Je l’avoue, la déco de la chambre de Harrison m’a pris quelque temps beaucoup de temps à choisir. C’est qu’il y a tellement de thématiques cutes pour les petits garçons que je n’arrivais pas à me décider…
Nautique, tropical, noir & blanc, scandinave…
Ainsi, je me suis permis de mélanger des éléments de différents styles, afin de créer une jolie chambre douillette pour mon bébé d’amour.
Mon concept en noir, bois & blanc
Je suis partie du fait que je n’avais pas envie de peindre. Ainsi, je devais composer avec des murs blancs. J’ai donc opté pour les appliqués muraux autocollants ADzif en forme de triangles noirs pour créer un mur accent.
Psssit! À noter que ces collants muraux s’enlèvent facilement et sans dégât, alors si vous changez d’idée ou que vous souhaitez changer de décor au fur et à mesure que votre enfant grandit, c’est archi-facile!
J’utilisais cette commode à six tiroirs IKEA comme bahut, dans mon ancien appartement. Mais, comme elle ne s’agence pas à mon nouveau décor, on a décidé de la recycler en table à langer et meuble de rangement dans la chambre de Harri. Pour s’agencer avec la commode, j’ai donc choisi la bassinette en bois naturel IKEA, que j’ai trouvé usagée sur Facebook Market (avant la pandémie, ne vous inquiétez pas).
J’ai eu un coup de cœur pour cette chaise berçante Kidiway qui est simple, mais très confortable. Je l’ai donc demandé en cadeau pour mon Baby Shower et c’est ma tante et ma marraine qui me l’ont gentiment offerte. Elle est passe-partout et va pouvoir fitter dans la chambre de mon deuxième enfant, peu importe le décor que je vais choisir.
Ensuite, je n’ai pas abusé sur les décorations, mais j’ai trouvé quelques items clés qui ajoutent de la personnalité à la pièce. Le tapis rayé et le miroir rond créent un beau contraste géométrique avec les triangles au mur. Le tapis en jute tressé que l’on voit sous la chaise berçante permet de faire un rappel avec les meubles en bois naturel et le pouf méga tricot.
J’ai ajouté deux jolis cadres d’animaux au-dessus de la table à langer, qui font le rappel de l’imprimé animalier de la magnifique doudou Little World Boutik (ma pièce favorite de la chambre!).
Finalement, j’ai posé des tablettes décoratives qui servent également de porte-livre, car j’ai bien l’intention d’inclure la lecture à notre routine du dodo (quand il va en avoir une…).
Alors voilà! Harrison a commencé à dormir dans sa chambre il y a quelques jours seulement, mais il a l’air de l’apprécier autant que moi!
Hier, j’ai eu un breakdown. Mon premier depuis la naissance de Harrison (mais probablement pas le dernier…).
Je me suis levée – après une très courte nuit – avec une forte envie de ne penser qu’à moi. Avec l’envie de faire du pain (comme tout le monde!), de me faire une manucure/pédicure avec un masque sur le visage, de prendre un long bain moussant en lisant un roman, de manger une fondue au chocolat en buvant du vin et de regarder un film complet sans me faire interrompre.
Bref, je me suis levée avec l’envie de retrouver ma vie d’avant.
Avant d’être maman.
Égoïste?
Photo Anthony Tran, Unsplash
Je me suis sentie tellement égoïste de penser ainsi, tellement ingrate, car j’ai la chance d’avoir un beau bébé en santé, alors que plein de femmes rêvent de tomber enceintes…
Je le sais, car ça m’a pris un an et demi avant d’y arriver et les mamans qui se plaignaient me puaient au nez.
Mais je ne pouvais refouler mon sentiment, il était trop fort!
J’ai pleuré. Beaucoup. Je me suis posé 1001 questions. Je me suis remise en question. Et j’en suis venue à la conclusion que j’avais le droit de me sentir ainsi, que je devais vivre cette émotion, traverser cette rivière agitée et qu’une fois rendu de l’autre côté, le soleil allait briller de nouveau.
Rien ne sert d’éviter le tumulte, mieux vaut l’affronter tête première pour en ressortir plus forte
Il faut dire que la situation de confinement dans laquelle on est placée depuis plusieurs semaines n’aide en rien… Le conseil qu’on donne souvent aux nouvelles mamans est de ne pas s’isoler, mais c’est tout le contraire qui se produit en ce moment… Pas facile pour le moral!
Mon chum ne semblait pas trop comprendre pourquoi je me sentais ainsi et il essayait de me convaincre que tout allait bien en me pointant notre fils tout sourire. Mais, je lui ai fait comprendre que je devais vivre mon moment sombre pour « grandir ».
Ainsi, je suis allée faire un mini-tour au Walmart (le seul « magasin » d’ouvert) pour acheter quelques trucs qu’il me manquait pour faire des cupcakes au chocolat (extra Mini Eggs, tant qu’à se gâter!) et un pain aux bananes. J’ai cuisiné, puis on est allé prendre l’air en famille, on a soupé (chacun notre tour, parce que c’est le moment de la journée où Harri est le plus tannant et qu’il ne veut rien savoir qu’on le dépose) et je me suis couché tôt.
Bye-bye nuage noir!
Photo Andre Iv, Unsplash
On n’a pas passé une bonne nuit (loin de là!), mais ce matin, mon nuage noir est parti.
Ainsi, la prochaine fois où je me réveillerai avec un sentiment confrontant, je vais l’apprivoiser plutôt que de le refouler et être plus indulgente envers moi-même.
Merci à toutes celles qui ont pris le temps de m’écrire un petit mot sur Instagram, ça fait toujours du bien de savoir qu’on n’est pas seule dans notre bateau…
Le 26 février 2020, le film The Invisible Man (L’homme invisible) est sorti au cinéma. Je souhaitais vous le faire découvrir puisqu’en ce moment, nous sommes tous à la recherche d’un bon divertissement!
Ce film suit Cecilia, qui partage sa vie avec son copain Adrian depuis longtemps. Ce qui aurait pu être un conte de fées s’est malheureusement mal terminé. Elle sait qu’elle n’est pas en sécurité avec son mari et elle souhaite le sortir de sa vie à tout prix…
Elle élabore donc un plan afin de partir sans avoir à le confronter.
La femme est en sécurité chez un proche, mais elle a toujours peur que son ex-époux revienne la chercher contre son gré. Mais deux semaines après son départ, ses craintes se dissipent enfin quand elle apprend qu’il est mort et qu’il ne la hantera plus jamais.
Du moins, c’est ce qu’elle croyait…
L’image de la femme
J’avais peur d’écouter ce film à cause de l’image de la femme qu’il projette. En effet, puisque le personnage principal est victime de violence conjugale, je craignais que le sens du film remette en question sa crédibilité, ainsi que ce qu’elle avait vécu. Mais étonnamment, le passé de la victime n’est pas l’élément important de l’histoire, puisque nous ne voyons pas comment était la vie de ces mariés avant.
Le message véhiculé par ce film est que l’important est le présent et que son identité n’est pas ce qu’elle a vécu, mais bien qui elle est.
Pendant longtemps, les femmes ont été dépeintes comme hystériques et elles étaient discréditées. Suivant cette façon de penser, dans beaucoup de films, les héroïnes ont besoin d’un homme pour les sauver et ces demoiselles en détresse ne peuvent rien réussir par elle-même.
La saga Twilight est le parfait exemple. J’ai été fan de cette série à sa sortie, cependant, avec du recul et avec ce que je connais du féminisme, je sais que nos vies ne sont pas censées se passer comme cela!
Mais ce film ne suit pas les clichés de personnages que nous sommes habitués de voir dans les films d’horreur et de suspense. La protagoniste n’a pas besoin qu’un homme ne vienne la secourir, elle sait que quelque chose ne va pas bien dans sa vie et qu’elle doit vaincre son ennemi.
Science-fiction, paranormal ou imaginaire
La bande-annonce de ce film ne nous en disait pas beaucoup sur son contenu. Ce que nous savions, c’est que l’ex-mari de Cecilia était devenu, selon elle, invisible comme l’indique le titre.
Ne sachant que cela, il était difficile de savoir de quel genre de film il s’agissait. Ainsi, le producteur pouvait faire tout ce qu’il désirait.
Mais a-t-il réussi à nous épater?
Rebondissement
J’avais beaucoup d’attentes envers L’homme invisible et j’avais peur que ce film soit décevant.
La bonne nouvelle est que je me suis trompée!
Le film, qui est d’une durée de deux heures, est assez imprévisible et il y a beaucoup de rebondissements auxquels on ne s’attend aucunement. Ces éléments de surprise sont nombreux et l’histoire est bien construite.
Peut-être que c’est simplement moi qui suis inculte, mais je ne connaissais pas ce producteur avant. Par curiosité j’ai regardé sa page IMDB (il s’agit d’une base de données avec les informations concernant les films, acteurs et réalisateurs de films) et Leigh Whannell a dirigé beaucoup de films connus, comme Insidieux 3, et il a produit plusieurs des films de la série Décadence. Il était donc habitué de travailler sur des films paranormaux et gore.
Je pense que L’homme invisible est un bon film à ajouter à sa liste et qu’il a réussi à s’approprier ce suspense psychologique.
Conclusion
N’ayez crainte, ce film est très clair en ce qui concerne le destin des personnages. Il s’agit d’un élément que j’ai apprécié de L’homme invisible, puisque je n’ai pas eu besoin de me casser la tête pour comprendre le dénouement.
En ce qui concerne le reste du film, je trouve qu’il est réellement bien fait. Le producteur a fait en sorte que les scènes d’action soient réalistes. Puis, le personnage principal nous montre sa détresse et sa performance est très bien réussite.
Je vous suggère donc fortement ce film qui vous tiendra en haleine!
Le printemps est synonyme de changement de look, d’achat de vêtements, bijoux, sac à main et chaussures tous plus colorés les uns des autres! Notre teint s’illumine, on enlève nos manteaux, on sort nos orteils… quelle magnifique sensation!
Le printemps est MA saison préférée, mais cette année, ce sera très différent…
Nous sommes toutes un peu déprimées en cette période de pandémie qui, pour nous les femmes, sonne comme une catastrophe nucléaire au niveau capillaire.
Et pour nous, les Artistes Coiffeurs (avec un grand « C »), c’est encore pire!
Nous sommes dans le néant, ne sachant pas trop quand nous recommencerons à pratiquer notre métier et à quelles mesures nous devrons nous plier quand tout ça sera terminé. Donc, on vit au jour le jour, en attendant le « Go de Legault ».
Bref, c’est bien inquiétant pour chacun d’entre nous.
La distanciation sociale annoncée, qui sera là pour rester durant plusieurs mois, a eu l’effet d’une bombe dans l’industrie de la coiffure. Mais qu’est ce qu’on peut faire de plus à part attendre? Rien. Chaque jour, la situation évolue lentement, mais sûrement.
Donc, à part profiter de notre congé forcé et de prendre des forces pour le retour, nous attendons les directives… tout simplement.
Respirez et restez ZEN
C’est difficile, j’en conviens. Il y a des jours ou je suis down moi aussi. C’est correct, il faut l’accepter et l’accueillir. Mais ensuite, j’essaie toujours de tirer le positif de chaque journée qui commence. Je remercie l’univers d’avoir de quoi manger, un toit sur ma tête, une voiture pour me déplacer, une famille aimante et des amis présents (virtuellement!).
Ce qu’on vit, c’est beau quand on regarde de l’autre côté de la médaille. Au Québec, on ne nous laisse pas les mains vides. On réussit à repousser nos paiements ou à avoir des arrangements, la plupart des gens reçoivent une aide financière, pas énorme, mais assez pour survivre.
On est GÂTÉ POURRIT et on se plaint le ventre plein
Soyez reconnaissants
Photo Kiy Turk, Unsplash
Certains pays ne sont pas aussi bien que nous. Aux États-Unis, ils reçoivent leurs premiers chèques d’aide cette semaine…! Dites-vous que nos dirigeants ne nous mettront jamais en danger, malgré les décisions qui semblent ouvertement lancées ici et là en conférence de presse. Ils désirent être transparents et nous faire savoir ce qui se dit derrière les portes closes.
Parfois trop et les gens paniquent aussitôt, mais bon…
Il y a eu une énorme vague de négativité la semaine dernière sur les réseaux sociaux, tellement que j’ai dû prendre une pause pour décrocher. J’ai senti la peur des gens, construite par l’inconnu, par l’insécurité de n’avoir jamais vécu ce genre de situation, de ne pas savoir où l’on s’en va et comment nous ferons pour gérer tout ça au retour.
Lâchez prise!
Photo Ankush Minda, Unsplash
Sur ce que les autres coiffeurs font ou ne font pas. Sur vos clientes qui ont envie de tenter des expériences avec leurs cheveux ou ceux de leurs maris et enfants. Au risque de me répéter: ça ne sert à rien de vouloir tout contrôler. Dites-vous qu’au retour, ça fera juste plus d’argent dans nos poches, parce qu’on aura de la correction à faire.
Et de grâce, faites attention quand vous véhiculez un message sur les réseaux sociaux. Le négatif attire le négatif et ensuite, on sombre dans ce gouffre qu’est l’anxiété, entraînant tous ceux autour de nous du même coup!
Ça ne sert à rien.Day by day, nous sommes tous dans le même bateau. Que le retour soit en mai, juin ou septembre, le retour sera DIFFÉRENT. Le gouvernement ne nous laissera pas retourner au travail sans que des mesures sérieuses et efficaces soient réfléchies (tout comme le retour à l’école). Faites confiance à nos dirigeants. Ils ont agi en héros depuis le début, n’est-ce pas?
Impliquez-vous
Si vous voulez vraiment faire quelque chose de constructif, je vous conseille fortement de devenir membre de l’ABA (Allied Beauty Association), l’association nationale des professionnels de la beauté qui travaille activement sur notre retour. Des mesures sont évaluées et étudiées par les piliers de notre industrie. Pour un retour sécuritaire pour nous et nos clients, pour que ce soit uniforme et obligatoire pour chaque salon de coiffure, pour retrouver la notoriété que l’on mérite dans notre domaine et aussi pour un futur où tout sera mis en place et testé en cas d’une autre situation de ce genre.
Vous pouvez envoyer vos commentaires, suggestions et même vous impliquer si le coeur vous en dit! Parce que TOUS UNIS avec la même voix, nous serons plus forts et mieux entendus!
Donc, question de mettre un peu de positif dans votre journée, voici quelques trucs que vous pouvez mettre en pratique durant le confinement:
Faire un horaire chaque matin de vos tâches à effectuer, mais en incluant aussi des choses qu’on a envie de faire qui nous font du bien.
Suivre une formation en ligne par semaine, pour continuer d’entraîner notre cerveau et de découvrir de nouvelles techniques de coupe ou coloration (il y a plusieurs inspiratrices ou conférencières qui livrent du contenu gratuit, profitez-en!).
Alimenter nos réseaux sociaux de photos de coiffure, mode, maquillage pour inspirer nos clientes. C’est important de leur démontrer que, malgré tout, nous restons actives et nous avons hâte de les retrouver.
Pratiquer n’importe quel art, que ce soit écrire, peindre, colorier, faire de la photo… ça travaille notre créativité.
Sortir, marcher, s’entraîner, bref s’aérer l’esprit. Ça nous aide beaucoup à éliminer les pensées négatives et ça fait tellement de bien.
Faire des tableaux Pinterest de looks que vous trouvez géniaux pour le printemps. Vous pourrez les montrer à vos clientes au retour, ou même commencer à discuter de leurs futurs styles par message texte ou Messenger. Ça vous permettra aussi de garder contact et de prendre des nouvelles d’elles.
Voilà! Courage et tenez bon, nous sommes TOUS UNIS dans cette situation. Aimez-vous, profitez de la vie, prenez soin de vous, de vos proches et pour le reste…
Je ne t’apprends rien en te disant que plusieurs couples se séparent de nos jours, pour diverses raisons. Il suffit de regarder autour de soi pour être bien surpris parfois…
On admire un couple, pour qui tout semble au beau fixe… le « couple goal » parfait… et pouf! Complicité, amour, attachement et plaisirs à deux… disparus!
De cette situation naissent aussi de nombreux couples où plusieurs personnes sont impliquées, avec ou sans leur accord! Je les nomme : les enfants des deux nouveaux amoureux, qui n’ont pas choisi cette façon de vivre bien différente, avec des règles aussi originales qu’inédites pour eux parfois!
Les parents, eux, souhaitent voir tout ce beau monde réuni et uni!
Dans un monde idéal, on rêve que tous les enfants aient cette super capacité d’adaptation et qu’ils sautent à pieds joints dans cette nouvelle aventure avec une ouverture face à l’amoureuse ou l’amoureux de son parent. Chanceux est le nouveau conjoint ou la nouvelle conjointe qui en bénéficie!
Cependant, pour quelques-uns, il faut donner le temps à chacun de s’apprivoiser… Un tempérament anxieux, l’insécurité ou les mauvaises expériences passées peuvent malheureusement amener certains enfants à rejeter systématiquement le nouveau joueur (bien que rien ne soit lié à elle ou lui directement) venant s’allier à l’équipe dont ils sont capitaines depuis l’éclatement du groupuscule qui était formé par la seule famille qu’ils ont connue… LEUR vraie famille!
Se créer une histoire
Photo Reuben Juarez, Unsplash
Ainsi, pour favoriser la bonne entente de tout ce beau monde, il faut prendre soin de se créer une histoire, d’établir des rituels qui sont propres à la nouvelle famille. Pour y arriver, il faut impliquer le nouveau conjoint ou la nouvelle conjointe dans les activités qui ont un sens pour les enfants; mais aussi, conserver des moments où le parent se retrouve seul avec son enfant afin d’éviter qu’il ne réagisse mal, croyant à tort que sa place est menacée…
Plusieurs auteurs s’entendent pour dire que le mieux est de respecter des étapes amenant une gradation dans la présence de tous. Vouloir aller trop vite pourrait amener les enfants à douter de la sincérité des sentiments entre les deux parents. Et je crois sincèrement en cette théorie. Il faut d’abord apprendre à bien connaître son ou sa partenaire et être convaincu de vouloir voir cette relation évoluer AVANT de le ou la présenter aux enfants!
Une fois cette « certitude » acquise (pouvons-nous en être certains à 100%? Pas vraiment…), si l’on souhaite emménager tous ensemble, l’idéal est de recréer un nid familial dans un nouvel environnement, un endroit où tous les souvenirs sont à développer ensemble. De cette façon, chacun se sentira chez lui. On évite ainsi que les enfants qui étaient déjà présents dans la maison ne se sentent envahis et ceux qui y arrivent, intrus…
Dans ce nouvel environnement, il sera alors plus facile de faire ÉQUIPE avec son ou sa partenaire dans l’application des règles familiales, ce qui est ESSENTIEL à la réussite de cette nouvelle cellule en construction qu’est la famille recomposée!
C’est bien beau tout ça, mais comment faire pour créer cette histoire, ces souvenirs, avec les enfants de son conjoint ou conjointe en période de confinement, alors que la distanciation sociale est prescrite et que les murs de deux maisons sont plus étanches que jamais on ne l’aurait imaginé ?
Avec le Covid-19 dans les parages, il est difficile d’y arriver. Pourtant, le temps continue d’aligner les jours, les semaines et les mois… ce qui peut donner l’impression de reculer face aux liens déjà construits (avec peine parfois).
En étant à la maison, notre notion du temps ne retrouve plus ses repères. Avant, on se situait par rapport aux obligations et tâches à accomplir dans une journée. Maintenant, nos jalons ne sont que les heures de repas (et, encore faut-il que les enfants nous le fassent penser parfois!).
Que l’on travaille toujours à l’extérieur ou pas, force est d’admettre que nos horaires n’ont rien de comparable à ce qui était avant que le monde nous envoie un invité indésirable qui a tout chamboulé…
Garder l’équilibre
Photo Christophe Hautier, Unsplash
Nos émotions n’y ont pas échappé; elles sont toutes exacerbées. Quand on s’ennuie, on se morfond, et quand on est heureux, on est transporté de joie! C’est pourquoi il est important de tenter de poursuivre le plus possible ce qui avait été enclenché.
Revenir à la base, à l’essentiel, à ce qui nous animait avant tout ça… Question de garder l’équilibre!
Dans le cas où le processus était déjà bien enclenché vers une vie où tous seraient rassemblés enfin, une préoccupation doit être présente pour ne pas briser le lien fragile qui a été établi avec les enfants de la personne que nous aimons. Si l’on pousse la réflexion : si deux personnes forment un nouveau couple, c’est inévitablement parce que deux couples se sont brisés auparavant, n’est-ce pas?
Dans ce contexte, la dernière chose que l’on souhaite est que les enfants doivent, encore une fois, vivre l’abandon de l’adulte…
Il est primordial qu’ils puissent savoir que la nouvelle personne qui partage la vie de maman ou papa est toujours bien présente, mais à distance.
Voici donc 3 trucs et astuces pour y arriver…
1- Commander deux livres d’histoires
En faire livrer un à l’enfant de son conjoint ou de sa conjointe et l’autre chez soi. Faire la lecture au téléphone, par appel vidéo, ou à la fenêtre, pourquoi pas?! L’enfant pourra ainsi suivre l’histoire au même rythme que le lecteur, comme s’il y était! Ta présence sera remarquée et remarquable !
La lecture fait grandir…!
Voici quelques sites où se procurer des livres en ligne (parfois gratuits!) :
« Reading gives us someplace to go when we have to stay where we are » – Mason Cooley
Traduction : « La lecture nous offre un endroit où aller lorsque nous devons rester où nous sommes »
Lire à deux, à distance, même avec Toutou !
2- Faire une recette avec l’enfant via messagerie vidéo
Encore une fois, se procurer deux livres de recettes identiques ou visiter le même site Internet pour dénicher LA recette qui fera le bonheur de l’enfant, puis faire chacun la même recette de son côté!
Gageons que l’enfant pourra même sentir l’odeur qui se dégage de ta cuisine!
Je suggère le livre de Madame Labriski, « Mini Labriski » (à 14,95$ pour le Tome 1 : Sucrabolique et à 19,95$ pour le livre et la cuiller de bois assortie!). Il s’agit d’une histoire, mais avec l’ajout de la fameuse recette de Crottes de singe : fou rire et plaisir pour tous les sens!
Pour un/e ado, les recettes de Ricardo sont toutes indiquées et variées à souhait! Sa réputation n’est plus à faire! (Psssit! J’ai entendu dire qu’il allait mettre en vente sa farine à pain, pour pallier la pénurie de nos supermarchés!) On peut consulter ses recettes en ligne, ou acheter un livre pour livraison! « Mon premier livre de recettes Ricardo » (39,95$) a été conçu pour donner le goût de cuisiner aux enfants!
Cuisiner rapproche les cœurs…
3- Organisez une activité virtuelle… à distance!
MontVR nous dit que « Si vous ne pouvez plus venir à MontVR, MontVR viendra à vous ! ». Comme ils s’occupent de la désinfection, de la livraison et du ramassage, nous n’avons qu’à en faire la demande! On peut même jouer en ligne, dans deux maisons distinctes! Tu me vois venir? Parce que les enfants de notre nouvelle flamme peuvent aussi être de grands enfants! Quoi de mieux que d’offrir le divertissement ultime à la maison pendant le confinement?!
Aventure virtuelle à partager, à distance !
Je répète, tout l’équipement est désinfecté avant la mise en boîte et livré à ton domicile (et à celui de l’ado qui a la chance de t’avoir dans sa vie maintenant!) sans aucun contact! Ils peuvent même te guider à distance pour l’installation ou pour ne pas te faire perdre la face devant l’ado qui saura évidemment comment tout ça fonctionne, même avant d’avoir été impressionné par ton idée et ouvert la boîte!
S’adapter…
N’oubliez pas que la solution n’est pas de garder le nouveau partenaire à l’écart, mais bien de l’inclure petit à petit dans des moments clés, de façon originale!
Alors voilà, douceur, compréhension et empathie sont au cœur de la réussite de cette nouvelle réalité qui nous plonge dans l’univers de la distanciation sociale, bien malgré nous…
Mais qui nous rapprochera si on prend le temps de prendre soin des autres à distance avec bienveillance!
Dernièrement, je me cherchais un petit projet DIY, un nouveau passe-temps, et en flânant sur Pinterest, je suis tombée sur une vidéo Turn you leftovers into beautiful house plants, qu’on pourrait traduire par :
transformez vos restes en de belles plantes d’intérieur
Cette vidéo à vraiment piqué ma curiosité, j’ai donc décidé d’en regarder plusieurs autres. En résumé, tu récupères une partie des fruits et légumes que tu as dans ton réfrigérateur et tu les fais pousser.
J’ai tenté l’expérience avec deux techniques…
LE TREMPAGE
Carotte
Carotte après 4 jours dans l’eau.
J’ai simplement coupé l’extrémité la plus large des carottes et déposé dans 1 centimètre d’eau (j’ai cuisiné le reste des carottes, évidemment). En moins d’une semaine, ces petits bouts de carottes avaient fait des petites racines et de belles tiges vertes. Lorsque celles-ci ont atteint 5 centimètres, je les ai plantées à environ 2 centimètres de profondeur dans un gros pot rempli de terre.
Carottes après 4 jours dans la terre.
Oignon vert
Lorsqu’on coupe des oignons verts pour les mangers, on jette au compost les racines. Mais pour obtenir de nouveaux oignons verts, il suffit seulement de garder 1 centimètre de vert (après la partie blanche de l’oignon) et d’immerger seulement les racines dans l’eau. 24 heures plus tard, les tiges vertes auront déjà grandi et lorsqu’elles auront autour de 5 centimètres, tu pourras les mettre en pot (mais seulement la partie blanche en terre).
Ail
Ail après 4 jours en terre.
J’ai pris une gousse complète que j’ai déshabillée un peu de sa pelure et déposé dans 1 centimètre d’eau. Lorsqu’elle a commencé à avoir des tiges vertes et à s’ouvrir complètement comme une fleur, j’ai séparé chacune des gousses et les ai enterrées dans deux pots moyens, les tiges hors de la terre.
Céleri et salade
Je place ces deux légumes dans la même catégorie, car la repousse est identique. J’ai placé le pied de salade et de céleri dans 4 centimètres d’eau et lorsque les nouvelles feuilles ont atteint 10 centimètres, je les ai mis en terre (excepté les nouvelles feuilles), chacune dans un pot différent.
DIRECTEMENT EN TERRE
Tomate, poivron et piment fort
Pour ces trois légumes, c’est pareil. J’ai coupé les légumes en deux, détaché les grains (j’ai cuisiné les autres parties) et mis en terre dans un pot.
Planté depuis une semaine, je n’ai toujours pas vu le bout du nez d’une tige, mais j’ai espoir!
Quelques trucs…
J’ai ajouté de l’engrais, celle que j’utilise pour mes plantes d’intérieurs, et tous les matins, je vaporise chacun de mes pots.
Je ne me suis pas cassé la tête pour les pots, j’ai utilisé ce que j’avais à la maison, comme des contenants recyclables.
Pour la terre, heureusement, les quincailleries sont encore ouvertes, alors je suis allé (prudemment) en chercher.
Et le but de tout ça est de les transplanter dans mon jardin extérieur en mai…
Avec tout ce qui se passe en ce moment, il faut se permettre de décrocher au minimum chaque jour. Pour l’occasion, j’ai eu envie de partager un nouveau trend sur un groupe Facebook qui réuni près de 2 millions de membres:
Le but principal de cette page est de partager des trouvailles étranges et étonnantes dans les magasins de seconde main (Goodwill, Village des Valeurs) et les brocantes.
Récemment, une personne a publié une photo de sa salle de bain plutôt unique, sortie d’une autre époque. Depuis, plusieurs autres partagent la leur avec le Bathroom Challenge. Honnêtement, on y trouve des perles qui nous font parfois rêver et parfois peur!
J’ai donc décidé d’en faire une sélection minutieuse… tant qu’à être confiné chez soi!
Turquoise et craie
Micheline Pitt Norman (Los Angeles) qualifie sa salle de bain de réplique (ou presque) de celle dans The Shining. La maison date de 1929 et plusieurs couches de peinture ont recouvert ce turquoise, dont les nouveaux propriétaires ont pris une semaine à nettoyer pour récupérer la couleur d’origine!
L’ancienne styliste rétro
La grand-mère de Rurt Krussel était styliste à l’époque. Cette salle de bain était utilisée par sa clientèle lorsqu’elle venait visiter son salon de coiffure. Après toutes ces années, les imprimés sont toujours intacts!
Peppermint (ou paparmane!)
Savannah Chenevert (Louisiane) vient de déménager dans une maison qui, clairement, n’a pas été construite en 2020. Elle surnomme ses salles de bain The Pink et The Green!
Miroir miroir
Krissy Renèe (Little Rock, Arkansas) est l’heureuse propriétaire d’un appartement situé dans un ancien édifice à condos de luxe des années 60 et 70. À noter que le comptoir et les armoires sont aussi des miroirs… J’ai mal à la tête!
Descendre dans la salle de bain
Béatrice Kerr (Fredericksbrug, Virginie) vit dans une maison de 1939 où l’on doit descendre un escalier pour accéder à la salle de bain… Elle est en fait située sous les escaliers. Faut croire qu’à l’époque, il n’y avait aucune perte d’espace!
Trip de dégradé
La grand-mère de Caren Meehan Trimby (Philadelphie) a grandi dans une maison d’un village italien avec cette salle de bain. Je ne sais pas si c’est une mode, là-bas, ou si c’est le concepteur qui avait une fascination pour les dégradés de turquoise, mais c’est intense!
En dedans du plancher
La salle de bain de Maggie Bee Cowley (Alabama) mélange le Feng Shui, le Grecque et… on sait pas trop quoi avec son bain des années ’60. À noter la présence de Oatboi, un chat qui aime se tenir debout. Eh oui!
Bain exotique
Le plaisir d’avoir un arbre dans sa salle de bain de style romaine! L’idée est intéressante et Cameron Olson (Australie) dit avoir eu un coup de cœur en voyant cette pièce, avant d’acheter la maison! Faudrait juste nettoyer un peu, par contre…
Lady in pink
Kayla Appino (Nouvelle-Galle du Sud) et sa salle de bain de princesse (ou de gomme balloune). Pour certaines, c’est un rêve, pour d’autres, c’est un cauchemar! J’avoue aimer un peu son comptoir avec les lavabos et les armoires.
Le donjon
Trop petit pour le bain ou la douche, mais assez grand pour la toilette et le lavabo : voici le donjon des chiottes d’Allie Adlridge (Nouveau-Mexique). Le plancher est en galets de rivière avec du béton, le tout dans une tour.
BONUS!
Bon, voici un extra pour lequel je n’ai pu résister. En plus de la salle de bain, toute la maison est ultra colorée! On dirait une scène tirée d’une histoire de Dr. Seuss! La propriétaire de cette maison funky, Willow Carver (Bridgewater, New Jersey) est, sans surprise, une artiste!
J’ai hésité longtemps avant d’écrire ce texte. Très longtemps… Pourquoi? Parce que j’ai peur du jugement des autres, parce que je n’endosse pas encore à 100% ma décision, parce que, parce que…
Mais j’avais envie. Non. En fait, j’avais besoin de l’écrire, de le mettre en mots, de l’exprimer. Même si c’est un texte dur, rugueux et certainement pas doux. Même si je le fais sous le couvert de l’anonymat.
Fake c’est ça, je ne veux pas d’enfants.
C’est peut-être weird, mais je n’ai pas du tout envie de vivre la grossesse. Du tout. Encore moins l’accouchement. Et pas parce que j’ai peur de la douleur ou que j’ai peur que mon corps change. Je n’ai juste pas envie d’avoir un être humain en moi.
Et ensuite, je n’ai pas envie de m’occuper d’un petit quelqu’un toutes les minutes de ma vie. C’est égoïste? Peut-être. Sûrement. Mais c’est quand même ça que je ressens. Et combien de fois j’ai entendu:
Attends, tu va changer d’idée en vieillissant…
NOT.
J’arrive à la mi-trentaine et ça ne change pas. Même que je dirais que ça empire!
Je ne veux pas arriver à la maison certains soirs et me dire que « God que je n’ai pas le goût de m’occuper des enfants« . Parce que je sais que ça va arriver. Que certains jours, je n’aurais juste pas le goût. Pantoute. Et je ne voudrais en aucun cas faire vivre ça à des enfants. Parce que justement, ce ne sont que des enfants. Mais reste que certains soirs, je n’aurais pas le goût de me forcer…
Je vous l’avais dit que ce n’était pas un texte doux.
J’aime mon environnement calme, sans cris, avec pas trop de turbulences. Ni de bébelles partout. Je n’ai pas envie de me taper les crises, le marchandage, l’apprentissage de TOUT. Même si pour certaines, les beaux moments valent 1000x ces petits désagréments. Ça aussi, c’est peut-être égoïste. Sûrement.
J’aime la liberté que me procure le fait de ne pas avoir d’enfants. Parce qu’on va se le dire, ça change une vie. Tu as beau te dire que tu va continuer tes activités, que tu vas poursuivre tes sorties, mais accompagnée du petit. Que, dans le fond, ce ne sera pas si différent. Mais est-ce que ça l’est vraiment?
Inviter son couple d’amis nouvellement parents à souper pour leur proposer de changer d’air et de sortir de la maison, mais finalement, se retrouver chez eux, parce que c’est bien plus simple…
Parce que tsé, le p’tit pis toute.
Je n’ai pas envie de ça. De l’égoïsme encore? Sûrement. Peut-être.
En ces temps de pandémie et de confinement, ça me donne encore moins le goût de mettre un enfant au monde. Dans ce monde. Il sera comment, le monde, lorsque lui sera grand? Encore beau? Encore sécuritaire? Je n’en sais rien. Mais tout d’un coup que…
J’ai peut-être peur d’avoir peur. Je ne sais pas. Sûrement.
Je n’ai pas envie non plus de faire subir aux enfants une séparation. Pas parce que je prévois me séparer ou que je ne suis pas certaine si mon couple tiendra bon. Juste parce qu’avec les expériences que j’ai eues dans la vie, je ne peux être certaine de rien. Jamais. Et ça reste toujours une possibilité. Même si c’est une possibilité que je ne souhaite pas. Et je ne veux pas que les enfants aient à partager leur temps entre chez papa et chez maman. Ni d’avoir à s’habituer au nouveau beau-papa ou à la nouvelle belle-maman. C’est vraiment dur.
Je sais, je l’ai vécu…
Il y a aussi le classique:
Mais, tu n’as pas peur de vieillir toute seule?
NOT.
Pas du tout. Et je ne voudrais pas me reproduire pour combler ma peur d’être seule. C’est ça pour moi de l’égoïsme.
Il y a aussi le fait que je vis avec une maladie dégénérative. Et que cette maladie et ses répercussions peuvent s’aggraver avec une grossesse et un accouchement. Même si ce que je vais dire est rough, je dois dire qu’à certains moments:
Ça m’arrange.
Comme si c’était plus facile d’excuser mon désir de ne pas avoir d’enfants à cause de la maladie. C’est lame, je sais. J’aimerais bien mieux affirmer mon choix la tête haute. Mais. Reste que devant certaines personnes, c’est la seule explication valable, parce que tsé, pour eux, c’est donc ben « pas normal » de ne pas vouloir d’enfants. Pour vrai? Peut-être.
Et là où ça se corse, c’est que mon copain n’est même pas rendu à se demander s’il veut des enfants ou non (parce que oui, je lui ai dit et oui, nous en avons discuté). J’ai donc pris la décision de vivre avec cette incertitude. Même si, parfois, elle me pèse très lourd.
C’est un peu comme une épée de Damoclès au-dessus de ma tête…
J’ai peur qu’un matin, il se réveille en disant:
Ouin ben finalement, j’en veux des enfants.
Et que ça soit la fin de nous. Platement. Parce que je ne pourrai pas lui donner ce qu’il veut.
ET ÇA ME FOUT LA CHIENNE.
Au final, c’est une situation à laquelle je pense souvent. Peut-être trop. Sûrement. Mais je me dis qu’il y a de grandes chances que d’autres personnes pensent et ressentent la même chose. Et puisque j’avais besoin de le mettre en mots, je partage mes pensées avec VOUS.
Parce qu’on ne sait jamais, ça peut peut-être en aider d’autres. Sûrement.
Le printemps est bel et bien entamé et cela nous redonne l’espoir des beaux jours! Mais, vous en conviendrez comme moi, le froid sera de la partie pour encore quelque temps.
Toutefois, j’ai quelques petits trucs pour vous permettre de patienter et de parsemer votre esprit d’une chaleur passagère.
En attendant l’été, nous pouvons tout de même commencer à nous mettre dans l’ambiance, non?!
Fais ta liste de tes rêves
En effet, en effectuant la liste de tes rêves, tu contribueras à alimenter une certaine chaleur dans ta vie. Cette énumération d’envies pourra te faire envisager une foule de possibilités quant à ton avenir. Que ce soit des idées en lien avec des voyages (quand le monde sera un endroit plus safe), des sports à découvrir (ou à redécouvrir), des projets d’aide communautaire, de rénovation, ou encore de jardinage par exemple. Couche cela sur papier ou dans la section « notes » de ton cellulaire! De cette façon tu agrémenteras ton temps libre de façon productive.
Sors ton BBQ
Tu sais, lorsque tu décides de prendre une marche, au printemps, et que tu reçois des effluves de BBQ qui proviennent d’une cour voisine? Tu sais, cette odeur de bonheur et les rires de personnes soulagées de pouvoir enfin profiter de leurs terrasses? En attendant que la température permette un tel scénario, tu peux commencer à faire ton propre BBQ maison! Pourquoi ne pas goûter à cette joie un peu plus tôt cette année?
Savoure des romans d’été
Pour ma part, les romans d’étés qui comportent une page couverture attrayante avec un bord de mer et du sable saupoudré d’une petite histoire d’amour quétaine: je ne peux rien demander de mieux pour me faire patienter jusqu’à l’été. C’est efficace pour remonter le moral!
Magasine en ligne tes essentiels mode/beauté de l’été
Why not coconut? Tu peux mettre dans des boîtes le matériel que tu aimerais donner, pour faire de la place à la nouveauté estivale! Puis, prendre un petit verre de vino ou ta boisson favorite en magasinant en ligne un peu de fraîcheur (made in Québec, de préférence!). Que ce soit des vêtements, des accessoires, des parfums, des cosmétiques, ce sera un petit remontant à coup sûr!
Regarde des documentaires sur la nature exotique
C’est merveilleux et ça permet de se conscientiser davantage. Observer la faune et la flore des autres pays, ça étanche notre soif de curiosité et ça nous permet aussi de relaxer.
Alors, j’espère que ces cinq petits bonbons vous permettront de vous contenter… en attendant l’arrivée des beaux jours!
La cuisine, la pièce la plus importante de la maison, celle dans laquelle on se rassemble tous pour cuisiner, pour grignoter, pour discuter. La cuisine est la pièce que j’avais le plus hâte de « créer » quand j’ai acheté ma maison…
Et je l’ai faite à mon goût, croyez-moi!
Lorsqu’on a acheté notre maison, on savait qu’il y avait quelques améliorations à apporter… à commencer par la cuisine! Celle d’origine n’était pas au goût du jour et trop petite pour nos besoins/goûts. Ainsi, on a décidé de tout arracher pour recommencer à zéro.
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On a même reconfiguré la pièce pour la rendre encore plus fonctionnelle.
Trouver la BONNE designer
Au départ, j’hésitais entre différents styles pour ma cuisine : tout blanc, tout noir, marine, etc. Mais, s’il y a une chose dont j’étais certaine, c’est que j’allais faire affaire avec mon amie Maude Gagnon, designer-cuisiniste chez Armoires AD Plus.
Non pas parce que c’est mon amie, mais parce que c’est la meilleure, point final!
Ainsi, je lui ai fait parvenir les dimensions de la pièce et quelques idées que j’avais en tête, mais sans plus… Après tout, c’est elle l’experte et je lui faisais confiance à 100%. Et comme de raison, lorsqu’elle m’a présenté le plan, j’ai failli verser une larme tellement elle avait compris ce que je voulais et l’avait parfaitement retranscrit.
Je vous le dis, ça vaut la peine de faire affaire avec une cuisiniste d’expérience!
Trouver le BON design
Le plan d’origine comprenait une section d’armoires de couleur marine, mais on a changé d’idée à la dernière minute, car tout le monde nous parlait de la maudite valeur de revente… J’avais envie de me faire plaisir et de ne pas penser au prochain propriétaire, mais comme on n’a pas l’intention d’habiter dans cette maison pendant 20 ans, j’ai été raisonnable et on a choisi d’y aller avec quelque chose de plus classique, soit le gris charcoal.
Ma cuisine comporte donc un mélange d’armoires blanches et grises en thermoplastique mat, auxquelles on a ajouté un comptoir de quartz blanc marbré. On a opté pour des poignées or (dénichées sur Amazon) et complété avec un dosseret à motifs contrastant, qui ajoute du punch à la pièce. Finalement, on a trouvé des luminaires plus que parfaits (chez Multi Luminaire) pour se fondre dans le décor de notre magnifique cuisine.
Au final, on obtient une grande pièce lumineuse et avec du rangement pour servir une famille de dix… Mais bon, on ne se rendra pas là, croyez-moi!
Alors, aimez-vous ma nouvelle cuisine autant que moi?
Je dois l’avouer, je n’avais pas prévu parler de ma réalité avec transparence jusqu’à tout dernièrement. Ce qu’on vit à l’échelle mondiale est épouvantable, et bien que je sois fière d’être Québécoise en ce moment, à voir comment les gens ici se comportent depuis le tout début, j’ai une pointe de soulagement en pensant qu’on sera peut-être parmi les endroits les moins catastrophiques au monde.
On le souhaite, du moins.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à souligner que mes parents et mes beaux-parents sont tous les quatre âgés de plus de 70 ans, et que j’angoisse profondément depuis le début de la pandémie en pensant à eux. Je les appelle chaque jour afin de m’assurer qu’ils ne sortent pas de la maison (ce qu’ils font).
Je suis aussi travailleuse autonome et j’ai vu, comme plusieurs, mes revenus s’envoler au cours des dernières semaines. J’ai un petit être dans mon ventre et j’ignore dans quelle situation financière il ou elle naîtra. Et ça, ça me stresse aussi au plus haut point.
J’ai une pensée pour tous les entrepreneurs qui voient en ce moment leur rêve, leur gagne-pain, disparaître devant leurs yeux.
Le monde est incertain, mais on se réveille chaque jour en se répétant que ça va bien aller…
Inhumain
Photo Andrea Bertozzini, Unsplash
Mais il y a une raison pour laquelle je suis assise devant mon ordinateur par un beau dimanche matin, en train d’écrire ceci. Hier soir, j’ai partagé une pétition via mon compte instagram afin de permettre à toutes les femmes enceintes d’avoir au moins leur conjoint(e) à leurs côtés le jour de leur accouchement.
Si vous ne l’avez pas vu passer, il y a un hôpital de Montréal qui a interdit que toute femme enceinte ait droit d’être accompagnée pour leur accouchement, jusqu’à ce que la crise se résorbe.
À ma grande surprise, j’ai reçu un commentaire qui m’a glacé le sang, me signifiant que la pandémie n’avait rien à voir avec moi, et que cette décision faisait du sens. Bien que je comprenne d’où viennent les motifs qui sont derrière cette décision, laissez-moi vous rappeler ce que les femmes enceintes vivent présentement.
Au-delà des voyages annulés, des rencontres familiales qui n’auront pas lieu, de l’angoisse et de l’anxiété reliée au fait qu’on doive demeurer entre quatre murs – sans parler des revenus qui descendent en flèche à cause de pertes d’emploi –, il y a des femmes qui vivent en ce moment un stress supplémentaire, soit celui d’être enceinte.
Depuis plusieurs semaines déjà, elles ont dû accepter le fait qu’elles se rendraient seules à l’hôpital pour tous leurs rendez-vous de suivis, incluant les échographies, auxquelles les futurs papas ne peuvent plus assister. Elles doivent accepter le fait qu’elles ne peuvent serrer leur maman dans leurs bras, qu’elles doivent vivre leur grossesse seules, loin de leurs proches, et elles angoissent quant à l’idée d’attraper ce fichu virus, car on ne sait pas vraiment ce que cela peut avoir comme conséquences sur le bébé.
Un stress supplémentaire, c’est ça.
L’idée de vivre ce qui est possiblement l’une des expériences les plus difficiles dans la vie d’une femme sans personne pour les supporter à leurs côtés me dépasse au plus haut point. C’est inhumain! Et si on mise depuis le début de cette pandémie sur la santé mentale de tout un chacun, je vous épargne les conséquences de cette décision sur la santé mentale des femmes qui doivent accoucher seules.
Je préfère voir l’armée sortir dans les rues et s’assurer que les gens cessent de se regrouper dans les parcs comme si la vie était normale, je préfère vivre une vraie quarantaine stricte avec une seule sortie hebdomadaire comme plusieurs pays le font, je préfère que des mesures plus extrêmes soient prises une fois pour toutes…
…que de voir ceci arriver.
Solidarité
Photo Tim Marshall, Unsplash
J’ai pourtant vu un élan de solidarité se créer autour de cette pétition, et j’ai vu beaucoup de mamans partager le tout en pensant à nous, les futures mamans. Je sais que ce sujet ne touche pas tout le monde en ce moment, j’en suis très consciente, mais de grâce, si votre opinion diffère de la mienne, je vous suggère de la garder pour vous!
Je termine aussi en mentionnant que l’état de New York a été le premier à bannir les conjoint(e)s lors des accouchements, mais que cette loi n’a tenu que quelques jours.
Alors, à toutes les femmes enceintes qui me lisent en ce moment, je pense à vous…
Si vous vous attendiez à l’histoire de La cigale et la fourmi, je suis désolée de vous apprendre que ce n’est pas le sujet de mon article du jour. Cependant, je vais vous présenter un livre jeunesse qui laisse les lecteurs ambigus à son sujet…
Cette histoire, parue en novembre 2019, a été écrite par Shaun Tan et est destinée aux enfants d’environ 7 ans. Ce livre, qui est classé avec les autres albums jeunesse (ce qui veut dire qu’il s’agit d’un livre illustré) a piqué ma curiosité, en partie à cause de sa page couverture.
J’ai donc pris le temps de le lire afin de savoir de quoi il s’agissait
Cigale est un livre destiné à un jeune public, mais les sujets mis de l’avant concernent tous les publics. D’ailleurs, sa finale inattendue et provocatrice est loin de ce à quoi on s’attend habituellement des livres pour enfants.
Pour faire une histoire courte, Monsieur Cigale travaille pour une grande entreprise depuis 17 ans, en faisant toujours de son mieux. L’employé assidu ne fait rien de mal, mais pourtant, ses collègues et son patron lui en font voir de toutes les couleurs… et il ne peut rien y faire. Mais un jour, le patron de M. Cigale vient lui parler et tout change.
Figures de style
Je crois que certaines d’entre vous se souviennent des figures de style, qui sont des procédés d’écritures dont on parlait dans les cours de français! Ce qu’il faut se souvenir, c’est que les écrivains se servent des comparaisons et métaphores afin d’enrichir le texte et de mettre de l’avant les éléments importants.
Dans ce livre, l’auteur fait usage des répétitions, puisque Monsieur Cigale travaille dans un bureau, il saisit des données toute la journée et sa routine est très répétitive. Shaun Tan réussit très bien à nous le faire comprendre avec ces trois mots qu’il utilise sans cesse : Tic tic tic.
Mais qu’est -ce que cela signifie ?
Sujets
Le premier sujet abordé par l’auteur est la place que nous avons dans un monde capitaliste. C’est facile de s’en rendre compte grâce à la figure de style mentionnée plus haut.
Comme Monsieur Cigale, plusieurs personnes travaillent à longueur d’année dans un bureau à toujours répéter les mêmes tâches. Ce n’est pas un problème sauf quand les employeurs ne montrent aucune reconnaissance envers les employés. Notre protagoniste fait donc ce que beaucoup d’entre nous font: il fait son travail sans jamais rien demander.
Est-ce que l’employé persévérant est heureux? Non, loin de ça! Il ne peut pas s’épanouir et il est pris dans un endroit qui lui fait plus de mal que de bien. Cette histoire dénonce donc le système dans lequel beaucoup de citoyens sont enchaînés. C’est une façon de montrer aux enfants qu’ils peuvent faire ce qui les rendra heureux pour ne pas devenir comme Monsieur Cigale.
Le deuxième sujet mis de l’avant est présenté lorsque nous apercevons les collègues de Monsieur Cigale, qui sont humains. Malheureusement, lorsqu’ils sont présents, ils n’apportent rien de bon au personnage principal, puisqu’il se fait rejeter et maltraiter.
Puisque Monsieur Cigale est différent et qu’il ne fait pas partie de la même espèce que les autres, il vit des choses horribles. Il est pris dans une situation sans issue et la seule chose qu’il peut faire est de continuer à travailler sans créer de vagues.
En plus de parler de l’impact du capitaliste dans notre société, cet album vient donc montrer aux enfants ce qu’est le racisme, afin de briser l’isolement et le silence.
La finale
Comme je tiens à le répéter, j’ai vraiment aimé ce livre, même s’il est provocateur, puisqu’il traite de sujets importants. Je ne m’attendais pas du tout à cela de la part d’un livre pour enfants, mais l’auteur savait très bien ce qu’il faisait!
Arrivée à la dernière page, j’étais choquée, pas dans un mauvais sens, mais je ne m’attendais tout simplement pas à cela. D’ailleurs, je pense que la fin laisse place à interprétation, je l’ai fait lire à quelques personnes de mon entourage et chacun avait sa propre façon de l’expliquer.
Actuellement cette oeuvre est finaliste pour le prix sorcières 2020 et je comprends tout à fait pourquoi!
Ça vaut vraiment la peine de jeter un oeil à cet album jeunesse et j’espère qu’il vous apprendra quelque chose autant qu’à moi!
Aujourd’hui plus que jamais, l’achat local est mis de l’avant afin d’encourager les entreprises d’ici et les entrepreneurs québécois. Sur le plan économique, chaque petit geste individuel et de société va compter dans la survie de certains de nos commerces à court, moyen et long terme.
C’est pourquoi je profite de l’occasion pour vous présenter une boutique pour animaux pas comme les autres!
La Zoozoothèque, créée par Catherine et Camille, offre à ses clients des produits de grande qualité, majoritairement québécois ou canadiens, afin de prioriser le bien-être de l’animal tout comme celui de l’humain et de la planète. Elle rend accessible un maximum de matériel et de produits, et ce, au plus faible coût possible afin que les propriétaires et leurs animaux puissent avoir facilement accès à ce qu’il y a de meilleur.
En effet, dès que vous entrez dans leur magasin de L’Ancienne-Lorette, vous y découvrez une panoplie de produits allant de la nourriture aux jouets, en passant par les accessoires, les textiles et l’équipement de collections exclusives pour chiens, chats, lapins et autres petits animaux.
Plusieurs services sont aussi disponibles sur place, tels que la pension, la coupe de griffes et la livraison (gratuite à Québec en ces temps de confinement), ainsi que des conseils à propos.
Valeurs collaboratives
Les deux jeunes femmes ont fait de leur commerce une place unique où se rendre pour se procurer ce dont on a besoin pour notre animal de compagnie, mais aussi une entreprise aux valeurs collaboratives.
Comment?
en encourageant elles-mêmes les producteurs de la région (s’assurant par le fait même des normes de qualité élevées des produits qu’elles vendent en boutique);
en s’impliquant au niveau local grâce à l’organisation d’activités-bénéfice;
en travaillant avec différents organismes d’ici;
en soutenant la cause de refuges animaliers.
La Zoozoothèque accueille d’ailleurs plusieurs lapins sauvés par le refuge d’Alsa, en attendant que ceux-ci se trouvent une famille pour la vie.
En plus d’un dévouement hors du commun, vous y trouverez une gestion interne personnalisée et accessible en tout temps
Volet récupération
Le concept de deuxième chance se transpose aussi dans l’idée de donner au suivant, par la réutilisation des biens et par la vente de produits usagés et reconditionnés.
En résumé, la boutique accepte les dons, les échanges, mais aussi la mise en consigne. Par exemple, pour un article donné, l’entreprise redonne une partie des sous lors de la vente à des refuges partenaires de la région. Et pour un échange, elle va donner un crédit sur un nouvel article en magasin de valeur égale à ce que le client va amener. Puis, pour la consignation, l’entreprise paye le client directement lors de la vente de l’objet.
Autant de possibilités qui permettent à la clientèle de la Zoozoothèque d’avoir un endroit où elle peut faire profiter à d’autres, des objets qui sont encore utilisables, tout en s’en procurant des nouveaux, selon ses besoins.
Évidemment, l’entreprise se laisse le droit de refuser ce qui semble être trop brisé. Elle nettoie ce qu’elle reçoit, répare, désinfecte et revend par la suite. Un peu comme une remise à neuf. On y retrouve un peu de tout!
Bref, leur mission a toujours été pensée en fonction du bien-être de l’animal… mais aussi du propriétaire, et ça paraît !
Alors, si vous êtes dans le coin, passez y faire un tour!
À noter que ce commerce est jugé essentiel, donc demeurera ouvert (avec un horaire allégé) malgré la pandémie de COVID-19. De plus, le service de livraison est offert gratuitement pendant le confinement, ainsi, vous n’avez aucune raison de ne pas les encourager!
La Zoozoothèque : 1875 rue Notre-Dame – local 8, L’Ancienne-Lorette
Il a été mannequin, a figuré et collaboré avec plusieurs géants du showbusiness québécois et américain.
Il est diplômé du HEC Montréal, a un BAC en gestion et un MBA en stratégies des affaires.
Il s’est démarqué en travaillant comme consultant et en relations publiques pour de grandes entreprises, telles que Le Casino de Montréal, Kruger et le Cirque du Soleil.
Il est beau, drôle et a un talent de communicateur inné.
L’abondance lui colle à la peau, mais ce n’est pas ce qui compte pour lui !
Pour Marc Dumaine, que l’on qualifie aujourd’hui d’expert en potentiel humain, le bonheur se retrouve tout simplement dans la connexion humaine.
La rencontre
Je crois fermement qu’avant de pouvoir aider les autres, il faut savoir s’aider soi-même. Mieux encore, il faut savoir s’aimer soi-même!
Marc a mis du temps, 30 ans, avant de comprendre que son bonheur dépendait uniquement de sa relation positive avec lui-même. Il a énormément souffert avant de découvrir son essence profonde et l’apprécier.
À l’âge de 9 ans, il a vu sa mère tenter de tuer son père et être internée en institut psychiatrique pour cause de schizophrénie, a subi le rejet et l’intimidation de ses pairs, a connu la dépression et la toxicomanie, s’est réfugié dans le luxe et les artifices, a frôlé la mort à plusieurs reprises en raison de ses dépendances aux stupéfiants.
Lorsque tu es un puits sans fond d’amour, tu pars à la rencontre de tout… sauf de toi-même !
Marc s’est égaré, mais il a retrouvé son chemin pour mieux aider les gens dans leur évolution.
Le décès de sa mère, en 1998, a été l’élément déclencheur de sa croissance personnelle. Toute sa vie, il a pris soin d’elle dans la maladie et a subi son état de santé mental précaire. C’est en se rapprochant physiquement de cette femme qu’il a tant aimé, quelques mois avant sa mort, qu’il s’est raccroché à l’essentiel: le contact humain.
Il a promis à sa mère de trouver son bonheur et il a respecté sa promesse !
La connexion
Mes proches pourraient confirmer ma pensée à ce sujet: je suis littéralement allergique au paraître, à tout ce qui sonne faux. En résumé, je n’ai aucune considération pour les gens qui ne sont pas authentiques !
Avant de rencontrer Marc, j’avais cette impression d’inauthenticité le concernant. À son contact, ma perception de lui a complètement changé. Nous avons même ressenti une connexion très forte; celle de deux êtres résilients, empathiques et en pleine conscience de leur potentiel.
J’ai rencontré le savoir-être en chair et en os !
À la suite de notre premier entretien, qui s’est déroulé au téléphone, j’ai ressenti un bien-être hors du commun. Pourtant, nous n’étions pas en session de coaching. Nous étions en entrevue. Mon senti provenait plutôt du fait que j’avais la certitude que l’univers avait conspiré pour nous permettre de réaliser, ensemble, de plus grands rêves.
La route à suivre
Il y a dix ans, Marc a fondé Asana Coaching afin de pouvoir offrir un accompagnement personnel et professionnel aux gens soucieux de réussir leur vie, qui ont envie de transformer l’impossible en possible. Il offre également ses services comme coach d’affaires aux dirigeants et aux gestionnaires désireux d’améliorer le savoir-faire et bien évidemment le savoir-être au sein de leur organisation ou de leur entreprise.
Récemment, il a revisité ses services et nous présente, avec fierté, l’Académie M., un programme de formation exclusif en ligne qui s’adresse à un public général.
Marc propose 4 cours en 24 modules qui utilisent une approche basée tant sur son parcours académique (BAC en gestion, MBA en stratégie des affaires, PNL, hypnose humaniste) que son parcours d’expert en potentiel humain, de conférencier et de formateur en entreprise.
Avec cette méthode qui est 100% responsable et accessible à tous, Marc nous ouvre la voie vers notre excellence professionnelle, personnelle, financière et émotionnelle.
Il nous propose d’investir en nous-mêmes, puisque c’est le placement le plus rentable qui soit !
Vous pouvez aussi faire partie gratuitement de la communauté, le Mouvement M, en vous inscrivant sur sa plate-forme au marcdumaine.com/mouvement-m/
En terminant, et pour mieux vous connecter à son essence profonde, je vous invite à regarder cette entrevue à coeur ouvert et à vous abonner à sa page Facebook afin de participer à ses entrevues en direct. D’ailleurs, le jeudi 2 avril à 19h30, il sera en direct avec Ima.
Marc Dumaine, un être d’exception, au coeur de l’être humain !
Je vous mets au défi de ne pas verser une larme en visionnant cette entrevue…