Mon expérience de camping d’hiver dans un Quinzhee

La Saint-Valentin approche et, avant d’être confiné à nouveau, j’avais envie d’aller passer une nuitée dans un petit refuge en forêt avec mon amoureux. Tsé, une petite soirée romantique avec juste nous deux et le bruit du vent dans les arbres…

Bon, les plans ont un peu changé (on les a juste reportés, en fait), mais j’avais quand même envie de faire quelque chose de spécial pour souligner l’événement.

J’ai donc proposé à l’autre moitié de ma bulle familiale de faire du camping… Dans la cour arrière… En plein hiver.

J’en entends quelques-unes crier d’ici :

Quoi, dormir dehors en plein hiver? Jamais de la vie!!!

Pourtant, c’est une expérience formidable qui nous permet d’apprécier l’hiver au maximum! Nous avons donc choisi de faire la construction d’un Quinzhee, un abri de neige creusé, pour y passer une nuit.

Voici donc le récit de notre expérience… photos à l’appui!


La préparation

Nous avons débuté notre projet une semaine avant ladite nuit passée en plein air. La fin de semaine précédente, nous avons construit la bute de neige qui allait nous servir d’abri. Le but est assez simple; créer une bute de neige en s’assurant d’écraser et de taper la neige au fur et à mesure que le tas grossit (en marchant dessus avec des raquettes, par exemple). J’avoue, on a un peu triché, on a aussi utilisé la souffleuse pour accélérer la construction de notre bute. Nous avons ensuite laissé le tout en place pour que le gel fasse son travail et durcisse la neige durant la semaine à venir.

Bute de neige pour un qinzhee
Notre bute de neige terminée, CRÉDIT PHOTO: Marie-Pier B. Genest

La fin de semaine suivante, nous avons entrepris d’aller récupérer des branches d’environ 12 pouces de long pour les piquer à divers intervalles dans la structure. Ça permet d’avoir un repère visuel quand vient le temps de creuser l’abri de l’intérieur. On arrête de creuser quand on voit le bout des branches et ainsi, on s’assure d’avoir la bonne épaisseur de structure.

Idéalement, cette étape se fait en même temps que la construction de la bute. Ça facilite grandement l’insertion des branches!

Vient ensuite le temps de creuser l’abri! C’est assez simple, on creuse et on sort la neige au fur et à mesure pour vider l’abri. Nous avons utilisé un petit traineau pour nous faciliter la tâche. Une pelle ronde en métal, ainsi qu’une plus petite pelle sont nécessaires pour creuser efficacement. Les années d’expérience de mon amoureux à se creuser des tunnels dans la neige quand il était petit lui ont été fort utiles!

Il faut ensuite mentionner que, puisque nous sommes déjà des adeptes de camping et d’activités dans le bois, nous avions pas mal tout le matériel nécessaire pour passer une nuit dehors en plein hiver.

Pour apprécier l’expérience, il faut être bien équipé!

Évidemment, puisque nous dormions dans la cour, la logistique de matériel était pas mal plus simple que lors d’une expédition où on part loin de chez soi. Pas de repas pris à l’extérieur et une maison assez proche pour aller faire un petit tour aux toilettes durant la nuit!


Le matériel

Voici une petite liste de matériel que nous avons utilisé (à noter que cette liste est malléable et que d’autres articles peuvent s’ajouter selon les besoins) :

  • Des sacs de couchage d’hiver (avec une cote de – 10 degrés environs);
  • Des couvertures de polar pour mettre dans les sacs de couchage;
  • Couvertures supplémentaires au besoin;
  • Petit oreiller pour le confort;
  • De bons isolants pour couper l’humidité du sol;
  • Des vêtements appropriés (le coton est à proscrire. Il garde l’humidité, qui est l’ennemi #1 du camping d’hiver! Choisissez plutôt des matières synthétiques et priorisez l’habillement multicouche, en principe de « pelure d’oignon »);
  • Une tuque pour la nuit;
  • De l’éclairage pour le moment d’installation des matelas et sacs de couchage;
  • De l’eau pour la nuit;
  • Du papier de toilette (au cas où!)
Le chocolat fleur de sel n’est pas essentiel… Juste pour le plaisir!

Vient le moment tant attendu où on part avec notre matériel sous le bras pour aller s’installer dans notre hôtel 5 étoiles (et gratuite!) pour la nuit. Nous avons placé nos bâches, matelas isolants et sacs de couchage sur le sol, enfilé nos vêtements pour la nuit (ils doivent être bien secs pour nous garder au chaud) et on s’est glissé dans nos « sleepings », comme des enfants tout excités! Nous avons fait une place à notre chien, qui s’est gentiment couché en boule entre nous deux, et qui nous a aidés à garder l’abri au chaud pendant la nuit.

Sérieusement, l’esprit de calme qui règne dans l’abri et l’absence de bruit est très relaxant.

Nous avons assez bien dormi (mon amoureux et mon chien plus que moi!) et nous sommes réveillés le matin, vers 8h30, vivants, pas du tout frigorifiés, mais un peu courbaturés! La température à l’extérieur pendant la nuit était autour de -15 degrés, et la température dans l’abri à notre réveil indiquait -2.5 degrés. Quand même pas si mal! Nous avons terminé notre fin de semaine de Saint-Valentin en mode plein air avec une petite balade de motoneige, parce oui, en Abitibi, on a de la neige!


À refaire!

Au final, nous avons beaucoup aimé notre expérience de camping d’hiver. La prochaine fois, peut-être que nous tenterons une nuit dans une tente, ou bien de partir en petite expédition de raquette pour aller camper plus loin, qui sait. C’était une super activité pour souligner une Saint-Valentin en confinement!

D’ailleurs, si on inscrit notre quinzhee sur Airbnb, viendrez-vous l’essayer? 

Ma journée (bien méritée!) à l’institut de beauté Aqua Spa

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Prendre soin de soi n’est pas un luxe, mais bien une nécessité. Surtout quand tu es maman et que ton bien-être figure en dernier sur ta liste de priorités…

C’est sur cette note que j’ai accepté l’invitation de l’institut de beauté Aqua Spa, avant les Fêtes (vous savez, avant que tout ne ferme pour deux mois…). J’y ai fait l’essai de deux de leurs soins signatures, soit le massage Royal Aqua Spa et le soin du visage Hydrafacial Signature.

Situé dans l’Ouest-de-l’Île (à Dollard-des-Ormeaux), ce spa a ouvert ses portes en 1986 et occupe son local actuel (beaucoup plus spacieux que ne laisse imaginer la devanture) depuis 2008. Le menu des services couvre pratiquement tout ce que vous pouvez imaginer en termes de soins esthétiques (non invasifs), dont :

  • Épilation à la cire
  • Épilation au laser
  • Électrolyse
  • Extensions de cils (et lashlift)
  • Manucure
  • Pédicure (incluant la pédicure médicale)
  • Massage
  • Soins du visage
  • Soin du corps (exfoliation, enveloppement)

Il y a même des bains hammams dans la clinique! Le circuit d’hydrothérapie inclut douche tiède, sauna sec, douche froide, hammam avec eucalyptus, bain à remous et salle de détente. L’expérience Hammam est disponible pour seulement 25 $, ou 15 $ si vous la combinez à un soin (le complément idéal, selon moi).

Malheureusement, cette section est fermée en ce moment, à cause de la pandémie, mais je me suis promis d’aller essayer le circuit d’hydrothérapie dès qu’il rouvrira!


Mon expérience

Évidemment, grâce à mon travail de journaliste et à mon blogue, j’ai la chance de tester de nombreux soins esthétiques chaque année. Mais, en raison de la COVID (et de Harrison), mon dernier soin remontait à décembre 2019. C’est pour vous dire à quel point j’étais due!

Mon expérience a donc commencé par le massage Royal Aqua Spa. D’une durée de 90 min, ce soin signature rassemble plusieurs techniques, telles que le massage suédois, le massage aux pierres chaudes et le massage de la tête et du cuir chevelu à l’indienne, communément appelé « tête indienne ».

Je n’avais jamais reçu de massage aux pierres chaudes auparavant et j’ai A-DO-RÉ. Mais il ne faut pas avoir la peau sensible, car c’est quand même très chaud! Et moi qui n’aime pas me faire toucher les cheveux/la tête habituellement, j’ai été agréablement surprise par la « tête indienne ». Détente garantie! Bref, je souhaite renouveler l’expérience au plus vite, car mon corps en a grandement besoin en ce moment.


Ensuite, j’ai changé de salle pour recevoir mon soin du visage Hydrafacial Signature, un soin plus que complet qui comprend un drainage lymphatique du visage (qui aide à éliminer des toxines), une exfoliation en profondeur, l’infusion de sérums adaptés à notre type de peau et la photothérapie.

J’ai apprécié tout particulièrement que l’esthéticienne m’explique au fur et à mesure les différentes étapes du soin, les produits utilisés (dont Zo Skin Health et Esthederm), les effets escomptés, etc. Mais si vous préférez profiter de ce moment pour relaxer et ne pas être « dérangé », vous pouvez aussi lui mentionner et elle prendra 5 minutes au début pour vous expliquer l’essentiel.

En plus de son effet anti-âge, ce soin donne un coup d’éclat instantané. Il est donc idéal avant la tenue d’un événement, comme un bal ou un mariage, par exemple. En voici la preuve :


Bref, que vous rêviez d’une manucure/pédicure, d’un massage, d’un soin du corps ou du visage, allez jeter un œil à l’offre de services du Aqua Spa…

un doux moment de « self care » vous y attend!

Sourire avec les yeux, ou comment sublimer son regard à l’ère du port du masque

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Depuis plusieurs mois (et probablement encore plusieurs autres), nous portons le masque qui nous couvre la moitié du visage. Ainsi, nous devons parler avec nos yeux pour nous faire comprendre. C’est pourquoi je vous propose aujourd’hui quelques trucs et produits pour sublimer votre regard et ainsi…

sourire avec les yeux!


Hydratation

La chose la plus importante pour obtenir un beau regard, c’est l’hydratation! Et il faut le faire matin et soir, surtout que le port du masque peut assécher le contour de l’œil. En ce sens, la Crème réparatrice pour les yeux de CeraVe fait de petits miracles. Et pour réveiller le regard, je vous conseille la Solution de caféine 5% + EGCG The Ordinary. Puis, une fois par semaine, j’aime me faire un traitement express du contour des yeux et mon produit favori est sans hésitation les Patch Karine Joncas.


Cache-cerne

Même si le cache-cerne réveille le regard, ce n’est pas vrai que « cernes = fatigue ». Toutefois, les cernes donnent l’impression d’un œil fatigué. Voici donc trois produits qui illuminent le regard rapidement, en deux temps, trois mouvements! Je te conseille le cache cerne Instant âge rewind de Maybelline, ou le Creaseless concealer de Tarte. Et pour t’assurer que ça ne bouge pas, tu termines avec la Poudre lumineuse secrète de Laura Mercier.


Cils

Il existe un truc infaillible pour ouvrir le regard : mettre du mascara! Voici deux mascaras qui ne me laissent pas indifférente : Wonder perfect 4D de Clarins et Superhero mascara de it cosmetics sont fantastiques et donnent longueur et volume à tous les types de cils. Si tes cils sont courts et fins, ou simplement que tu souhaites les fortifier, le Gel fortifiant d’Écrinal et le Soin Booster Cils d’Embryolisse sont selon moi les meilleurs produits sur le marché!


Sourcils

Pour encadrer ton regard, prends deux minutes pour structurer tes sourcils avec, par exemple, le Looky Brow de ElleR Cormetique ou mon crayon favori, le Traceur à sourcils hydrofuge de Marcelle. Et pour bien fixer le tout, j’aime le Mascara transparent de Maybelline, qui reste en place toute la journée. Si tu as envie d’avoir des sourcils dignes d’Instagram, applique la technique « Soap Brow », qui consiste à mouiller une mini-brosse (d’un ancien mascara que tu aurais nettoyé, par exemple), et à prélever un peu de savon transparent, pour ensuite peigner tes sourcils vers le haut.


Au final, ce n’est pas parce que le masque cache la moitié de note visage qu’on ne peut pas communiquer, s’exprimer, ou même…

être coquette!

Comment j’ai appris à vivre avec mon trouble alimentaire

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Du 1er au 7 février, le Québec au grand complet s’unit pour La Semaine nationale de sensibilisation aux troubles alimentaires. Une autre belle initiative d’Anorexie et boulimie Québec (ANEB) et de la Maison l’Éclaircie!

C’est donc cette initiative qui m’a poussée à rédiger ces quelques lignes, car ça me fait du bien d’écrire sur un sujet aussi important à mes yeux (vu que j’en souffre moi-même) et d’actualité que celui-ci.

Selon moi, vivre avec un trouble du comportement alimentaire, c’est comme si ta vie était mise sur pause, c’est comme subir un sort du destin, sans avoir décidé de lancer les dés!

Ainsi, j’espère réussir à mettre un baume sur ton coeur grâce à mes mots. Encore mieux, je souhaite que, dans un futur proche, tu puisses sortir de ce cercle vicieux, ou aider un proche qui souffre à avancer sur la voie du rétablissement!

De mon côté, ce n’est pas toujours évident, mais j’y travaille. D’ailleurs, c’est même très étrange de m’exprimer sur ce que je vis intérieurement, parce qu’avec tout ce qu’il se passe dans le monde en ce moment (#COVID), un blocage s’est développé en moi… Mais je compte remédier à la situation en commençant par rédiger cet article qui vous raconte les épreuves de ma vie personnelle qui m’ont menée à développer un TCA.


Mon enfance

J’ai bien conscience que tout a commencé quand j’étais plus jeune. À la maison, malgré tout l’amour et les bonnes valeurs que nous recevions, ma soeur et moi, il manquait de compréhension… Avec du recul, je me rends compte que mes parents attendaient de moi que je sois apte à apprendre très vite, comme si je n’avais pas le droit d’être débutante…

C’était épuisant d’avoir l’impression de décevoir constamment et d’avoir toujours cette pression de devoir faire mieux.

C’était comme avoir peur de l’imperfection.

En grandissant, mes parents m’ont inscrit à divers cours : la natation, le soccer, la danse, le patinage. Pourtant, je n’ai jamais été jusqu’au bout de ces disciplines. J’abandonnais aussitôt que j’avais un peu de difficulté. Ce « schéma », si je peux appeler ça ainsi, s’est répété longtemps et il se manifeste encore aujourd’hui.

Je sais que mes parents voulaient bien faire, ils voulaient élever leurs enfants le mieux possible. En fait, il n’y aura jamais de parents parfaits, mais toujours des parents désireux de faire du mieux qu’ils peuvent!


L’élément déclencheur

En 2005, c’était l’année de mes 10 ans. Je me souviens que nous étions chez mes grands-parents, mon père, ma soeur et moi, lorsque ma mère a téléphoné pour nous annoncer qu’elle était enceinte. C’était merveilleux! Les yeux de mon père brillaient quand il a appris qu’il allait avoir un fils. Et nous, les filles, allions avoir un petit frère. C’était bien cool tout ça…

Quelques mois plus tard, je me revois dans la chambre d’hôpital de ma mère et je me souviens de mon père qui avait le sourire fendu jusqu’aux oreilles avec les mains sur la tête. Il faisait jour, c’était un beau moment, c’était la veille. Le lendemain matin, ma soeur et moi attendions mon père à la maison. À travers la vitre du salon, on espérait le voir arriver à tout moment avec des nouvelles du bébé.

Mais à son retour, voici les mots qui sont sortis de sa bouche:

Votre frère est parti au ciel, les filles…

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que mes parents ont souffert de sa mort. Ils se montraient forts, mais nous le savions, ma soeur et moi. Ce qui m’a le plus affecté dans cette situation, c’est que je n’avais aucun pouvoir sur la peine ressentie par papa et maman. Il y a aussi ma petite fée de soeur qui aurait tant aimé être une grande soeur à son tour… Mais ainsi va la vie, il faut croire.

Puis en 2007, mon grand-père est décédé sur notre terrain. Il était en train d’aider avec les rénovations de la maison, mais à cause d’un malaise (ou Dieu sait quoi!), il a fait une mauvaise chute et la pelle de son tracteur lui a écrasé le thorax… Ma pauvre mère a vu son père perdre la vie ce jour là.

Encore une fois, la vie me secouait et je ne pouvais rien y faire.


Ma descente aux enfers…

Avec tout ça, j’ai fini par échouer ma dernière année du primaire. C’est certain que je n’avais pas la tête à l’école. Je ne pouvais pas me résoudre à accepter ces épreuves, parce que ça me faisait trop mal. De fil en aiguille, j’ai eu 15 ans et suis devenue ce qu’on peut qualifier d’ado anxieuse qui essayait de suivre la vague.

Ce n’était pas une partie de plaisir…

Je n’étais pas bien, je souffrais et je voulais tellement être parfaite que ça m’a tué de l’intérieur. À un moment donné, j’ai rencontré deux filles avec qui je me suis lié d’amitié… et avec qui j’ai développé tranquillement mon trouble alimentaire.

Au début, nous nous faisions vomir pour devenir mince comme  »l’idéal féminin ». On allait courir, on abusait de l’exercice physique. C’était banal, c’était comme un jeu… Mais on devenaient toxiques les unes pour les autres.

Mais tout a vraiment commencé pour moi lorsque mes deux amies ont déménagées à Montréal.

Le jeu banal du début s’est introduit dans ma vie comme un poison. Et tranquillement, cette game-là est devenue ma « frenemy »

En me faisant vomir et en me privant de nourriture pendant des jours, je me vidais de mon énergie et ça m’allait très bien, parce que je n’avais plus la capacité de penser et de vivre mes peurs…

Il m’est même arrivé de me faire vomir devant ma petite soeur d’amour, et c’est l’un de mes plus grands regrets jusqu’ici… J’étais perdue et je ne savais pas ce que je faisais. À l’époque, elle avait seulement 11 ans. J’ai un sentiment d’échec envers elle, car je n’ai pas su prendre soin d’elle, je n’étais pas fraîche et dispose mentalement.


Mon hospitalisation

Lorsque j’ai eu 16 ans, j’ai été hospitalisé à Québec durant 3 mois pour suivre une thérapie. J’avais tellement hâte de partir de cet endroit gris et vide. J’ai tout de même eu la chance d’y rencontrer une personne qui m’est encore très précieuse aujourd’hui!

Puis, à 19 ans, j’ai décidé de changer de ville, et cette décision m’a permise de me (re)découvrir et de grandir par moi-même! Ce choix a porté fruit, car pour aller mieux, il faut comprendre davantage l’impact du passé, afin de mieux vivre le présent.

Ce qui nous amène à aujourd’hui, en février 2021:

Je vais mieux!

Je serai probablement fragile toute ma vie, face à cette maladie, mais depuis un bon moment déjà, avec une alimentation saine et de l’exercice physique quotidienne, je gère bien mon trouble! Le problème est susceptible de revenir dans les périodes de stress, mais plus ça va, et plus je sais quoi faire pour éviter de retomber dans le piège!

Ma soeur elle, mène présentement un gros combat contre l’anorexie. C’est certain que je me sens responsable de ce qui lui arrive, que je me sens coupable. Sauf que, dans la vie, nous ne pouvons pas choisir les épreuves auxquelles nous sommes confrontées, mais nous pouvons choisir la manière dont nous allons y réagir.

Pour ceux qui en souffrent, les TCA sont une porte de sortie pour arriver à assurer un certain contrôle sur sa vie. Mais malheureusement, il faut se rappeler qu’on ne pourra jamais avoir de contrôle sur les évènements extérieurs.

Par contre, nous pouvons prendre pouvoir sur nos actions!

Je suis donc de tout coeur avec ma soeur et avec tous ceux et celles qui sont touchés de près (ou de loin) par un trouble du comportement alimentaire. Un pas à la fois, une journée après l’autre. N’oubliez pas de vous entourer de lumière et d’aller chercher de l’aide. De grâce, ne vous laissez pas mourir à petit feu! Gardez espoir et ne laissez pas votre égo gâcher votre vie…

Après tout : vivre, c’est beau, et respirer, c’est un véritable cadeau!

Psssit! Au besoin, n’hésitez pas à texter l’équipe d’ANEB au 1 800-630-0907.

Voici quoi boire pendant votre Défi 28 jours sans alcool

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Savez-vous vraiment pourquoi février est le mois dédié à la sobriété ? Ce mouvement social existe depuis fort longtemps et prend plus d’ampleur chaque année au Québec. La cause ? On y prône le bien-être et l’équilibre d’une saine consommation d’alcool.

C’est d’ailleurs le fondement du « Défi 28 jours sans alcool », initié par la Fondation Jean Lapointe, qui a pour mission de recueillir des fonds pour soutenir activement et de manière significative la lutte contre les dépendances.

Si tu es dans ce « mood », toi aussi, sache qu’il y a de très bons produits non alcoolisés sur le marché. On a d’ailleurs remarqué une énorme croissance de cette catégorie de spiritueux en 2020… à mon grand bonheur. Je dois vous dire que ça fait presque une année que j’ai diminué considérablement ma consommation d’alcool et donc, j’ai moi-même à la maison une grande variété de ces produits sans alcool, dont la plupart sont québécois.

Cet article regroupe donc les produits que j’ai moi-même testés et dont je vous livre mon humble avis.

Préparez la glace, la tranche de lime et voici vos alternatives sans alcool pour vous aider dans votre défi !

Psssit! J’ai testé beaucoup de vin sans alcool et le fait est qu’il y a beaucoup de sucre dans certains vins non alcoolisés. Ainsi, je vous suggère de vous informer en succursale pour trouver le vin parfait pour vous… et de m’écrire, car je cherche encore le mien !


It’s cocktails o’clock!

Le gin distillé sans alcool est sans doute le spiritueux que nous verrons de plus en plus sur le marché. Le produit fait aussi son apparition dans de nombreux supermarchés. J’aime bien celui-ci, au goût floral :

HP Juniper (Brasserie & distillerie Champ Libre, Mercier)


Mais mon coup de coeur des dernières semaines (et nouveau produit sur le marché) a un goût de baies de genièvre, coriandre, angélique, fleur de sureau, gingembre, orange amère, citronnelle, orange fraiche et citron frais. Native et résidente de Saint-Hyacinthe, je connais très bien les entrepreneurs de Noroi et je vous assure que vous n’avez rien vu encore : plusieurs autres produits sont en production…

Noroi / Esprit-de-London (Noroi Distillerie, Saint-Hyacinthe)


J’ajouterais aussi ce spiritueux à mon top, car j’adore ses trois variations (Grove 42, Spice 94 et Garden 108), sans parler du fait qu’il ne présente aucun sucre et, évidemment, aucun alcool. Sa particularité ? Une boisson sans alcool issue de la distillation de plantes.

Grove 42 (Seedlip, Grande-Bretagne)


J’feel pour une bière, ce soir!

Depuis plusieurs mois, je tente désespérément de trouver la bonne bière rousse (ou noire) sans alcool. J’en ai testé plusieurs, et le goût est souvent très amer. Par contre, j’aime bien ces deux bières blondes :

Une IPA à 0,5% alc./vol. On aime le nom et on aime le goût!

Bluffeuse (Brasserie Maltco, Québec)


La gamme Sober Carpenter est bien intéressante. IPA, rousse et blanche : à tester ce mois-ci assurément!

IPA (Sober Carpenter, Montréal)


Les prêts-à-boire… pour les paresseuses!

Nés d’une association avec Noroi et Étienne Boulay, les breuvages Atypique font fureur depuis leur sortie, en octobre dernier ! Probablement parce que ces « boissons » comportent 40% moins de sucre que les prêts-à-boire alcoolisés, mais qu’elles ont pratiquement le même goût. Moi qui ne consomme pas de « rhum and coke » dans la vie, j’ai littéralement été bouche bée devant le goût du Rhum & Cola Épicé Atypique. À essayer, vous allez être surprises !

Atypique (Noroi, Saint-Hyacinthe)


Un petit coup d’oeil sur le site de la S.A.Q. pour découvrir davantage de produits et sur le site Alternalcool, d’Éduc’alcool, pour encore plus d’inspirations.

Sur ce, bon mois sans alcool, mesdames!

5 friperies en ligne pour habiller les enfants à petits prix

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Avec la dernière mesure du confinement qui veut que les articles non essentiels ne puissent être vendus en magasin, tels que les vêtements pour enfant, je me suis tournée vers le magasinage en ligne. Plus précisément, les friperies.

Ce n’est pas une surprise pour personne : les enfants grandissent vite, très vite. Donc, bien souvent, ils n’usent pas vraiment leurs vêtements… C’est pourquoi plusieurs parents décident de revendre les vêtements de leur progéniture. Ça permet de recycler de beaux morceaux, de faire un revenu supplémentaire aux mamans vendeuses et de permettre aux acheteuses de faire de belles trouvailles à moindre prix.

Pour ma part, c’est quand même pratique, car je dois l’avouer, je suis folle des vêtements pour enfants!

Ayant moi-même ma friperie, Friperie Pamela, j’ai décidé d’en encourager d’autres comme moi. C’est ainsi que je vous présente mes cinq friperies coup de cœur (sur Facebook) pour vos tout-petits.


Mon top-5

Photo Jordan Nix, Unsplash

Penderie des Déry
Certainement ma friperie chouchou! La propriétaire, Véronique Fortin, est d’une gentillesse sans borne. Les vêtements que j’y ai achetés sont TOUS de bonne qualité, on ne croirait pas que c’est de seconde main. Aussi, je trouve que les prix sont justes pour les vêtements vendus et la livraison est super rapide.

La garde-robe d’Emma, Zoé et Mia
Deux mamans extraordinaires réunies sur un même groupe pour vendre les vêtements de leurs tout-petits. Véronique et Marilyne offrent, elles aussi, de beaux articles et je ne regrette aucun de mes achats: MAGNIFIQUE! En plus, cette friperie et la penderie des Déry peuvent se joindre pour faire un même colis, ce qui fait que nous sauvons sur la livraison, c’est génial!

La garde-robe des petits Vachon
Voici la penderie de Maude, une maman si gentille, dans laquelle on retrouve tout plein de beaux morceaux. Pour l’instant, il n’y a plus grand-chose de disponible, car elle a été victime de son succès, mais vous pouvez tout de même y inscrire vos intérêts pour les futures drops.

Garde-robe de Lyvia et Théo
Audrey offre les vêtements de ses enfants, et ce, en très bon état. Elle est, elle aussi, victime de son succès, puisqu’il ne lui reste pratiquement plus rien… Par contre, vous pouvez regarder les albums « non disponibles » pour pouvoir vous faire une idée de ce qu’elle aura prochainement à vendre/vous créer des besoins hihi!

Mlle Mélanie George / La Garde-Robe de Romy et Elodie
Ce que j’aime de cette friperie, ce sont les albums à 50%. Même si les vêtements ne sont pas chers à la base, Mélanie réduit souvent de moitié le prix de magnifiques vêtements. Bref, de vraies aubaines pour une aussi belle qualité et une livraison rapide.

Également, il y a des magasins en ligne qui ont une section friperie, tels que Sauterelles et Coccinnelles et Mini Cycle.


Au final, acheter seconde main, ça sauve notre portefeuille… et la planète! En plus, ça encourage des mamans dans leur petite entreprise et ça nous permet de faire de belles trouvailles à mini-prix!

Bref, c’est un choix intelligent!

Photo Sven Brandsma, Unsplash

5 jeux de société pour ne pas s’emmerder pendant le confinement

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Il était une fois un temps des Fêtes pas comme les autres, une fin d’année un peu pouiche, parce qu’on ne pouvait pas faire de party de famille. Toutefois, étant une locataire solitaire, j’ai eu la chance de me joindre à une bulle familiale. J’ai été invitée par une amie, le temps d’une soirée, pour jouer à des jeux de société.

Mes expériences dans ce domaine se résumaient à Monopoly, Uno et un jeu où l’on faisait des points en lançant de minuscules cochons en plastique…

Sauf que ce soir-là, j’ai découvert la nouvelle génération des jeux de société!

Et surtout, je ne me doutais pas que mon budget voyage (présentement inutile) allait se transformer en budget d’enfant de 5 ans dans un magasin de jouets. Les jours suivants cette fameuse soirée, mon amie et moi avons récidivé (en toute légalité) et vu qu’on habite l’une en face de l’autre… T’saiiiis, why not coconut!?

Takenoko – Boutique Randolph

Une panoplie de jeux plus tard…

Un mois plus tard, je me suis procuré plusieurs jeux (dont je vais taire la quantité pour éviter que mes proches aient de sérieuses inquiétudes). Jamais je n’aurais pensé retomber dans cette passion de jeunesse, alors qu’au service de garde je sortais toujouuuurs les jeux de société! Ah le jeune temps…

J’ai donc découvert qu’il existe une tonne, un shitload en bon français, de jeux qui sont vraiment plaisants à deux ou plus… et même en solo! Chose que je ne me doutais même pas. Donc au moins un à deux soirs par semaine, ma chum et moi on se donne rendez-vous pour jouer à nos nouveaux jeux (j’ai vraiment l’impression d’avoir 6 ans!).

Les autres soirs, je m’accorde une pause d’écran et je joue en solo. Avec le couvre-feu, je n’ai rien de mieux à faire après 20h de toute façon. C’est presque une séance de méditation avant de me coucher, accompagnée d’une tasse de thé.

Voilà, là j’ai 70 ans!

Forbidden Island: 2020 Matt Halvorson

Conseils rapides avant d’acheter des jeux

  1. Encourage les entreprises d’ici! Il y a plusieurs boutiques au Québec qui vendent à bon prix et ont souvent des jeux qui ne sont pas en stock dans de plus gros commerces. Pour en nommer quelques-uns, il y a La Revanche, Jeux Ludold, Kafee Dragon, Boutique Randolph, La Soirée d’Geek, Le Joker, La Cage aux Trolls, Le Dé Dodu, Boutique Griffon… Sinon, il y a évidemment L’Imaginaire, plus gros, mais tout aussi local.
  2. Consulte le site BGG pour en savoir un peu plus avant d’acheter un jeu. Tu peux voir combien il est noté, le nombre de joueurs requis/conseillé, les avis, etc. Des groupes de passionnés sont aussi sur Facebook avec des conseils et des propositions en tout genre (Jeux de société Qc, Meeple Qc – Jeux de société)
  3. Louer des jeux! Bein oui, comme dans le temps du Superclub avec tes VHS de Disney! Il existe des Ludothèques, des cafés/pubs ludiques et même carrément à la bibliothèque où tu peux louer des jeux. Tu l’essaies, tu l’aimes, tu l’achètes. Tu l’essaies, tu l’aimes pas, t’en essaies un autre.
  4. Écoute des vidéos qui présentent les jeux. Découvre la mécanique, les composantes, les règles. Ça aide à se faire une idée et savoir à quoi s’attendre. Moins de chance d’être déçue. J’aime bien Before You Play, Es-tu Game, Ludochrono de Ludovox, L’École du jeu et La ludothèque de Vincent et Mister Lou. Tu peux aussi en tester certains sur Board Game Arena, qui a adapté des versions en ligne!
  5. Budget limité? Opte pour des jeux usagés. Tu peux trouver des trucs super intéressants à moindre coût et dans un état impeccable. Les vrais joueurs traitent leurs jeux comme des bijoux. J’ai acheté des jeux à près de 30% moins cher que sur le marché et ils n’avaient été utilisés qu’une seule fois…!
  6. Il est possible que si tu commences, tu aies de la misère à arrêter. Surtout si tu as la chance d’avoir un partenaire de jeu. Faut pas avoir peur, c’est normal (j’essaie de me convaincre!).
 Photo Aksel Fristrup, sur Unsplash

Mon top 5 de jeux en solo et/ou duo!

Takenoko ($$$)
Tu places des petits bambous dans une bambouseraie, avec un jardinier et un panda. Très cute et très relax comme jeu! Même si c’est un jeu pour enfant, crois-moi que tu ne pourras pas résister.

Tsukiji ($$)
Facile à comprendre! Le jeu met en scène un marchand de poisson au Japon, et on doit miser sur la valeur des poissons. Attention, la fin de la partie peut tout changer!

Wild Space ($$)
Le mode solo est super intéressant, ce qui en fait un de mes coups de cœur. Tu dois monter le plus gros et efficace équipage pour t’aventurer sur de nouvelles planètes. Un jeu de cartes et de combos simple et efficace!

Century : la route des épices ($$$)
Un jeu de cartes qui implique des épices comme la cannelle, le safran et le curcuma, sous format de petits cubes, et tu dois acheter celles-ci en tentant de faire le plus de points possible!

Century: la route des épices

Forbidden Island ($)
C’est en mode coopératif que l’aventure se passe et vise à sortir d’une île avec quatre trésors, avant que le tout soit complément englouti. Chaque décision compte pour que tous en sortent vivants!


J’aurais pu en proposer une tonne d’autres (Watergate, Ticket to ride, Carcassonne, Imothep Duel, L’île aux chats, New York Zoo, Patchwork, Pandemic…) mais j’ai fait un gros effort pour me limiter à cinq.

Possible qu’en ayant essayé quelques-uns de ceux mentionnés précédemment, tu comprennes rapidement ma folie des jeux! Maintenant, j’ai juste hâte de pouvoir voir plus de gens et qu’on s’organise des parties entre amis pour socialiser avec une bonne bière…

ou un thé!

Les 5 règles d’or pour survivre au télétravail… longtemps!

Les premiers jours où, soudainement, le télétravail est devenu la norme pour bien des gens, vous avez peut-être ressenti la joie de n’avoir que quelques pieds à franchir entre votre lit et votre ordinateur, d’opter pour le pantalon mou plutôt que le jeans skinny et d’avoir du café à volonté dans votre cuisine.

Mais après plusieurs mois, ça se peut que (comme moi) vous soyez à boutte d’avoir vos quatre murs comme seuls voisins!

J’ai donc établi mes 5 règles d’or pour survivre au télétravail-qui-dure-plus-longtemps-que-prévu…


Recréer une routine de travail

Photo Christin Hume Unplash

Ce n’est pas un secret, rester en mou avec les cheveux sales tous les jours, ça n’a jamais gonflé l’estime de personne! Alors, on se fait une routine comme lorsqu’on quitte pour le bureau : on s’habille, on se douche, on se coiffe un minimum. Si, le matin, vous aviez l’habitude de saluer une collègue ou de lui raconter votre soirée, prenez quelques minutes pour la contacter. Une petite rencontre virtuelle pour maintenir ce lien social, ça vaut de l’or. Mine de rien, dans la vie « normale », un milieu de travail, c’est aussi un milieu de vie, alors il ne faut pas minimiser l’impact de ce qui devient parfois notre famille de semaine.


Ne pas négliger son assiette

Même si vous n’avez plus à vous faire de lunch pour le bureau, il ne faut pas négliger nos repas. On garde le cap sur les légumes et fruits de saison, sur la couleur dans nos assiettes, on varie nos sources de protéines et l’affaire est ketchup! Profitez du fait d’être dans votre cuisine pour diversifier votre sandwich au jambon habituel.


Aller dehors!

Photo Genessa Panainte Unplash

Si vous n’avez que deux pas à faire entre votre ordinateur et votre chambre, il est important de trouver une façon de briser l’extrême sédentarité, pour le corps et pour l’esprit. Le matin, le midi ou en fin de journée, prenez donc le temps de sortir dehors. Pour pelleter, pour prendre une marche, pour courir, même si ce n’est que quelques instants! Vous avez une heure pour dîner, au lieu d’en profiter pour frotter la maison ou écouter la télé, faites juste un tour de votre pâté de maisons. On change d’air, on respire un bon coup et on fait le plein de vitamine D en bonus!


Éviter les distractions!

Personne pour vous regarder, c’est tentant de défiler notre fil d’actualité Facebook ou d’écouter la télévision d’un œil, hein? Mais ça ne prend pas la tête à Papineau pour savoir que c’est contre-productif! Si vous n’avez pas d’espace pour vous créer un bureau à la maison, tentez de vous installer dans un espace lumineux, tranquille et dépourvu de distraction « bouffe-temps ».


S’approprier l’espace

Celle-là, c’est ma préférée! Seule à la maison, vous avez la chance de vous mettre dans votre « mood » de prédilection. On se fait une liste de musique apaisante (ou motivante) sans taper sur les nerfs de personne! Si, comme moi, c’est votre cuisine qui se transforme en bureau durant le jour, j’ai fait une découverte qui change complètement l’ambiance : les odeurs. N’étant pas très amateure de chandelles, parfum d’ambiance ou assainisseur d’air (en fait j’ai horreur des parfums), les huiles essentielles ont été une révélation! Un peu d’huile essentielle de citron ou d’orange dans un diffuseur et, terminé l’odeur des rôties du matin.

D’ailleurs, j’ai découvert récemment les produits Puressentiel, qui a développé une gamme d’assainissant en vaporisateur (si vous n’avez pas de diffuseur), combinant plusieurs essences dans une même bouteille. L’assainissant purifiant – mon préféré – contient un mélange de 41 huiles essentielles. N’ayez crainte, ça ne sent pas l’étalage d’une parfumerie… loin de là. Ça dégage plutôt une douce odeur ni trop florale ni trop fruitée, qui m’aide à compléter mon ambiance parfaite de télétravail!


Avec tout ça, on va passer à travers les journées plus grises et solitaires…

en attendant de retrouver notre gang du bureau !

L’infirmière d’Hitler – Aider les femmes en temps de guerre

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Les festivités sont passées, nous voilà en janvier, confinés dans le froid. C’est loin d’être joyeux, mais il y a quand même un événement important à souligner en ce début d’année. Ce mois-ci, le 27 plus précisément, correspond à la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste.

En nombres, ces évènements tragiques ont fait 6 millions de victimes, dont 1.5 million à Auschwitz. Sous l’allure de camps de travail, ces prisonniers étaient forcés à travailler six jours sur sept. Déshumanisés à leur arrivée, ils se faisaient tatouer un numéro d’identification et retirer tous leurs effets personnels.

Il est important de parler de ce sujet, afin d’être conscient des dommages qui ont été causés, et d’honorer ceux qui ont perdu la vie dans ces terribles conditions.

L’infirmière d’Hitler raconte donc l’histoire d’une protagoniste forte, qui aide les femmes qu’elle rencontre pendant ces temps difficiles!


Avant votre lecture…

Je tiens à préciser que le roman L’infirmière d’Hitler est une histoire romancée à partir d’un contexte historique réel. Le personnage principal du roman n’a jamais existé et les seules choses réelles sont les faits généraux concernant la Seconde Guerre mondiale.

Je vous suggère d’ailleurs de lire la préface du livre, afin de bien comprendre les motivations de l’auteure, puisqu’elle y explique bien ce qu’elle désirait mettre de l’avant avec cette œuvre. En fait, durant la guerre, peu de gens savaient ce qui était vrai ou faux, en raison de la propagande nazie. Et c’est un peu sous le même angle que nous commençons notre lecture…

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Anke, enfermée dans un camp de travail, se voit offrir un poste pour une femme de grande importance. Même si elle a les qualifications pour effectuer ledit travail, elle est loin de se douter qu’elle devra travailler directement pour… Hitler!

Son code de déontologie est strict et, malgré son opposition au chef des nazis, Anke fera ce qui est en son devoir pour aider. Après tout, c’est la seule façon d’assurer sa survie, et celle de sa famille.

Dans un monde terné par la guerre, une infirmière essaie de survivre et de soutenir les femmes qu’elle rencontre


Mon expérience

Ce que j’ai apprécié de cette lecture, c’est qu’elle m’a sortie de ma zone de confort. Je ne sais pas si je vais avoir des enfants un jour, mais pour l’instant, je n’y pense pas, car les naissances me font peur. 

J’ai donc été surprise que le roman débute si rapidement par une naissance. Je dois avouer que j’étais un peu mal à l’aise, puisque c’est très descriptif et que je ne m’attendais pas à ce que ce le soit autant. Et plus l’histoire avance, plus nous assistons à des événements similaires, pendant lesquels Anke a dû intervenir.

Au fil des pages, j’ai finalement commencé à comprendre ce qu’il y avait de beau et d’impressionnant dans le fait d’accoucher

Je m’attendais à ce que ce roman soit un peu plus politique, dans le sens qu’Anke est dans une situation conflictuelle puisqu’elle doit aider un ennemi. Cependant, l’histoire tourne moins autour de la révolte, mais plutôt autour du parcours d’Anke et de la situation dans laquelle elle se trouve actuellement.

D’où la classification de drame romancé, basé sur un contexte historique réel. Il n’y a pas trop de romance ni trop d’allusions à la guerre, il s’agit d’un juste milieu.


Symbolisme

Ce contexte historique est sombre, mais au fil des pages, l’auteure nous montre l’importance des infirmières, ainsi que celle des mères. Même si Anke est séparée de sa famille, ce qui l’aide à rester debout, c’est sa mère. Lorsque la sage-femme travaille dans les camps, elle est témoin d’événements inhumains et, malgré tout, elle réussit à garder espoir qu’un jour, elle s’en sortira vivante.

Aider les mères qui vivent dans d’horribles conditions est un quotidien pour Anke, et cela donne un sens à son existence!

Des premières aux dernières pages du livre, nous voyons donc à quel point le lien entre une mère et ses enfants est puissant!

D’ailleurs, il est à noter que les femmes ont su se démarquer lors de la Seconde Guerre mondiale, puisque bon nombre d’entre elles ont dû aller travailler dans les usines afin de remplacer les hommes… Alors que d’autres ont dû devenir infirmières, afin de venir en aide directement au front.

Et 76 ans plus tard, les travailleurs du domaine de la santé se dévouent tout autant afin de venir à notre rescousse pendant cette pandémie mondiale.


Un mot sur l’auteure

L’infirmière d’Hitler, arrivé dans nos librairies en 2018, est le premier roman de l’auteure Mandy Robotham. En 2019 et en 2020, ses deux autres œuvres ont été publiées, mais pas encore traduites. Je peux d’ailleurs vous dire qu’ils suivent le style de son premier roman. Mandy a encore une fois écrit des histoires dont une partie du contexte historique est en lien avec les femmes en période de guerre.

D’ailleurs, s’il n’y a pas de changement, nous devrions pouvoir lire la messagère de l’ombre dès le 22 février 2021!

Je crois que ce premier roman a quelque chose pour plaire à chacune d’entre vous et je vous conseille fortement d’y jeter un coup d’oeil! Les passages de description sont tout à fait captivants et le personnage d’Anke est particulièrement attachant.

Bref, il s’agit d’une lecture accrochante !

L’alimentation consciente : s’écouter au lieu de se priver

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« Perdre du poids » arrive trop souvent en tête de liste des résolutions de début d’année. On boit notre café en vitesse, on engloutit de la restauration rapide le midi, on gère l’école à la maison entre deux bouchées à peine mâchées pour le souper, on grignote pour passer le temps…

Ensuite viennent la culpabilité, les ballonnements et les mauvaises habitudes.

Et si, au lieu de se priver et de se taper sur la tête (ou sur le ventre !), on écoutait notre corps ?

Pas toujours facile d’allier saines habitudes et plaisirs gourmands. Ainsi, découvrons ensemble cette nouvelle tendance qu’est l’alimentation consciente.


Qu’est-ce que c’est, exactement ?

Cette méthode est presque une philosophie de vie ! Rien n’y est réinventé, c’est tout simplement de réapprendre à écouter les signaux de la faim et de la satiété. L’alimentation consciente consiste à absorber les aliments, non pas comme l’environnement nous y pousse, mais comme notre corps en a besoin.

Cette démarche monte en popularité grâce à ses bienfaits sur la santé globale.

Les 5 commandements de l’alimentation consciente

  • Reconnaître les vrais signaux de la faim et du sentiment de satiété
  • Voir la nourriture, les repas et la préparation positivement
  • Ne jamais se juger ou juger la nourriture que nous consommons
  • Choisir des aliments qui nous procurent du bien-être physique et mental
  • Écouter son corps avant, pendant et après avoir mangé (être conscient de sa digestion et des réactions corporelles)

Comment s’alimenter consciemment ?

Évidemment, instaurer cette nouvelle habitude doit se faire graduellement et à votre rythme. Vous pouvez débuter avec un repas par jour en pleine conscience et augmenter la cadence par la suite. Il est recommandé de créer une ambiance relaxante lors d’un repas et de manger celui-ci assis à la table. L’alimentation consciente incite à mâcher longuement chaque bouchée, à analyser les couleurs et les textures dans votre assiette tout en étant rempli de gratitude envers les aliments.

La célèbre patineuse artistique canadienne, Tessa Virtue, a récemment collaboré avec la marque Kashi pour promouvoir la méthode de l’alimentation consciente. Lors de la campagne #PleinsDeVie, l’athlète olympique a donné quelques trucs qu’elle applique au quotidien :

Tessa Virtue, pour Kashi
  • Ayez une routine. Que ce soit un calendrier, un agenda, une application : la planification est la clé.
  • Fixez des intentions conscientes et n’abandonnez pas. Faites des choix alimentaires positifs et croyez en vous.
  • Gardez l’esprit ouvert et essayez de nouvelles choses. Testez de nouvelles recettes, osez découvrir de nouvelles saveurs et appréciez-les en pleine conscience.
  • Connaissez vos étiquettes. À l’épicerie, portez attention aux protéines et aux fibres. Votre corps vous remerciera.

Les effets positifs

L’alimentation consciente réunit de plus en plus d’adeptes en Amérique du Nord et tous s’entendent pour dire que les bénéfices sont très agréables.

Tout d’abord, les excès de nourriture deviennent plus rares puisqu’on apprend à gérer la sensation de faim et de satiété, donc beaucoup de personnes vivent une perte de poids. Aussi, en se concentrant sur chaque bouchée, le plaisir de manger est non-négligeable. Notre corps et notre cerveau associent les repas à la satisfaction et la joie.

Les impacts sur la santé globale se manifestent notamment par une meilleure digestion, une plus grande énergie, moins de stress et même une amélioration des capacités cognitives comme la mémoire.

L’alimentation consciente peut aussi faire partie du processus de guérison d’un trouble alimentaire, comme l’anorexie ou la boulimie, par exemple.

De plus, cette méthode nous permet d’apprécier pleinement le privilège de manger en réfléchissant et en remerciant tous ceux qui font partie de la grande chaîne d’approvisionnement.


Bref, ce n’est pas magique, ça requiert des efforts, mais être consciente de son corps, de ses besoins et de ses goûts aura certainement un impact dans toutes les sphères de votre vie.

C’est un peu le yoga de l’estomac, finalement!

Comment réaliser une séance photo «smash de cake» à la maison

Même si j’ai parfois l’impression d’avoir accouché hier, je dois me faire à l’évidence : mon bébé a eu 1 an le 16 janvier. 1 an déjà… c’est fou!

Et pour immortaliser cette journée spéciale, je rêvais de voir mon coco s’étendre du gâteau partout dans le visage… mais ce n’est pas arrivé! Bon, il a joué un peu dedans, par curiosité, mais il semble plus retenir de son père, qui n’a vraiment pas la dent sucrée.

Parce que moi, même à 36 ans, j’ai encore envie de me mettre la face dans le gâteau le jour de mon anniversaire…

Bref, en raison de la COVID, je n’ai pas pu profiter des services d’une photographe professionnelle, alors j’ai dû improviser. Voici donc les étapes simples pour réaliser (ou devrais-je dire « réussir ») une séance photo « smash the cake » à la maison, avec les moyens du bord.


Étape par étape

Premièrement, je me suis tournée vers Amazon pour lui dénicher un petit kit cute. J’ai finalement trouvé cet ensemble complet, qui comprend la culotte, les bretelles, le nœud papillon, la couronne, la banderole et une décoration de gâteau « one » (que je n’ai toutefois pas utilisée). Le tout pour 40$ : bon deal!

Deuxièmement, j’ai trouvé sur Internet le modèle de gâteau que je voulais faire faire, et me suis mise à magasiner la meilleure pâtisserie pour le réaliser. J’ai choisi de faire affaire avec la pâtisserie végétalienne Foubrak, à St-Hubert, parce que Harrison ne tolère pas les produits laitiers. Mais selon les recommandations que j’avais reçues, je pense que Cake Toi (pour les gens de Montréal et les environs) est très populaire!

Troisièmement, le set-up. Je n’ai pas de studio à la maison, loin de là, ni même de spot light. Ainsi, je devais composer avec la lumière naturelle. J’ai donc trouvé un coin bien éclairé de ma maison et j’ai installé un drap blanc sur une petite table console, question de créer un semblant de backdrop. J’ai installé la banderole, j’ai intégré deux plantes que j’avais déjà dans mon décor, et j’ai utilisé un panier à l’envers en guise de piédestal pour le gâteau.

Quatrièmement, la séance photo! Je vous conseille de faire ça tout de suite après la sieste, quand bébé est plein d’énergie. En fait, évitez de faire ça quand il est fatigué ou affamé, sinon c’est la crise assurée. Comme nous savions que ça n’allait pas être de tout repos et qu’il faudrait faire vite, mon chum et moi avons pris tous les deux des photos avec nos cells, pour avoir deux angles différents et plus de chances de capturer les bons moments.

Cinquièmement, une fois que tout est terminé, et que bébé est tout plein de crémage, un parent s’occupe de donner le bain, pendant que l’autre ramasse… pour ne pas que bébé retourne se mettre les mains dans le smashed cake une fois tout débarbouillé!


Voilà, aussi simple que ça! Non, le résultat n’est pas aussi beau que celui d’une pro, mais je suis tout de même satisfaite, et anyway…

les plus beaux souvenirs sont dans ma tête!

Suggestion lecture : 5 livres sous le thème de la beauté

Comme nous avons beaucoup de temps à tuer à la maison, dernièrement, j’avais envie de vous proposer quelques livres en lien avec mon domaine de compétence : la beauté! Voici donc de quoi meubler votre temps de bien belle façon…


Histoire de la beauté / Le corps et l’art d’embellir, de la Renaissance à nos jours

Georges Vigarello

Au fil des époques et en fonction des différentes cultures, les modèles de beauté ont beaucoup changé. Ce livre permet de découvrir les changements, ce qui était à la mode / ce qui ne l’était pas, de la Renaissance à aujourd’hui. Un livre fascinant et très instructif.


Marilyn Monroe

Norman Mailer & Bert Stern

J’aime beaucoup l’icône de beauté Marilyn Monroe. Je possède sept livres en lien avec la belle actrice, mais le livre de Norman Mailer et Bert Stern est mon favori. Cet immense livre jumelle la biographie écrite par Mailer et les photos de Stern, capturées durant les trois jours de la dernière séance photo de Marilyn Monroe. On découvre l’actrice de 36 ans dans toute sa splendeur!


Chanel Joaillerie

François Baudot

On connaît Chanel pour son style moderne, innovateur et son envie des rendre les femmes du début du 20e siècle belles… mais moins pour ses bijoux! Ce petit livre permet de découvrir la grande couturière française, mais aussi toute la beauté intemporelle de ses créations joaillières.


Aromatherapia, tout sur les huiles essentielles

Isabelle Pacchioni

Cette belle encyclopédie présente tous les secrets des huiles essentielles. Elle propose plusieurs façons de les utiliser, leur provenance, leurs propriétés, le mode d’utilisation de chaque plante, et 500 recettes. Bref, ce livre est l’ABC des soins de beauté aux huiles essentielles. En plus, Isabelle Pacchioni nous parle des huiles essentielles à travers les époques, et nous guide ensuite vers les producteurs où Jean-Claude Francolon, le photographe qui l’a accompagnée, a capté ces images sublimes.


Le guide du maquillage

Rae Morris

Voici le premier livre de maquillage que j’ai reçu, il y a presque 10 ans. Les premières astuces maquillages que j’ai apprises, avant d’aller à l’école de maquillage, sont dans ce livre. Quelques-uns des maquillages présentés sont un peu désuets, mais les conseils et techniques sont toujours d’actualité. Un bon livre pour une intégration dans le monde du maquillage.


Voilà! Maintenant, direction divan, couverture et bas de laine… Bonne lecture!

CONFESSION : ma perception de la maternité était beaucoup plus dorée que la réalité

La réalité peut parfois être si douloureuse… Vous savez, cette réalité à des lieux de l’image qu’on s’était faite dans notre tête… Cette réalité qui nous percute de plein fouet, comme une bonne claque au visage! Et quand on devient mère, j’ai l’impression que la différence entre la perception et la réalité est si grande, qu’on « mange des claques dans’ face » pratiquement chaque jour.

Il y a la réalité de l’accouchement, puis celle du 4e trimestre (ou des relevailles), la réalité du manque de sommeil, du bébé qui consume tout ton temps (donc des tâches ménagères qui s’accumulent), sans oublier la réalité des jouets qui traînent partout, des couches qui débordent, des vêtements tachés, et j’en passe…

Dans ma tête, comme j’étais 100% prête à avoir un enfant, je croyais que devenir maman serait de la « petite bière » pour moi. Je pensais accoucher sans douleur, être en mesure de faire fitter mon bébé dans ma routine (et non l’inverse), d’accomplir toutes mes tâches avec Harri dans le porte-bébé, de garder le ratio de jouets au minimum (et d’éviter ceux en plastique coloré qui font du bruit), mais…

boy ô boy que j’avais tort!


La garderie…

Photo : journaldechambly.com

D’ailleurs, ma dernière claque au visage en lice concerne les garderies. Ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux savent que c’est un véritable calvaire en ce moment pour moi de trouver une place « convenable » pour mon coco.

Et désolé si j’en parle beaucoup, mais je trouve ça É-POU-VAN-TA-BLE comme processus!

En fait, je réalise que ma perception des garderies était complètement, mais COMPLÈTEMENT erronée! J’avais imaginé de beaux grands locaux colorés, remplis de jouets éducatifs, de tapis pour pratiquer la motricité, d’éducatrices bubbly, et d’enfants souriants qui ont du plaisir à n’en plus finir.

Encore une fois, j’avais tout faux.

Je ne sais pas si c’est moi qui suis tombée sur des adresses hors normes, mais j’ai visité quatre garderies, et chaque fois, j’en suis ressortie déçue. Alors que chez W, ils ne sortent pas les enfants dehors l’hiver, chez X, le repas n’est pas fourni. Alors que chez Y, il n’y a AUCUN jouet dans la classe, chez Z, les enfants sont tassés comme des sardines tellement le local est petit.

Sérieusement, mon chum m’a lancé ça à la blague, mais je commence sérieusement à penser à ouvrir ma propre garderie… Je ne serais évidemment pas éducatrice, car je n’ai aucunement la patience pour faire ce métier, mais je pense que je pourrais être une bonne propriétaire/directrice!

Et croyez-moi, ma garderie serait PAR-FAI-TE… ou presque!

Ce que tu dois savoir avant d’envoyer ton enfant à la garderie

Mon cheminement pour trouver une garderie pour Harrison est loin d’être « a walk in the park »… malheureusement! Je me suis fait claquer la porte au visage par tous les CPE, qui sont pleins à craquer, et on m’a confirmé que mon fils figurait en moyenne au 100e rang dans la liste d’attente des adresses que j’avais sélectionnées, même si je suis inscrite sur « Ma Place 0-5 » depuis mon échographie de 3 mois, celle qui m’a confirmé que mon bébé était en santé, soit en juillet 2019.

Eh oui, après un an et demi sur la liste d’attente, je suis encore au 100e rang… Donc, si je suis chanceuse, on devrait m’appeler d’ici ses 18 ans!!!

D’ailleurs, je trouve ça tellement injuste qu’il n’y ait pas de place à 8$ pour tout le monde dans les garderies subventionnées… Mais bon, on ne partira pas de débat aujourd’hui, car cet article se veut instructif et non vindicatif.

Voici donc 6 bonnes habitudes à adopter avant d’envoyer ton enfant à la garderie…


Mes petits trucs pratico-pratique

Photo Tanaphong Toochinda, Unsplash

Les souliers

Que ton enfant marche ou pas, à la garderie, il doit porter des souliers. Alors si, comme moi, ton coco passe ses journées nu pied (ou en bas antidérapants), n’oublie pas de commencer à lui faire porter des souliers quelques semaines avant son entrée, sinon il va passer un mauvais quart d’heure.

Les allergènes

Les menus de garderies suivent (normalement!) le Guide alimentaire canadien à la lettre, et proposent des aliments sains et variés. Ainsi, il est important d’avoir introduit ton enfant à tous les allergènes, dont les principaux sont :

  • arachides
  • blé
  • fruits de mer (poissons, crustacés et mollusques)
  • graines de sésame           
  • lait
  • noix
  • oeufs
  • soya
  • sulfites
  • moutarde

Les vêtements

Évidemment, on veut tous que notre enfant fasse une bonne première impression. Ainsi, les premières journées, voire premières semaines, on habille notre coco avec ses plus beaux kits, afin d’épater la galerie… jusqu’à ce qu’on réalise qu’il revient chaque soir avec des taches et des trous dans ses jolis vêtements. Anyway, un petit tutu brillant, c’est cute pour assister à une fête d’amis, mais moins pratique pour jouer dans le sable à la garderie. Alors, vas-y donc pour des leggings et des joggings : confort absolu!

La suce/doudou

Ton coco est accro à sa suce et/ou sa doudou? C’est le temps de commencer le sevrage, car à la garderie, ces deux items ne sont pas permis… sauf pour le dodo!

Le dodo

Si, comme Harrison, ton coco se réveille au moindre bruit, mieux vaut casser cette mauvaise habitude tout de suite, car à la garderie, tous les poupons dorment dans la même pièce, et il y en a toujours un qui pleure. Certaines garderies font jouer des berceuses, afin de camoufler les bruits ambiants, alors ce peut être une bonne façon de l’amener tranquillement à avoir un sommeil plus profond à la maison.

Les ustensiles

Avec 5 poupons à leur charge, les éducatrices n’ont pas le temps de nourrir chacun d’entre eux à la cuillère. Ainsi, si tu as la chance de commencer à introduire les ustensiles dans la routine de repas de ton coco, j’en connais une qui va t’être éternellement reconnaissante! Et tant qu’à y être, tu peux aussi montrer à ton coco à boire son lait seul, dans un gobelet…


Bon, il y a 1001 autres choses à savoir, mais je crois qu’avec ces 6 trucs, ton coco devrait s’adapter rapidement (et en douceur!) à sa nouvelle routine.

Sur ce, bonne « rentrée »!