de la réception? Si je vais dans une réception où on me sert des huîtres, du champagne, du foie gras et des macarons, c’est certain que je vais être tentée de donner un plus gros montant que pour la réception extérieure de type méchoui où l’on boit du vin mousseux (don’t get me wrong, je n’ai absolument rien contre ce type de mariage : 100% chaleureux).

Avant d’inscrire le montant sur le chèque, on doit également consulter ses amis et ajuster en conséquence, car on ne veut pas être la « cheap » de la gang… Ohhhhh no! Bref, on risque d’être hésitant jusqu’au moment de déposer l’enveloppe dans la boîte nuptiale et de se ronger les ongles pendant les quelques minutes suivantes, se demandant si on aurait dû donner davantage…. Mais bon, let it go (chanté sur l’air de Frozen).


Prequel : le bachelorette.

Ah oui, j’oubliais, il y a le bachelorette aussi que l’on doit compter dans le lot. Vous savez, cette journée/soirée où l’on boit comme dans nos partys de cégep, sauf qu’au lieu de se saouler à la bière cheap, on boit des martinis et du champagne? Cette journée/soirée où il y a des pénis (en plastique!) sur chacune des photos et où le fameux dicton « on n’a plus 20 ans » nous revient brutalement en tête le lendemain midi, lorsqu’on est incapable de sortir du lit? Bref, un autre beau 200$+ bien investi… OR NOT!

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Donc si le compte est bon, la facture frôle les 1000$! Non, mais… hein! Ce n’est pas donné les mariages!!

Mais quand on y pense, le mariage est la plus grande preuve d’engagement et d’amour qui soit et on dit souvent que l’amour n’a pas de prix, alors il s’agit de voir la mariée faire son entrée à l’église dans sa magnifique robe et de voir les yeux pétillants du marié qui l’attend patiemment devant l’autel pour oublier tout cet argent follement dépensé.

Bref, profitons-en pleinement… au nom de l’amour!

Vive les mariés, vive les mariages!

Qui veut s’envoyer en l’air avec moi?

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Seriez-vous prêts à vous envoyer en l’air avec vos amis, au beau milieu de Chambly? C’est du moins ce que propose Dîner entre ciel et terre, qui fera vivre une expérience gastronomique pour le moins vertigineuse aux épicuriens les plus téméraires.

Je n’ai pas encore eu la chance de tenter l’expérience, mais je compte remédier à la situation très rapidement, croyez-moi!

Après Paris, Londres, Dubaï, Las Vegas et Barcelone, c’est au tour de Montréal d’accueillir cette immense plateforme – soulevée à 50 mètres du sol par une grue –, qui permet à 22 convives de s’offrir un apéro dans le ciel (Envolée cocktail) ou encore une formule complète comprenant un souper gastronomique 5 services (Envolée souper).

Expérience gastronomique… vertigineuse!

Tout comme les pilotes de Formule 1, chaque invité est attaché à son siège au moyen de trois ceintures fixées en six points avant de s’élancer dans les airs. De plus, chaque siège est rotatif et permet ainsi de profiter pleinement d’une vue insaisissable de la Montérégie et de l’île de Montréal.

Bref, de nombreuses photos Instagram à prévoir!!

Le prochain Dîner entre ciel et terre sera donc présenté du jeudi 3 au lundi 7 septembre, dans le stationnement du restaurant Fourquet Fourchette (1887, av. Bourgogne – Chambly), qui assure les cocktails, les repas et le service durant les cinq jours.

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Envolées cocktail

En après-midi

50$ (+taxes)

L’envolée cocktail est d’une durée de 15 minutes et comprend un cocktail ou un verre de vin.

Envolées soupers

En soirée

195$ (+taxes)

L’expérience VIP avec souper 5 services est d’une durée de 2h30 et débute une heure avant l’envolée, alors que bières et cocktails sont servis sous le chapiteau. Par la suite, une envolée d’une heure est prévue pour les 2e, 3e et 4e services. Une fois de retour sur la terre ferme, le 5e service est servi sous le chapiteau.


Alors, qui est prêt à s’envoyer en l’air avec moi? Hihi!!

NOVARO – Parce qu’on mérite tous la maison de nos rêves

Vous est-il déjà arrivé de vous demander à quoi ressemblerait votre vie si vous aviez choisi un tout autre métier? Moi, il m’arrive souvent d’y penser…

En fait, si je n’avais pas choisi de devenir journaliste, je me serais probablement dirigé vers un métier relié au voyage, à la bouffe, à la mode ou au design d’intérieur. Vous comprendrez donc que je n’étais pas de ces jeunes adultes qui étudient en « sciences humaines », au cégep, parce qu’ils n’ont aucune idée de ce qu’ils veulent faire dans la vie!

Heureusement, mon travail de journaliste me permet de toucher à chacun de ces sujets, qui font de moi une personne comblée. Mais en regardant de plus près mes champs d’intérêt, je remarque que tous sont rattachés au plaisir : le plaisir de découvrir d’autres cultures, le plaisir de bien manger, le plaisir de se sentir invincible dans de nouveaux vêtements parfaitement taillés et le plaisir de se sentir bien à la maison.

Ce dernier point est pri-mor-dial, selon moi. Avec la montée en flèche du cocooning, les gens passent de plus en plus de temps à la maison, d’où l’importance de se créer un habitat confortable et surtout, à notre image.

Bien sûr, il y a les tendances du moment – qui dictent ce qui est in, à la mode –, mais par-dessus tout, l’important est de se créer un petit nid douillet en respectant ses goûts personnels.

Ça, l’équipe de chez NOVARO l’a bien compris.

Une maison sur mesure

J’ai découvert NOVARO par l’entremise d’une amie de longue date, Maude Gagnon. Après 10 ans d’expérience, elle a joint en janvier dernier les rangs de cette équipe de passionnés, devenant ainsi la principale designer cuisiniste de la compagnie fondée en 2010 et leader en matière d’armoires sur mesure dans la Vieille-Capitale.

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Pourquoi je vous parle de NOVARO aujourd’hui? Parce qu’à mon âge (lire : 31 ans), on commence à avoir plus de sous pour personnaliser notre intérieur et améliorer les petits détails qui nous agacent tant depuis l’achat de notre maison/condo. Et quoi de mieux que de confier nos travaux d’envergure à une équipe de professionnels?

Non, mais on passe tellement de temps dans la cuisine que de la rendre fonctionnelle et belle est primordial! Et ce, sans parler de la salle de bain…

Depuis maintenant cinq ans, la petite équipe de NOVARO se donne donc pour mission d’offrir un produit de qualité, tout en demeurant accessible aux différents portefeuilles. Point très important pour nous, les jeunes professionnels, qui voulons ce qu’il y a de plus beau, sans toutefois vider notre compte en banque. Après tout, les bonnes bouffes au resto, le samedi soir, c’est sacré!

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Bref, NOVARO se tient toujours à l’affut des nouveautés et des produits exclusifs qui sauront plaire à ses clients… surtout les plus avant-gardistes!

D’ailleurs, il faut voir leur nouvelle salle de montre, fraîchement rénovée! Ultra tendance, cette dernière présente les nouveaux produits disponibles sur le marché en matière de design, dont des matériaux novateurs à faire rêver. Et il ne faut pas avoir peur d’oser, car le noir est plus que tendance cette année, en design. La réaction des clients qui passent la porte du showroom pour la première fois est d’ailleurs très révélatrice d’une nouvelle ouverture des gens à sortir des sentiers battus.

Et je peux vous assurer que je fais partie de ce lot. Pour moi, cette salle de bain ébène est tout simplement parfaite, comme cette céramique imitation bois dont j’aimerais tapisser tous les murs de ma maison!

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Ah oui! J’oubliais de vous dire que NOVARO est aussi un fier partenaire de Miralis, la compagnie qui a construit la magnifique cuisine de Marilou & Alexandre, que l’on peut admirer dans les capsules de Trois Fois Par Jour. Ainsi, si vous rêvez d’une cuisine maculée comme celle de Marilou, vous savez où aller!

Je vous le dis, une visite chez NOVARO vous convaincra!

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5275, boul. des Gradins – Québec

418-948-7818

www.novaro.ca

—> © Optique Photo / Marjorie Roy

Je me dévoile… tranquillement

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Vous savez tous que je commence à peine dans le milieu du blog. J’expérimente et j’apprends au fil des jours, des semaines… Une constatation que j’ai faite depuis le lancement de lajournaliste.com – le 7 juillet dernier –, c’est que les lecteurs aiment « découvrir » les auteurs.

En effet, j’ai l’impression que mes « followers » veulent savoir à qui ils ont affaire. Ils veulent mettre un visage sur cette personne (à mi-chemin entre journaliste et blogueuse) qui fournit de judicieux conseils et de précieuses recommandations (#PasPrétentieusePourDeuxCennesLaFille). Bref, vous voulez me connaître, mais avant tout, vous voulez me voir.

Je ne peux pas vous en vouloir, car je ressens cette même fascination envers les animateurs de radio. D’ailleurs, je les ai probablement tous « googlés » pour voir si l’image mentale que je m’étais faite de ces voix radiophoniques correspondait à la réalité…. Le verdict? Mon flair n’est pas à point! Mais, j’ai été agréablement surprise par Natasha Gargiulo de Virgin Radio : une vraie beauté! Non pas que sa voix ne soit pas « sexy », mais je croyais qu’une aussi belle fille aurait préféré se diriger vers la télévision. Mais bon… je m’éloigne de mon sujet.

Tout ça pour dire que j’ai senti que vous vouliez découvrir qui j’étais vraiment, alors j’ai décidé d’en dévoiler un peu plus sur moi à l’aide d’un shooting photo avec un ami et photographe extraordinaire : David Major-Lapierre. David n’est pas photographe de métier, mais il fait quelques contrats à temps perdu et il possède un véritable talent pour faire ressortir l’essence des gens. Du moins, je trouve que ces quelques clichés me représentent vraiment, moi, ma tignasse rebelle et mon côté bubbly.

J’espère donc que vous serez en mesure de vous faire une meilleure idée de la personne que je suis et pour le reste, vous pouvez toujours me poser vos questions en privé…

 

Pour les curieux:

-Robe vintage Forever 21

-Souliers Christian Siriano

-Lunettes Bonlook

-Mise en beauté par… moi-même!

 

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Photos : David Major-Lapierre

Lieux : Ray-Mont Logistiques

 

Ma dépendance au Spray Net…

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Rares sont ceux qui ne connaissent pas la fameuse émission américaine « My Strange Addiction », qui met en scène des gens d’apparence normale, qui ont toutefois une étrange dépendance.

Aujourd’hui, je vous dévoile la mienne: le spray net!

Avant de commencer, mettons les choses au clair: non, je n’en mange pas, je ne m’en étends pas partout sur le corps et ne l’utilise pas non plus comme parfum d’ambiance à la maison. Je l’utilise tel que recommandé, soit sur mes cheveux, mais j’en met probablement plus que le client en demande (comme le dit si bien l’adage)!

Sérieusement, je crois que je ne pourrais pas vivre pleinement en société sans spray net. Pratiquement au même titre que des sous-vêtements dans mon cas.

Depuis quelques années (parce qu’avant, je ne savais pas les arranger), mes cheveux sont devenus ma marque de commerce. J’essaie donc de les entretenir au meilleur de mes connaissances et de mon savoir-faire. Mais malgré tous les produits que j’utilise, sans spray net, ma crinière ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.

Ce produit miracle permet premièrement de me donner tout le volume souhaité (et dans mon cas, « biger si better »), à dompter certaines couettes rebelles et à anéantir ces satanés frisotis.

Je vous parle aujourd’hui de spray net parce que je suis consciente de ma dépendance et me suis imposée une « désintoxication », lors de mon voyage à Martha’s Vineyard. En fait, j’avais décidé de voyager léger et de n’apporter qu’un sac carry-on pour l’avion, donc de n’enregistrer aucun bagage à l’aéroport. De ce fait, je ne pouvais apporter de contenants de plus de 100 ml et malheur à moi, ma bouteille de spray net était trop grosse!!!

J’en ai donc conclu qu’il s’agissait du moment idéal pour faire une cure… Shame on me!

Je n’avais pas pensé que cette destination de rêve est une île, donc entourée d’eau, donc remplie d’humidité!! Et j’avais oublié la malédiction qui pesait sur moi depuis le début de 2015 et qui faisait en sorte que tous les voyages auxquels j’étais invitée étaient pluvieux…

Eh oui, après la Floride et Cancún, j’ai eu de la pluie à Martha’s Vineyard durant la seule et unique journée que j’avais de libre pour visiter l’île. #FML

Rendu à la troisième journée, ce n’était plus de belles bouclettes que j’avais sur la tête, mais bien des brindilles de paille (sec, sec, sec là!), couronnées d’une nappe de frisotis! Et adieu le volume…

Je n’avais rien apporté pour me laver les cheveux en plus dans mon petit sac, alors j’ai dû subir le regard réprobateur des gens durant tout ce temps. (À noter que cette partie de l’histoire a été légèrement amplifiée pour les besoins de la cause) Bref, je ne me suis jamais autant ennuyée de mon spray net chéri. (Ça, c’est vrai par contre!)


Mes produits chouchous

Tant qu’à parler de produits capillaires, je vais en profiter pour répondre aux nombreuses personnes qui me demandent quels produits j’utilise au quotidien. Parce que croyez-le ou non, elles sont nombreuses les dames qui m’arrêtent au centre d’achat ou dans les toilettes d’un restaurant pour parler cheveux avec moi.

Mes découvertes

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Premièrement, pour ce qui est du shampooing et revitalisant, je dois avouer que j’en utilise plusieurs, puisque je teste tout ce que je reçois au bureau au moins une fois. Mais il y a deux gammes, découvertes récemment, qui ont retenu mon attention :

-Pureology – Curl Complete

Une gamme 100% végétalienne pour les cheveux colorés bouclés ou ondulés. La gamme offre des produits de soin et de coiffage pour des boucles pleines de volume.

-Kérastase – Oléo-Curl

Une belle gamme de produit pour cheveux secs, bouclés et indisciplinés, qui apporte souplesse et définition.


 

Mes classiques

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Pour ce qui est de la mise en plis, j’essaie aussi plusieurs produits, mais reviens toujours à mes premiers amours: le démêlant Revlon – Equave, la mousse Fructis (je sais, c’est cheap, mais c’est avec elle que j’ai les meilleurs résultats) et la glaçure (une sorte de gel liquide) de Paul Mitchell.


 

Mes petits miracles

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Récemment, par contre, j’ai découvert trois produits fantastiques pour cheveux frisés. Premièrement, deux produits miracles de Kérastase : la mousse Boucles d’art et la gelée Curl Fever. Ça faisait un bail que je n’avais pas eu un coup de coeur comme celui-ci. Le résultat est surprenant! La texture est moins « crunchy » que ce à quoi je suis habituée, mais j’aime quand même beaucoup.

Sinon, la lotion anti-frisotis de Biolage/Matrix. Ce traitement sans rinçage procure une hydratation de feu (pas littéralement!), qui élimine d’un seul coup les petits frisotis si agaçants.


 

Ma raison de vivre!

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Mais encore une fois, sans spray net, je ne serais pas à la hauteur. Et pour celles qui se le demandent, ma marque de prédilection est LaCoupe. Oui oui, la bouteille bien simple à 7,99$ dans toutes les bonnes pharmacies! Ô toi, liquide quasi aussi collant de la CrazyGlue, qui rend mes amies folles de rage la première fois qu’elles l’utilisent (« Ben là, ça colle dont ben! J’ai les cheveux tout croûtés! »): je t’aime!

sur ce, je remercie une fois de plus cette petite bouteille rouge, qui m’a si souvent sauvé la vie…!

Ben oui, j’ai pris du poids!

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Bon! Je sais, j’ai pris du poids. Peut-être même un peu trop de poids… Bien sûr, il y a l’âge, qui fait en sorte qu’on ne perd plus aussi facilement les livres accumulées durant un voyage tout inclus ou durant ces soupers de presse où l’alcool et la nourriture sont servis en abondance. Mais par-dessus tout, il y a le manque d’exercice.

Loin de moi l’idée de me plaindre, car je l’avoue, je ne fais AUCUN effort.

Comment font ces gens qui courent chaque matin, avant le lever du soleil? Où trouvent-ils la motivation? Je préfère dormir une heure de plus plutôt que de me lever à 6h… Sans hésitation!

J’ai essayé la course l’an dernier. C’est si cool la course! À force de voir tous mes amis partager leurs exploits sur Facebook, j’ai moi aussi tenté ma chance. Je ne sais pas si c’est le fait que j’aie commencé à courir à l’automne et que la température s’est rafraichie beaucoup trop vite à mon goût (le mois de décembre était insupportable!), ou le fait que j’aie l’habitude de faire des sports d’équipe et non de l’exercice en solo, mais ma « carrière » de coureuse n’a pas duré longtemps.

Ensuite, une amie m’a parlé d’une méthode d’entraînement à la maison, à l’aide de DVD, qui semblait bien fonctionner pour elle : T-25. J’ai adoré le principe et les exercices. Le coach (sexy Shaun T) est super motivant et en seulement 25 minutes par jour, tu es censé développer des abs de feu et des fesses de fer. Malheureusement, je n’ai jamais vraiment vu de résultats sur mon corps après 3 mois de durs labeurs, alors j’ai arrêté.

Pourquoi ne suis-je pas capable de trouver la motivation? Ai-je un défaut de fabrication? Ou peut-être est-ce eux (eux, étant les gens motivés) qui en ont un?


Bien dans ma peau

En fait, je ne suis pas mince de nature. J’ai toujours été un peu plus costaude que la moyenne, avec une ossature généreuse, mais je n’ai jamais été en surpoids non plus. Par contre, présentement, je crois avoir atteint le summum sur la balance (malheureusement, pas dans le bon sens du terme).

Malgré tout, je réalise (avec stupéfaction!) que je n’en suis pas plus malheureuse. J’avoue ressentir un certain inconfort quand vient le temps d’aller à la plage avec mes amies qui ont un corps de rêve, et ça me désole parfois de ne pouvoir adopter une certaine mode parce qu’elle n’est pas avantageuse pour moi (le short court, par exemple), mais pour le reste, je vis très bien « with my junk in the trunk »!

Oui, j’aimerais perde les 15 livres que j’ai prises au cours des dernières années… mais pas à n’importe quel prix! J’aime trop manger et boire pour me restreindre. Ma vie tourne littéralement autour des repas et des petites gâteries.

Pourquoi ne suis-je pas née à l’âge de pierre aussi, quand le physique idéal de la femme était d’être ronde… partout! J’aurais été bien à l’aise et incroyablement sexy auprès des peuples anciens!

Mais non, je vis au 21e siècle, à l’époque où le culte de la minceur est omniprésent. À l’époque où une copine (allô Joanie Pietracupa) se fait arrêter au parc pour se faire insulter par une dame qui était sceptique à l’idée que « les gros puissent courir».

Quelle conne!

Bref, tout ça pour dire que je n’ai pas décidé de me laisser engraisser jusqu’à un point de non-retour, loin de là, mais j’ai décidé d’accepter mes rondeurs. Je m’engage donc à faire plus de sports pour garder la forme (et le moral), mais je n’en ferai pas une maladie obsessive, car je suis bien dans ma peau, avec ou sans mes 15 livres en trop.

Après tout, l’important c’est comment on se sent en dedans!

Suis-je blasée…?

Une question me hante depuis lundi matin. Une question existentielle qui m’empêche de fonctionner tellement elle me bouleverse. Une question que je ne pensais pas me poser de si tôt.

« Suis-je blasée des festivals de musique? »

Voilà, c’est dit!

Depuis mon réveil, ce matin, cette question me brûle les lèvres et remet (en quelque sorte!) ma vie en question. Depuis quatre ans, j’attends Osheaga avec impatience. Comme les enfants et leur calendrier de l’avent, je compte les jours qui nous séparent de ce festival merveilleux.

En bonne festivalière que je suis, je me donne également la tâche d’en apprendre un peu plus sur chacun des artistes (ou presque!) de la programmation durant les mois qui précèdent l’événement. Bref, je fais mes devoirs et ça me permet d’apprécier au maximum mon expérience « osheagienne ».

Cette année, par contre, les choses ne se sont pas déroulées comme d’habitude. (bruit de suspense…)

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À plusieurs moments, je me suis surprise à m’impatienter des jeunes Américains trop enthousiastes de se retrouver dans un festival de hipsters et de pouvoir consommer de l’alcool légalement, malgré leurs 18 ans. Je me suis surprise à laisser tomber tel ou tel spectacle d’artistes que j’adore là (!) parce que je trouvais trop longue la marche jusqu’à la scène principale… #misère

Les années précédentes, je courrais littéralement d’une scène à l’autre pour réussir à attraper la fin de tel ou tel spectacle, sans devoir sacrifier tel ou tel band. Cette année, je préférais parfois rester assise à l’ombre à écouter un groupe que je n’apprécie même pas, plutôt que de marcher 15 minutes pour changer de scène.

Bref, j’étais dévouée, mais je ne le suis plus!

Mise à jour

Mais détrompez-vous, le fait d’être blasé (ou devrais-je dire désillusionnée) ne veut pas dire que je n’ai pas su apprécier mon expérience à Osheaga. Loin de là! Je l’ai juste vécu différemment…

J’ai eu beaucoup de plaisir avec mes copains mélomanes, j’ai vu de très bons spectacles et j’ai revu plein de relationnistes avec qui je travaillais en musique (ahhhhh… nostalgie du 24Heures). Mais il y avait une expression qui teintait chacune de mes pensées : « je n’ai plus 20 ans! »

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Et je dois aussi dire merci à la section VIP avec ses divans confortables, ses toilettes climatisées et sa bière à moitié prix!! Plus que jamais: VIP or DIE!

À bien y penser, je ne pense pas être une vieille femme aigrie et blasée des festivals de musique, j’envie seulement l’énergie et la vitalité de la jeune génération, qui semble à l’épreuve de tout.

J’ai mal aux jambes depuis ce matin, j’ai des cernes qui descendent jusqu’au menton et je ne m’endure pas les deux fesses collées, mais je repars mon décompte à zéro et me dis qu’il ne reste plus que 364 jours avant Osheaga 2016…


TOP-7 – Mes coups de cœur 2015

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1-Florence + the Machine
Parce qu’elle est merveilleuse, point. Elle a une voix d’enfer : puissante, juste et surtout, unique. Elle court et saute dans tous les sens sans arrêt, bref, une vraie bête de scène.

2-Kendrick Lamar
Parce que je ne l’avais pas aimé du tout lors de son dernier passage à Osheaga il y a deux ans et qu’il m’a épaté cette fois-ci. Big up pour le nouveau hip-hop!

3-Banks
Sur disque, elle a été ma découverte de l’année 2014 et sur scène, elle donne une performance sobre, mais sa voix est toujours aussi… intrigante!

4-Pierre Kwenders
Parce qu’il est UNIQUE. Son style est inégalé (… inégalable!) et sa présence sur scène est captivante. C’est qu’il bouge tellement bien ce cher Pierre!

5-Nas
Parce que ça fait toujours du bien de revenir 10 ans en arrière et de te rappeler tous ces bons souvenirs reliés à l’adolescence. Et God qu’il en avait des succès Nas!

6-Charli XCX
Parce qu’elle a une drive de feu, qu’elle n’a pas peur des mots et qu’elle a su faire lever la foule dès sa première toune. Enfin une artiste pop avec du chien!

7-Of Monsters and Men
Pour leur énergie contagieuse, pour leur positivisme, pour la voix du chanteur que j’adore et pour les magnifiques pantalons palazzo de la chanteuse!

Adoptez le look Ben & Boule à Osheaga

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Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance de visiter la salle de montre de Ben & Boule Trading, une maison de distribution montréalaise spécialisée dans les vêtements pour hommes.

Bref, le pendant masculin de la compagnie Show & Tell dont je vous ai parlé (ici) il y a quelques semaines.

Sur place, j’ai découvert des marques incroyables (je vous jure, je voulais tout acheter pour mon chum!), mais également des gens de passion, qui ont à cœur d’importer des vêtements et accessoires avant-gardistes, qui représentent bien le style de vie des Montréalais. Le propriétaire et directeur de la boîte, Ben Schubert, semble passionné par son produit et voyage à travers le monde dans le but de rapporter des pièces uniques dans sa ville natale.

Avec les années, Ben & Boule a pris de l’expansion et possède maintenant une salle de montre à Toronto et à Vancouver – en plus de celle de Montréal –, ce qui permet de desservir le Canada au grand complet.

À quelques jours du début d’Osheaga, j’ai donc décidé de vous proposer quelques items (pour elle & lui) qui cadrent parfaitement avec la vibe du festival, mais qui vous permettront de vous démarquer au beau milieu de cette foule de mélomanes.

 

MRKT

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Il s’agit ici de mon plus gros coup de coeur: les magnifiques (et uniques!) sacs MRKT. Sérieusement, ils sont tous plus beaux les uns que les autres! Les matériaux utilisés sont de qualité, les coupes sont classiques et passe-partout, puis les couleurs sont tout simplement divines. Bref, c’est tout indiqué pour Osheaga!

 

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À la fois sophistiquées et « trendy », les montres Daniel Wellington sont un entre-deux idéal. Elles se portent aussi bien avec un jeans et un t-shirt blanc, qu’avec un short coloré et une chemise à motifs boutonnée jusqu’au cou. Son look minimaliste et son bracelet interchangeable vous permettra également de la reporter dans d’autres occasions plus chics. Bref, un « must »!

Publish

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Je suis littéralement tombée sous le charme de ces magnifiques pantalons « joggers », offerts pour hommes et femmes, dans divers matériaux et coloris. Tel que présenté ci-haut, avec un espadrille et un chandail noué à la taille, vous aurez le look idéal pour profiter d’une inoubliable journée à Osheaga.

 

 

Filling Pieces
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Chaque paire d’espadrilles de la compagnie Filling Pieces est unique et saura devenir la pièce-clé de votre « outfit » du jour. Les collections sont inspirées du mode de vie italien et américain, un mélange impeccable qui correspond étrangement bien au quotidien des Montréalais. On aime particulièrement les matériaux utilisés.

 

Defend

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Créativité, mode, design, message et symbole, sont les grandes lignes qui guident cette marque originaire de Paris. Defend a pour objectif de véhiculer des messages forts, à travers des sous-entendus ou par l’utilisation de symboles puissants et universels… comme le fusil. On aime l’audace des logos.

 

À Montréal, vous pourrez retrouver les différentes marques de Ben & Boule chez La Baie, Simons, WLKN, Harry Rosen, Tozzi, Watch It, Ssense, Key West, Influence U et Alton Gray, pour ne nommer que ceux-là.

À noter que les marques Nicce London, Publish Hers et PKG feront leur apparition en magasin l’an prochain, pour la saison printemps/été 2016.

 

Les marques représentées par Ben & Boule :

The Daily Co.
Filling Pieces
Void Watches
Defend
London Alexander
Daniel Wellington
Soulland Copenhagen
Publish Brand
Triwa
Marshall Artist UK
Skultana 1607 Accessories
Gents Caps
Vitaly Accessories
Christopher Bates
Athletic Recon
Filling Pieces
MRKT

Osheaga et ses dilemmes impossibles

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S’il y a un événement que je ne veux… non, que je ne PEUX manquer durant l’été, c’est bien Osheaga. Et le plus beau dans tout cette histoire : ça commence dans 7 dodos : hourra!

Sérieusement, ce weekend 100% musical (le premier du mois d’août) est réservé dans mon agenda pour les 10 prochaines années et gare à celui qui tentera de me « double-booker »…

Pour ceux et celles qui ne sont pas au courant, avant d’être immergée dans le fabuleux monde du Lifestyle montréalais, j’ai été journaliste Arts et Spectacles durant quatre ans pour le Journal 24 Heures. Attitrée plus précisément à la musique et au cinéma.

Ainsi, Osheaga regroupe toutes mes passions: de la bonne musique (en masse!), de beaux vêtements (en veux-tu du style, en v’là!), de la délicieuse nourriture (Mmmmm… foodtrucks!) et une vibe de feu (on croirait un retour aux années peace&love!).

En fait, Osheaga est à un bébé chat près de détrôner le paradis en terme de summum!

Cette année sera donc ma quatrième participation à ce festival qui célèbre ses 10 ans d’existence. 10 ans de bonne musique! 10 ans de TROP bonne musique! Sérieusement, la popularité grandissante du festival a fait en sorte que les artistes s’arrachent désormais les places disponibles, ce qui nous pousse (nous = pauvres festivaliers) à faire des choix déchirants.

Voici donc mon palmarès des dilemmes les plus crève-coeur de cette édition 2015 d’Osheaga :


 

Marina and The Diamonds

(Scène de la Montagne)

Vendredi, 16h45-17h35

Vs.

The Kills

(Scène Verte)

Vendredi, 16h55-17h40

 osheaga-marina

J’adore le côté excentrique et coloré de la chanteuse pop du Royaume-Uni (sa chanson Primadonna est un véritable ver d’oreille), mais le spleen du duo indie rock The Kills risque bien d’avoir raison de moi. En fait, je craque pour la voix de la chanteuse américaine Alison Mosshart.


 

FKA Twigs

(Scène Verte)

Vendredi, 20h-21h

Vs.

Of Monsters and Men

(Scène de la Montagne)

Vendredi, 20h25-21h35

 osheaga-fka

La jeune auteure-compositrice-interprète, productrice et danseuse anglaise (et future femme de Robert Pattinson!) a une voix sublime, un style rafraîchissant et est d’une beauté divine. Bref, j’aimerais bien la voir aller sur scène, mais j’aurai le temps d’écouter seulement deux ou trois de ses chansons avant de me diriger vers la scène principale. En effet, j’ai décidé de prioriser le groupe folk islandais Of Monsters and Men, dont j’ai plus que hâte de découvrir le dernier album – Beneath The Skin – sur scène.


 

Florence + the Machine

(Scène de la Rivière)

Vendredi, 21h35-22h50

Vs.

A Tribe Called Red

(Scène Piknic Électronik)

Vendredi, 21h50-22h55

osheaga-florence

Je crois qu’une force suprême m’empêche de voir le groupe A Tribe Called Red sur scène. Sérieusement, je ne compte plus le nombre de rendez-vous raté que j’ai eu avec cette formation de musique électronique. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui manque! Encore une fois, une artiste que j’aime d’amour damera le pion du groupe originaire d’Ottawa. Non, mais c’est qu’ils ne sont pas chanceux de jouer en même temps que la grande Florence, eux! Ça m’attriste, certes, mais le choix est évident : FLORENCE ALL THE WAY!


 

Pierre Kwenders

(Scène de la Vallée)

Samedi, 16h10-16h50

Vs.

Milky Chance

(Scène de la Montagne)

Samedi, 16h30-17h20

Vs.

Christine and The Queens

(Scène Verte)

Samedi, 16h50-17h35

 osheaga-pierre

On a ici affaire à un trio de feu! Le premier est une connaissance à moi et un artiste que j’admire tout particulièrement pour sa signature unique, mariant la musique du monde à l’électro (de la World 2.0 en d’autres mots). En deuxième place, on retrouve un duo folk originaire d’Allemagne qui m’a tout simplement charmé avec sa chanson Stolen Dance, sortie en décembre 2013. Finalement, le trio est complété par une artiste à part entière, qui sait faire sa place en empruntant des chemins encore vierges, soit la Française Christine (accompagné de ses « reines »). Si tout fonctionne comme prévu, je devrais être en mesure de voir les trois, en courant rapidement d’une scène à l’autre…


 

Ariane Moffatt

(Scène de la Vallée)

Samedi, 21h-21h50

Vs.

Kendrick Lamar

(Scène de la Rivière)

Samedi, 21h20-22h50

 osheaga-ariane

C’est sans hésitation que j’avoue qu’Ariane Moffatt est mon artiste québécoise favorite. J’ai tellement écouté et chanté sa musique durant mon adolescence et elle ne cesse de m’impressionner avec les années qui passent. Malheureusement, comme le nouvel album de Kendrick Lamar – To Pimp a Butterfly – est vraiment incroyable et que je suis curieuse de voir s’il s’est amélioré depuis son passage à Osheaga en 2013 (où j’ai vraiment été déçue…), je crois que le rappeur américain va remporter la bataille. Mais j’irai peut-être voir le début d’Ariane pour assouvir mon envie…


 

Tove Lo

(Scène Verte)

Dimanche, 20h-20h45

Vs.

Alt-J

(Scène de la Montagne)

20h10-21h20

Vs.

Banks

(Scène de la Vallée)

20h45-21h30

 osheaga-tove lo

Un autre trio d’enfer, ici! Alors que la jeune chanteuse suédoise Tove Lo est la « saveur du mois » avec sa pièce Talking Body, la voix du chanteur du groupe Alt-J est tout simplement hypnotisante, de même que leur chanson Breezeblocks. Finalement, Banks fut ma découverte de l’année 2014. Le choix ne sera pas facile, mais je déciderai sur place si je laisse tomber Alt-J (je les ai déjà vus il y a deux ans) pour me concentrer sur les deux filles ou si je prends la chance de faire la navette entre les trois… En fait, la première option semble plus plausible.

Et vous, quels sont vos dilemmes le plus déchirants?