Tu souhaites consommer plus de fruits et légumes dans une démarche locale pour soutenir les petits producteurs d’ici sans te ruiner? J’ai une bonne nouvelle pour toi.
Tu vas pouvoir ENFIN consommer local et abordable dés le 1er juin !
Une nouvelle marque québécoise de fruits et légumes se lance sur le marché pour te proposer un panier fraîcheur avec un… méchant look !
Attention, Hors-La-Loi débarque sur les tablettes !
Dès demain, tu vas donc pouvoir te procurer une gamme de 7 produits locaux…
tomates
carottes
concombres
poivrons
pommes de terre
oignons
pommes
… et ce, sans te ruiner !
30% moins cher
Ces produits locaux sont distribués pour 30% moins cher que les produits de catégorie 1.
Mais comment est-ce possible?
En fait, la marque Hors-La-Loi mise sur une distribution de produits locaux, mais d’apparence « hors normes » (ou moche!), afin d’offrir une sélection fraîche, qui a du goût et qui plaira à tous les consommateurs. Et ce, quel que soit leur budget…
d’ailleurs, si Alexandra Diaz est conquise, nous le sommes aussi !
La belle animatrice, qui est aussi entrepreneure, salue cette initiative locale qui démocratise un accès à des produits sains et frais pour toute la famille, tout en jouant sur un contenu anti-gaspillage.
Cette belle initiative n’aurait pas pu se faire sans la participation de nos producteurs locaux, qui souhaitent offrir des produits frais de qualité, savoureux et santé à tous les Québécois. Et ce, tout en réduisant le gaspillage alimentaire. On aime!
Quand et où se les procurer ?
Ne trépigne pas d’impatience, tu pourras filer à ton épicerie Métrodés le 1er juin, pour te faire plaisir !
Tu trouveras des sacs de fruits & légumes de 907g à 2,26kg, mais aussi des produits en vrac, comme du concombre ou de la tomate. Ainsi, avec l’été qui s’en vient, tu pourras te faire plaisir avec de belles salades agrémentées de produits frais !
Tu n’as pas d’idées de recettes? Vas faire un tour sur le site de Hors-La-Loi et tu trouveras de quoi remplir ton assiette… et ton estomac!
après tout, Qui a dit que les produits « croches » n’étaient pas beaux… et bons?!
J‘adore changer de cheveux. Tout le temps. Longs, courts, blonds, bruns, roux, noirs… J’ai tout essayé et je fais frustrer mes amies quand elles s’aperçoivent que tout me va!
Récemment, j’ai découvert CassLoignon sur Instagram. Sur son compte, elle y affiche souvent ses réalisations: des extensions de cheveux russes de qualité supérieure. Le genre de cheveux longs qui font rêver! Des vagues parfaites et brillantes: WOW!
Moi aussi je voulais des cheveux de sirène!
Mes cheveux naturels sont aux clavicules et très carré… Je me suis dit :
Ouin, pas certaine que le résultat va être naturel…
Mais, en fouinant sur sa page Facebook, j’ai pu voir qu’elle avait déjà posé des rallonges sur des cheveux courts, même plus courts que les miens!
Elle a d’ailleurs changé la vie de jeunes filles atteintes du cancer qui voulaient retrouver leur chevelure d’avant. Inspirant, non?!
C’est décidé: je me lance!
Quand j’ai enfin pris ma décision, j’ai fait part de mon envie à Cass par message privé, sur Facebook! Elle m’a répondu dans l’heure suivante, avec un rendez-vous à son nouveau salon, Les Précieuses, à Québec.
Elle m’a expliqué de manière claire toutes les options qui s’offraient à moi.
À sa demande, je lui ai envoyé une photo de mes cheveux, afin qu’elle puisse commander la couleur parfaite et me conseiller le nombre de rallonges nécessaires.
Selon ses recommandations, j’ai opté pour les micro-anneaux
Pourquoi? Parce que c’est l’option la plus populaire, au détriment de la kératine (colle).
La pose
Lors de la pose, elle installe donc les rallonges sur des mèches de mes cheveux naturels, grâce à des anneaux de métal. Je ne les sens pas du tout! Les mèches sont réutilisables et lorsque les anneaux briseront (dans six mois, environ), Cassandra les remplacera rapidement, à prix d’amie!
Selon moi, l’argent est mieux investi de cette manière. Pas besoin de racheter des rallonges chaque fois.
Parlant de prix: oui, c’est dispendieux, mais la qualité est au rendez-vous! En moyenne, il faut compter 115$ le paquet de 25 rallonges. Mais, plus vous en achetez, plus vous économisez. Par exemple, pour 10 paquets, c’est 850$. Ça revient donc à 85$/paquet.
Psssit! Je tiens à vous rappeler que ce sont des cheveux humains de qualité supérieure…
ainsi, En un peu plus d’une heure, j’avais enfin des cheveux de princesse!
J’ai opté pour sept paquets, afin de conserver le même volume de la racine aux pointes. Voyez le résultat par vous-même..
Une vraie passionnée
Durant la pose, Cass prend le temps de bien expliquer comment prendre soin de nos nouveaux cheveux et quels produits sont favorables à leur durée.
Après deux semaines, je suis plus qu’heureuse du résultat! Oui, il faut s’habituer à une telle longueur de cheveux (surtout moi, qui a gagné 12 pouces) et il faut les chouchouter. Mais, j’y prends vraiment plaisir!
Chez Les Précieuses, Cassandra Loignon vous offrira une super expérience! Elle sait de quoi elle parle et elle est réellement à l’écoute de ses clientes. Elle est passionnée et ça paraît. Bref, vous serez entre de bonnes mains!
Être entrepreneur, c’est avoir l’audace de réaliser ses rêves…
Les deux sœurs beauceronnes à la tête de MPK ne manquant pas d’audace, puisqu’elles viennent de se lancer dans un domaine où la compétition est féroce : l’industrie de la beauté.
Elles s’appellent Karine et Marie-Ann Poulin. La première a 26 ans et travaille à son compte comme technicienne comptable. La seconde, 24 ans, se consacre désormais à 100% à l’entreprise qu’elles viennent de lancer : MPK Cosmetics.
M : Marie-Ann
P : Poulin
K : Karine
Une tenue hors du commun
Pour l’instant, cette entreprise québécoise se concentre sur la vente de rouge à lèvres mats, reflétant les besoins de la femme d’aujourd’hui. Six teintes tendance, passe-partout et, surtout, avec une tenue hors du commun.
Terminé le souci du rouge à lèvres qui fuit et le chum qui a peur de t’embrasser. Il est maintenant possible de manger, de boire, de vaquer à vos tâches quotidiennes sans tracas.
La jeune entreprise se démarque tant par son professionnalisme que par son positivisme. Marie-Ann et Karine ont pour philosophie d’entretenir un lien de confiance avec leur clientèle. Leur mission ?
Offrir l’excellence et la satisfaction à toutes personnes qui désirent porter notre marque de cosmétiques. Rien de moins !
Retour dans le temps…
Enfants, elles jouaient à la caissière au magasin de leur père. Elles ont grandi avec un papa entrepreneur et vont jusqu’à dire qu’elles ont le service à la clientèle dans le sang. C’est d’ailleurs un point fort de l’entreprise, qui a vu le jour en octobre 2016.
Dès le départ, il était clair pour les deux soeurs qu’elles se lanceraient en affaires ensemble
Passionnées de mode, elles pensent d’abord à la création d’une collection de vêtements. Devant l’ampleur d’un projet de cette envergure, elles décident plutôt de se lancer en cosmétique, autre passion commune.
Elles ont pris leur temps et ont fini par choisir leur produit de lancement : le rouge à lèvres mat.
Marie-Ann, grande acheteuse en ligne depuis une dizaine d’années, se lance donc à la recherche d’un fournisseur. Près de deux mois plus tard, elle trouve LE rouge à lèvres à la tenue incroyable.
En plus, il est « cruelty free », c’est-à-dire que leurs produits ne sont pas testés sur les animaux.
Elles font donc affaire avec un fournisseur allemand, qui leur a proposé de tester soixante couleurs. Les jeunes entrepreneurs en ont finalement choisi six, qui plaisent autant aux femmes au teint plus pâle qu’au teint plus foncé.
Elles ont décidé que tous leurs produits auraient tous un nom débutant par la lettre «P», pour Poulin.
Les teintes les plus populaires sont PNNEUTRAL, PANCAKE (le nom du chien de Karine) et PANDA (chanson qu’elles adorent de l’artiste Desiigner). Vous trouverez aussi les sublimes teintes PINOCCHIO, POUR VIVRE TON RÊVE (expression préférée de Karine) et PROVOKATIV.
Les rouges à lèvres sont offerts au coup de 18$ ou 90$ pour la collection complète.
Le bouche-à-oreille fait son effet…
Au départ, les soeurs voulaient davantage se concentrer sur le web. Cependant, sans aucune démarche de leur part, le bouche-à-oreille a fait son effet. Ainsi, les demandes se sont multipliées pour distribuer leurs produits : centres d’esthétique, salons de coiffure, distributrices indépendante, etc.
Tout a déboulé tellement rapidement que les deux jeunes entrepreneures ont décidé de suivre leur instinct et de prendre le temps de rencontrer une à une les personnes intéressées à s’impliquer dans l’expansion de leur entreprise.
Karine et Marie-Ann sont très fières de l’entreprise qu’elles sont en train de construire. Elles apprennent le métier d’entrepreneur par essai/erreur, mais toujours guidées par leur instinct et surtout, leur passion.
Comme Marie-Ann l’explique, c’est une grande fierté de pouvoir matérialiser ses idées :
C’est un accomplissement autant personnel, que professionnel. On est vraiment contentes du produit qu’on livre, du service qu’on donne et des commentaires positifs des femmes qui tripent autant que nous à porter nos rouges à lèvres.
Ne pas compter les heures
Très soucieuses d’offrir un service à la clientèle impeccable, elles avouent ne pas compter leurs heures tellement elles sont passionnées par ce qu’elles font. Marie-Ann répond pratiquement 24h sur 24h aux messages Facebook, alors que Karine s’assure que les finances vont comme sur des roulettes.
En fait, les deux soeurs se complètent très bien. Marie-Anne, c’est l’artiste, la créative. Bien entendu, elle est consciente des contraintes, mais elle est plus impulsive. Karine est rationnelle et plus terre-à-terre. Elle se charge donc de tempérer sa sœur, qui ne manque pas d’idées.
D’ailleurs, de nouveaux produits sont déjà en cours de production, dont des pinceaux et des étuis. Les pinceaux vont se nommer Pablo (toujours en «P»).
Psssit! Surveillez leur page Facebook, les pinceaux devraient être disponibles d’ici un mois…
Le vent dans les voiles
Évidemment, leur parcours n’est pas sans embûche. Les jeunes entrepreneurs ont vite compris qu’il y avait beaucoup d’étapes avant de réaliser leur rêve… Mais, maintenant que l’entreprise est lancée, elles ont le vent dans les voiles.
Les soeurs Poulin sont cependant prudentes et prennent le temps de bien faire les choses. Elles veulent être certaines que l’entreprise démarre bien, afin de pouvoir poursuivre leur rêve.
Leur conseil : prendre le temps de s’informer et de se faire guider.
Bref, une belle histoire qui débute et qui saura grandir dans le succès!
Dans le cadre du Chardonnay Day, le 25 mai, avait lieu une dégustation de ce frais cépage provenant directement de la région Bourgogne, au restaurant Chez Victoire.
Mais le Chardonnay Day, c’est quoi ?
Cet évènement, né sur les réseaux sociaux il y a 7 ans, a été crée par nos amis Californiens, afin de promouvoir et de populariser ce cépage aux États-Unis.
L’évènement est devenu un incontournable et maintenant, chaque année, tout le monde est invité à socialiser autour d’un verre de ce cépage autour du hashtag #ChardonnayDay.
Le cépage Chardonnay, c’est quoi ?
Il s’agit du deuxième cépage le plus connu au monde et qui trouve son berceau principalement dans la région Bourgogne. Cette région est un pur bonheur pour la production de Chardonnay, grâce à sa localisation géographique, sa météorologie et la qualité de ses sols et sous-sols.
Un Chardonnay pour chaque occasion…
Voici donc le top 5 des vins qui m’ont fait gentiment tourner la tête pendant cette soirée et que je te recommande avec plaisir :
Vin de la région la plus au Nord de la Bourgogne (Chablis), il se caractérise par des notes minérales et un arôme subtile. Il serait parfait en apéritif ou avec des fruits de mers.
Également situé dans la région de Chablis, près du Vézelay, ce vin a une belle profondeur, mais restera quand même très subtil en bouche. On retrouve là aussi des expressions minérales fines. Il s’accordera bien avec des poissons délicatement cuisinés.
Vin qui a des notes un peu plus rondes, avec plus de corps, mais qui reste quand même très fin. Là aussi, des notes calcaires se perçoivent, en raison de son sol. Excellent millésime, qui se dégustera en apéritif ou en accompagnement de plats de poissons.
Vin complexe aux arômes subtiles et frais. Quelques notes acides s’y retrouvent, pour faire place à un Premier Cru de qualité. Il se mariera très bien avec des poissons frais, comme le tartare de saumon.
Psssit! Si tu ne le consommes pas tout de suite, tu pourra garder ce vin dans ton cellier de 3 à 4 ans !
Ce n’est pas nécessaire d’atteindre l’adolescence pour commencer à suivre les grosses tendances. Nous en avons la preuve avec l’arrivé des Fidget Spinners, dans les mains des jeunes.
Un cauchemar pour les professeurs qui, en une journée, se retrouvent avec au moins une dizaine de ces toupies embarrées dans leur bureau après les avoir confisquées.
Rappelons que le Fidget Spinner était au départ un outil pour réduire l’anxiété et aider les enfants en difficulté. Mais, au bout de quelques semaines, c’est devenu un jouet comme un autre…
Un jouet que les jeunes emmènent avec eux pour impressionner leurs amis dans la cours d’école avec des tricks super cools!
Mais, en voyant cette mode envahir les écoles, j’ai eu un soulagement de voir un engouement pour un jeu qui n’est pas sur ordinateur ou console vidéo. C’est rare, de nos jours!
Du coup, je suis revenue en arrière et je me suis souvenue de toutes ces modes qui ont passé dans ma vie d’enfant des années 90…
Voici donc 5 ancêtres du Fidget Spinner!
Les pogs
l’époque où en mentionnant pog on pensait au jeu et non au p’tit chien (pug)!
Mes souvenirs sont assez vagues au sujet de ce jeu. En fait, je ne savais aucunement y jouer. Tout ce que je me souviens, c’est d’avoir vu des enfants pleurer parce qu’ils venaient de perdre leur plus beau set de pogs. Eh oui, ça jouait dur dans les cours d’école, au primaire.
Les billes
Je suis enfin entré dans les ligues majeures avec les billes! À défaut de ne rien comprendre aux pugs, j’ai joué aux billes pendant mon primaire. Je me souviens encore des noms un peu weird qu’on leur donnait, pour leur donner plus de valeur.
Bref, on se prenait vraiment pour des professionnels à dealer des billes comme des voitures de luxes
Il y avait les grosses billes noires avec des taches de couleur qu’on appelait les Galaxie. Les minuscules grises métalliques, c’était les Kiwi.
En tout cas, je sais que je vais rejouer aux billes dans quelques décennies, sur un terrain de camping en Floride, et qu’on va appeler ça la pétanque.
Les cartes d’éducation physique
Je ne crois pas que toutes ont connu ces cartes spéciales d’éducation physique. C’est assez loin dans ma mémoire, d’ailleurs, mais je me rappelle à quel point j’aimais ces cartes. Un concept qui s’est avéré efficace pour encourager « L’esprit sain dans un corps sain » et qui fait encore ses preuves aujourd’hui avec les cartes Iso-Actif ou les cubes Énergie.
Même si la forte popularité des cartes a été de courte durée, ceux qui en ont vu passer s’en souviennent sûrement encore aujourd’hui…
Les toupies Beyblade
Étrangement, je n’ai jamais vu d’arène de Beyblade, mais seigneur que j’entendais les garçons en parler pendant les récréations. Les fameuses toupies étaient activées par une corde dentelée en plastique et la première qui cessait de tourner lors d’un duel était la perdante.
La seule Beyblade que j’ai eu venait d’un Joyeux Festin. Pas besoin de dire qu’elle était cheap!
Les akis
Il y avait des compétitions dans la cours d’école. Celui qui donnait le plus de kick sur son aki sans le faire tomber au sol. Parfois, ça se terminait à l’arrêt d’autobus, parce qu’on était accro. Étant encore une fois dans la catégorie « pas-très-bonne », je n’arrivais qu’à faire 3 ou 4 coups d’affilé… après 15 essais.
D’ailleurs, tu pouvais comprendre qu’il y avait eu mort d’aki lorsque, dans la cours d’école, il y avait des petites billes de plastique dispersées dans un coins avec le aki éventré un peu plus loin. RIP!
Et toi, quel était ton jeu de cours de récré préféré?
Quand j’ouvre la télévision, une publicité sur trois me rappelle que je vis dans un monde infesté de microbes diaboliques, qui n’attendent que de s’attaquer à moi.
Vite, sortons le Hertel, le Vim, le CLR, histoire de stériliser le plancher, le comptoir, la table, les chaises. Bref, l’air qu’on respire…
Et si vous devez vous laver les mains, ne toucher jamais, ô grand jamais au distributeur de savon. Cette petite machine crasseuse à souhait.
Bon, assez parlé, il faut traquer les bactéries. Une à la fois s’il le faut. Mais par où commencer?
Crédit : Stock Photos
Sur le site web de Purell, on peut mettre la main gratuitement sur la liste noire des endroits où les germes pratiquent la polygamie à un rythme effréné.
Entre autres les…
menus au restaurant
paniers à l’épicerie
pots de Ketchup/Relish/Moutarde
Se faire un hot-dog est donc une activité à haut risque: Vous êtes avertis!
Purell a même réalisé une étude auprès de la population américaine, afin de savoir si les parents devraient apprendre à leurs enfants à serrer la main aux gens. Résultat : 45 % des répondants ont signifié leur inquiétude à l’égard d’une telle pratique puisqu’elle pourrait transmettre des germes à leurs progénitures.
HORREUR!
Crédit : Russ Ward/Unsplash
Chassons la saleté physique…
La solution est simple. On devrait tous se transformer en M. Net. Être blanc comme neige, étincelant, frais et nickel en tout temps.
Devenons des M. Net, soyons des effaceurs magiques des temps modernes. À force de tout nettoyer, de tout récurer, d’astiquer, on arrivera peut-être à effacer nos erreurs, nos torts…
À défaut d’avoir une touche CTRL+Z, utilisons du Febreze pour camoufler nos faux-pas et procurons-nous les meilleurs détergents pour éliminer nos traces disgracieuses.
Aseptisons la société. Stérilisons nos vies. Éliminons le chaos. Adieu microbes. La prolifération est ter-mi-née!
…et virtuelle
Et tant qu’à astiquer notre existence, faisons-le aussi dans notre deuxième vie, celle qui est virtuelle.
Blanchissons nos dents sur ce cliché à Venise, retirons les poches sous nos yeux dans notre photo de profil, lissons notre peau sur notre selfie au parc La Fontaine.
Pas le choix, être des M. & Mme Net, ça requiert un effort supplémentaire. Pas question d’être «sale» sur le web.
Mais moi, je n’aime pas ça être Mme Net, être blanche comme neige, étincelante, fraîche et nickel en tout temps…
Je préfère avoir les sourcils un peu en broussaille sur mes photos, avoir un bouton ici et là sur le front, et me remettre un peu de déo au travail par une chaude journée de juillet.
Bactéries, physiques et virtuelles, je vous attends !
C’est le moment de l’année où tu penses à l’achat d’un nouveau maillot de bain pour la saison estivale! C’est excitant, mais ce n’est pas toujours facile de choisir parmi la multitude de modèles offerts…
Ainsi, avant d’aller courir les boutiques, voici cinq tendances à prioriser cet été
Les volants
Comme pour les vêtements, la tendance des épaules bordées de volant est très «in». C’est parfait pour donner du volume aux petites poitrines et ça met bien en valeur les épaules.
La Vie en RoseBikini Village
Les petits volants sur les bretelles sont aussi très jolis et originaux
Simons
Le haut licou
Voici le haut de maillot le plus versatile! Il est parfait pour les sports nautiques ou les activités sur la plage. Et tu n’as pas à t’inquiéter que tout reste en place…!
Addition ElleH&M
Le mélange des matières, comme les jeux de transparence, les lacés et le filet sont une alternative très intéressante
Bikini Village
Le une pièce
Comme l’an dernier, le une pièce est toujours à la mode. Je n’étais pas certaine, au départ, mais je me suis laissé tenter, car il y a tellement de beaux modèles!
MIMZ SwimwearJoe Fresh X LEMLEM
Avec ou sans décolleté, dos ouvert, uniforme ou à motifs, les maillots une pièce sont sexy à souhait!
Shan X Balnea
La culotte taille haute
Pourquoi pas ajouter une petite touche rétro avec une culotte à taille haute? Elle est parfaite pour cacher les petits défauts et elle affine la silhouette.
Mimi & AugustForever 21La vie en rose
Les petites manches
Les petites manches ajoutent une touche de fantaisie au simple haut tube. En plus, c’est beaucoup plus sécuritaire lorsque vous jouez dans l’eau!
SimonsBillabongForever 21
Voilà! Tu peux maintenant t’aventurer dans les magasins, afin de dénicher le maillot de bain idéal pour te pavaner sur les plages!
Saviez-vous que Vanessa Pilon a longtemps travaillé comme guide de voyage ? Oui oui, la belle animatrice accompagnait autrefois des groupes organisés dans toutes sortes de destinations, ce qui lui permettait de voyager fréquemment.
On peut donc dire que les avions, elle connaît ça!
J’aime ça prendre l’avion, en fait. C’est un petit moment où tu n’existes nulle part… Tu es entre-deux.
J’ai donc demandé à Vanessa quels étaient ses trucs pour passer au travers de longs vols… sans soucis.
Hydratation
« Je pense que c’est l’hydratation qui est au cœur de tout ça, alors je traîne toujours une bouteille d’eau vide avec moi, que je peux passer à la sécurité. Je bois donc beaucoup d’eau. J’apporte ma bouteille ou j’en achète une grosse avant d’embarquer, sinon je dérange tout le temps les agents de bord. »
Confort
« Je ne suis pas très belle en vol. Je dirais même que je suis assez effrayante pour mes voisins de siège. Mais l’objectif est d’arriver en forme à destination. C’est ce que je privilégie plus que d’être cute. J’ai un accessoire vraiment weird: un ostrich pillow. C’est un genre d’oreiller que tu enfiles sur ta tête avec un trou devant pour respirer. Toute ta tête est couverte, alors tu peux t’appuyer n’importe où. Le monde ne voit pas ta face, alors c’est parfait : tu peux t’endormir la bouche ouverte sans problème. Ç’a l’air de sortir de l’espace, mais c’est full efficace. »
Vêtements
« Je traîne toujours une paire de gros bas chauds avec moi. C’est essentiel en avion. Après ça, j’ai toujours une fouta marocaine en coton, que je peux porter en foulard, mais qui peut aussi servir de couverture ou de serviette. C’est bien pratique et tu peux le porter autour du cou à l’aéroport, donc tu n’as pas besoin de le ranger dans ton sac comme une couverture. »
Beauté
« Je traîne toujours des lingettes démaquillantes et je me démaquille une fois qu’on a décollé. Sinon, tu as l’air de n’importe quoi en débarquant. J’ai aussi unmasque qui ne paraît pas, donc après m’être démaquillée, je mets ça, sans avoir l’air d’un monstre. Sinon, j’ai trouvé un mascara qui ne coule pas : le Clinique en tubes. Quand j’ai quelque chose directement en sortant du vol, j’utilise ce mascara. Je n’ai jamais eu les yeux noirs avec ça. »
Bien-être
« Je suis vraiment sensible du nez et l’air de l’avion m’assèche les narines, alors je traîne toujours un gel nasal pour m’hydrater. Je traîne aussi une mini bouteille d’huile essentielle de lavande. Des fois, tu as un voisin de siège qui pu et ça peut être vraiment long un vol à côté de quelqu’un qui sent le swing. J’en mets donc sur mon oreiller ou sur mon foulard. Ça ne sent pas trop fort pour les gens autour, comme du gros parfum, et ça couvre les mauvaises odeurs d’autrui. En plus, ça calme! »
Et toi, quels sont tes astuces pour survivre à un long vol ?
Pour me faire vraiment plaisir, réunissez mes amis, de la bouffe et de bons cocktails. C’est pour cette raison que j’ai passé une super soirée, lundi dernier.
En fait, mon lundi était tout sauf ordinaire, car je l’ai terminé à la Pyramide de Ste-Foy, à Québec, dans le tout nouveau Resto-Bar Le Jack Saloon.
Je vous le dis, j’y retournerais n’importe quand!
Au temps du Far West
Sombre, le local possède un plafond décoré de lustres en cristaux et de poutres de bois, qui ajoutent du cachet à l’endroit. Le tout est intelligemment agencé à un style industriel, pour un résultat chaleureux à souhait.
en fait, On se croirait directement sorti d’un film de Clint Eastwood!
Situé dans l’ancien local de « La Commission des Liqueurs », on ne reconnait vraiment plus l’ancien bar! Tout est revampé, c’est juste WOW!
Et que dire de la bouffe…
Comment dire? C’est vraiment de la BONNE BOUFFE! En fait, ça faisait très longtemps que je n’étais pas « tombée en amour » en mangeant.
D’abord, la serveuse qui nous présentait les plats à déguster (qui seront disponibles à la fin du mois de mai/début juin) était parfaite. Elle connaissait parfaitement la composition des plats soigneusement conçus par le chef Dave Struggle Boudreau et son équipe.
bref, Un bon service, c’est toujours un plus lors d’une sortie au resto!
Spécialisé dans les grillades sur bûches de bois franc, la cuisson au charbon de bois et l’usage du fumoir, tous les plats sont un plaisir en bouche. Les côtes-levées confites, frites et laquées d’un caramel à la bière noire étaient… DIVINES!
Le Jack Saloon, c’est aussi les tartares et la succursale de Ste-Foy n’en fait pas exception. Je suis tombée sur les fesses lorsque l’immense trilogies est arrivée. Un tartare de thon rouge épicé à la texanne, un autre au saumon plutôt doux et un 3e de style hawaïen qui m’a beaucoup impressionné par son audace!
Accompagné d’autres bloggers et animateurs radios, on était comme des mouettes. Rapidement, on a vidé la planche!
Tchin Tchin!
En plus d’avoir des bières, le Jack Saloon de Ste-Foy offre une belle variété de cocktails. L’amie qui m’accompagnait a choisi un Bloody Cesar relevé, monté d’un beau gros morceau de bacon épais et fûmé maison…
C’était DÉ-LI-CIEUX.
De mon côté, comme premier cocktail, j’ai opté pour un mojito classique, puis une sorte de limonade à la vodka, citrons confits et poivre rose. Surprenant! Pas trop sucré et étrangement délicieux.
À essayer, croyez-moi!
Dent sucrée?
Parmi tous les gâteaux que j’ai goûtés (Dieu sait qu’il y en avait beaucoup) mon coup de coeur est le gâteau au fromage! Classique vous dites? J’en ai jamais mangé un comme celui-là… de la soie! Léger et onctueux comme aucun autre. Vous l’essayerez!
Bref, je vous conseille fortement de courir essayer le nouveau menu du Jack Saloon Ste-Foy : vous n’allez pas être déçues.
Pour une première date, une soirée entre amis ou même avec la famille, tout le monde y trouvera son compte!
Jour 4 / Mur de Barranco jusqu’au camp Karanga (3 995m) Après la belle montée du mur de Barranco, nous redescendons dans une vallée. Et tranquillement, insidieusement, mon souffle se raccourcit. Je recommence à tousser, mais surtout, à avoir de la difficulté à respirer.
Après l’ascension du mur, une belle descente dans la vallée nous attend. Puis, on aperçoit le camp au loin…
Les dernières heures de longue descente, suivies d’une dernière montée abrupte vers le camp Karanga, sont pénibles. Je ne fais pas d’asthme, alors je ne comprends pas ce qui se passe.
Chaque pas me demande un effort surhumain!
Je m’arrête souvent pour apaiser mon souffle. Parfois aussi, pour pleurer. De rage, de souffrance, d’impuissance. Ce qui me fait tousser de plus belle. Je comprendrai plus tard que c’était le début de ma bronchite.
Nous arrivons finalement au camp et une surprise nous attend.
Toute notre équipe s’unit pour nous rendre un des plus beaux spectacles! Ils chantent, ils dansent, et on se joint à eux. À bout de souffle, je suis émue aux larmes… et je ne suis pas la seule!
C’est un moment magique, exaltant, unique. Je m’en souviendrai toute ma vie!
Un moment très émouvant! Je ne vous mettrai pas la vidéo que j’ai faite, on entend que mon souffle saccadé et mes pleurs 😉
Hakuna Matata
Jour 5 / Camp Barafu (4 673m), High Camp (4 873m) et le Sommet! Le 5e matin, on se lève encore par-dessus les nuages, avec un soleil éclatant. J’hume l’air frais… puis je tousse un peu. Suzie me fait une blague, puis je ris… et je tousse. Tout me fait tousser.
Notre guide en chef local m’amène voir une «woman doctor», une anesthésiste de Liverpool (même si je suis accompagnée de mon père, qui est médecin…?). Elle me confirme que j’ai probablement une bronchite. J’aurais besoin de bronchodilatateurs pour éviter de m’essouffler… Mais il n’y en a pas.
If you made it so far in the journey, I wouldn’t see why you wouldn’t make it to the Summit
Je garde espoir. Hakuna Matata. Et on part, les premiers, mon père et moi avec un guide pour notre 5e journée d’ascension, celle qui nous mènera au camp de base. Ce n’est pas le manque d’oxygène qui me ralentit, mais bien le manque d’air qui peut se rendre à mes poumons!
Mon père m’explique que je faisais des bronchospasmes à l’effort
Déjà qu’on se fatigue et s’essouffle vraiment plus vite en haute altitude, j’avais moins d’air qui passait dans les bronches… et je m’arrêtais constamment pour les calmer.
Alors tranquillement, péniblement, je me suis rendue au camp Barafu, où nous avons dîné. Assise et au repos, je pouvais récupérer et je me remettais à mieux respirer (sans arrêter de tousser à la moindre blague de Steve!).
Mais dès que nous nous remettions à faire le moindre effort physique, le souffle se faisait court et le coeur pompait encore plus qu’à la normale.
Le mont Mawenzi, au loin, fait 5 148 mètres d’altitude.
J’ai gravi les derniers 200 mètres avant le camp de base de peine et de misère.
Je n’ai sérieusement aucune idée comment j’ai fait. Je n’en pouvais plus.Par chance, nos merveilleux porteurs avaient déjà monté le campement en arrivant. J’ai donc pu enlever mes bottes et me laisser tomber, à bout de force, sur mon petit matelas de fortune.
Nous avions quelques heures avant le souper pour nous reposer. Puis, le dernier repas avant l’ascension, qui se fait de nuit. Un dernier briefing sur notre équipement et ce qui nous attend… Puis, vers 19h30, tous à nos tentes pour nous préparer et tenter de dormir une heure ou deux. À 23h, mon père et moi partirons en premier pour gravir les quelque 1 100 mètres qui nous séparent du Uhuru Peak.
Notre camp de base à environ 1 100m du sommet! La première tente verte, c’est la nôtre. Elle sera mon cocon pour une partie de la nuit…
La saturation
Nuit 5 / Ascension finale : Stella Point (5 752m) et Uhuru Peak (5 895m) 23h pile, nous partons, mon père et moi, avec nos guides respectifs. Car c’était prévu à l’avance: si l’un d’entre nous ne peut se rendre au sommet, l’autre continue.
Mon guide, Frank, prend notre saturation d’oxygène, comme chaque matin et soir depuis le début de l’expédition. Je suis à 87%! Excellent.
Il fait noir et il fait froid. On met un pied devant l’autre, très lentement. On n’a pas le choix, le corps s’épuise à rien, rendus à cette altitude. J’essaie de prendre le moins de pauses possible, malgré que je respire péniblement. À un moment, Suzie et Pascal nous rattrapent et me donnent un peu de courage!
Frank reprend ma saturation, je suis rendue à 70%.
Puis, on voit bien que les petites lumières qui s’approchent sont celles du reste du groupe.
Marjolaine, je vais monter avec eux ok? Je commence à avoir froid…
Mon père va me délaisser, tel que prévu. Je me mets à pleurer. C’est un moment déchirant.
Je ne peux pas empêcher mon père de vivre son rêve!
Même si le fait qu’il soit avec moi me donne de l’énergie, je dois le laisser partir. Nous nous enlaçons. « Fais ce que tu peux, ok? C’est impossible dans ta condition de te rendre au sommet. Écoute tes limites et descends quand c’est le temps, Marjolaine. »
Me voilà seule avec Frank. On reprend la marche, très tranquillement. Il fait de plus en plus froid. On s’arrête pour reprendre ma saturation, je suis rendue à 65%, le seuil en-dessous duquel les organes commencent à manquer d’oxygène. Nous devons être à 5 200 mètres d’altitude.
Je suis incapable de me résigner à rebrousser chemin, mélange d’orgueil et de désir d’aller au bout de mes limites. On continue, peut-être un autre 100 mètres. Allez Marjo! Puis, je me sens partir un peu, je n’ai plus de forces, je peine à rester debout. Je dois redescendre, malgré la déception de ne pas me rendre au sommet, si près du but. Ça semble évident comme décision, mais dans le moment, ça m’a tout pris.
Et c’est là que j’ai eu ma plus grande leçon d’humilité à vie. À ce stade, je mettais ma vie en danger. Ce que je ne savais pas alors (et une chance, sinon j’aurais vraiment paniqué!), c’est que des bronchospasmes peuvent contracter tes bronches jusqu’à les bloquer complètement, et tu tombes en arrêt respiratoire. Pas le moment, à 5 300 mètres d’altitude.
J’alerte mon guide. « Frank, je n’en peux plus, je ne respire pas. J’ai besoin d’oxygène. Il faut redescendre. » Il reprend ma saturation : je suis à 57%.
Je vois la panique dans son regard.
Probablement parce que je le sens si peu en contrôle, je reste calme. Je m’appuie sur lui pour m’aider à rester debout. On croise un premier groupe : ils n’ont pas d’oxygène. Mes yeux ferment tout seuls. Un autre groupe. Eux, ils ont de l’oxygène. Un guide me met le masque.
« Breathe deeply with your mouth. Yes. Ok. Feeling better? » Non. Mais je lui dis oui. Frank et moi repartons.
« Feeling better Maji? » Non. Là, ça commence à spinner dans ma tête.
Notre guide en chef est en train de monter, mon père aussi, je n’ai pas les papiers d’assurance si je dois me faire héliporter. Et Frank me lance :
Maji, I think maybe you are having a pulmonary œdema.
Criss. Pas l’temps de me faire paniquer, dude!
La descente
Après un moment interminable de descente entrecoupée de multiples pauses, on rejoint le camp de base. Ça tombe bien, la bombonne d’oxygène est vide. Je m’effondre dans ma tente et je reprend un peu de souffle au bout d’une heure. À chaque 15 minutes, un guide vient me demander si ça va. Je finis par m’endormir.
À mon réveil, on me sert un petit déjeuner et Frank me demande de me préparer : il faut continuer de descendre pour avoir un meilleur apport en oxygène.
Je veux attendre mon père. Je prends mon temps pour manger… je n’ai pas trop le choix de toute façon, je n’ai pas d’énergie. Quand tout à coup, j’entends une voix familière.
Mon papa!!! Il a réussi!!!
Il est arrivé en premier avec notre compatriote Sophie. Je suis émue aux larmes, il a réalisé son rêve! Nous nous serrons fort dans nos bras…
Mon père Daniel au sommet du Kilimandjaro!!! Je suis si fière de toi Papa!
Le dernier soir
Jour 6 / Camp Millenium (3 820m)
Comme prévu, je dois partir pour continuer la descente. Je pars accompagnée de deux guides, car la première portion est abrupte dans de grosses roches.
Habituellement, après la dernière ascension, tu dors. Pas mon père. Il se repose un peu, déjeune, puis repars aussitôt pour venir me rejoindre. Une machine!
Ce qui devait prendre trois heures pour rejoindre le prochain camp, nous en prendra six.
Je respirais encore très péniblement, et je m’arrêtais constamment pour calmer mes bronches. Nous avons marché dans la brume un bon bout de temps. Quand nous avons aperçu le camp, mon guide m’a dit
Almost there, Maji. 30 minutes.
Il ne fallait pas le croire. Le temps tanzanien! 1h30 plus tard, je m’effondrais dans ma tente. Les autres nous ont rejoint un peu plus tard en après-midi.
TOUS ont fait le sommet!!!
J’étais vraiment heureuse pour ma gang.
Le camp Millenium, à 3 820 mètres, a une vue imprenable sur le sommet du Kilimandjaro!
Notre dernier soir fut festif! Souper tanzanien typique et gâteau surprise pour l’anniversaire de mariage de Suzie et Pascal… Bref, beaucoup d’émotions, de chansons et de danse!
Avant de me coucher, j’observe pour une dernière fois le ciel étoilé, le coeur empreint de gratitude, de fierté et d’un peu de nostalgie – comme à chaque fin d’aventure.
La fin
JOUR 7 / Camp Mweka (3 100m) et Mweka Gate (1 640m)
Je me lève ce matin-là et enfin, je sens que je respire mieux. Délivrance! Une descente de 2 000 mètres nous attend. Ça se fait bien… en autant que tes orteils te pardonnent!
On marche d’abord au-dessus des nuages puis on descend tranquillement dans la jungle à nouveau. Nous sommes tous épuisés, mais le moral est bon!
D’au-dessus des nuages à la jungle en une matinée!
Puis, au détour d’un petit sentier, on aperçoit notre équipe au loin. Nous y sommes.
Alors nous formons une rangée, bras dessus bras dessous, et on chante l’hymne du Kilimandjaro, merveilleusement accueillis par tous nos guides et porteurs.
Il y a deux ans, j’ai invité ma mère, ma sœur et ma nièce à l’hôtel Le Bonne Entente (BE) pour un week-end de filles! J’avais envie de vivre une expérience unique, au cœur de la capitale.
Situé sur le chemin Ste-Foy, à Québec, l’hôtel est à proximité de la ville. Pourtant, on se croirait en campagne, entouré par ce décor enchanteur qui vous fait oublier tous vos tracas.
C’était le même week-end que le Téléthon Opération Enfant Soleil. Nous avions donc vu plusieurs vedettes québécoises. Pourquoi? Parce que le BE s’associe à cette cause depuis plus de 20 ans, notamment en hébergeant l’équipe du Téléthon chaque année.
Le BE accueille aussi les invités de Salut Bonjour week-end, ainsi que tous les boxeurs internationaux participants aux gros galas à Québec.
J’ai donc pensé vous faire découvrir ce magnifique hôtel, qui fait l’unanimité chez nos stars québécoises
J’ai eu la chance de vivre un deuxième séjour en mai dernier et j’y ai croisé l’humoriste Pierre Hébert, un fidèle de l’établissement. Il a d’ailleurs publié quelques clichés qui font saliver!
Je ne nommerai pas les autres vedettes que j’ai pu voir, puisque la renommée du BE tient en partie à ce respect de l’intimité qu’offre l’hôtel depuis 65 ans.
Service impeccable
Lors de mes deux passages, j’ai reçu le même service impeccable, qui fait du BE l’un des hôtels 5 étoiles les plus réputés à Québec. Ils savent que vous êtes là pour vous gâter. Ainsi, tout est en place pour un séjour des plus reposants. Bref, vous êtes toujours assuré d’un traitement à la hauteur de celui qu’on réserve aux vedettes.
Ce que vous retiendrez de votre séjour? Les petites attentions
Des fruits dans la chambre à votre arrivée, des truffes à la réception, le service de valet, une piscine extérieure absolument magnifique, le service de garde gratuit pour les enfants lorsque vous vous régalez au MC Lounge ou au Napa Grill.
On hésite parfois à visiter les restaurants d’un hôtel. Pourtant, vous vous sentirez en vacances le temps d’un repas au BE.
Le restaurant-terrasse Napa Grill vous évitera 6 heures de vol. Il vous permettra de profiter d’une ambiance californienne, devant un bon plat de fruits de mer!
Le temps d’une pause… gourmande
Besoin de prendre une pause avec votre chéri? Le Bonne Entente, c’est le luxe de prendre le temps à deux!
Besoin d’un moment de détente avec maman? Vous pourrez profiter du spa extérieur et vous offrir un massage chez Amerispa!
Besoin d’un déjeuner entre amis? Le brunch #OnzeQuinze, disponible les samedis et dimanches, vous comblera avec une carte éclatée à partager et un bar à crêpes sucrées-salées à volonté! Inspiré des brunchs animés de la très « jet-set » ville de New York, il s’agit d’un rendez-vous festif où les bulles, cocktails et musique sont à l’honneur!
Psssit! À l’achat d’un plat, vous profitez pendant 2 heures de la formule « bottomless » avec vin rouge, blanc, et prosecco à volonté. Oh que oui!
De plus, j’ai amorcé mon séjour à l’Espace distinctif et je vous conseille fortement de vous offrir ce petit bonus! Vous y vivrez le 4 @ 7 proposant des rafraîchissements (bières, vin et prosecco) et des bouchées à volonté. Ça permet de bien débuter la soirée, et ce, que vous restiez à l’hôtel ou que vous sortiez en ville!
D’ailleurs, c’est l’occasion de l’essayer gratuitement, grâce à la promo long week-end! L’accès à l’Espace distinctif ainsi que le petit déjeuner continental au MC Lounge sont inclus pour les séjours de 2 jours à la Fête nationale du Québec (23 au 25 juin) et la Fête du Canada (30 juin au 2 juillet).
Amerispa
Une autre attention particulière offerte à tous les clients du BE : le rabais de 25 $ sur un soin au centre Amerispa.
Lors de mon passage, j’ai eu droit à un massage incroyable, en plus de découvrir les nouvelles installations. Gros coup de coeur pour la salle de repos, où j’ai pu terminer ma détente avec un bon thé et une séance de NeuroSpa – une expérience multisensorielle que vous n’oublierez pas de sitôt.
Je me suis endormie sans même m’en rendre compte… Vous devez absolument l’essayer!
Voici donc pourquoi je crois que le Bonne Entente est l’endroit de prédilection pour vivre un week-end de rêve à Québec!
À coup sûr, vous vous sentirez comme une star. Mais surtout, vous allez décrocher complètement. Que vous soyez Céline Dion ou Céline Bédard de Trois-Rivières, vous aurez les mêmes privilèges. Car ici, tous les clients sont traités aux petits oignons!
Bref, vous vous sentirez unique, privilégié et surtout, bienvenu
Depuis 1988, le directeur général et copropriétaire de l’hôtel, M. Alain April, s’implique auprès d’Opération Enfant Soleil. Ainsi, en visitant cet hôtel de propriété entièrement québécoise – plutôt qu’une grande chaîne internationale –, vous encouragez un établissement qui a à cœur le développement de sa communauté.
En plus, les lits sont incroyablement confortables…!
Hier, je me suis couchée avec la tête remplie de bons sentiments, parce que j’avais passé du bon temps en famille et entre amis durant le long weekend.
J’étais comblée d’être si bien entourée et d’être assez en santé pour pouvoir profiter de la vie comme je le fais
Ce matin, au réveil, le souffle m’a coupée. Le drame de Manchester est venu me toucher droit au coeur. J’ai tout de suite eu une pensée pour mes amies d’Angleterre, qui courent actuellement les salles de spectacles. Heureusement, elles étaient en sécurité, parce qu’elles n’étaient pas au concert d’Ariana Grande.
L’explosion a eu lieu dans la plus grande salle de spectacle de la ville, Manchester Arena, peu après la fin du concert de la chanteuse pop. L’explosion a causé une paralysie totale chez les spectateurs.
Des parents venus récupérer leurs enfants à la sortie du concert ont même été blessés dans l’attentat.
Pourquoi?
Des événements comme celui-ci me touchent particulièrement, car je ne peux pas croire qu’on puisse décider pour tous ces gens que le jour de leur mort est arrivé. La question que tout le monde se pose, la même qu’après les attentas d’Orlando ou du Bataclan :
POURQUOI ?
22 morts, 59 blessés et le monde entier (une fois de plus) est APEURÉ
22 vies enlevées sans aucun consentement, sans aucun au revoir, sans aucun pouvoir de comprendre
22 personnes rassemblées en un même lieu pour vivre leur passion: la musique
22 personnes qui ne s’attendaient pas à ne plus voir la lumière du jour… ou de la nuit!
Je ne peux m’imaginer…
J’ai rencontré l’une de mes meilleures amies dans une foule. Depuis, on partage ensemble plus d’une vingtaine de concerts par année au Québec, mais aussi aux États-Unis et peut-être même un jour en Angleterre.
Je ne peux m’imaginer une seconde être à côté de cette même amie et que ce soit subitement la dernière personne que je vois. D’avoir les deux mains dans les airs à chanter à tue-tête et, deux secondes plus tard, que le toit nous tombe sur la tête.
Je ne peux m’imaginer ne plus pouvoir raconter aux autres le concert auquel nous venons juste d’assister ni nous remémorer les bons moments sur le chemin du retour. Tout ça, parce que nos vies auraient soudainement basculées.
Je ne peux m’imaginer être dans une salle remplie de fans qui fredonnent le « Encore » pour une dernière fois, parce qu’en sortant de la salle, des corps se mettraient à tomber.
Ceci étant dit…
Toutes les fois où vous attendez quelques minutes au Centre Bell pour passer les détecteurs de métal et être fouillé (ou dans tout autre festival et salle de concert), rappelez-vous que c’est pour votre sécurité.
Rappelez-vous que les minutes que vous attendez au froid, c’est pour éviter que ce soit la dernière fois que vous voyez la lumière du jour…
J’adore essayer de nouveaux produits de beauté. Et ce, que ce soit pour les cheveux ou le visage. À travers les années, j’ai pris l’habitude de garder tous mes pots vides (ou presque), afin de pouvoir en reparler par la suite.
Voici donc mon avis sur six produits coiffants testés dernièrement
Huile Traitante : AMIKA
La compagnie promet que l’huile élimine les frisottis et renforce la fibre capillaire, ce qu’elle fait avec brio. L’odeur de tous les produits AMIKA est merveilleusement agréable et aimée en général par les consommateurs.
Mon bémol à moi, c’est qu’elle me laisse avec la sensation du produit gras et huileux, même si je mets très peu de produit. Bref, ce n’est pas l’idéal pour les cheveux fins. J’ai donc ma bouteille encore pleine dans ma boîte de produits vides…
Ma note : 2/5
Traitement : MOROCCANOIL
Contrairement au produit précédent, cette huile laisse mes cheveux doux et soyeux, et ce, sans sensation huileuse. Son odeur est également super! Je l’utilise après chaque routine shampooing, pour aider mes cheveux à se démêler.
L’huile MOROCCANOIL fait d’ailleurs parti de mes produits capillaires chouchou depuis plusieurs années.
Ma note: un gros 5/5 !!!!
La Playa : OCTAVIO
J’ai reçu ce produit OCTAVIO dans une de mes boîtes mensuelles IPSY Glam Bag. Ce spray à base de sel de mer est habituellement utilisé pour aider la chevelure à faire un look de plage parfait. Un produit californien, non-testé sur les animaux, vendu à ma connaissance sur internet seulement.
J’ai bien aimé la texture sur mes cheveux et oui ça m’aide vraiment à avoir de plus belle « waves ».
Cependant, dans cette gamme de produit à base de sel de mer, je préfère nettement celui de L’Oréal Professionnel : TechniArt Beach Waves. Le résultat est légèrement plus performant avec ce dernier.
Ma note: 4/5
Soin sublimateur d’éclat : RENÉ FURTERER
Un démêlant quotidien qui protège les cheveux colorés instantanément.
J’aime ce soin très léger de RENÉ FURTERER, mais le fait qu’il n’ait aucun bénéfice traitant fait en sorte que je l’utilise moins fréquemment.
Dommage!
Ma note: 4/5
Potion 9 LITE : SEBASTIAN
Contrairement au même produit, mais en version crème, j’ai l’impression de ne rien mettre dans mes cheveux lorsque j’utilise cette version LITE.
0 résultat!
C’est quand même assez décevant, car j’aime beaucoup la Potion 9 originale de SEBASTIAN…
Ma note: 0/5
Luxe Oil Keratin Restore Mask : WELLA
J’alterne régulièrement les masques capillaire, car j’ai troqué mes revitalisants pour ceux-ci.
Ce masque de WELLA reste toujours dans ma liste, car son effet doux et soyeux est instantané. Je l’adore surtout en été, quand mes cheveux ont de la misère à reprendre le dessus.
Ma note: 3/5
Et vous, quels sont vos produits capillaires chouchous?
Depuis aussi loin que je me souvienne, j’ai un faible pour les marchés publics. Quand la saison débute et que tous les marchands préparent leurs installations, je deviens fébrile. Je me vois déjà en train d’arpenter les différents comptoirs de produits locaux.
Les marchands, je vous aime!
Je dirais que mon intérêt premier pour les marchés vient sans aucun doute de mon amour pour la nourriture. Je l’assume entièrement. Mais les produits gastronomiques offerts par les artisans d’ici sont tellement fantastiques.
En fait, leur revenu principal pour les prochains mois repose entièrement sur la vente de produits qu’ils ont cultivés, préparés et entretenus pendant plusieurs mois… voire plusieurs années. Ils arrivent à leur comptoir pour enfin présenter le fruit de leur travail, et ce, avec fierté.
Mon amour des marchés a débuté avec le Marché Jean-Talon, à Montréal. Ironiquement je n’ai jamais vécu à Montréal, mais chaque fois qu’on y allait pour voir de la famille, j’implorais ma mère d’arrêter au Marché. Bien entendu, mon objectif premier était d’aller acheter un immense pot d’olives farcies au fromage du petit comptoir grecque.
Si seulement je pouvais me faire livrer ces délicieuses olives à la maison!!
Ensuite j’allais dévaliser le comptoir de loukoums, chez Le Ryad, pour me diriger vers la Fromagerie Hamel, qui offre du fromage salé tressé, parsemé de graines de nigelle. Et puis pour le plaisir de ma mère, on passait par la boutique Épices de cru (le comptoir d’olives est juste en face!).
Le plaisir de se promener dans le marché et de voir toutes ces couleurs et ces odeurs autour de nous… c’est un voyage en soi.
Inévitablement, lorsque je dois passer par Montréal, je m’arrête encore aujourd’hui au Marché Jean-Talon. Mais comme je n’habite pas le coin, un aller-retour pour un pot d’olives, même si c’est pour une chaudière pleine, ça devient un brin dispendieux…
Québec a aussi un joli marché qu’on appel le Marché du Vieux-Port de Québec. En plus d’avoir le meilleur spot touristique, le marché est le meilleur endroit pour profiter du soleil. Bien qu’il soit couvert, l’avantage est de pouvoir aller se chercher une glace spécialisée, offerte dans l’une des boutiques, pour ensuite la déguster aux abords du Vieux-Ports.
Juste à en parler, je me vois en train de profiter de la brise fraîche avec ma gelato aux pistaches. Miam!
J’ai un coup de cœur pour la boutique La route des Indes, située à l’extrémité nord-ouest du bâtiment. En y entrant nous sommes plongés dans un univers remplis de thés et d’épices de toutes sortes.
Un avantage que j’apprécie énormément de l’immigration, c’est qu’ils nous partagent leur culture. Et réellement, les découvertes sont multiples! De la poissonnerie et ses produits frais, en passant par le comptoir de pâtes, sans oublier celui des saucissons… Il y a de quoi avoir faim à chaque comptoir!
Situé en plein centre ville d’Ottawa, le Byward Market est une vraie petite perle. Plusieurs magasins y ont pignon sur rue à l’année longue. Des boutiques de décorations, de produits souvenirs, d’items vintage, de vêtements, etc. Ceux-ci entourent le marché, mais au centre…
c’est le party des saveurs!
J’ai un penchant pour le petit comptoir indonésien, qui offre une panoplie de samosas de toutes les formes, et l’épicerie italienne La Bottega, de l’autre côté de la rue. Une tonne de cultures se rencontrent dans ce même endroit, sans oublier toutes les terrasses qui affluent dans le marché.
Et lorsque le beau temps s’installe, plus d’une dizaine de commerçants s’affairent à nous présenter leurs produits de saison.
Au printemps, les fleurs embellissent la rue Byward Market Square. Le tout, accompagnées des fines herbes fraîches, de l’ail des bois, des crosses de fougère et des mûres. Et quand l’été s’installe, c’est la folie! Des légumes à profusion, de toutes les sortes. Et ce, jusqu’à l’automne, qui se termine avec les potirons et les courges.
Que ce soit dans la région ou dans un autre pays, les marchés publics sont de véritables mines d’or.
On s’y rend pour dénicher des objets de tous genres, mais surtout pour en avoir plein les yeux et la panse!