Chirurgie des seins – pourquoi j’ai décidé de subir une réduction mammaire

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Je suis cette fille qui, en 6e année du primaire, portait déjà un soutien-gorge de taille B. En secondaire 2, je suis montée à un bonnet D et vers 18 ans, j’ai atteint le DD.

Jusqu’à un certain âge, ça ne me dérangeait pas. Malgré les regards mitigés de la société, moi, j’étais bien dans mon corps.

J’ai eu la chance d’avoir mon premier enfant rapidement et de vivre les joies de la maternité à un jeune âge. Ce n’est jamais vraiment facile pour une femme de voir son corps changer… Mais pour ma part, à mon grand désarroi, c’est mon bonnet qui a ENCORE augmenté : DDD, cette fois-ci.

À ce moment là, je ne savais même pas que ça existait, des bonnets DDD!

Bon, on accepte de reculons, en versant quelques larmes et en changeant de magasin pour acheter sa lingerie! Deux ans plus tard, mon deuxième garçon voit le jour et oui, ça augmente encore : G, maintenant.

Avec humour et auto-dérision, j’en viens à me dire que G, c’est pour « Gros seins ».

Mais malheureusement, ce n’est pas merveilleux du tout d’avoir ce genre de gros seins, malgré ce que certains en pensent… Il y a une limite à atteindre, non?


Première étape : la consultation

J’ai alors pris la décision d’aller consulter le Dr.Cordoba, à l’hôpital Notre-Dame, pour voir ce qu’il en pensait et s’il pouvait m’aider. Non, ce n’est pas sans gêne que j’ai dû me mettre à nu, en exprimant ce qui me déplaisait sur mon corps et comment, dans mon quotidien, ma poitrine me nuisait.

Il n’était pas rare, avec mon métier de coiffeuse, que j’arrivais à la maison avec des maux de dos et d’épaules… qui persistaient. Malheureusement, avec la loi de la gravité, on s’entend que le G ne se tient pas tout seul, bien haut et bien rond.

Le reflet que je voyais dans le miroir, je l’acceptais. Mais, est-ce que je l’aimais réellement?

Un an et quatre mois plus tard, on m’appelle pour me dire que mon médecin pouvait enfin m’opérer, et ce, la semaine suivante, afin de mettre fin à ces fâmeux bonnets G.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai pleuré toute la journée!

J’avais ce sentiment mitigé de peur et de joie. J’avais une tonnes de questionnements. Si c’était trop petit à mon goût? Si je n’aimais pas la forme de mes seins ou de mes nouveaux mamelons, recréés pour l’occasion?

Jusqu’au 15 mars, date de l’opération, j’ai eu ces craintes ancrées dans ma tête.


Le Jour J

6h le matin, Jour J, j’arrive à l’hôpital avec ma mère. Comme un enfant, j’ai besoin de ma maman pour me sentir moins anxieuse.

13h10, je suis étendue sur la table d’opération, je fixe l’horloge devant moi pour moins penser à ce qui m’entoure et à comment je vais me réveiller… dans quelques heures.

18h20, mon réveil est assez difficile, mais je réussis à voir et sentir la présence de mon conjoint dans ma chambre blanche d’hôpital. Je vous dirais qu’entre cette heure et mon départ à 21h, je me suis sentie étourdie, nauséeuse et très fatiguée.

J’avais tellement envie de rentrer chez moi et de dormir…

Je suis repartie avec une médication d’anti-douleur, puis des conseils sur la façon de bien me coucher et comment m’occuper de moi après l’opération. Et hop, je me suis effondré dans mon lit pour de nombreuses heures.


Le résultat

Au début, j’ai eu la chance d’avoir un conjoint qui a pris une semaine de vacances pour bien gérer les tâches quotidiennes avec les enfants et pour m’aider, pendant que mon orgueil et mon autonomie en prenaient un coup.

Les premières journées ont été douloureuses, mais la douleur était soutenable. Comme le médecins me l’avait recommandé, j’ai pris mes Tylenol régulièrement et mes anti-douleur au besoin. En fait, j’en avais VRAIMENT besoin le soir, avant de me coucher. J’aimais mieux garder toute mes capacités le jour et soulager ma douleur la nuit.

Aujourd’hui, mes seins commencent tranquillement à désenfler. Je peux donc (enfin!) commencer à voir le résultat. En enfilant mon premier chandail décolleté, je dois avouer que je me suis mise à pleurer… J’avais cette impression de ne pas me reconnaitre.

Sous ordre du médecin, aucun soutien-gorge avec cerceau n’est permis pour les premières semaines. Alors, j’ai sorti tous mes tops de sport et ils font maintenant partis de ma routine.

En fait, plus les jours avancent et plus je me sens légère.

Et pour répondre à la question que vous vous posez sûrement : OUI, le reflet que me renvoie le miroir me satisfait pleinement. Je peux donc dire que tout ce cheminement en a valu amplement la peine.

J’ai maintenant hâte de passer une journée au travail et de revenir à la maison… sans aucune douleur!

Et pour celles qui se le demandent, mon médecin a vraiment respecté mes proportions corporels.

J’ai donc un beau bonnet qui s’agence à mon physique!

RECETTE – Cretons végés aux lentilles

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Voici une recette de cretons maison qui fait fureur auprès de tout le monde, depuis qu’on a commencé à la tester. On a donc décidé de vous la partager… pour vous en faire profiter!

Ils sont rempli de protéines, avec des ingrédients simple, et les touts petits les adorent!

La texture et leur goût vous rappellera les cretons de votre grand-mère! Bref, un essai vous convaincra.


Cretons maison végé

Photo CUIS.INNÉ

INGRÉDIENTS :

  • 3/4 de tasse de lentilles brunes
  • 1 c. à thé d’huile d’olive (première pression à froid)
  • 1 gousse d’ail pelé et broyé
  • 1/2 tasse d’oignon haché finement
  • 1 c. à soupe de levure alimentaire
  • 1 c. à soupe de tamari
  • 1/8 c. à thé de de clou de girofle moulu
  • 1/3 c. à thé de muscade moulu
  • 1/3 c. à thé de cannelle moulue
  • 1/2 c. à thé de sel gris
  • 2 1/4 tasses de bouillon de légumes
  • 2 c. à soupe de fécule d’arrow-root (dissous dans une part de bouillon)
  • une pincée d’algues (bouquet de la mer ou varech) aide la digestion des légumineuses

ÉTAPES :

– Moudre finement les lentilles dans un moulin à café ou au mélangeur.

– Dans une poêle, chauffer à feu doux l’huile d’olive. Ajoutez-y l’oignon, l’ail, la levure, les épices, le sel, le tamari et les lentilles broyées. Faire revenir pendant 3-4 minutes.

– Incorporer le bouillon et l’arrow-root au mélange et poursuivre la cuisson jusqu’à l’obtention d’une texture plus consistante.

– Retirer du feu, compléter avec les algues et bien remuer.

– Déposer ensuite dans un pot masson ou autre plat de votre choix, laisser tiédir et réfrigérer au minimum 4 heures.

– Puis servir sur un pain ou avec des craquers.


Sur ce, bon appétit!

#hairofthedayLJ – Les 10 plus beaux looks capillaires de mars

Le printemps est arrivé et pour l’accueillir en beauté, plusieurs de nos lectrices ont décidé de s’offrir un changement capillaire. Après tout, ça fait tellement du bien de changer de tête !

Voici donc les 10 plus belles coiffures du mois de mars, repérées sur Instagram parmi toutes celles qui ont tagué #hairofthedayLJ


Nos 10 coiffures coups de coeur


Durant le mois d’avril, n’oubliez pas de taguer #hairofthedayLJ sur vos photos Instagram où vous êtes particulièrement fières de votre coiffure et qui sait…

VOTRE PHOTO POURRAIT SE RETROUVER DANS NOTRE TOP-10

Du chocolat de l’entrée jusqu’au dessert… et même au lit!

Ahhh le chocolat : c’est si bon ! Mais, sait-on l’apprécier et le cuisiner à sa juste valeur ?

J’ai appris très jeune à faire la différence entre un chocolat de qualité et un chocolat bas de gamme, contenant davantage de lait, de sucres et de matières grasses ajoutés que de cacao.

Lors d’occasions spéciales, ma mère nous accompagnait chez Erico Chocolatier, situé sur la rue St-Jean à Québec, pour nous faire découvrir non seulement le goût authentique du chocolat, mais son histoire et sa transformation.

D’ailleurs, aujourd’hui, cette même chocolaterie possède son musée du chocolat : une activité fort plaisante à faire en couple ou en famille !


Cuisiner avec la fève de cacao

Au fil des années, j’ai appris également à cuisiner avec cette fameuse cabosse d’or aux nombreuses vertus bénéfiques pour notre santé.

Saviez-vous que le chocolat noir contient plus de fibres que la courgette et le concombre, facilitant ainsi le transit intestinal ?

Saviez-vous que le chocolat noir est un antioxydant plus puissant que le vin et le thé vert ?

Je vous présente donc de bonnes recettes, simples à exécuter, qui vous permettront d’en mettre plein la vue à vos invités.


La volaille et le cacao : un mariage parfait

Souvent, on ne sait que faire avec les abats de poulet. Pour ma part, je les congèle et j’attends l’occasion de m’en servir pour concocter, entre autres, ma célèbre Mousse de foie de volaille au grué de cacao.

  • 400 grammes de foie de volaille
  • 1 cuil. à soupe de crème
  • 1 feuille de gélatine
  • 3 cuil. à soupe d’éclats de cacao torréfié (grué)
  • 1 cuil. à thé de quatre-épices
  • 4 cuil. à soupe de porto

– Faire bouillir le porto, y jeter les foies et compter 3 minutes à la reprise de l’ébullition.

– Passer le mélange au mélangeur en y incorporant la crème, les quatre-épices et la gélatine essorée.

– Verser la moitié de la purée dans un récipient de type terrine, recouvrir d’une couche d’éclats de cacao, verser l’autre moitié de la purée et terminer en saupoudrant d’éclats.

– Laisser refroidir au moins 6 heures et servir avec des craquelins ou un bon pain aux noix!


La bavette, une partie du bœuf négligée… et pourtant

Lorsque je parle de la bavette, on dirait que je me retrouve en présence d’un vampire, une gousse d’ail à la main. J’entends alors :

C’est dur comme de la semelle de botte !

Eh bien, c’est parce que vous ne savez pas l’apprêter et surtout, vous n’avez pas attendu qu’elle marine suffisamment longtemps. Pour ma part, je la laisse souvent mariner 4 à 5 jours avant de la faire cuire.

Il faut également savoir couper sa bavette pour mieux l’apprécier. Une fois cuite, pas trop cuite bien sûr, vous devez la trancher dans le sens contraire de la fibre.

Je vous propose donc ma marinade préférée, soit celle aux épices et au cacao de Ricardo


Une finale simple, mais savoureusement chocolatée

Des desserts au chocolat, il en existe des tonnes, vous avez l’embarras du choix. Mon préféré, par les temps qui courent, demeure la fondue déconstruite au chocolat, en raison de sa facilité d’exécution et parce que tout le monde y trouve son compte.

Il suffit de faire fondre le chocolat de votre choix et de le répandre sur une tablée, préalablement garnie de fruits et de mignardises au choix. Et ce, sous le regard de vos gourmands invités !

Pas trop de vaisselle et de ménage à faire, à condition de ne pas oublier d’utiliser une feuille de papier ciré sous vos aliments !

Soyez créatif dans vos choix de gâteries : petits brownies, boules de sorbet, sablés, sushis-desserts… mettez-en plein la vue !


Au lit maintenant…

Pourquoi ne pas surprendre votre partenaire, en fin de soirée, avec une petite touche chocolatée? Je vous suggère donc de conserver une part de ce chocolat fondu utilisé au dessert pour animer vos désirs les plus fous et faire ressortir l’artiste en vous !

Versez le chocolat dans un sac de plastique assez épais, style Ziploc, et coupez l’un des coins du sac. Vous obtiendrez ainsi une pochette de chocolat fondu, qui vous servira à dessiner votre modèle nu.

Sur ce, bonne dégustation chocolatée, mesdames !

Abitibi-Témiscamingue – Tu sais que tu habites à Senneterre quand…

Depuis peu, je suis revenue habiter dans mon village natal et j’adore ça! Je trouve que chaque coin de pays possède ses petites caractéristiques, qui lui sont bien spécifiques.

Et à mes yeux, c’est souvent ce qui les rend si attachants!

Comme je me plais à observer mon environnement, j’avais envie de vous partager quelques faits cocasses sur mon petit village et ses habitants, situé en Abitibi-Témiscamingue.

Senneterre
Vue aérienne ville de Senneterre

Bonjour aux gens de Senneterre!


Les (fameux!) surnoms

C’est probablement une des premières choses que l’on remarque quand on se met à discuter avec les gens d’ici. TOUT LE MONDE a un surnom. Et je ne parle pas ici de surnoms comme Mel, Val ou Fred… Des exemples? Dentiste, Boudou, Beaver, Ti-Kit, Chinois, Coquin, L’ours, Jello, Toupy, Yo-Bine, Peanut et biiiiiiien d’autres…

Et quand je m’adresse à quelqu’un, j’ai pris l’habitude de dire monsieur ou madame avant de nommer la personne par son surnom (histoire d’être polie!). Je vous laisse imaginer ce que ça donne quand je parle à celui qu’on appelle Patate!!!

Par curiosité, j’ai tenté de demander à certains d’où leur venait ces surnoms et la plupart sont incapables de me répondre! Le phénomène est si bien ancré chez les gens d’ici que si vous nommez quelqu’un par son (vrai) nom, vous aurez droit à une réponse du genre :

Qui ça? J’le connais pas…

Senneterre porte donc fièrement (mais non officiellement) le titre de capitale des surnoms au Québec!


Ton identité passe par ton arbre généalogique

Quand tu dois te présenter ou qu’on te demande qui tu es (parce qu’évidemment, si les gens ne te connaissent pas, ils te le demanderont), la question qui suit est forcément reliée à tes parents. Ou à tes grands-parents.

T’es la fille de qui, toi?

Tu ne serais pas la petite-fille d’un tel?

Les gens doivent être en mesure de t’associer, coûte que coûte, avec un membre de ta famille (proche ou loin!). Et ça finit toujours par; « Ah ben oui, asteure que tu me le dis, t’as des aires de famille! » ou bien; « Je le connais bien ton père, on jouait au hockey ensemble quand on était petits! ».


Les changements de saisons

Photo Johannes Plenio

Partout ailleurs, les saisons se déroulent ainsi : Printemps, été, automne, hiver. Tout le monde sait ça. Par contre, chez moi, c’est plutôt de cette façon qu’on suit l’avancement des saisons;

  • L’ouverture de la pêche
  • La saison des mouches (on est en Abitibi quand même!)
  • L’ouverture de la chasse
  • La saison de la motoneige

En fait, on nomme les saisons selon l’activité que l’on pratique à ce moment-là de l’année! Et, évidemment, chacun a sa propre interprétation…


Les rues ont des noms, mais on ne les utilise pas

Il y a effectivement des noms et des numéros sur les pancartes d’identification des rues, mais…

nous ne les utilisons presque jamais!

Les gens d’ici vont plutôt nommer les rues selon les commerces qui s’y trouvent. Par exemple, la 9e avenue est communément appelée la rue de la caisse (et la 8e devient forcément la rue en arrière de la caisse!). Même chose pour la rue du IGA et pour celle du club vidéo…

Certains (plus vieux!) nomment même encore les rues selon d’anciens commerces qui n’existent plus aujourd’hui…!!! Demandez-donc aux gens récemment installés à Senneterre comment ça peut devenir mêlant et comment il est difficile de s’y retrouver!


Si tu ne viens pas du coin, c’est forcément que toi ou ton conjoint/e travaille pour le CN ou la SQ

Photo Mathieu Tremblay

Je m’explique : comme c’est plutôt rare que quelqu’un décide volontairement de s’établir en région (disons l’Abitibi-Témiscamingue en général) et que c’est encore PLUS rare que les gens s’établissent à l’extérieur des grands centres (disons la petite ville de Senneterre), il y a donc forcément une raison logique qui pousse les gens à s’installer chez nous.

Et dans la majorité des cas, cette raison est reliée à l’emploi.

Ici, deux employeurs majeurs (le Canadian National et la Sûreté du Québec) ont l’habitude de « transférer » leurs employés sur le territoire de Senneterre. Ce qui fait que lorsqu’un jeune couple nouvellement arrivés à Senneterre se cherche une maison, ils se font immanquablement demander :

Travailles-tu au CN ou pour la SQ?

Et si vous vous demandiez s’il est facile d’identifier les gens qui ne sont pas natifs d’ici, la réponse est oui ?


Et vous, qu’est-ce qui distingue votre petit coin de pays?

Christina Aguilera #nomakeup – Quand le maquillage cache la vraie beauté

Vous n’allez pas y croire! Elle est méconnaissable! OMG incroyable! On dirait presque que j’essaie de vous vendre un sofa à un super prix, mais je résume seulement tous les titres des sites à potins, lorsqu’une vedette est photographiée sans maquillage.

De véritables titres « click baits » pour qu’on se demande:

Mais, à quoi donc ressemble Cara Delevingne lorsqu’elle se lève le matin?

Alors on clic et puis…

Eh bien elle ressemble à nous toutes, le matin avant notre premier café, soit quelque chose de pas très charmant. Et c’est tout à fait normal! Mais, le pire, c’est que la grande majorité de ces gros titres cachent en fait une photo prise par un paparazzi, à l’insu de ladite personne.

Et Dieu sait que les paparazzis sont excellents pour sortir le pire cliché EVER!

Je peux comprendre l’objectif de vouloir briser les barrières des filles non naturelles, trop retouchées ou maquillées, mais de là à sortir le cliché le moins élogieux de la Terre, à la limite du body shaming… Non!

On passe carrément à côté de l’objectif


La beauté naturelle

Il y a quelques jours, un autre gros titre du genre #nomakeup est sortie. Mais enfin, OUI ENFIN, c’était une vraie photo studio. Un cliché qui rend honneur à la beauté naturelle, sans avoir été prise sur le vif ou retouchée intensément.

En fait, la photographe Zoey Grossman a croqué le naturel désarmant (ça sonne ben gros poétique, mais y’a pas de meilleur terme) de Christina Aguilera, pour le magazine Paper.

christina 01
Zoey Grossman

On est tellement habitué de voir la chanteuse avec des faux cils, un immense trait de eye liner et du rouge à lèvres rouge que de la voir au naturelle nous paraît… irréel.

Ce qui m’a le plus surprise? Ses taches de rousseur! Je ne savais même pas que Xtina avait des freckles et je trouve ça super cute!

Fini le complexe des taches de rousseur, personnellement, je trouve ça encore plus joli depuis que j’ai vu celles de Xtina.

Non mais, tous ceux qui disent que Christina est belle seulement à cause de son makeup et ses retouches… c’est le temps de réviser votre opinion sur le sujet!

Je me prosterne littéralement devant le super shooting de Zoey Grossman (toutes les photos disponibles ici). Oui c’est en studio, oui c’est arrangé un minimum, mais c’est sans artifice et on aime ça!

Envie de voir d’autres filles magnifique au naturel? Tape #nomakeup sur Instagram!


la morale de l’histoire : on peut être belles, même sans maquillage!

10 façons d’intégrer des aliments d’origine végétale à son alimentation

Il y a quelques jours, j’ai assisté à un événement de presse, organisé par Becel. Oui oui, la margarine! Moi qui suis une fille 100% beurre, je me suis dit qu’il s’agissait d’une belle occasion de me réconcilier avec la margarine.

Le repas était préparé par la chef Kimberly Lallouz, du restaurant Monsieur Restaurant + Bar, et était orientée sur l’alimentation végétale. Par après, je me suis demandé comment faire pour intégrer des aliments « végé » à mon alimentation quotidienne, sans toutefois changer toutes mes habitudes.

Et j’ai fait de belles découvertes!

Voici donc 10 façons d’intégrer des ingrédients d’origine végétale à notre alimentation.

C’est super simple et ça risque même de plaire aux plus carnivores d’entre nous!


10 trucs faciles

1- Remplacez les pâtes alimentaires par des spirales de courgette
(ça donne une portion de légumes supplémentaire)

2- Sucrez votre café, gruau ou smoothie avec le sucre naturel des dattes ou des bananes

3- Troquez votre coquille à taco pour une feuille de laitue
(c’est tout aussi croquant et bien meilleur pour le tour de taille)

4- Remplacez la mayo par des avocats
(les avocats donnent une texture crémeuse aux vinaigrettes et aux salades)

5- Substituez la viande par des pois chiches ou des lentilles
(riches en protéines, les légumineuses peuvent servir de garnitures à salade, s’apprêtent en cari et s’intègrent dans les soupes)

6- Consommez des graines de lin ou de chia pour faire le plein d’oméga-3
(il n’y a pas que le poisson qui contienne de bons gras)

7- Remplacez le bouillon de bœuf ou de poulet par du bouillon de légumes
(encore mieux : faites-le vous-même à partir de vos restants de légumes)

8- Gardez des fruits frais, des crudités, du houmous ou un mélange montagnard à portée de main pour les fringales
(vous éviterez ainsi de grignoter des « cochonneries » en après-midi ou devant la télé en soirée)

9- Passez des bananes congelées au mélangeur pour obtenir une crème glacée sans produits laitiers

10- Utilisez la margarine Becel à base d’huile végétale pour remplacer le beurre en proportion égale dans toutes vos recettes.


Voilà! Quand je vous disais que ce n’est pas compliqué…

Envie de simuler un teint hollywoodien en prévision de l’été? On a la solution pour toi!

  • Envie d’un superbe teint bronzé digne des stars hollywoodiennes, mais sans les effets nocifs et les coûts onéreux des salons de bronzage ?
  • Fatiguée de l’hiver québécois et besoin d’un petit air printanier ?
  • Désir d’avoir un petit hâle pour une sortie glamour à venir ?
  • Peur d’avoir un abonnement à vie au « Festival de la canne blanche » ?

Toutes ces situations peuvent désormais être réglées grâce au nouveau produit innovateur de Jergens : la mousse autobronzante Éclat naturel Instant Sun.

J’en ai d’ailleurs fait l’essai pour vous !


Au banc d’essai

Même si je suis une « fan finie » des produits Jergens depuis longtemps et que la soirée de présentation du nouveau produit m’a beaucoup plu, je désirais par dessus tout vous présenter un avis objectif. C’est pourquoi j’ai fait le test pour vous! J’ai même demandé à une amie, qui a un type de peau différent de la mienne, de le faire aussi chez-elle.

J’ai étalé l’expérience sur trois jours. Chaque fois, j’ai refait la même routine, en respectant minutieusement la procédure proposée via le site internet de Jergens.

Après avoir bien nettoyée ma peau sous la douche (j’ai pris soin d’enlever mes peaux mortes avec un gant de crin la première journée), j’appliquais la crème Éclat Naturel de Jergens et je me séchais les cheveux pour laisser le temps à la crème de pénétrer dans ma peau. Ensuite, je prenais un peu de mousse au creux de ma main pour l’appliquer sur tout mon corps, par section, en m’assurant d’en mettre moins autour des coudes, des genoux et des chevilles. J’ajouterais également les poignets, avec l’expérience. Je terminais toujours l’application en ramenant l’excédant de mousse sur le dessus des mains et des pieds.

Attention ! Je vous suggère fortement de vous procurer une paire de gant en plastique, car le produit reste sur les paumes de mains et dans les cuticules des ongles, même après un lavage…


Mon verdict final

il suffit d’attendre une minute ou deux et le tour est joué !

Tout de suite, je voyais le résultat et ma peau teintait davantage après quelques minutes, quelques heures, comme par MAGIE… ou presque!

Les deux premiers jours, j’ai utilisé la mousse bronzage léger et la troisième journée, j’ai appliqué la mousse bronzage foncé. La différence était marquante, mais pas choquante.

J’ai une peau d’apparence cuivrée lorsqu’elle est bronzée, sauf quand je voyage à Cuba. Mon teint est alors plus chocolaté. J’avais hâte de voir quel effet le deuxième produit aurait sur ma peau.

Mon teint cuivré s’est grandement accentué et contrairement aux crèmes que j’utilisais quand j’étais adolescente, les toutes premières sur le marché, je n’avais pas l’air d’une grosse orange ou d’une grande carotte ambulante ! Même mon amoureux, qui est daltonien, a remarqué la différence et m’a demandé si j’étais passée par le salon de bronzage !

Ma copine, qui nous fait une belle jambe sur la photos plus bas, a un teint basané. Elle a utilisé la mousse bronzage foncé les trois jours et elle avait l’air de débarquer d’une petite virée dans le sud !

Elle a procédé de la même façon que moi. Au final, elle avait le même commentaire quand au fait que le produit reste sur la paume des mains. Par contre, il ne tache aucunement les vêtements, contrairement à la crème que j’utilisais avant, La crème BB Body de Jergens. Même si les taches partaient facilement au lavage, cela causait certains désagréments.


Une semaine plus tard…

Ma mère me disait toujours :

Toi, tu es comme l’apôtre Thomas, qui voulait voir les marques de crucifixion quand le ti-Jésus est ressuscité. Tu dois le voir pour le croire !

Eh bien j’ai vu et j’y crois !

Je l’ai utilisé seulement trois jours et après une semaine, je n’ai pas perdu mon teint artificiel au look naturel !

En prime, l’odeur de la mousse est agréable et il ne coûte que 13,99$ !

Les «Do’s & Don’ts» du sport pendant la grossesse

De nos jours, nul ne peut contester que l’activité physique soit un essentiel à la bonne santé du commun des mortels. Il n’en n’a pas toujours été ainsi, mais les temps changent et les mentalités évoluent conjointement.

Dans un même ordre d’idées, il n’y a pas si longtemps, on recommandait aux femmes enceintes d’éviter l’activité physique pendant la grossesse, sous peine d’avoir des complications majeures. Par chance, les temps changent pour le mieux, car aujourd’hui, c’est tout le contraire qui est recommandé!

Les spécialistes de la santé s’entendent pour dire que les femmes enceintes devraient bouger de manière encadrée, et ce, pour les nombreux bénéfices engendrés pour maman et bébé

LES BÉNÉFICES D’UNE GROSSESSE ACTIVE

ON AMÉLIORE ON DIMINUE
La qualité du sommeil Les risques de diabète de grossesse/diabète gestationnel
Le niveau d’énergie Les risques d’hypertension de grossesse et de prééclampsie
La santé du coeur Les maux de dos
La tolérance su stress de l’accouchement Les désagréments liés à la grossesse
Le rétablissement post-accouchement Les interventions médicales lors de l’accouchement
La santé de bébé Le gain de poids excessif
La condition physique générale (cardio, flexibilité, agilité, équilibre, posture, etc.)
Sources : Naître et grandir – Active pour la vie/Gouvernement du Québec et Kino-Québec

 


Les contre-indications

Avant de se lancer, il faut savoir qu’il existe certaines contre-indications à l’exercice pré-natal. Chez certaines femmes, il peut être recommandé de limiter ou d’arrêter complètement la pratique d’activité physique, dû à des complications liées à la grossesse. Bien que ces cas soient très rares, il est tout de même recommandé de vérifier avec votre médecin que votre condition ne présente aucun risque pour vous ou pour bébé à l’exercice.

Une fois que vous avez le feu vert, assurez-vous de faire le tout de manière encadrée. On parle ici de cours adaptés aux femmes enceintes et/ou d’un suivi personnalisé avec un kinésiologue, le professionnel de la santé spécialiste en activité physique.

En fait, la priorité chez la femme enceinte est d’améliorer ou de maintenir les qualités suivantes :

  • la condition cardiovasculaire
  • la condition musculaire
  • la flexibilité

Une femme déjà active avant la grossesse pourra généralement poursuivre ses activités avec quelques adaptations à la nouvelle condition. Chez la femme qui était sédentaire avant la grossesse, comme pour tout débutant, il faudra commencer de manière très progressive.

On recommande des exercices d’intensité faible à modérée au 1er trimestre, et on augmente l’intensité dès le 2e trimestre.


Les exercices aérobiques/cardio

L’intensité devrait se situer au niveau «conversation». C’est-à-dire que vous devriez être en mesure de mener une conversation avec un léger essoufflement pendant l’activité.

Alors mesdames, aussi bien jumeler l’utile à l’agréable!

IMPORTANT! On évite les activités qui occasionnent une pression au niveau du plancher pelvien, comme les sauts (exemple : jumping jack, corde à sauter, etc.), afin d’éviter les risques de descente d’organes et d’incontinence urinaire précoce.


Les exercices musculaires

L’intensité devrait être moyenne. La plupart des exercices devraient se faire à l’aide de petits poids, de bandes élastiques ou avec le simple poids du corps. D’une façon ou d’une autre, à partir du 4e mois de grossesse, on évite les exercices en position couchée sur le dos. Il est préférable de faire les exercices en position debout ou couchée sur le côté, afin de ne pas nuire au retour veineux.

On favorise d’autant plus le renforcement des muscles du périnée. Les exercices de kegel sont bien connus et aideront très certainement à l’accouchement et à la prévention de l’incontinence urinaire.

IMPORTANT! Bien que très important pour la posture et pour l’accouchement, les  muscles des abdominaux doivent être travaillés de manière modérée et surtout adaptée. Pourquoi? Pour éviter les risques de diastase au niveau des grands droits de l’abdomen. Pour ce faire, les exercices sont souvent exécutés de manière isométrique, donc sans mouvement. Consultez un professionnel pour vous assurer de faire les exercices correctement et de manière sécuritaire.


Les exercices de flexibilité

On parle d’étirements réguliers, afin de maintenir et/ou d’améliorer la souplesse générale du corps. Les cours de yoga sont entre autres fortement recommandés pour travailler cette qualité, tout en travaillant la respiration.

PSSSIT! Gare à la relaxine. Cette hormone prépare le corps à l’accouchement en détendant les muscles, les ligaments, les cartilages et le col de l’utérus. Des étirements brusques, excessifs ou des sports avec risques d’entorses pourraient causer des séquelles parfois temporaires, mais parfois permanentes!

LE CHOIX DES ACTIVITÉS/EXERCICES

ACTIVITÉS / EXERCICES RECOMMANDÉS ACTIVITÉS/EXERCICES  À ÉVITER
Marche et/ou jogging pour les habituées Sports de raquette et/ou avec des changements de direction brusques
Sports aquatiques comme la natation ou l’aquaforme Sports extrêmes comme la plongée sous-marine ou les activités en haute altitude
Activités sur appareils comme le vélo stationnaire ou l’elliptique Sports de combats et/ou avec des risques de contacts
Danse aérobique (sans saut) Sports avec des risques de chutes comme le ski alpin, l’équitation, le vélo de montagne, etc
Ski de fond et raquette pour les habituées Randonnée ou vélo en sentier accidenté
Exercices de renforcement du plancher pelvien Sports acrobatiques comme la gymnastique artistique
Exercices de renforcement des abdominaux (attention!) Exercices qui sollicitent beaucoup les muscles du bas du dos
Exercices avec sauts
Sources : Naître et grandir – Active pour la vie/Gouvernement du Québec et Kino-Québec

Cliquez ici et rendez-vous à la page 20 pour une petite banque d’exercices de renforcement musculaire et de flexibilité.


Le volume d’entraînement

On recommande des activités cardiorespiratoires d’intensité moyenne de 30 minutes, et ce, 1 à 4 fois par semaine. On ajoute à cela des activités musculaires et de flexibilité de 20 à 30 minutes, et ce, 1 à 3 fois par semaine.

En fait, au courant de la grossesse, ajustez l’intensité et le volume d’entraînement selon le besoin. Si vous vous sentez capable de plus, allez-y! Si vous sentez que l’énergie manque, n’abusez pas. Il faut du repos aussi.

D’ailleurs, il est très normal qu’à partir du 3e trimestre, vous sentiez une plus grande fatigue.

N’exagérez pas et demeurez à l’écoute de votre corps!


La morale de l’histoire

SAVOIR RESPECTER SES LIMITES!

Toutes les femmes sont différentes et toutes les grossesses le sont aussi. Il faut donc être à l’écoute de son corps et bouger avec la mentalité de «mise en forme», plutôt qu’avec la mentalité de «performance».

De plus, gardez toujours en tête les précautions suivantes :

  • Buvez beaucoup d’eau, restez hydratées et évitez d’avoir trop chaud.
  • Choisissez des activités adaptées, qui vous éviteront des blessures ou des complications. Attention aux exercices d’abdominaux, à la position couchée sur le dos, aux étirements brusques/excessifs et à la respiration lors de l’exécution des exercices.
  • Évitez les entraînements trop intenses : il n’y a pas de compétition en vue! Évitez la fatigue excessive et demeurez à l’écoute de votre corps.
  • N’hésitez pas à prendre des pauses au besoin.
  • En cas d’anomalie, arrêtez tout et consultez votre médecin.

Faites appel à un kinésiologue pour vous guider dans vos démarches et ainsi tirer le maximum de bénéfices de vos activités.

Sur ce, BON ENTRAÎNEMENT à toutes les futures mamans!

Le Chili : son littoral, ses villes et ses vignes

Après San Pedro de Atacama et ses paysages désertiques, je rejoins le littoral du Chili. Pour la première fois depuis le début du voyage, mon ami et moi dormons chez l’habitant, grâce à Couchsurfing.

Nous voici donc chez Joxe, à Los Hornos (petit village situé à 30 minutes de La Serena). Le soir même de notre arrivée, Joxe nous invite à rejoindre sa famille pour un barbecue. Une expérience humaine qui m’a permis d’apprendre quelques expressions chiliennes et de découvrir

le Melvin (du vin blanc et du sucre dans un melon) : Mmm!!!


De Los Hornos à Vicuña

Nous partons ensuite pour Vicuña, dans la Valle del Elqui, la capitale astronomique du Chili. C’est donc l’occasion idéale de se rende dans un observatoire. Nous avons choisi un petit observatoire au milieu des vignes, où nous avons exploré les étoiles, la lune et Jupiter à travers un télescope.

Un moment magique agrémenté d’un petit verre de vin

La Valle del Elqui
Photo: Benoit Duverger – promenade à vélo dans la Valle del Elqui

Rien de mieux que d’explorer la Valle del Elqui à vélo!

On part de Vicuña pour faire un premier arrêt à El Arenal, pour déguster le Pisco de la Pisquera Aba.

On reprend ensuite les vélos jusqu’à Diaguitas, où nous nous arrêtons le temps d’une bière à la cerveceria artesanal Guayacan. Nous nous rendons ensuite à Villaseca pour voir les restaurants solaires. Malheureusement, nous arrivons trop tard pour pouvoir y déguster un petit plat (fermeture à 16h).

Par contre, nous en avons profité pour goûter le fameux jus de Capao, un fruit de Cactus qu’on ne retrouve que dans cette région.

La Valle del Elqui
Photo: Laurine Cretenet – Valle del Elqui

bref, Vicuña est vraiment un coup de coeur!


Punta de Choros et sa réserve nationale

Après trois jours dans la Valle del Elqui, on retourne à la Serena. Et dès 9h le lendemain, on prend l’unique bus qui nous emmène à la réserve nationale Pinguino de Humboldt, de Punta de Choros.

Sur place, on peut y observer loups de mer, pingouins de Humboldt, goélands, dauphins, baleines, etc.

Malheureusement, ce jour-là, nous n’avons pas eu la chance de voir ni dauphin ni baleine.

La Réserve Nationale des Pingouins de Humboldt
Photo: Laurine Cretenet – la réserve nationale des pingouins de Humboldt

Ensuite, on fait un arrêt d’une heure à Islas Damas, pour se promener et admirer les eaux turquoises du Pacifique.

Il faut savoir qu’on peut voir des pingouins et loups de mer dans différentes villes au Chili et Punto de Choros peut être onéreux (compter 50 CAD$ pour le bus et l’entrée). Donc, si votre budget est serré, privilégiez plutôt le sud, comme Punta Arena. Vous aurez également la chance d’y voir des Pingouins de Humboldt et même (si je ne me trompe pas) des pingouins de Magellan!

Vue de la Islas de Damas
Photo: Laurine Cretenet – les eaux turquoises qui entourent la Islas Damas

Valparaiso, une ville artistique

À Valparaiso (ou Valpo), je suis tout simplement sous le charme…

La ville portuaire a connu son âge d’or au début du 19e siècle jusqu’à la crise économique de 1929. Depuis, elle garde la tête hors de l’eau grâce au tourisme! Loin d’être bourgeoise, la ville a une âme populaire, artistique et gauchiste.

Valparaiso et ses murales
Photo: Laurine Cretenet – Murale de Valparaiso

Pour moi, c’est une petite San Francisco!

On aime se promener dans ses rues colorées et apprécier les murales. L’idéal : se rendre sur le Cerro Artilleria en prenant le téléphérique et apprécier la vue sur le port.

Prenez le temps de faire un tour guidée de la ville pour en apprendre davantage sur l’histoire de la ville!

Valparaiso
Photo: Laurine Cretenet – Valparaiso et ses couleurs

Santiago du Chili, la capitale

À moins de deux heures de Valparaiso se trouve la capitale : Santiago du Chili. Mais, je n’y suis pas restée longtemps. D’ailleurs, je ne pense pas que ça vaille la peine de s’y attarder!

Par contre, j’ai adoré me rendre au Cerro Santa Lucia, pour découvrir l’ampleur de la ville et de ses buildings. Et j’ai bien apprécié les bâtiments coloniaux qui entourent la Plaza de Armas.

Santiago et sa Plaza de Armas
Photo: Laurine Cretenet – La Plaza de Armas de Santiago

Santa Cruz, le temps d’une dégustation de vins chiliens

À Santa Cruz, deux chiliens, Ricardo et Diego, nous ont offert le logement. La ville est loin d’être l’arrêt des touristes. Pourtant, elle reste charmante et appréciable pour y découvrir plusieurs cépages de vins rouges : Cabernet Sauvignon, Cabernet Franc, Syrah, Pinot Noir.

Photo: Laurine Cretenet – vue sur les vignes de Montgras

Nos deux amis nous ont permis de visiter le vignoble MONTGRAS, pour qui ils travaillent. Leur collègue, Nicolas, nous a expliqué les différents cépages en fonction de la forme des feuilles, des grappes et du goût des raisins.

La visite s’est achevée par une dégustation, puis une promenade dans les vignes.

Vignes de Santa Cruz
Photo: Laurine Cretenet – vue sur les vignes avec Diego et Ricardo

Psssit! vous pouvez trouver les vins Montgras à la SAQ et, si vous aimez les Cabernet Sauvignons, je vous recommande Intriga : vos papilles vous remercieront!

Le Festival Gueule d’Érable : une nouveauté sucrée dans le Vieux-Port de Montréal

Envie de vous sucrer le bec dans une ambiance d’érablière festive et modernisée? Le Festival Gueule d’Érable saura satisfaire vos papilles et vos envies. En effet, les 28 et 29 avril prochain, au Quai Jacques-Cartier, dans le Vieux-Port de Montréal, aura lieu la première édition de cet événement sucré. Au menu :

  • une scène musicale et humoristique endiablée,
  • des dégustations de plats exclusifs à saveur d’érable, concoctés par les propriétaires des meilleurs Foodtrucks en ville,
  • des jeux pour te mettre au défi (tel que le lancer de la hache),
  • un barbier,
  • des commerçants,
  • des artisans acériculteurs.

Bref, que du plaisir en perspective !


La Cabane à sucre urbaine, c’est eux…

Cette initiative, on la doit à deux étudiants en maîtrise dans le programme de gestion-entreprenariat, au HEC (école de gestion universitaire de Montréal), soit Florence Montuoro-Kervin et Karl Deslisle-Pagé. Ayant reçus une bourse pour leur troisième position dans le cadre de la Course entrepreneuriale Rémi-Marcoux, avec leur projet Gueule d’Érable, ces deux organisateurs hors-pairs ont décidé de réinvestir leur profit (et d’ajouter 10 000 $) dans la tenue de cet événement d’envergure.

il s’agit donc d’une belle occasion d’encourager la relève des promoteurs culturels de demain!

Leur but : permettre au public de vivre à fond l’esprit du temps des sucres, ailleurs qu’à St-Clin-Clin des Meuh-Meuh, bref, de manière plus urbaine. Et ce, en encourageant l’industrie de notre or québécois, j’ai nommé les produits de l’érable !


Des activités à saveur d’érable et de bois

Les organisateurs ont déployé beaucoup d’efforts pour offrir au public de nombreuses activités. Au cours de ce weekend printanier, vous pourrez assister aux performances du groupe Diable à cinq (groupe de Floklore Québecois originaire de l’Outaouais), à la prestation de Virginie B. (chanteuse de Sweet Folk Sherbrookoise), au spectacle de Raphaël Dénommé (auteur-compositeur et interprète de Folk-Blues) et danser au rythme du DJ IIcerberg. Des Foodtrucks renommés offriront des menus exclusifs et quelques classiques à prix compétitifs. La Boîte à Fromages cuisinera des raclettes au sirop, Le Bacon Truck nous servira des poutines à l’érable, Le camion des Queues de castor nous gâtera avec pâtisseries au beurre d’érable et le Domaine des 15 lots nous sucrera le bec avec ses desserts innovateurs ! Vous aurez également l’occasion de mettre au défi vos meilleurs compagnons et compagnes à carreaux, car Maniax sera présent avec son kiosque mobile de lancer de la hache.


Une prévente de billets à ne pas manquer

Grâce aux nombreux bénévoles, à la collaboration des restaurateurs e des partenaires comme les Brasseries Unibroue, Sleemen, Solothèque, Guru, Saporo, Café Liégois, Coureur des bois et, bien sûr, le Parcours Rémi-Marcoux, le prix d’entrée a été réduit à 5 $ par personne pour une journée et 7 $ par personne pour le weekend.

Si vous désirez profiter au maximum du Festival Gueule d’Érable, procurez vous votre Passe-Gueule d’Érable en cliquant ICI

bref, on se donne rendez-vous au Quai Jacques-Cartier pour célébrer l’arrivée du printemps et la place qu’occupe la cabane à sucre dans nos vies!

5 façons d’utiliser le savon noir

J’ai découvert le savon noir et ses bienfaits pour la peau grâce aux produits québécois Bionoir. Mais, le savon noir, c’est bien plus qu’un savon pour le corps! Composé d’olive et d’huile d’olive, cette pâte 100% naturelle a plus d’un tour dans son sac.

Voici donc cinq façons d’utiliser ce produit ancestral


1- Un hammam à la maison

Le savon Bionoir est différent des autres, car il comporte trois huiles. L’huile d’Argan, un anti-âge, l’eucalyptus, qui aide les jambes lourdes (et son odeur nous donne l’impression d’être au spa), ainsi que l’huile de nigelle, un anti-inflammatoire qui peut aider les cicatrices.

Après avoir appliqué une bonne couche de savon noir partout sur ton corps et rincé préférablement à l’eau chaude (pour dilater les pores de peau), on masse avec le gant Kassa pour éliminer les peaux mortes et rendre la peau ultra douce, après avoir appliqué ta crème hydratante préférée !


2- Parfait pour les pinceaux à maquillage

Je donne régulièrement un shampoing à mes pinceaux de maquillage, mais ces derniers temps, j’utilise le savon noir. Mes pinceaux sont rapidement propres et deviennent aussi doux et soyeux qu’avec un shampoing spécialisé pour le nettoyage de pinceaux.


3- Produits ménagers écologique

Saviez-vous qu’on peut nettoyer presque toute la maison avec ce produit naturel? Il nettoie parfaitement les planchers sans laisser de résidus collants, laisse les vitres propres et sans trace et enlève la graisse sur les plaques de cuisson et les casseroles.


4- Pour laver les animaux domestiques

Pas besoin d’acheter du savon à l’animalerie, le savon noir fonctionne aussi bien que les produits spécialisés. La pâte peut être appliquée directement sur le pelage ou le savon liquide peut être dilué dans l’eau.


5- Des vêtements propres et sans taches

Le savon noir liquide est parfait pour le lavage à la main et à la machine. Il enlève les taches, si tu laisses tremper toute la nuit, comme les détergent ou chasse-tache vendus dans les magasins à grande surface.


Bref, j’ai découvert un produit vraiment génial et je me dis que j’aurais bien aimé le découvrir avant.

Toi, as-tu envie de le découvrir?

Ma fascination pour Charles Hamelin, la locomotive de Sainte-Julie

L‘an dernier, je vous ai parlé de ma fascination pour Caitylin Jenner. Eh bien dans la même veine, il y a aussi ma fascination envers le patineur de vitesse sur courte piste Charles Hamelin.

Je ne me souviens plus du moment exact où ma passion pour le patinage de vitesse courte piste (ou devrais-je dire pour l’équipe masculine canadienne) a débuté. C’était certes bien avant les JO de Vancouver, où j’étais allée à l’Aréna Maurice-Richard de Montréal pour voir une compétition, parce que je voulais savoir ce qu’il en était. Sans trop connaître ce sport, j’ai tout de suite été impressionnée par la force physique et la précision des patineurs de courte piste.

J’ai suivi les bons coups des ex-patineurs Olivier Jean, François-Louis Tremblay et Marianne St-Gelais, mais surtout ceux de Charles Hamelin!

Je n’ai manqué aucune compétition des Jeux de Vancouver. Quant à ceux de Pyeongchang, je les écoutais en différé, le matin. Je suis même arrivée en retard au travail, une fois, à cause de ça! J’ai donc vu les records d’Hamelin à Vancouver, sur le bout de mon fauteuil, de même que ses peines en février dernier.


Championnats du monde

Mais, je dois dire que le summum, c’est d’avoir pu à nouveau le voir patiner en personne, la semaine passée, au Championnat du monde, devant ses fans à Montréal. Entendre les lames de patins à quelques pieds devant moi, retenir mon souffle lors de ses dépassements, j’en avais littéralement des frissons!

? : Greg Kolz

Vous n’avez pas idée de l’ambiance dans les estrades ce samedi-là, lorsque Charles a gagné la finale du 1 500 m

Vous savez ce que c’est, Montréal et ses stationnements quasi inexistants… Eh bien imaginez-vous en plus une journée où on fête le retour de l’Impact de Montréal, alors que l’Aréna Maurice-Richard et le Parc Olympique sont côte-à-côte… Ouf!

Bref, ce jour-là, j’étais stationnée tellement loin de l’aréna que j’ai pensé tout manquer. Quand je suis entrée, j’ai entendu le commentateur présenter Charles et le coup de fusil donnant le départ. J’ai alors littéralement couru jusqu’à la première estrade que j’ai vu.

Je n’avais jamais vu une foule aussi fébrile, bruyante et angoissée à la fois! Charles allait devenir le champion du monde… J’ai même appris à détester les patineurs coréens et japonais qui essayaient d’enlever la médaille à Charles !


Ma fascination pour Charles Hamelin

Bref, j’ai littéralement une passion pour ce sport (que je ne pratique pas) et aussi pour ce patineur hors pair (fort impressionnant à voir défendre ses titres). Et les filles, il faut avouer qu’il n’est pas si mal non plus han… 😉

Oui, j’aimerais aller prendre une bière du vendredi avec lui; j’aimerais lui texter : « Lâche pas Charles, je suis avec toi! »; j’aimerais qu’il soit mon ami.

Bon, on peut tous rêver…!

Il y a quelques jours, Charles a annoncé qu’il patinerait encore une saison, repoussant ainsi sa retraite. Pas besoin de vous dire que j’étais contente!

En fait, si vous aussi vous voulez le suivre quotidiennement, abonnez-vous à sa page Instagram.

Un jour, je le rencontrerai et j’aurai mon selfie avec lui, Un jour!

Petit guide pour un week-end parfait au Saguenay Lac-Saint-Jean

Tu veux prendre un week-end pour toi, dans le but de dé-cro-cher? Destination : Saguenay Lac-Saint-Jean!

Tout d’abord, tu te diriges vers l’Hôtel Chicoutimi. Situé au centre-ville, cet établissement vieux de 120 ans a fait l’objet de nombreuses rénovations. Les chambres sont modernes, vastes, accueillantes et, surtout, offrent une vue époustouflante sur le Fjord du Saguenay!

Cet hôtel quatre étoiles te permettra de découvrir tout plein de boutiques branchées et d’être au cœur de plusieurs festivals de renommée internationale :

Tu pourras te bourrer la face dans l’un des quatre restaurants de l’établissement, ou encore faire appel au service aux chambres, pour profiter du confort des lits!

Et n’oublie pas d’aller te gâter à la Fabbrica Gelato, située à même l’hôtel.

Un peu plus loin, sur la rue Racine, le Restaurant La Cuisine permet de goûter à des produits typiques du Saguenay Lac-St-Jean et propose une cuisine du marché authentique et créative. Tu pourras poursuivre la soirée juste côté, à l’Appartement Bar Ambiance, avec un délicieux cocktail, avant de retourner à la chambre, pour retrouver ton lit douillet.


Zoo de Falardeau

Au matin, tu te lèveras avec la vue sur le majestueux Fjord. Sache que le petit-déjeuner est compris lorsque tu réserves directement avec l’Hôtel Chicoutimi en ligne ou par téléphone. Tu seras alors prête pour poursuivre ton aventure au pays des bleuets.

À ce moment-ci, je te conseille fortement de faire un tour au refuge pour animaux de Daniel Gagnon, mieux connu sous le nom du Zoo de Falardeau.

Situé à Saint-David de Falardeau, au Saguenay, ce centre d’observation de la faune vient en aide aux animaux en détresse. Lorsque ceux-ci peuvent être remis en liberté sans danger, ils sont relâchés dans la nature.

Daniel a aussi fait l’acquisition de nombreux animaux exotiques, dont le destin allait se résumer à l’abattage, en raison de maladie, blessure ou handicap, par exemple. Tu vas donc pouvoir observer autant des orignaux, loups, ours que des girafes, chameaux, panthères, antilopes et même flatter des bébés tigres, qui doivent être habitués à la présence humaine.

Je te conseille fortement de prendre la visite guidée, puisqu’on t’expliquera l’histoire de chacun des animaux et pourquoi Daniel a décidé de sauver chacun de ceux-ci.


L’Auberge Des Îles

Ensuite, dépêche-toi à prendre la direction du Lac-St-Jean, afin d’arriver à l’Auberge Des Îles juste à temps pour le coucher du soleil. Situé à Saint-Gédéon, il s’agit du seul établissement hôtelier bordant le lac Saint-Jean.

Si tu n’as jamais été dans ce beau coin du Québec, tu seras impressionnée par l’immensité de ce lac, dont tu ne vois pas l’autre côté.

L’Auberge Des Îles propose l’hébergement en chambre ou en condominium haut de gamme, avec vue sur le majestueux lac. Véritable lieu de villégiature quatre saisons, l’hôtel est entouré par plusieurs attraits, dont une magnifique plage, la Véloroute des bleuets, les sentiers de motoneige, le golf Lac Saint-Jean, le Mont Lac-Vert et le Parc national de la Pointe-Taillon.

Tu pourras profiter des spas extérieurs avec vue sur le plan d’eau, relaxer dans ta confortable et spacieuse chambre avec balcon privé, ainsi que de souper et déjeuner au restaurant de l’hôtel, qui propose plusieurs produits de la région.

Finalement, dernier arrêt : la Microbrasserie Lac-St-Jean, sur la rue de la Plage, toujours à Saint-Gédéon. Coup de cœur pour la Tante Tricotante triple belge 8%. Bref, tu pourras y déguster de bonnes bières et casser la croûte avant de retraverser la Réserve faunique des Laurentides.

Sur ce, bon trip au Saguenay Lac-St-Jean!