Voici LE restaurant à essayer en Estrie cet été

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Vous connaissez tous mon amour pour les Cantons-de-l’Est, région que j’ai visitée à plusieurs reprises et dont je me fais un malin plaisir à découvrir les différents attraits… surtout gastronomiques!

D’ailleurs, je rêve secrètement de posséder un jour un chalet dans les Cantons-de-l’Est…

Oui oui, je sais, je devrais commencer par m’acheter une maison avant de penser à mon chalet… mais bon!

Bref, impossible pour moi de refuser une invitation pour un séjour dans mes Cantons chéris. Ainsi, j’ai évidemment sauté sur l’occasion lorsque l’hôtel Estrimont Suites & Spa m’a proposé de venir tester son nouveau menu. Et d’y passer la nuit!


Avenue 44

J’ai séjourné dans cet hôtel douillet à deux reprises auparavant. On peut donc dire je connaissais bien son restaurant Pierre de Feu, qui se nomme désormais Avenue 44 – Adresse gourmande.

Photo : page Facebook Estrimont Suites & Spa

Comme l’ancien nom l’indiquait, le concept du resto tournait autrefois autour de la fameuse pierre de feu. Il s’agit d’une pierre volcanique chauffée à 800 degrés, installée devant le client, afin qu’il puisse lui-même faire cuire son repas. Il s’agit de la méthode de cuisson la plus primitive et la plus santé, car aucun corps gras n’est utilisé.

Évidemment, ce concept figure toujours sur le menu du restaurant (choix : filet de bœuf bio ou homard, pétoncles et crevette), mais n’est plus l’item central autour duquel tout gravite. Oui, la pierre de feu est un élément unique qui intrigue et attire l’attention, mais puisqu’il s’agit d’un produit de luxe, les clients ne pouvaient se permettre de revenir à deux ou trois reprises durant leur séjour.

Chef Cyril D’Ascanio. Photo : page Facebook Estrimont Suites & Spa

Ainsi, le chef Cyril D’Ascanio a conservé cette spécialité sur sa nouvelle carte, en prenant soin d’ajouter une vaste sélection de plats tout aussi variés qu’accessibles.


Les nouveautés

Aux côtés des pierres de feu, quelques classiques ont été conservés au resto Avenue 44, comme les tartares (saumon, bœuf, canard), la salade césar grillée et le délicieux brie flambé.

Dans le rayon des nouveautés, on retrouve entre autres une morue en croustillant BBQ, un cassoulet maison, un club sandwich en tube et un risotto à la betterave et aux champignons sauvages.

La morue.

Mais ce n’est pas tout. Des plateaux à partager (2, 4 ou 6 personnes) sont aussi offerts en formule short rib au rhum Chic Choc, longe de porc marinée à l’érable ou (mon coup de cœur!) poulet de cornouailles croustillant au miel.

Le poulet de cornouailles (pour 2).

Pour dessert, laissez-vous tenter par les délicieux churros & sauce au caramel, ou encore par la crème brûlée au chocolat et guimauves. Mmmm!

La crème brulée.

Fait à mentionner concernant Avenue 44 – Adresse gourmande : la majorité des ingrédients utilisés en cuisine proviennent de la région. En fait, Chef D’Ascanio tente le plus possible de s’approvisionner dans un rayon de 100 km. Ainsi, il ne faut pas s’étonner de voir le menu changer au fil des saisons et des récoltes… à notre grand bonheur!


Un mini-resort

En vigueur depuis le mois de mars, le menu fait déjà le bonheur des clients de l’hôtel et même des résidents des environs, qui se déplacent à l’hôtel pour déguster un bon souper, sans même venir y passer la nuit.

Mais je vous le dis, passer une (ou plusieurs!) nuit à l’Estrimont Suites & Spa, c’est un véritable charme : lits douillets, mini-cuisine dans chaque chambre et BBQ sur chaque terrasse, centre Amerispa à même l’hôtel, piscine chauffée, spas et sauna extérieur, bar/terrasse animée et plus encore.

Bref, c’est un mini-resort à 1h15 de Montréal : on aime!

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Il s’agit d’un article commandité par Estrimont Suites & Spas,
mais toutes les opinions exprimées sont les miennes

Le Strøm Spa du Mont-Saint-Hilaire est (enfin!) réouvert

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Ce n’est plus un secret pour personne, j’adore les spas. Dans deux précédents articles, je vous ai d’ailleurs écris mes impressions concernant le Bota Bota (Montréal) et le Strøm Spa de l’Île-des-Soeurs.

Cette fois-ci, j’ai pu assister à la réouverture (très attendue!) du Strøm Spa nordique Mont-Saint-Hilaire.

Rappelons-nous que le 26 décembre 2016, un incendie a ravagé complètement l’ancien Strøm, implanté au pied de la montagne. Pour les gens de la Rive-Sud, m’incluant, c’était l’endroit par excellence où passer le temps des fêtes entre amis, en pleine nature.

Près d’un an et demi plus tard, il ouvre à nouveau ses portes, dans un décor à faire rêver !


Mot d’ordre : équilibre

Strøm spa nordique propose une variété de services, incluant massothérapie, soins esthétiques et gastronomie. On retrouve des éléments d’avant l’incendie, tels que la yourte extérieure, le bain vapeur minéral en pierre et le sauna noir. Mais, l’équipe du Strøm en a profité pour ajouter de belles nouveautés, dont l’espace d’exfoliation au sel de mer & aux huiles et une salle de détente dans le noir avec chaises infrarouges.

Mon coup de coeur : la salle de repos panoramique, située au deuxième étage, entourée d’arbre et face à la montagne. Gageons que vous m’y verrez souvent durant l’automne et l’hiver !

Ce nouveau complexe, d’une superficie de près de 25 000 pieds carrés, est situé sur un terrain de 5 acres. Ainsi, l’ajout majeur est sa capacité d’accueil, passant d’une centaine à trois cents invités.

Le bistro (agrandit) offre de savoureux plats avec, en vedette, des produits de la région.

L’ajout d’une trentaine de salles de massothérapie saura sans doute créer un meilleur roulement qu’auparavant.

Mais ce n’est pas tout ! Lors de ma visite, j’ai pu sous-tiré quelques informations auprès de l’ex-dragon (et actionnaire des Strøm Spa) Serge Beauchemin : des projets plein la tête, il en a ! Un aménagement sera entre autres fait dans le boisé actuel, afin d’y ajouter une  « expérience unique ».

Ce sera donc à suivre, prochainement…

J’en ai profité pour prendre la pose, près de la piscine, avec un délicieux mocktail !

L’accouchement, ça déchire !

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Pendant qu’on regarde défiler les #PregnantWoman sur Instagram et qu’on s’automutile à comparer notre ventre de baleine à celui des #FitMoms de ce monde (le tout en mangeant notre unique morceau de chocolat noir 90% #ARK parce que notre diabète de grossesse ne nous permet pas mieux), nous avançons lentement, mais surement, vers l’accouchement…

La raison de nos 30 livr… de nos 60 livres en trop et de nos sautes d’humeurs des derniers mois!

D’ailleurs, une pensée pour nos braves hommes, qui sont restés à nos cotés malgré les hauts et les bas…


Le jour J

Photo : Patricia Prudente, Unsplash

L’accouchement, le plus beau moment de notre vie… ou pas. C’est relatif!

C’est bien rare que je saute de joie lorsque mon vagin est exposé tel un œil de bœuf pendant la dissection, lors de nos cours de Science du secondaire. Malgré tout l’amour que j’éprouve envers mon Terrible Two, l’accoucher n’a étonnamment pas été le plus beau moment de ma vie.

Même pas dans le top 5!

On aura beau multiplier 16 plans différents d’accouchement, diviser toutes les possibilités de déroulement et appliquer sagement la règle de Pie aux consignes enseignées pendant le peu de cours prénataux auxquels nous avons assistés : l’équation, on ne la résoudra jamais!

C’est comme jouer à la bouteille. On connait nos options (quelques-unes plus attrayantes que d’autres, certes), nous savons à peu près à quoi s’attendre (un french reste un french), mais le hasard décide du reste : SURPRISE !

Fille, si tu veux survivre, voici un de mes conseils de revenante : laisse ton humilité dans le cadre de la porte et laisse-toi aller.

Arrête de serrer les fesses et laisse la crotte sortir!

Parce que oui, il y a de fortes chances que ta progéniture vienne avec un extra à la livraison. Pis là, je ne te parle pas de poutine !

Mes crottes de lapin, tout le monde les a vues. Humilité : 5 / Moi : -1

Pourtant, on essaie de nous vendre la grossesse et l’accouchement comme si c’était le summum des expériences d’une vie. Non!

Rencontrer les membres des Backstreet Boys et passer très proche d’embrasser Kevin au moment d’une bise maladroite, ÇA, c’est une méchante belle expérience de vie. Déchirer jusque dans le milieu du dos et devoir prendre des médicaments pour faire des cacas aussi mous que du pouding (ne me remerciez pas pour la référence, ça me fait plaisir!)… c’est une expérience dont je me passerais.


Tout oublier… ou presque!

Par contre, 4 cacas nerveux et 12 points de suture plus tard, j’ai finalement compris ce qu’on essayait de dire. Lorsque j’ai sentis mon rejeton visqueux pour la première fois sur ma poitrine, sa chaleur, ses mouvements, lorsque j’ai senti son cœur battre, j’ai tout oublié.

Pas tout à fait, quand même, parce que mon chum s’est fait un malin plaisir d’user d’humour louche et de mentionner au médecin de me recoudre assez serré, créant ainsi un malaise et par le fait même, me sortant de la bulle enchantée dans laquelle je me laissais bercer, au son des premiers pleurs de mon enfant. Mais bon…

C’est alors que j’ai réalisé, avec un peu de recul, ce que je vivais. L’équipe médicale qui s’occupait de moi et de mon fils le faisait avec une joie sincère et contagieuse, comme si on venait de gagner à la loterie.

Sauf que c’est mille fois mieux que de devenir millionnaire!

Mettre un enfant au monde, c’est magique, tout simplement. Il n’y a pas de mots pour expliquer les différentes émotions qu’on vit dans ce court laps de temps. Donc, l’accouchement n’est pas le plus beau jour de ma vie, non. Mais, rencontrer mon fils est définitivement la plus belle expérience de toute mon existence.

Même si je me serais passée de l’accoucher, sans aucun doute…

Après, si tu es comme moi, ça reste toujours une belle anecdote à raconter dans les soupers de familles, entre les poudings et la crème glacée. Alors fille, si tu as peur, rassure-toi, ce n’est vraiment pas si pire que ça. D’autant plus que, peur ou pas, tu devras passer par là.

bref, respire et pense à moi… et mes crottes de lapin!

À la conquête des gins québécois: 4 produits / 4 régions

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Après la hausse de popularité des microbrasseries, au tour des alcools forts de se tailler une place de choix sur le marché québécois. Désormais, tu peux donc faire ta fraîche en offrant à tes amis un cocktail à base d’alcool d’ici!

C’est seulement cet été que j’ai découvert le fameux/classique Gin Tonic (#IKnowIamLate). Dans les bars, on me demande toujours quel gin je veux dans mon cocktail et j’y allais toujours avec le même. Un peu redondant, sachant qu’il en existe une panoplie d’ici et d’ailleurs…

J’ai donc décidé de faire une Dora la GinExploratrice de moi pour découvrir comment donner plus de pep à mon Gin Tonic, avec des produits d’ici!


Waxwing Gin Bohémien – AiR Distillerie

Gatineau

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Instagram Waxwing Gin

Tout nouveau sur le marché, ce gin est inspiré du Waxwing, un oiseau migrateur qui figure comme tête d’affiche sur la bouteille. Comment s’inspirer d’un oiseau pour un gin? Simple : on opte pour les petits fruits consommés par ce dernier, afin de donner le goût unique à ce spiritueux.

Située à Gatineau, la distillerie promet d’ailleurs d’agrandir et d’offrir de nouveaux produits très bientôt!

Une vodka sera disponible dès l’automne, idéale pour un Apple Martini. Après tout, qui a dit que la saison des pommes était réservée aux tartes et compotes?


Km12 Gin Boréal – Distillerie du Fjord

Saguenay-Lac-Saint-Jean

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Instagram Distillerie Du Fjord

La région du Saguenay-Lac-Saint-Jean peut se vanter d’avoir une excellente réputation pour ses bleuets, mais aussi pour avoir enfin sa première distillerie. Ce sont de véritables amateurs de gin, de père en fils, qui sont derrière la création de l’entreprise, située au pied des Monts-Valin. La production du gin Km12 s’inspire des environs, soit la forêt et une source d’eau fraîche provenant directement des montagnes.


Oshlag Gin Hibiscus – Brasserie & distillerie Oshlag

Montréal

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Instagram Invasion Cocktail

Un gin rosé pour une soirée girly? C’est maintenant possible avec la Distillerie Oshlag. Tu auras deviné que l’hibiscus fait parti du « secret pas trop secret » de ce gin. Mais, on retrouve aussi une touche de pamplemousse rose. La distillerie se situe à Montréal et, oh surprise, a pignon sur rue dans le quartier Hochelaga! C’est également le premier établissement au Québec qui héberge une distillerie ET une brasserie.

Selon les dires, personne ne meurt de soif dans les environs…


Les Herbes Folles Dry Gin – La Société Secrète

Gaspésie

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Facebook La Société Secrète

Le nom de cette  distillerie a inévitablement piqué ma curiosité. Située à Percé, elle est en plus hébergée dans une ancienne église anglicane. De tout pour ajouter au mystère! Un peu comme des alchimistes d’une autre époque, les 4 propriétaires préparent leur gin en s’inspirant des aromates gaspésiens. Baies de genévrier, vanille des champs, racine d’angélique, tous des produits à distance de marche de l’ancienne église.


D’ailleurs, depuis le 18 juillet 2018, les distilleries peuvent vendre leurs produits à même les lieux de production. Il est donc possible de te rendre sur place pour acheter ta bouteille… pratiquement des mains du producteur!

sur ce, Cheers!

Un weekend rocambolesque à New York City

Deux de mes amies étaient de passage à New York pour la semaine et m’ont proposé de les rejoindre. Montréal étant tellement proche des États-Unis et la Grosse Pomme étant facilement accessible par bus ou par avion…

J’ai décidé d’aller les retrouver pour une fin de semaine entre filles!


Le trajet de bus

J’opte donc pour le voyage en bus, qui est plus économique que l’avion. Je vous conseille d’ailleurs de vous y prendre à l’avance pour acheter les billets, car les prix augmentent vite à l’approche de la date.

Psssit! Le site wanderu.com propose des prix plus intéressants que le site des compagnies de bus.

Pour la petite anecdote, je pars donc un vendredi, à 23h, de Longueuil. Et pour tout avouer,  je n’était vraiment pas organisée. Je me rends compte, 30 minutes avant de prendre le bus, que je n’ai pas de carte de crédit ni de dollars américains sur moi. Le temps étant trop court pour retourner chez moi chercher ma carte, je contacte mes amies pour savoir si elles peuvent me prêter de l’argent durant le weekend. Elles acceptent et me voici partie avec seulement 30$ canadiens sur moi (soit 18$ américains), juste la somme pour payer le visa de trois mois qu’imposent les États-Unis à mon passeport et le métro pendant le weekend… Misère!

une lignée de taxi à New York
Photo : Laurine Cretenet

Disons que ce petit épisode m’a pas mal stressée tout le weekend, car ce n’est jamais agréable de quémander de l’argent, même s’il s’agit d’excellents amis.

Petit conseil, regardez toujours si vous avez votre carte de crédit et un peu de cash dans votre passeport avant de traverser les lignes!

Psssit! Si un jour vous vous retrouvez mal prise comme moi, installez l’application Google Pay, afin de pouvoir payer avec votre téléphone intelligent!

Et tant qu’à y être, optez donc pour l’avion, car le voyage en bus n’est pas très confortable. D’autant plus lorsque le chauffeur nous fait descendre du bus à 4h du matin, à Albany, pour attendre 30 minutes dans le terminal.

Bref, je sentais que mes deux jours allaient être éprouvants…


Des dinosaures à New York

C’était, si je ne me trompe, la 5e fois que je visitais New York et je n’avais jamais eu l’occasion de me rendre au Muséum d’histoire naturelle auparavant. Quelques heures après mon arrivée, on se lance donc dans une promenade à Central Park, pour se rendre jusqu’au musée. 

Faites une petite halte déjeuner au Café Frida, qui propose des brunch à la sauce mexicaine. Mmmm!

Le Muséum d'Histoire Naturelle, New York
Photo : Laurine Cretenet

On passe plus de trois heures à découvrir les dinosaures et les salles dédiées aux civilisations d’Amérique Centrale, du Sud et d’Afrique. À vrai dire, le musée est tellement grand que je vous suggère même d’y passer la journée!

C’est tellement impressionnant de découvrir les squelettes reconstitués de Tyrannosaurus Rex, de Mammouth, etc. On en profite pour laisser place à notre âme d’enfant, qui est bien sûr toujours présente!


Broadway et ses comédies musicales

Broadway, New York
Photo : Laurine Cretenet

Pour ma part, cette fois-ci, j’ai dit adieu au classique Times Square. J’ai déjà donné… Mais, on est à Broadway, alors c’est l’occasion rêvée de voir une comédie musicale!

Si vous prévoyez en voir une, je vous suggère d’acheter vos billets à l’avance sur le site broadway.com

Nous ne l’avions pas fait et nous voici à choisir le spectacle en fonction du prix le plus accessible. On opte donc pour Anastasia et (heureusement!) ce fût un très bon choix. Nous étions bien placée dans une salle ni trop grande, ni trop petite. Le spectacle, d’une durée de près de 2h, et la prestation des artistes sur scène étaient remarquables. Et si vous connaissez le dessin animé, vous pourrez chanter aussi les paroles.

la comédie musicale d'Anastasia à New York
Photo : Laurine Cretenet

Brooklyn et son pont

Le lendemain, on décide de se rendre dans une église à Harlem pour écouter du gospel. Mais pas avant d’avoir manger un très bon repas chez Jacob Soul Food and Salad Bar. Ce restaurant-buffet propose une généreuse cuisine aux accents africains. Un vrai délice!

Puis, direction le pont de Brooklyn. Cela permet une vue incroyable sur Manhattan.

le pont de Brooklyn, New York
Photo : Laurine Cretenet

On décide ensuite de rentrer à pied jusqu’à l’appartement, soit 2h30 de marche. Je devais repartir le soir même pour prendre mon bus. Et ça a d’ailleurs été la course. Une panne de métro a fait en sorte que je n’ai pas eu le choix de prendre un Uber pour arriver à temps au terminal de bus.

Au final, vous pouvez faire mille choses à New York et la prochaine fois…

je resterai trois jours minimum pour mieux découvrir Brooklyn!

ENTREVUE – Les deux pieds dans le rêve de Gabrielle Shonk

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Plusieurs artistes profitent de leur passage au Festif! pour y vivre la vraie expérience de festivalier. On les croise un peu partout, ils vont voir des shows, parfois ils font même des spectacles-surprises ou se joignent à d’autres artistes en tant qu’invité.

Ce fût le cas de Matt Holubowski (en spectacle vendredi), qui est venu chanter avec Gabrielle Shonk (samedi) lors de son rappel. Une belle surprise pour les festivaliers, un moment unique.

En fait, c’est ça le Festif! : une tonne de moments magiques qu’on croirait improbables

D’ailleurs, Gabrielle Shonk a elle aussi décidé d’y passer le week-end, pour vivre l’expérience au maximum!

Sur scène, elle s’est exclamée :

C’est ma première fois au Festif! et j’ai le goût de revenir chaque année. D’après moi, la définition du bonheur, c’est le Festif! de Baie-Saint-Paul.

Plus tard, un bébé qui commençait à marcher voulait monter sur scène et n’arrêtait pas de danser. Après la chanson, Gabrielle Shonk a lancé :

Je sais pas si mon cheese va réussir à passer au travers de ce show-là… Mon sourire va peut-être fendre!

Puis, elle a terminé son spectacle en disant qu’elle avait passé un week-end de rêve, avant d’enchaîner son plus gros hit, celui qui l’a fait connaître, Habit. Elle dit d’ailleurs « avoir les deux pieds dans un rêve » depuis et grâce à cette chanson.

La Journaliste a eu la chance de jaser avec Gabrielle Shonk, chanteuse à la voix maîtrisée et envoûtante, de son parcours inspirant. Voici ce qu’elle avait à dire…

Tu as introduit des nouvelles chansons dans ton spectacle, alors dis-moi, as-tu déjà commencé à travailler sur un nouvel album?

Oui! J’ai recommencé à écrire. Je ne sais pas où ça s’en va pour l’instant, mais j’ai recommencé à écrire des tounes et ça fait du bien. Ça faisait un petit bout que je n’avais pas créé, alors je commence ça tranquillement pas vite. J’en avais besoin.

Es-tu davantage en confiance, étant donné que tu as déjà sorti un premier album en 2017?

Je suis assez perfectionniste, ce qui fait que ç’a été long avant que je décide de sortir un disque. C’est certain que de l’avoir fait une première fois, ça me donne une vue d’ensemble que je n’avais pas nécessairement. J’avais décidé de faire mon premier par moi-même, pour voir qui allait embarquer avec moi une fois qu’il serait fait. Ç’a été une surprise vraiment agréable de réaliser qu’Universal avait un intérêt pour mon projet. C’est un peu comme un rêve…

Comment décrirais-tu ton identité musicale?

Je suis un peu bipolaire là-dessus, dans le sens où j’ai fait beaucoup de jazz avant. Mais, j’ai un grand amour pour la musique folk, tout ce qui est auteur-compositeur-interprète guitare/voix, et pour tout ce qui est soul, blues. Mon père est d’ailleurs bluesman. Donc je pense que ce que je fais, c’est un mélange de tout ça. Évidemment, j’écoute des trucs plus contemporains, j’aime beaucoup la musique un peu plus indie et ça aussi, ça entre en ligne de compte.

Photo : page Facebook Gabrielle Shonk

Des fois, serais-tu tentée de faire quelque chose de plus « commercial » pour jouer à la radio?

Je ne me suis jamais attardée à ça, non. C’est certain qu’il y a des moments où tu te dis que ce serait le fun de jouer à la radio, parce que c’est une manière d’aller chercher un plus grand public. Je ne suis pas fermée à ça, mais je ne me suis jamais vraiment donné cet objectif-là dans mon processus créatif. C’est plutôt ; j’ai une idée de chanson, comment faire en sorte que la chanson soit la meilleure possible?

Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées depuis ton passage à La Voix?

C’est un milieu qui bouge beaucoup et rapidement. Moi, je suis plutôt du genre à m’attacher aux personnes avec qui je travaille. Donc, dans les deux dernières années, c’est certain qu’il y a eu des gens qui sont venus et d’autres qui sont partis. Ça arrive, c’est comme ça que ça fonctionne dans le domaine, mais pour moi, c’est un processus d’apprentissage. Apprendre à accepter que des personnes quittent le bateau.

Aurais-tu des conseils à donner aux jeunes musiciens qui rêvent de percer?

C’est vraiment d’être soi-même, tout le temps. Pour d’autres, c’est aussi d’être all in dans leur personnage. Tandis que moi, mon projet est plus organique et authentique. Il faut juste vraiment suivre son instinct et évidemment ne pas lâcher. Il y a une grande part de persévérance, c’est clair.

Photo : page Facebook Gabrielle Shonk

Quelles sont tes plus grandes qualités, celles qui t’ont menée là où tu es aujourd’hui?

Je suis vraiment passionnée. La musique, c’est ma vie, carrément. Mon hobby, c’est la musique. Quand j’ai des temps libres, je vais voir des shows. J’ai une relation extrêmement passionnée avec la musique et avec ce que je fais. Je pense aussi que je sais bien m’entourer et ça, c’est vraiment important. J’ai la chance d’avoir des gens autour de moi qui sont vraiment bons et présents pour moi, donc dans les moments plus difficiles, j’ai ces relations-là qui m’aident à me grounder et à continuer à avancer. Il y a des moments de doutes, c’est normal. Tout le monde doute de soi-même à certains moments. Mais c’est bien, parce que ça te permet d’évoluer et de faire de l’introspection. Tu te poses plein de questions quand t’es dans ce tourbillon, mais tu en sors souvent plus fort. Donc, même dans les moments creux, il faut persévérer, rester positif, s’entourer des bonnes personnes et être soi-même. Je pense sincèrement que de rester intègre, ça fait en sorte que t’as moins de chances de regretter tes décisions.


Une passionnée sur la route

Comme elle le dit si bien, Gabrielle Shonk est une passionnée de musique.

Cet été, elle continue donc de donner quelques spectacles dans des festivals et que fait-elle lorsqu’elle est en congé? Elle va voir des artistes en spectacle! Elle se dirigeait justement vers Détroit, pour voir Bon Iver en spectacle au MoPop Festival.

Et en attendant son deuxième, on vous conseille fortement son premier album éponyme, disponible sur toutes les plateformes.

Voici LA multivitamine à ajouter à ta routine beauté

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Étant une adepte de fit lifestyle, j’ai toujours apprécié les vitamines et les suppléments de toutes sortes. C’est pourquoi je suis heureuse de vous informer de la nouveauté de Centrum : les multigummies Multi+Beauté.

Ce produit a été conçu pour les femmes et est tout indiqué pour la santé des cheveux, de la peau et des ongles

En fait, la nouvelle Centrum Multi+ Beauté est une multivitamine contenant un mélange de nutriments, tels que les vitamines A, C, E, Biotine, Calcium, Zinc et encore plus!

Ses bénéfices sont les suivants:

  • Favorise la pousse de cheveux plus épais
  • Fortifie les ongles
  • Maintient la fonction immunitaire
  • Aide à la santé des os
  • Contribue à une bonne vision
  • Stimule le métabolisme énergétique

Psssit! En plus, ça goûte délicieusement bons! Les saveurs disponibles sont : cerise, baie, orange


Deux fois par jour

Il suffit donc d’en consommer deux par jour et le tour est joué!

En plus, les gummies sont très abordables, soit environ 18$ pour le pot de 90 unités, chez Walmart.

Voici donc un délicieux bonus à ta routine beauté!

10 faits que seuls ceux qui ont assisté au Festif pourront comprendre

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La 9e édition du Festif de Baie-Saint-Paul vient à peine de se terminer que déjà, on rêve à la prochaine édition. D’ailleurs, gageons que pour son 10e anniversaire, l’événement revêtira un caractère spécial!

Bref, voici mes 10 coups de coeur de cette édition magique du festival de musique.

Mais, il fallait y être pour comprendre…


1- Le moment où tu descends la côte et que tu commences à apercevoir Baie-Saint-Paul et sa beauté unique… c’est là que le fun commence!

2- Les découvertes musicales à tout moment de la journée et l’envie de ne rien manquer, alors que les « Imprévisibles » surviennent à tous moments. Des spectacles magiques dans la cour d’une maison, au bout du quai ou encore dans un dépanneur.

Photo ©Caroline Perron : les photographies (page Facebook Le Festif!)

3- Les gens de Baie-Saint-Paul qui nous accueillent à bras ouverts et qui sont tellement fiers de leur festival.

4- La traditionnelle nuit des fanfares, alors qu’on sort d’un spectacle et que les musiciens nous attendent dans la rue, afin qu’on les suive dans la nuit… Tout le monde a le sourire aux lèvres, c’est un moment de pur bonheur où l’espace temps n’existe plus.

5- L’ambiance à la fois zen et festive qui te plonge directement dans l’esprit des vacances. Tu y vas une fois et tu sais que ça deviendra une tradition!

Photo ©Caroline Perron : les photographies (page Facebook Le Festif!)

6- Le sentiment de vivre quelque chose d’unique que personne ne peut comprendre, tant qu’il ne l’a pas vécu.

7- Les découvertes culinaires de la belle région et la bière de la Microbrasserie Charlevoix, brassée pour l’occasion.

8- Les tripeux de musique de partout au Québec qui se rassemblent pour découvrir des artistes choisis par le maître d’œuvre Clément Turgeon. Un gars qui a su créer un événement à l’image de son patelin et garder ce même esprit depuis 9 ans, alors que le festival gagne en popularité d’année en année.

Photo ©Jay Kearney (page Facebook Le Festif!)

9- L’Espace relax, où les gens se rassemblent pour profiter des hamacs entre deux spectacles ou avant d’aller se rafraîchir à la rivière ou à la plage… Parce qu’au Festif, il fait toujours beau et chaud!

10- La proximité avec les artistes, toujours heureux de profiter de leur passage au Festif pour vivre l’événement eux aussi, en assistant aux spectacles de leurs compatriotes.


ALORS, AI-JE RÉUSSI À TE CONVAINCRE?

Un menu estival signé Enoteca Monza Pizzeria Moderna!

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La semaine dernière, Enoteca Monza Pizzeria Moderna dévoilait son menu estival lors d’une soirée festive et gourmande! De savoureux cocktails nous attendaient dès notre arrivée.

Superbement présentés et très rafraîchissants, il s’agissait des cocktails parfaits pour donner le ton à la soirée!

ensuite, Des tonnes de bouchées ont circulé, notamment leurs ailes de poulet exquises, que je recommande fortement!

En plus de tous ces hors-d’œuvres, il y avait une grande table sur laquelle trônaient des bols géants remplis de deux sortes de pâtes. On pouvait se servir à volonté (ce qui a été très difficile pour l’amatrice de pâtes que je suis, considérant qu’il ne s’agissait que de l’entrée!).

Quant au souper, on peut le qualifier de véritable festin à l’italienne! Salades, bols de pâtes, pizzas, le tout en format géant à partager entre les convives étaient disposés sur la table. Et les coupes de vins étaient continuellement remplies et la soirée était festive et chaleureuse.

Ce repas gargantuesque s’est terminé par une pizza dessert au chocolat, absolument divine!


Soirée décontractée

Le restaurant spacieux, sur deux étages, offre une ambiance décontractée. On y va tant pour un 5 à 7 et grignotines que pour un repas complet et une soirée qui s’étire. En plein cœur du centre-ville, l’Enoteca Monza Pizzeria Moderna a aussi une terrasse qui donne sur McGill College, au coin de Ste-Catherine. Bref, l’endroit tout désigné pour prendre un verre ou une bouchée après une bonne session de magasinage!

À la toute fin, on s’est fait remettre un sac cadeau, contenant notamment un pot de leur sauce tomate. Depuis, j’ai eu l’occasion de l’essayer sur une pizza maison et je peux témoigner que leur sauce est parfaitement balancée et s’harmonise à merveille avec une croûte à pizza.

Par contre, leur pizza au four à bois est sans conteste, nettement meilleure!

C’est en visitant leur parenté en Italie, alors qu’ils dégustaient une authentique pizza au four à bois sur la côte sud-ouest, que les propriétaires ont été inspirés. Après plusieurs discussions et autant de pizzas, ils ont pris la décision finale et Enoteca Monza Pizzeria Moderna est née!

Aujourd’hui, il existe quatre succursales; centre-ville, Laval, Ouest de l’île et St-Bruno.

Ainsi, pour une soirée d’été réussie et savoureuse entre amies, en couple ou en famille, je vous suggère d’aller essayer une de leurs savoureuses pizzas authentiques. Ou un de leurs délicieux plats de pâtes.

Mieux encore : pourquoi pas les deux!

Psssit! Ils offrent aussi une belle sélection de salades repas, pour celles qui ont envie d’y aller un peu plus léger, ou pendant certaines soirées de canicule… comme on vient d’en vivre!

Déco & DIY – À la découverte du punch needle

Depuis 2014, mes amis me connaissent comme une Crazy tricot lady. Cette passion qui me suit partout m’a rendue très créative et m’a rendue curieuse d’essayer tellement de nouvelles choses.

Après le crochet, la couture, la broderie, le macramé et le tissage, j’ai été initiée ce printemps au punch needle par Blanc Laine, une maker d’ici que j’ai découverte sur Instagram.

punch needle
©Blanc Laine

Blanc Laine, c’est Ariane, une entrepreneure québécoise qui se spécialise en tissage et en punch needling. En plus de vendre sur Etsy ses magnifiques créations (que toutes les fans de design voudront chez elles), Blanc Laine s’est mise à la confection de kits pour débutants, en tissage et en punch needling.

C’est grâce à son kit que j’ai appris cette technique, somme toute peu connue au Québec


Le Punch needle

Souvent appelée punch needle embroidery, cette technique reprend les principes de la broderie, mais avec un point beaucoup plus gros et, surtout, qui va beaucoup plus vite!

Basé sur le principe du rug hooking, qui était la façon de faire des tapis à partir des années 1830, le punch needle a été créé en 1880. Ce n’est donc pas une technique récente, mais elle a récemment été remise à la mode. On s’en sert surtout pour créer des pièces de décor mural ou des articles de design, comme des coussins

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J’ai complété cette pièce en 1h, dans mon lit!

Punch needle à la maison

Ce que j’ai préféré du punch needle, c’est que ça prend très peu de place (on peut donc en faire sur la go!) et que c’est extrêmement facile. Avec les kits, Blanc Laine fournit un guide pour utiliser le punch et des idées d’où aller chercher des matériaux supplémentaires.

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Le contenu d’un kit de punch needle ©Blanc Laine

Pas besoin de savoir broder, tricoter ou quoi que ce soit pour faire du punch needle!

Même mon chum en a fait!

Le plus difficile? Limiter sa créativité à un cerceau!

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Ma première pièce!

Les kits de Blanc Laine sont de très bonne qualité, tant les fibres fournies que les outils comme tels. Elle utilise les punch needles de Amy Oxford, qui est pas mal LA référence internationale en la matière. Ainsi, vous ne serez pas surprises d’apprendre que ses kits partent très vite.

Les kits sont déjà en prévente sur la boutique Etsy! Faites vite, ils partent vite!

Psssit! Sur une autre note, le tissage aussi est super le fun. À essayer par après…

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Le kit de tissage ©Blanc Laine

7 restos à ajouter à ta bucket list d’été

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L’été, on a moins envie de cuisiner… surtout lorsque le mercure atteint des sommets inégalés, comme en ce moment. Ainsi, on se tourne vers les restaurants avoisinants, mais l’offre à manger est tellement vaste à Montréal, qu’il est parfois difficile de s’y retrouver.

Dans le but de t’inspirer (et de te donner faim), voici donc 7 restaurants montréalais qui valent le coup. Et il y a en a pour tous les goûts!


Chez L’Épicier

Pour célébrer ses 20 ans d’existence, cette institution gastronomique a décidé de renouveler son concept. « L’Épicier 2.0, c’est une version plus moderne, avec un design repensé et une plus grande mise en valeur des producteurs d’ici », explique le chef Laurent Godbout.

Le local du Vieux-Montréal, qui fait partie du patrimoine, est maintenant séparé en deux sections distinctes, soit le bar, où il est possible de déguster de délicieux cocktails, des tapas et quelques items du bar à cru, ainsi que la salle à manger plus classique. D’un côté comme de l’autre, ce sont les matériaux nobles (cuivre, bois, cuir) qui mettent en valeur l’espace.

En cuisine, c’est à Samy Benabed, ex-cuisiner à l’Hôtel Herman, que le propriétaire a fait confiance. Dans l’assiette, on donne une grande importance aux produits du terroir. Les aliments saisonniers et locaux sont donc bien mis en valeur. Il ne faut pas manquer les huîtres gratinées, l’assiette de pleurotes et la tartelette rhubarbe/sarrasin!

Côté salle à manger, on proposera des plats à la carte, ainsi qu’un menu dégustation 8 services à 95$ (70$ de plus avec les accords vins).

Et pour redonner tout son sens au nom du commerce, les clients pourront dorénavant acheter des produits d’épicerie sur place, en choisissant eux-mêmes dans le frigo installé à l’entrée du restaurant.

311, rue Saint Paul Est


Joiea Sociale

Situé dans l’ancien local du Mercuri, ce nouveau restaurant du groupe Ville-Marie Collection nous propose une cuisine italienne authentique et abordable. Le Joiea Sociale tente de se positionner comme un resto de quartier, où il est possible de s’attabler plus d’une fois par semaine… sans se ruiner. En effet, les plats sont tous très abordables et les portions généreuses : on aime!

Le local est séparé en deux sections, soit le bar, où on honore quotidiennement la tradition de l’Aperitivo (tapas gratuits lorsqu’on commande à boire), et la salle à manger.

Au menu, des pizzas cuites au four à bois, des pâtes maison, des antipastis traditionnels, ainsi que des poissons (pesce) et des viandes (carne). Le menu met en valeur la simplicité et la modestie de la véritable cuisine italienne, orientée principalement sur les ingrédients bruts.

Mes coups de cœur : Polpette (ces boulettes de veau sont vraiment moelleuses et la sauce tomate est délicieuse), Gnocchi à la ricotta (la recette originale de la nonna du chef Luigi Grego, servi avec une sauce bolonaise au bœuf braisé) et le jarret d’agneau braisé aux tomates fumées.

De plus, Joiea Sociale offre des cours de cuisine privés (12 personnes), directement dans la cuisine, afin de faire voyager les papilles des clients à travers toutes les régions de l’Italie.

645, rue Wellington


Blumenthal

Situé en plein cœur du Quartier des Spectacles, à même la Place des Festivals, le Blumenthal est l’adresse idéale pour profiter des belles journées d’été. J’adooooore son immense terrasse! Avec son menu bistro réinventé, on mange bien, sans devoir vendre un rein (ça rime!).

À moins que vous ne commandiez un classique burger, l’idéal est d’opter pour la formule à partager. Un plateau de fromages et charcuteries, un calmar frit, une salade Caesar au kale, lardons et crevettes pannées, une pieuvre grillée au cari, un tartare de saumon ou de bœuf… En fait, j’ai eu un véritable coup de cœur pour les entrées, alors je vous conseille de toutes les commander et de vous faire un festin à partager.

Et pour dessert, on choisit les profiteroles chocolat & caramel salé, avec un bon vin dessert : le summum!

Côté alcool, on fait la part belle aux produits québécois, alors n’hésitez pas à commander un délicieux cocktail au Gin Roméo ou à la Vodka Pur, ou encore un vin québécois, comme le Opalinois.

305, rue Sainte-Catherine Ouest


Pizzaiolle

Un vent nouveau a soufflé sur les trois succursales du Pizzaiolle, avec l’arrivée du tout nouveau chef exécutif Dario D’Errico. Originaire d’une petite ville près de Naples, ce fin connaisseur de l’authentique cuisine italienne est spécialiste de la confection de pâtes fraîches. Il a d’ailleurs introduit trois nouveaux plats de gnocchis faits maison :

  • di patate (faits à base de pommes de terre et nappés d’une sauce tomate et de basilic frais),
  • di Ricotta (faits à base de ricotta et servis avec pancetta poêlée, roquette et tomates confites),
  • di Zucca (faits à base de courge butternut et servis dans une sauce au beurre et à la sauge, parsemés de copeaux de parmesan).

Mais évidemment, le menu d’inspiration italienne compte encore et toujours l’authentique pizza napolitaine, qui fait la renommée du Pizzaiolle depuis 35 ans, ainsi qu’une vaste sélection d’antipastos, salades, pâtes fraiches, pizzas blanches ou rouges et dolce.

VIEUX MONTRÉAL: 600, rue Marguerite-d’Youville

PLATEAU: 4801, rue St-Denis

VILLE MONT-ROYAL: 1275, Chemin Dunkirk


Le Richmond

Je suis allée manger à plusieurs reprises au restaurant italien Le Richmond, mais n’ai jamais été aussi emballée que lors de ma dernière visite, où j’ai eu la chance de déguster le menu d’été. Un vrai délice… et je pèse mes mots!

Ce nouveau menu estival propose une foule de poissons et de fruits de mer, que le jeune chef Francesco Franci apprête à merveille. Ici, les ingrédients sont frais et de qualité supérieure. Ainsi, nul besoin de les couvrir de sauce et de condiments pour ajouter du goût (ou le masquer…).

Mes coups de cœur : Carpaccio d’espadon (sauce aux pêches & fenouil), Tataki de thon (purée de kale & basilic + champignons marinés), Morue d’Islande (zucchinis grillés + pesto de champignons) et Menta Fresca (baba au rhum version Mojito).

Des plats frais et savoureux à déguster avec un petit cocktail, sur la magnifique terrasse, durant les journées chaudes d’été!

377, rue Richmond


Chez Sophie

Bien qu’elle ait fait ses classes dans quelques-uns des plus réputés restaurants du monde, la chef Sophie Tabet est plutôt discrète sur la scène gastronomique de Montréal. Pourtant, sa cuisine gagne tellement à être connue!

Chez Sophie est un lieu de haute gastronomie qui propose une cuisine témoignant du riche parcours de sa chef et de son mari, l’expert sommelier Marco Marangi. Ce dernier saura vous accueillir avec le plus grand soin, alors que la chef s’active en cuisine pour plaire à vos papilles.

Lors de mon passage, j’ai eu un gros coup de cœur pour le maki de crabe des neiges, mangue et avocat, servi avec une mayo au yuzu. Et ce, sans parler de l’œuf parfait à la truffe noire, du carpaccio de daurade et du ris de veau croustillant. Bref, tout est délicieux et parfaitement apprêté lorsque Chef Tabet est en cuisine.

Un menu à la carte est disponible, sinon, il est possible d’opter pour le menu dégustation, offert à 80$ (+45$ pour les accords vins).

1974, rue Notre-Dame Ouest


Miel

Le dernier, mais non le moindre, je le conseille tout particulièrement pour ses brunchs. J’ai eu la chance de goûter chaque plat du menu matin du chef Hakim Chajar et je peux vous assurer que chacun d’entre eux possède une petite twist qui vaut le déplacement. Les plats sont copieux, les mix de saveurs sont recherchés (comme le proscuitto au beurre noisette : Mmmm!) et les inspirations multiples.

Bref, il y en a vraiment pour tous les goûts, et ce, que vous soyez du type sucré, salé ou épicé pour déjeuner.

Mes coups de cœur : le Flatbread avocat, crevettes & oeufs mimosa; le Chakchouka d’agneau confit & merguez; le Steak and eggs, patates hash brown & relish.

À noter que mes 3 coups de cœur sont dans la catégorie « salé », alors que je suis 100% « sucré », d’habitude, pour le brunch. Ainsi, ça vous prouve à quel point Hakim Chajar a créé des recettes au top pour le brunch!

2194, rue Centre


Alors, où vas-tu réserver pour ta prochaine sortie?

On a testé pour vous : 3 hydratants parfaits pour l’été

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Mère nature nous offre de belles températures chaudes depuis quelques semaines et on ne s’en plaindra certainement pas! Enfin, la chaleur et les samedis à patauger en sirotant une limonade…

Mais, qui dit changement de température dit aussi changement de routine de soins pour la peau

Depuis quelques semaines, je mets donc au banc d’essai trois nouveaux hydratants sur le marché. Voyons voir s’ils passent le test de notre été qui bat des records de chaleur!


Crème fondante à la noix de coco, Jouviance

J’avais vraiment hâte d’essayer ce petit nouveau de chez Jouviance. Un soin nourrissant tout-en-un qui hydrate, répare et nourrit à la fois. Pas besoin de vous dire que la maman qui manque de temps, elle aime ça! Conçue à la fois pour le visage, le corps et les cheveux, sa formule unique composée d’huile de coco 100% biologique en fait l’hydratant multi-action par excellence!

Mon appréciation:

J’ai adoré l’utiliser comme masque pour les cheveux. L’été, avec l’exposition au soleil et le chlore de la piscine, mes cheveux deviennent rapidement très secs. Bref, ce soin s’est avéré un sauveur pour ma tignasse. Pour celles qui aimeraient l’utiliser comme hydratant corporel, j’ai trouvé sa texture fondante agréable, le produit se transforme instantanément en huile au contact de la peau, ce qui en fait un excellent baume à massage.

Deux petits bémols pour moi. D’abord, son parfum de noix de coco un peu trop présent à mon goût. Ensuite, son fini huileux, qui rend l’application plus délicate (si vous l’utiliser comme hydratant corporel, je vous conseille de l’appliquer le soir, afin de ne pas tacher vos vêtements).


Hydratant Toleriane Sensitive, La Roche-Posay

Photo : Raincouver Beauty

Je suis vendue aux produits La Roche-Posay depuis plusieurs années. Mon cœur était donc déjà gagné avant même d’avoir essayé la nouvelle gamme de cette marque chouchou des peaux sensibles. Mon coup de cœur : l’hydratant quotidien pour le visage. Grâce à sa formule prébiotique innovante, ce fluide promet une hydratation apaisante de l’épiderme jusqu’à 48h.

Mon appréciation:

Cet hydratant possède toutes les qualités que je recherche dans un soin pour le visage. Une texture légère qui pénètre rapidement dans la peau, un effet seconde peau qui ne laisse aucun fini gras et surtout, un produit sans parfum. J’en suis à mon troisième tube depuis le mois de mars. Je peux donc dire que c’est un véritable must have pour la saison estivale.


Crème nourrissante Care, Nivea

Suis-je la seule à avoir un attachement particulier pour les produits Nivea? Je me souviens que ma grand-maman en appliquait tous les soirs avant d’aller au lit. Elle sentait tellement bon, un parfum frais et délicat qui me rappelle mes étés passés avec elle. La particularité de ce nouveau produit chouchou de Tessa Virtue, égérie de la marque? Une absorption rapide du corps, des mains et du visage. Ici on nous offre donc le meilleur des deux mondes, c’est-à-dire une texture ultra nourrissante, sans le fini gras et collant qu’on déteste.

Mon appréciation:

Difficile de se tromper avec un classique comme celui-ci. La crème Nivea sent toujours aussi bon, en plus de laisser la peau super douce. Je l’ai essayé comme hydratant pour le visage, mais je n’ai pas particulièrement aimé. Parfait pour redonner vie à ma peau de crocodile sèche, c’est un essentiel que j’aime laisser trainer sur ma table de nuit pour en appliquer avant d’aller au lit.


Et vous, quels sont vos hydratants préférés, cet été?

Footloose : une comédie musicale québécoise digne de Broadway

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C’est sous les projecteurs de la salle Albert-Rousseau à Québec qu’est présentée, jusqu’au 28 juillet, la célèbre comédie musicale Footloose, mise en scène prodigieusement par Serge Postigo.

Comme le mentionne M. Postigo dans le programme officiel, Footloose a heurté de plein fouet la culture populaire, au début des années 80. L’histoire présente une ville victime de répressions, en lien avec l’interdiction de l’alcool, de toute forme de musique et de danse.

Avec l’arrivée de Ren McCormark (le personnage principal interprété avec brio par Philippe Rouzel) au sein de la communauté, la conscience des citoyens s’éveillera peu à peu et la censure, même si elle est drapée de nobles intentions, tombera au profit de tous.

Ren s’éprendra de la belle Ariel Moore (Éléonore Lagacé), la fille du révérend Samuel Moore (Dominique Côté), celui-là même qui a instauré cette censure qui régit toute la ville de Bomont, après le décès tragique de son fils et de trois autres adolescents.

Bref, Le thème de cette production de renom demeure toujours actuel!


Le grand talent des artistes de chez-nous

Sur scène, j’ai découvert de nombreux artistes émergents et d’autres déjà bien établis dans la colonie artistique québécoise. Et ils sont tous aussi talentueux les uns que les autres. Ils sont à la fois d’excellents danseurs, chanteurs et acteurs.

J’ai particulièrement apprécié les prestations vocales du quatuor féminin, soit celui d’Ariel Moore et ses amies (Geneviève Bournival, Tanya Brideau et Laurie M. Leblanc), la solide performance de Dominique Côté en tant que révérend, ainsi que l’humour et le jeu de Tommy Joubert, dans le rôle de Willard Hewit.

Sans oublier l’interprétation de tous les artistes lorsqu’ils se retrouvent ensemble à danser et chanter sur scène.

D’ailleurs, la mise en scène est spectaculaire avec ses décors lumineux et ingénieux qui changent au rythme des compositions musicales offertes. Il n’y a rien de minimaliste. L’entièreté du décor a été conçu pour permettre aux artistes de bien bouger sur scène, démontrer leur agilité et en mettre plein la vue au public.

Chaque segment du spectacle est bien ficelé, grâce au génie du chorégraphe de renommée internationale Steve Bolton, son équipe de production, son équipe de spectacle et, bien sûr, la rigueur des artistes. Les portions dansantes sont exécutées avec précision et nous entraînent dans l’euphorie du Country et du Rock’n Roll.

L’adaptation de l’orchestration, chapeautée par Guillaume St-Laurent, et l’interprétation des musiciens nous plongent rapidement dans l’émotion et dans l’action.

bref, L’envie de danser et de chanter est instantanée !


Un incontournable!

J’ai eu la chance d’assister à plusieurs comédies musicales dans différentes villes du monde au cours des dernières années et, à mon humble avis, cette production s’inscrit dans le palmarès des meilleures jamais présentées. Nous pouvons être fiers de cette adaptation québécoise !

La barre était haute pour Serge Postigo, qui avait connu un grand succès avec la présentation de Marry Poppins l’an dernier. Mais, il peut fièrement dire : mission accomplie !

Alors, si vous vous demandez encore quoi faire lors de votre séjour dans la Vieille Capitale d’ici le 28 juillet, ne cherchez plus et réservez vos places en ligne sur le site des Productions d’Albert !

et Laissez-vous transporter par l’exaltante Comédie Musicale Footloose de Québec !

Tout ce que vous devez savoir avant de déménager aux États-Unis

L‘hiver dernier, mon chum s’est vu offrir une opportunité professionnelle difficile à refuser. Le hic ? En acceptant, il nous fallait déménager à… Boston !

À 29 ans, pas d’enfant, ni de maison, nous avons conclu que c’était le moment ou jamais de dire oui à ce genre d’aventure. Bref, 4 mois plus tard, nous voilà bien installés dans notre appartement bostonien !

Vous pensez faire le grand saut au pays de Trump ? Voici quelques infos qui pourraient vous être bien utiles…


Les visas

Pour obtenir son visa, mon chum a dû se faire sponsoriser par l’université qui l’accueillerait. Et comme nous sommes mariés, j’ai eu droit également à un visa. C’est assez complexe et voici un bon point de départ pour obtenir de l’information sur les visas américains.

Psssit! Gardez en tête que des frais peuvent s’appliquer. Nous avons déboursé près de 200$ pour obtenir nos visas de type J1 et J2.


Money, money !

Acorn Street Boston
Acorn Street, Boston

En parlant d’argent… Il nous fallait trouver un moyen de transférer aisément (et sans frais!) de l’argent de notre compte de banque canadien à notre compte de banque américain.

Un expatrié nous a conseillé de faire affaire avec la Banque Royale (RBC), qui offre des services aux Canadiens résidents des États-Unis.

Bon, le service à la clientèle n’est pas terrible, mais avec RBC, nous détenons un compte de banque canadien lié à un compte de banque américain de la RBC Bank. Nous pouvons donc transiter de l’argent sans problème entre nos deux comptes et c’est génial !

Un avantage de taille à considérer : nous avons pu ouvrir notre compte américain avant de déménager et sans obtenir de Social Security Number — le numéro d’assurance social américain.


L’assurance maladie

Downtown Boston
John Hancock Tower, Boston

Condition sine qua non de notre visa : nous devions avoir une assurance pour couvrir nos frais hospitaliers américains en cas de besoin. Nous avons choisi une assurance maladie américaine, mais sachez que dans certains cas, selon votre situation, vous pourriez conserver l’assurance maladie québécoise pour plus de 183 jours et y ajouter une assurance voyage. Bon à savoir!


Le jour J !

Pour le grand jour, nous avons loué un camion de déménagement avec l’entreprise U-Haul. Bien que le service à la clientèle soit exécrable, c’est la seule compagnie que nous avons trouvée qui nous permettait de louer un camion à Québec et de le rendre à Boston. Pour près de 800 $ (sans l’essence) nous héritions d’un énorme camion de déménagement pour mettre notre vie en boîte et la déménager au pays de Trump.

Mis à part conduire dans les rues achalandées de Boston avec ce mastodonte, je crois que le moment le plus stressant du voyage fut de traverser les douanes américaines. La procédure peut être intimidante… Après les photos d’usage, les prises d’empreintes digitales et la fouille de notre camion, nous y étions enfin.

welcome to America !


Et maintenant ?

Back Bay Fens Boston
Moi, au Back Bay Fens, Boston

Nous y allons un jour à la fois. Immigrer dans un autre pays n’est jamais de tout repos. Mon chum a commencé à travailler et pour ma part, j’attends d’obtenir mon permis de travail.

Le bon côté ? J’aurai tout le temps de visiter Boston !