Comment dire non à un repas quatre services élaboré par Mathias Théau, le chef de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ)? Impossible! Quand on aime manger et qu’on aime surtout bien manger, c’est le genre d’invitation qui ne se refuse pas!
Le 24 octobre dernier, j’ai eu la chance d’être convié à l’ITHQ pour un dîner-dégustation organisé par les Producteurs de grains du Québec. Cet événement gourmand avait pour objectif de présenter l’orge sous toutes ses coutures!
De mon côté, je connaissais surtout l’orge perlé. Au Saguenay, on appelle cela du « barley » — à prononcer BAR-LÉ — sans savoir que c’est la traduction anglaise… Ouais… Bon, passons!
Saviez-vous que l’orge est également un ingrédient que l’on retrouve très souvent dans la bière?
Il était donc de convenance de présenter un dîner accord bières et mets! C’est l’expert en bière Philippe Wouters qui a eu la tâche de nous accompagner tout au long de cette expérience gastronomique, inspirée par un mariage équilibré d’arômes et de saveurs!
Amuse-bouche : Espouma de pomme de terre et mouclade au curry. Crédit photo: Katia Bouchard
J’ai adoré la mouclade (plat à base de moules) !
Philosophie derrière l’accord: la bouchée apporte des saveurs épicées qui sont accentuées par l’amertume de la bière… Une Labatt 50!!
Entrée: Soupe miso à l’orge mondé, petits légumes et anguille fumée. Crédit photo: Katia Bouchard
Ce service a été mon coup de cœur du repas! De minces tranches d’anguille légèrement fumée accentuées par l’excellente bière fumée La Bonne Alliance de Brasseurs Illimités!
Philosophie derrière l’accord: d’abord, les saveurs de caramel de la bière rousse utilisée en cuisson et le sucre de malt de la bière ne font qu’un! Ensuite, la résonance entre le malt fumé de la bière et l’anguille. Une magnifique combinaison!
Plat principal : Risotto à la bière brune, filet de canard frotté à l’orange et au café, sauce espresso, légumes de saison. Crédit photo: Katia Bouchard
Un plat délicieux si on aime le canard, à déguster avec la délicieuse Mr. Brown de la brasserie Avant-Garde.
Philosophie derrière l’accord: crescendo de saveurs en bouche. La douceur de la céréale, le canard frotté à l’orange, la sauce orange et expresso et une gorgée de bière qui dégage d’agréables saveurs de noisette pour finir.
Dessert: Plumpouding à la farine d’orge et crème anglaise. Crédit photo: Katia Bouchard
Il faut avoir la dent très sucrée pour marier ce dessert typiquement anglais aux fruits confits et la Porter Baltique de la microbrasserie Les Trois Mousquetaires. Cette bière est tellement délicieuse qu’il est toujours possible de la considérer comme son dessert! Attention toutefois à son taux d’alcool de 10,5 %…
Bien sûr, comme j’aime bien manger et que j’adore la bière, c’était un événement parfait pour moi! Mais sachez que ce genre d’expérience peut également être une excellente façon de s’introduire à la dégustation des bières.
Oserez-vous?
…
Voici maintenant le résumé de mon expérience… en vidéo!
Pour certaines, le mariage est un but ultime, un rêve d’enfance, une journée unique où tous les yeux sont rivés sur nous. Je dois l’avouer : je n’ai jamais été de celles qui rêvent du grand jour… jusqu’à ce que je rencontre mon amoureux actuel.
Pour celles qui ont suivi mon histoire d’amour de près, vous devez vous rappeler que mon amoureux a fait la « grande demande » (j’utilise ce terme, mais ça n’avait rien de grandiose, je vous le dis !) en décembre dernier.
D’ailleurs, si vous ne connaissez pas encore l’histoire de ma demande en mariage, allez lire ce texte pour rire un bon coup…
Bref, je n’ai jamais souhaité me marier, mais Frank m’a mis cette idée dans la tête l’an dernier et depuis, elle ne veut plus en sortir… À l’origine, nous devions nous marier le 31 décembre (oui oui, dans quelques semaines seulement), mais nous avons reporté l’événement à une date non déterminée.
Mais, même si je n’ai encore aucun timeline, je ne peux m’empêcher de créer des tableaux d’inspiration sur Pinterest et de regarder les revues de mariage en rêvant…
C’est donc avec grand plaisir que j’ai accepté l’invitation de La Petite Touche (la meilleure entreprise EVER spécialisée en planification de mariage) à venir vivre une journée dans la peau d’une mariée.
Je vous parle aujourd’hui de mon expérience en vous rappelant qu’un mariage, ça se planifie longtemps à l’avance, mesdames. Donc, pour celles dont le grand jour aura lieu en 2017, activez la machine et suivez mes recommandations…
J’ai donc été conviée au nouvel Hôtel William Gray, dans le Vieux-Montréal, pour vivre un moment magique. Dans l’une des magnifiques suites m’attendaient donc maquilleuse, coiffeuse, styliste et… photographe, pour immortaliser ces merveilleux moments.
Première étape : mise en beauté
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En pleine séance de maquillage
Voilà le résultat final
Katherine Cloutier, propriétaire de l'Atelier Eva Blanca
La broche de fleurs Les Petites Excuses
La couronne de fleurs Les Petites Excuses
Les magnifiques bijoux Christofle
C’est l’équipe de l’Atelier Eva Blanca qui m’a prise en charge dès mon arrivée. Cette compagnie, chapeautée par Katherine Cloutier, offre les services de maquillage et de coiffure de mariage à domicile, car il n’y a pas de plus grand luxe que la sérénité pour une mariée.
Pour le maquillage, on y est allé avec quelque chose de léger et naturel. Parce que pour notre grand jour, on veut faire ressortir notre beauté naturelle. Ensuite, pour agrémenter ma coiffure stylisée, on a opté pour une broche de fleurs naturelles, confectionnée par le studio de créations florales Les Petites Excuses.
Des couronnes sont aussi disponibles et elles ajoutent un petit punch de couleur fort intéressant et contrastant dans cette marée de blanc
Deuxième étape : la robe
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Pour cette journée, j’ai eu la chance de porter une création de White Montréal, une des boutiques les plus élégantes et haut de gamme de la métropole. C’est Rachel St-Amant, propriétaire de La Petite Touche, qui avait fait une présélection pour moi et il faut croire qu’elle me connaît parfaitement, car la robe Monique Lhuillier qu’elle avait choisie pour moi me faisait… comme un gant !
Je vous le dis mesdames : enfiler une robe de mariée = se sentir comme une princesse !
Bref, l’essayer, c’est l’adopter… surtout quand c’est Monique Lhuillier !
Troisième étape : les photos
Bon, je dois avouer que je ne suis pas la plus à l’aise devant une caméra. Disons que ce n’est pas naturel pour moi… Mais, devant la lentille de FerlaPhoto, ça semblait soudainement plus facile. Il faut dire qu’il a l’habitude, ce cher Anthony Ferla, qui se spécialise en photographie de mariage depuis dix ans et qui aime laisser son sujet raconter son histoire.
Jamais je n’aurais pensé dire cette phrase un jour, mais le moment est venu : je suis la maman d’un petit garçon différent. Mais la vie ne m’a pas préparé à surmonter cette montagne d’émotions….
Je n’ai jamais vraiment connu ce qu’était l’anxiété avant d’avoir un enfant diagnostiqué
La société veut qu’on prépare nos enfants pour le futur, mais moi, je commence à peine à faire le deuil de mon propre futur.
Choisir ses combats, c’est décider d’avoir l’air de mal alimenter votre enfant devant d’autres parents; c’est de faire des choix inexplicables pour certains, mais qui, dans notre monde, notre famille, sont les seules solutions possibles.
Je déteste tellement me faire poser des questions sur sa situation, car moi-même, je ne comprend pas complètement l’ampleur de ses tourments.
Je livre un combat amour/haine avec les spécialistes, car chaque nouvelle est à la fois encourageante et en même temps décourageante, car elle te ramène à ta réalité…
J’appréhende sans aucune raison les fêtes d’enfants, car être maman d’un enfant différent, c’est vouloir qu’il se sente comme les autres : apprécié.
Le pire est de voir les gens nier, comme si tout allait s’arranger…
Je ne suis pas si fragile, malgré ce qu’on peut croire, et surtout, j’ai besoin de voir la réalité telle qu’elle est pour donner le meilleur de moi-même. D’ailleurs, bien que j’aie un entourage plus que présent, j’ai souvent l’impression d’être seule avec mes peurs.
Trouble invisible…
Jamais je n’aurais pensé dire cette phrase un jour, mais le moment est venu : je suis la maman d’un petit garçon étiqueté d’un de ces troubles invisibles. Toutes sa vie, ce terme restera collé à sa peau.
Cependant, tout le travail que nous faisons ensemble, en famille, en vaut la peine, parce que j’ai la chance d’avoir le petit garçon le plus affectueux du monde. Chaque pas vers l’avant est une immense récompense et je n’échangerais ma vie pour rien au monde.
Je livre un combat à ses cotés et je suis persuadée qu’ENSEMBLE… on va le gagner!
Dans cette mini-série d’articles, j’aimerais vous présenter des femmes qui ont osé. Des femmes qui ne sont pas nécessairement sous le feu des projecteurs, mais qui roulent leur bosse pour suivre leur instinct.
Le but ? J’espère vous inspirer, afin que nous toutes, soyons convaincues qu’il est possible d’oser. Après tout, on n’a pas besoin d’être Hillary Clinton ou Véronique Cloutier pour être une femme qui ose.
Parce que la femme qui ose suivre ses inspirations et qui fonce peut être juste à côté de vous…
Mylène et Marie-Hélène – cofondatrices de Kanevas –
Kanevas est une nouvelle entreprise qui vous permet de créer le sac à main de vos rêves. Grâce à une collection de cuirs et d’accessoires spécifiquement sélectionnés, vous pouvez créer un accord parfait entre votre style et vos besoins.
Mais comment deux amies de longue date en sont-elles venues à créer une entreprise de sacs à main faits sur mesure ?
Tout commença par un vieux sac à main…
Vous savez, celui qu’on a déniché à bon prix, il y a 2 ou 3 ans, et qu’aucun autre sac à main n’arrive à détrôner. LE sac. CE sac. Celui qui passe partout, qui va avec tout. Chic, mais pratique. Malheureusement, celui-ci a une fin. C’est ce qui est arrivé à Mylène.
Un peu désespérée de ne pas retrouver un sac aussi parfait que celui-là, malgré ses nombreux efforts, elle débarque donc chez son amie Marie-Hélène (qui manie la machine à coudre comme une pro) pour qu’elle lui vienne en aide.
Et voilà ! L’idée qu’elles cherchaient depuis des semaines…Elles venaient de trouver l’objet de leur entreprise :
elles allaient offrir aux femmes le luxe de choisir le sac à main de leur rêve
Une étape à la fois
Source : Kanevas
Bon. C’est bien beau tout ça, mais comment fait-on pour démarrer une entreprise de sacs à main sur mesure ?
« Une étape à la fois. Souvent, on se dit qu’on ne sait pas trop comment faire ceci, ou cela, mais rien ne presse. On apprend chaque jour de nouvelles choses », s’étonne Mylène.
« Nous avons débuté par une bonne préparation. Un plan d’affaires est pri-mor-dial ! Puis, nous avons exploré les fournisseurs, réfléchi à nos modèles, nos tissus. Nous avons même contacté des entrepreneurs pour avoir des conseils. À notre grande surprise, ils ont tous répondu avec enthousiasme et ont fait preuve d’une très grande générosité. On sentait vraiment leur désir de nous aider. Disons que ce fut encourageant ! », renchérit Marie-Hélène.
« Cette étape-là fut assez stressante. Déjà qu’au départ, j’étais un peu frileuse d’en parler à mon entourage. Je ne sais pas pourquoi… la peur de l’échec, peut-être ? Une fois que j’ai eu à parler de mon idée à une personne qui n’était pas de mon entourage, et que la réponse fut positive, on dirait que ce fut un soulagement, et c’est là que j’ai vraiment embarqué ! », me confie Mylène.
« La campagne de sociofinancement, c’est un peu comme si nous nous mettions à nues… devant tout le Québec ! »
Psssit ! Au moment d’écrire ces lignes, elles avaient déjà atteint 100 % de leur objectif ! Tout cela en 2 semaines. Un gros WOW !
Montagne russe d’émotions
Elles m’ont confié que pour elles, se lancer en affaires, c’est d’abord avoir la liberté de créer leurs propres barrières, de matérialiser leurs idées. Ce peut être trillant, mais assez effrayant en même temps.
« Se lancer en affaires, c’est comme sauter en parachute… sauf que tu construis ton parachute pendant que tu es dans les airs ! », me lance Marie-Hélène.
Elles comparent leur expérience à une montagne russe: De très grandes peurs, mais aussi de très grandes joies
En fait, les grandes joies sont l’accumulation de plusieurs petits succès. Une subvention accordée, un sample qui correspond à leur vision, une campagne de sociofinancement qui va très bien…
Je pense qu’il faut être prête à vivre constamment avec la peur de l’échec
« On se sent vraiment avec le syndrome de l’imposteur… » (Encore ce fameux syndrome si présent chez nous, les femmes…)
« On se sent imposteurs, parce qu’en réalité, on ne fait que ce que l’on aime. On ne fait que suivre notre instinct. On ne se sent pas entrepreneures. On se sent juste comme deux amies qui réalisent un projet qui leur tient à cœur. Sans plus », m’informe Marie-Hélène.
car Avant tout, pour elles, l’important c’est le plaisir. Le projet doit se faire dans la joie, sinon ça ne marche pas!
Les grands défis…
Source : Kanevas
Y a-t-il un défi plus grand que les autres ?
La maternité !
– me répondent-elles en choeur
C’est la seule différence qu’elles ont vue entre un homme qui démarre une entreprise et une femme. Elles, elles doivent planifier quand elles auront des enfants. Avant, pendant, après le lancement de l’entreprise ? Un congé de maternité qui durera combien de temps ? Et tous les doutes qui s’en suivent…
« En même temps, on se dit qu’on verra quand ça l’arrivera », rétorque Marie-Hélène.
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Bref, notre entretien m’aura appris quelque chose. Malgré le bac en administration, malgré les hésitations, malgré les peurs et les incertitudes: il faut foncer.
Lancer une entreprise serait donc une belle combinaison de la rationalité et de l’impulsivité. Attirant non ?
J‘ai fait mon premier voyage dans le Sud la semaine dernière, à Playa Del Carmen. Au cours de la semaine, j’ai appris à connaître le Mexique, ses résidents et à vouloir y rester plus longtemps… Mais toute bonne chose a une fin!
Une semaine c’est court, c’est long, ça dépend pour qui, mais c’est suffisant pour découvrir plein de trucs!
Voici donc ce que j’ai appris, à mes risques et périls…
1- El fuego inferno au repas
Les Mexicains trippent un peu (beaucoup!) trop sur le piquant. Envie d’une petite sauce épicée pour accompagner vos tortillas? Leur no mucho piquanté risque d’être muy piquanté pour vous. Sans blague, je pense que les Mexicains ont l’intérieur de la bouche tapissé en acier.
2- No Gracias
Les vendeurs te font signe entre un Hey Ladies et Best price for you! Sont-ils agressifs? Non. Sont-ils insistants? Oui. Jusqu’à ce que vous répondiez poliment avec un No Gracias. Et croyez-moi, le Gracias fait toute la différence! Au Mexique, la politesse est aussi importante qu’elle l’est pour nous!
3- St-Hubert, c’est fini
Au Mexique, le poulet n’a pas de secret. Il est tendre, gouteux, savoureux. J’ai mangé du poulet à trois endroits différents et chaque fois il était délicieux. Le secret? Selon nos amigos, ils le font bouillir ou mijoter dans une sauce. Fini le poulet sec!
4- 28° c’est froid
Petite jasette avec le chauffeur de Taxi et il déclare que cette semaine, il fait assez frisquet. Pour lui, 40° c’est parfait. Oui, parfait pour coller sur les murs comme une étoile de mer, et ce, sans colle. On lui a parlé des -25 au Québec… garanti qu’il ne mettra jamais les pieds ici.
5- La calculatrice magique
J’ai beau savoir compter jusqu’à 49 en espagnol et jusqu’à l’infini en anglais, j’ai le don de ne plus rien comprendre l’espace du 30 secondes qu’un vendeur me dit un prix. Et je constate que je ne suis pas la seule, puisque tous les vendeurs ont à proximité une calculatrice pour nous montrer le prix… que je m’amuse à diviser par 2.
6- Claudios Diego Poirier
Faites une négociatrice de vous-même et faites descendre les prix des bebelles que vous voulez acheter. Que ce soit un chapeau à 200 pesos ou une bague à 900 pesos, la valeur réelle est à environ 50% du prix qu’on vous le fait. Plus vous approchez du 50%, plus ça vient intéressant. Bref, le but c’est que l’acheteur et le vendeur soit satisfaits au bout du compte.
7- L’eau de la Playa < une grosse frite McDo extra sel
Une petite plongée dans l’eau des Caraïbes et vous en sortez avec une couche de sel all over the body. Superbe exfoliant, mais au soleil ça vous assèche comme une feuille morte. Crème solaire, crème hydratante et un lipsil avec FPS sont des outils essentiels. Sans compter la douche pour enlever tout ce sel, à moins de vous secouer au dessus d’un plat manquant d’assaisonnement…
8- « La nuit tous les Mariachis sont gris »
J’espérais voir des Mariachis au moins une fois pendant mon voyage. Dernière journée, on se rend en ville à Playa Del Carmen, le soleil est couché et… KAPOWW!!! Des Mariachis à tous les 10 mètres. Alors ne cherchez plus, ce sont des oiseaux de nuit!
9- Des grosses bebittes
Jour 1: on tombe sur un minuscule lézard tout mignon dans notre chambre. Environ 1 pouce de long. Bah y’a rien là! Jour 2: on croise une sauterelle de 5 pouces, ou dans mon monde à moi, un MONSTRE de 5 pieds. Quand un invertébré pourrait manger 10 lézards: c’est effrayant. EURK!
10- Guacamole matin, midi, soir
Bon, d’accord, c’est peut-être parce qu’au buffet de l’hôtel, il y en avait tout le temps, mais il n’est pas faux de dire que la Guacamole est un must au Mexique. Un gentil Jorge (Prononcé Rhorhé) nous a dit qu’il adorait mélanger sa Guac’ avec du riz. Hyper simple et hyper délicieux! Bref, les adeptes des avocats comme moi seront au Paradis.
Le trouble affectif saisonnier (TAS)… mais qu’est-ce que c’est ? Non, ce n’est pas un manque d’affection dû à notre célibat hivernal (quoi que…). C’est plutôt une forme de dépression qui affecte 18% des Canadiens en hiver !
Causé par un manque d’exposition à la lumière naturelle du soleil, il se manifeste dès l’automne et peut durer jusqu’au printemps.
Alors, si depuis quelques jours, vous ressentez une baisse d’énergie, vous n’êtes pas seules!
Les jours raccourcissent, le temps est gris et on sent l’hiver arriver à grands coups de froid, de vent et d’envies de tricoter. La diminution notable de la lumière naturelle joue sur l’horloge biologique, sur les cycles d’éveil et de sommeil et peut causer différents dérèglements hormonaux.
Le TAS se manifeste notamment par:
de la fatigue
un manque de concentration
une humeur maussade
de la perte d’intérêt
une absence d’initiative envers les choses que l’on aime habituellement faire
un manque de concentration
une chute de productivité
une baisse de libido
un besoin de s’isoler
un sentiment de dévalorisation (ou même des idées noires)
Si vous vous reconnaissez dans certaines de ces situations, vous souffrez peut-être de déprime hivernale.
Et puis, être une femme dans un pays qui CONNAÎT de rudes hivers… c’est le summum des facteurs de risque, selon les chercheurs !
C’est intéressant tout ça… mais comment y remédier ?
Voici quelques conseils pour prévenir le trouble affectif saisonnier et chasser vos blues jusqu’au retour des bourgeons sur les arbres !
LA LUMINOTHÉRAPIE
Rien de mieux que la lumière pour contrer le manque de lumière ! Alors voici quelques idées brillantes pour soulager vos symptômes de TAS grâce à la luminothérapie :
L’idéal, pour faire le plein de luminosité, c’est de sortir ! Allez jouer dehors ou allez vous promener, l’air frais et la lumière naturelle du soleil vous feront un bien fou. Puis, ouvrez vos rideaux tous les matins, afin de laisser entrer la lumière naturelle dans votre demeure.
Misez aussi sur les murs clairs et les miroirs pour que le soleil envahisse votre intérieur au maximum.
Toutefois, si la météo hivernale vous rebute, optez pour une lampe de luminothérapie à lumière blanche ou à lumière bleue. L’efficacité des ondes émises par ces lampes à forte intensité a été prouvée et la majorité des gens en tirent des bénéfices lorsqu’elles sont utilisées une trentaine de minutes en matinée, tous les jours et sans interruption pendant l’hiver.
Photo : Philips
J’ai personnellement déjà allumé ma lampe de photothérapie goLITE BLU de Philips tous les matins au bureau. Elle est compacte et pratique et j’ai préféré ne pas attendre de ressentir les premiers effets de la déprime hivernale pour l’utiliser.
La prévention vaut mieux que la dépression, n’est-ce pas !
L’ACTIVITÉ PHYSIQUE
Si vous êtes comme moi… c’est un remède qui vous épuise, juste à y penser. Je ne suis pas sportive (du tout !) et encore moins en hiver !
Mais l’activité physique, surtout exposée à la lumière naturelle du soleil, est le moyen le plus naturel de contrer les symptômes du TAS et de toutes les formes de dépression, de manière générale. Si vous n’êtes pas du genre à mettre vos souliers de courses à crampons pour un jogging matinal par -20°C sur la belle glace noire de la ville (hum, ça donne envie !), enfilez plutôt vos bottes et allez jouer dehors.
Ski, raquettes, glissades sur tubes ou crazy carpet sur la butte de votre parc de quartier… les sports d’hiver sont amusants et mêlent si bien bonheur, activité physique et bonne humeur.
Et surtout… ce sont autant de raisons qui justifient ensuite un bon chocolat chaud !
LES SUPPLÉMENTS ET L’ALIMENTATION
Personnellement, j’ai découvert la vitamine D lorsque la dépression saisonnière a fait son entrée dans ma vie, l’hiver dernier. Dès que j’ai commencé à en prendre tous les matins, mes coups de fatigue, ma mauvaise humeur et mon manque de motivation ont vite disparu de mon quotidien (sauf le lundi matin…).
Une carence en « vitamine soleil » peut facilement être comblée par la prise de suppléments de vitamine D3 et d’aliments qui en sont riches.
Les oméga-3 sont également de bons nutriments qui semblent aider à déjouer le TAS.
Prenez-les en suppléments ou grâce à une consommation élevée de poisson et de fruits de mer et vous ressentirez peut-être les effets bénéfiques qui y sont liés. D’ailleurs, selon une étude, les Islandais sont un des peuples où l’on observe très peu de dépression saisonnière… leur consommation élevée de produits de la mer (en plus de leurs gènes de vikings) en serait en grande partie la cause !
Finalement, une alimentation saine et équilibrée sera de manière générale bénéfique pour votre humeur et votre moral. La raclette et la fondue, c’est génial comme comfort food, mais à petite dose !
LES GRANDS MOYENS
Si vous pensez souffrir de dépression saisonnière grave, il peut être pertinent de consulter votre médecin. Celui-ci pourra vous proposer différents traitements adaptés à votre situation, si les conseils prodigués ici ne sont pas suffisants.
Avoir recours à l’aide d’un psychothérapeute peut également être d’une grande aide pour venir à bout d’une dépression saisonnière intense, grâce à un travail psychologique sur les attitudes négatives et les comportements.
Et puis bon… si vraiiiiiment vous désirez prendre les grands moyens, je vous conseille de vous booker immédiatement un voyage dans le Sud ou de faire vos boîtes pour déménager à Tahiti…
Là où le soleil est un abonné annuel et où le classique tricot/tisane se transforme en bronzette/piña-colada.
Pour vous donner un petit sourire en coin lorsque vous « scrollerez » votre fil d’actualité Facebook, je vous propose de suivre et de découvrir (si ce n’est pas déjà le cas) 4 humoristes du Québec.
Pourquoi? Parce qu’Instagram, c’est plaisant pour les yeux, mais que Facebook c’est divertissant grâce à eux…
Mariana Mazza
Cette fille me fait mourir de rire, que ce soit dans la populaire émission Code F présenté à Vrak ou lors de ses diverses apparitions sur scène.
Vous n’êtes pas certaine de la reconnaître? C’était elle qui avait fait le fameux Fuck You à Sugar Sammy pendant le Gala des Oliviers en 2015.
À votre agenda : Mariana Mazza est présentement en tournée à travers le Québec pour son premier one-woman-show Femme Ta Gueule.
Pour ses anecdotes, ses Facebook live, ses gags, ses compilations de photos étranges/mots mal traduits envoyés par ses meilleurs fans ou tout simplement parce que c’est Mathieu Cyr… suivez ce compte dès maintenant.
À votre agenda : Mathieu Cyr anime le ComediHa! Club, les mercredis soirs à Québec, et annonce ses multiples spectacles dans son cover Facebook.
Si vous trouviez comique Alexandre Barrette à l’émission Taxi Payant, diffusée sur les ondes de V, vous le trouverez aussi comique sur sa page Facebook.
Avertissement! Récemment, ses abonnés prennent mal certains gags… (Pas moi!) Il lui arrive donc de se reprendre en étant un peu baveux et sympathique à la fois. Bref, à l’image de son humour.
À votre agenda : Alexandre Barrette présente son deuxième spectacle Imparfait dans toute la province. C’est à ne pas manquer!
J’ai tellement appris sur moi lors de ces trois dernières années de solitude, que je ne saurais par où commencer. Je me suis posé la question si mon texte était pertinent, si mes réflexions pouvaient apporter quelque chose à quelqu’un, mais probablement que je le fais avant tout pour moi.
Presque tout le monde est passé par là ou y sera confronté à un moment ou à un autre et oui, ça peut être pénible de vivre le rejet…
Plusieurs de mes amies sont célibataires et leurs histoires m’inspirent quelques frustrations, je l’avoue. Cependant, malgré les moments plus difficiles, voici pourquoi je crois que le célibat est un privilège…
Être célibataire, c’est avoir la liberté de vivre selon ses envies. C’est se laisser traîner si on se sent fatigué, c’est partir à l’aventure si on a quelques jours de congé devant soi, c’est rêver à l’inconnu qu’on a croisé à l’épicerie sans culpabiliser, c’est surtout n’être jamais en quête de l’approbation de quiconque.
Agir pour soi, apprendre à se connaître, à se sentir vivante
J’entends déjà les couples me crier qu’ils sont indépendants et qu’il y a moyen de vivre à deux en ayant ses passe-temps. OUIIIII! C’est d’ailleurs ce que vivre seule m’a permis de comprendre. Je veux d’une relation qui soit saine, vivre et laisser vivre. Pouvoir être moi et être aimée pour ce que je suis.
Ainsi, je veux aimer un homme pour ce qu’il est. Il aura ses passions, ses envies et ses rêves. Je veux pouvoir m’intéresser à ce qui le fait vivre et qu’en revanche, ce que je suis l’intéresse.
Grandir ensemble et faire des compromis par amour, en toute simplicité, mais aussi accepter d’avoir chacun ses projets. Je sais aujourd’hui que je dois avoir des points en commun avec celui qui partagera ma vie : voyager, fonder une famille heureuse, rêver à de nouveaux projets…
Se confier, être ouvert et accepter de voir l’autre changer et établir ses limites, lorsque nécessaires.
Oui, parfois, je me demande si ces années de célibat me rendent plus difficile et si je devrais changer ma façon d’être si franche, honnête avec les hommes qui entrent et sortent de ma vie. Mais chaque fois, je me rappelle que je suis moi et que c’est le plus important. Je ne veux pas changer pour quelqu’un, tout comme je ne veux pas que quelqu’un change pour moi.
Cependant, je constate que ma génération s’est tellement fait dire de penser à soi avant tout, qu’elle est très centrée sur elle-même. Autant elle a de la difficulté à s’aimer, autant elle se concentre sur son nombril et cherche l’attention.
Vous avez certainement remarqué des couples où l’un est prêt à faire tous les compromis par amour, alors que l’autre en profite par besoin de se sentir aimé. Jamais on ne devrait s’oublier pour l’autre et encore moins vouloir être le centre d’attention de son couple.
De là l’importance de se connaître et de s’aimer soi-même avant tout
Donc oui, après quelques années de pratique, je crois que je sais ce que je veux et ne veux pas. Je sais aussi ce que je vaux tout en sachant que je ne veux pas de l’amour à tout prix. J’ai assez d’amour pour moi, je n’ai pas besoin de quelqu’un qui me donnera de l’estime. Je veux tomber en amour avec l’individu pour qui j’aurai de l’amour pur, celui que j’admirerai.
Je veux une relation saine et basée sur le respect.
Même si j’avoue commencer à être désillusionnée, je continue de croire que l’amour se pointera le bout du nez. Probablement au moment où je m’en attendrai le moins…
Mes dernières fréquentations m’ont aussi permis de comprendre que l’amour doit être simple. Lorsque ça semble compliqué pour l’un ou l’autre, c’est que ce n’est pas la bonne personne.
Être célibataire, c’est donc le privilège de prendre du recul. De faire un bilan de notre vie…
Se retrouver et penser à nos ambitions pour être capable de garder le cap lorsque Cupidon viendra faire son tour. Le célibat peut nous en apprendre tous les jours, si on se donne la peine de le voir ainsi.
Que cette année m’apporte l’amour ou pas, je continuerai d’apprendre à m’aimer, parce que c’est ce qui compte vraiment!
Bon, novembre est arrivé, alors je peux enfin faire ma liste de Noël sans me sentir coupable… En tant que vraie fan de produits de beauté, c’est évident que ma liste de souhaits en est remplie!
voici donc une foule d’idées à ajouter sur votre wish list
Lush
On commence chez Lush. J’adore leurs produits, mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est la variété. J’ai donc inséré des produits jamais testés, que j’aimerai bien avoir dans ma collection.
Psssit! Pour celles qui ne connaissent pas, Lush est une compagnie de produits fait à la main, non testés sur les animaux et 100% végétariens!
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Ma toute première demande: la lotion nettoyante 9 to 5. Je le veux parce qu’il est un super vendeur (si les gens le demandent en si grand nombre, ce doit être parce qu’il est efficace, non?!) et je suis vraiment plus à l’aise avec les nettoyants pour la peau liquide.
L’hydratant Abreuve-peau, ça vous dit quelque chose? C’est une crème à l’avocat et à l’aloès. J’ai la peau super sèche et déshydraté, en général, alors je suis sure qu’il va m’apporter la dose d’hydratation que je recherche.
Bon, jamais 2 sans 3.. J’utilise rarement le tonique et Dieu sait qu’on en a de besoin… Alors je veux absolument essayé le tonique Eau-Rome, conçu d’huile de rose et de lavande. Mmmmm!
KyShadow
Je suis une vrai mordue d’ombres à paupière et même si j’en possède déjà beaucoup, je ne me lasserai jamais d’en recevoir des nouvelles.
Parlez-en en bien, parlez-en en mal, mais parlez-en! Connue principalement grâce à sa famille, cette jeune fille commence réellement à se tailler une place dans le monde des cosmétiques.
Avez-vous devinez de qui je parle? Eh oui: la célèbre Kylie Jenner!
Je trouve ses lipkits assez dispendieux, mais ses palettes d’ombres à paupière sont malades! J’ai la chance d’avoir dans ma trousse The Bronze Palette et j’en suis amoureuse. J’ai un envie folle d’avoir sa nouvelle KyShadow – The Burgundy Palette, qui est vraiment un merveilleux mélange de couleur rouge/orangé.
Elles sont disponibles pour 42$ US et les frais de livraison sont gratuits pour les commandes de 60$ et plus… Pas mal!
Master Palette by Mario
Dans la même lancée restons près de la célèbre famille Kardashian. Leur maquilleur de prédilection du clan, Mario Dedivanovic, a sorti une superbe multi-palette aux couleurs très versatiles.
J’aime vraiment ce maquilleur, mais c’est surtout le fait que la Master Palette by Mario a été créée par Anastasia Beverly Hills (une compagnie de cosmétiques qui se classe au premier rang des palmarès dans mon coeur), qui fait en sorte que je la veux tellement.
Morphes X KathleenLights
Il y a déjà quelques semaines je vous ai présenté mes Youtubeuses « prefs » et on pouvait y voire Kathleen Lights. Elle collabore souvent avec des marques qu’elle apprécie et la dernière est Morphes.
Vu partout sur les réseaux sociaux, Morphes se démarque grâce à ses pinceaux à maquillage extraordinaires, à des prix plus qu’abordables. Ils ont créé ensemble une super palette de quinze ombres à paupière, soigneusement choisie par Kathleen Light pour 14.99$ US. On aime!
Grande Hotel Café
Bon je l’avoue j’ai tendance aussi à m’extasier pour l’emballage de certains produits. TooFaced a sorti, juste à temps pour les fêtes, un super « pack » de dix-huit fards à paupières, deux fards à joues, un produit bronzant, un mascara et un guide pour recréer des looks tendances. Je vous présente Grande Hotel Café! Juste par son emballage épatant, qui forme un hôtel une fois assemblé, il s’agit du cadeau idéal pour l’amatrice de maquillage, telle que je le suis.
Elle se retrouve chez Sephora, au prix de 62$.
NYX
Finalement, n’oublions pas les petits détails: il n’y a rien de mieux qu’un bas de noël… même à 27 ans! Voici un item indispensable à ajouter dans le bas de Noël de l’accro du makeup : le gloss Lingerie de NYX, qui est raisonnable, coté prix, et magnifique, coté qualité. NYX offre des couleurs très tendances et on parle bien sûr d’une tenue longue durée. On le retrouve chez Jean-Coutu, pour seulement 8.99$. Un incontournable!
Sur ce, allez vite faire vos demandes au Père Noël…
J’aime la bouffe. En fait, j’aime TROP la bouffe. Tellement que toute ma vie semble planifiée autour des repas. C’est un peu comme si je vivais en attendant de manger.
Suis-je pathétique ?
Bref, imaginez mon excitation quand j’apprends qu’un nouveau festival de bouffe s’amène en ville…
Celui dont je vous parle aujourd’hui n’est pas nouveau, c’est la 5e édition, mais chaque année, MTL à TABLE m’aide à survivre au mois de novembre gris et froid.
Le concept est simple : du 3 au 13 novembre, 150 restaurants de la métropole (oui oui, tu as bien lu : 150) offriront une table d’hôte à 21$, 31$ ou 41$. Pas mal, non ?
Ça veut donc dire qu’en novembre, tu pourras enfin t’offrir une des plus grandes tables de Montréal, et ce, sans casser ton petit cochon. Moi, je trouve que c’est une bien belle façon de se consoler en attendant l’hiver…
En avant les découvertes
Chaque année, mon plan est d’essayer au moins deux restaurants où je ne suis jamais allée auparavant, afin de faire de belles découvertes (et ainsi d’être capable de vous aiguiller correctement, quand vous me demander conseil).
Bref, cette année, je vais essayer le Quindici et Chez Lévesque avec ma belle amie Caro : deux adresses dont j’ai beaucoup entendu parler, mais que je n’avais encore jamais essayé.
Dans la liste des 150 restaurants participants, plusieurs offrent des options fort intéressantes, mais il est parfois difficile de s’y retrouver… Je vous propose aujourd’hui quelques choix dignes de mention et toutes les adresses suivantes offrent des options végétariennes, alors… invitez tous vos amis !
Sérieusement, impossible de me rappeler la dernière fois où j’ai fait du bénévolat… Sans blague, ça doit remonter à l’école primaire… Et pourtant, c’est si important !
Bref, j’ai passé tout l’avant-midi dans l’entrepôt de MOISSON MONTRÉAL, hier, et vous ne pouvez pas vous imaginer le bien que ça fait de « donner au suivant » !
Jamais l’idée ne me serait passée par la tête de donner de mon temps à un organisme local, mais quand SUBWAYMD Canada m’a approchée pour participer à son initiative, qui vise à redonner à la communauté, ma réponse a été instinctive : CERTAINEMENT !
En tant que blogueuse, j’ai la chance de « recevoir » beaucoup, d’être très gâtée (même trop), mais rares sont les occasions de « redonner ». C’est donc avec grand plaisir que j’ai prêté main-forte à l’équipe SUBWAYMD Canada Canada pour faire le tri des aliments qui serviront à concocter les paniers de Noël.
Eh oui, chez Moisson Montréal, Noël commence en novembre !
16 000 paniers
On s’est donc installé à la chaîne et alors que certains montaient les boîtes, d’autres les remplissaient de denrées non périssables, en respectant un ordre prédéterminé. Pâtes, compote de pommes, soupe en canne, chocolat et même brosse à dents se retrouveront dans ces boîtes cadeaux, qui seront distribuées à des gens dans le besoin, tout au long du mois de décembre.
En tout, Moisson Montréal prévoit fournir quelque 16 000 paniers à 250 organismes de la métropole.
En un avant-midi, avec une vingtaine de bénévoles SUBWAYMD Canada, on a réussi à monter environ 800 paniers, alors imaginez combien de temps et de ressources sont nécessaires pour en assembler 16 000… !
Journée nationale du sandwich
Je vous rappelle d’ailleurs qu’aujourd’hui, le jeudi 3 novembre, il s’agit de la Journée nationale du sandwich.
Ainsi, toute la journée, pour chaque sandwich vendu (accompagné d’une boisson), SUBWAYMD Canada fera don d’un repas à l’organisme « Banques alimentaires Canada » et vous offrira un deuxième sandwich d’une valeur équivalente ou moindre gratuitement.
aujourd’hui, apportez vous aussi votre soutien à la cause et optez pour un délicieux sous-marin SUBWAYMD Canada!
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Cet article est commandité par SUBWAYMD Canada, mais toutes les opinions émises sont les miennes
On est très chanceux en terme de « bouffe » à Montreal. La variété, les cultures, les concepts, tout ça mixé ensemble pour nous donner des restaurants souvent très unique.
Dans la catégorie restaurants branchés, bonne carte, bonne bouffe et concept unique, j’ai nommé L’GROS LUXE
Si tu n’as jamais entendu parler de ce restaurant, je t’invite à continuer ta lecture, car ça risque de te donner envie de te précipiter dans l’une ou l’autre des six succursales….
Voici donc 5 raisons pour lesquelles tu dois ABSOLUMENT essayer L’Gros Luxe… au plus vite!
1- L’excellent rapport qualité/prix
Bien manger, c’est souvent très cher et on n’a pas tous envie de se ruiner pour passer une bonne soirée entre amis! L’Gros Luxe nous offre donc de manger bien, beaucoup et pour pas cher. Du plat plus traditionnel au plat plus fancy, tout le monde y trouve son compte! J’allais oublier, tu peux même bruncher!
Coup de coeur : le burger Coréen
2- Les différentes succursales
L’gros luxe ne fait jamais les choses à moitié et c’est avec 6 restaurants à 6 endroits différents qu’il est prêt à te servir dans son ambiance un peu cozy. Chaque restaurant s’adapte au quartier dans lequel il est situé. On trouve en premier lieu L’Gros Luxe 100% Végé! Oui oui, tu as bien lu! Plutôt innovant comme concept, non?! #bravo
En deuxième lieu, on retrouve L’Gros Luxe Deluxe. Le restaurant propose un menu un peu plus raffiné avec des plats signature qu’on ne retrouve pas dans les autres restaurants de la chaîne. La côte de boeuf braisée et le Tataki de saumon sont à essayer.
Et pour finir, tu trouveras un gros luxe dans le Mile End, dans le sud-Ouest, à Longueuil et un dans notre belle capitale qu’est Québec.
3- Les cocktails
Un peu plus haut, je te parlais de concept unique et c’est dans leur cocktails qu’on trouve ce côté propre au L’Gros Luxe. La carte propose une foule de cocktails funky, mais ce qui est vraiment sympa, c’est la partie où on peut personnaliser notre bloody caesars!
Le concept se divise en 4 petites étapes : choisit ton alcool, rajoute ton accompagnement, choisis tes garnitures et partage ton bloody sur Instagram! Que ce soit un mini burger, des jalepenos, des rondelles d’oignons, des ailes de poulets, bref, tout peut se retrouver sur votre cocktail.
Psssit! Pas besoin de commander un plat principal si vous optez pour cette option!
4- L’ambiance agréable
S’il y a une chose que j’aime, c’est d’aller dans un restaurent et de me sentir comme chez moi. Si je peux décrire L’Gros Luxe en un mot, ce serait chaleureux. Une déco vintage, de la musique de fond un peu funky et un staff des plus cool! On se sent tout de suite bien et les heures passent comme des minutes.
5- Les Grilled Cheese décadents
Là, tu te demande sûrement pourquoi manger un grilled cheese au L’Gros Luxe est un incontournable, non ? Si je te dit que un grilled cheese avec de la poutine à l’intérieur ça existe, est-ce que ça te donne envie?
Si il y a bien un truc « décadent » de la carte à tester, c’est bien le grilled cheese poutine sandwich! Une des plus belles combinaisons bouffe que j’ai vu de toute ma vie!
D’ailleurs, le mois de novembre est le mois du grilled cheese au L’Gros Luxe et ça promet d’être exquis! Ce qu’on propose? Chaque succursale offre 4 grilled cheeses et un grilled cheese vedette par semaine. On t’invite donc à en profiter, car crois-moi: ça vaut le détour.
BREF , CéDEZ À LA TENTATION PARCE QUE LA BOUFFE… C’EST LA VIE !
Il y a deux semaines, j’avais envie d’écrire un article sur le fait d’être une vraie femme. Qu’est-ce que c’est, être une vraie femme de nos jours? J’avais débuté l’article sans trop de presse et finalement, j’ai abandonné…
Mais ces derniers jours, la société semble avoir fait le point sur ce qu’est une vraie femme et même une vraie artiste
Dimanche dernier avait lieu le Gala de L’ADISQ, que je n’ai pu écouter, mais dont j’ai entendu parler à gauche et à droite. Qu’est-ce que j’ai entendu? L’animation toujours aussi efficace et dynamique de Louis-José Houde? Jean Leloup qui, après toutes ces années, nous offre toujours des oeuvres incroyables? La présence de Céline Dion (aller-retour Végas/Montréal) au Gala?
Non. Rien de tout ça. Ce que j’ai entendu, vu et lu du Gala de l’ADISQ (qui, je le rappelle, a pour but de souligner le talent et l’excellence des artistes, producteurs et professionnels de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo), sont des commentaires sur l’habillement d’une artiste, consacrée révélation de l’année.
Son f***inG habillement!!!
Une chance que les Denis Drolet n’ont rien gagné… So much Brun!
Des commentaires de toutes sortes envahissent les réseaux sociaux depuis dimanche soir, passant de « grosse laide » à « sac à vidange » et j’en passe. Ces personnes ont-elles la moindre idée de l’impact de leurs écrits? Ont-elles pris la peine de se demander:
Ouain, j’aime pas trop son habillement, c’est quand même un gala, mais suis-je obligé de l’insulter sur internet?
À la vieille dame qui ne veut pas de Safia Nolin comme fille tellement c’est honteux, au jeune qui la traite de grosse laide ou au monsieur qui la compare à des vidanges:
Safia Nolin est monté sur scène habillée d’un jeans, d’un chandail de Gerry Boulet et d’un tricot… À un Gala… So WHAT?! Une économie de probablement 500$ et plus pour elle.
C’est pas ça qu’on prône, d’ailleurs, l’économie?
Les gens sont tellement rendus superficiels, ils s’achètent des robes à 1000 piasses pour une soirée, mangent des sushis pis des tartares fancés avec du caviar de poéssons volants, pis ça se fait coiffer par un Pablo avec full spray net pour 150 piassses!
Mais à voir tous les commentaires dégradants et (je dois dire) insignifiants à propos de l’HABILLEMENT d’une artiste qu’on récompense pour sa MUSIQUE, ça me donne l’impression qu’être une vraie FEMME, ça passe par l’habillement. Qu’être une vraie ARTISTE, ça passe par les vêtements.
Étant donné que moi-même, je serais du genre à monter sur scène en jeans : je comprends (et j’approuve) les choix de Safia.
Ces « cyberintimidateurs-pseudo-Airoldi-police-de-la-mode »sont en train de couler dans l’roc l’image d’une vraie femme, d’une artiste, comme étant la grande perche en robe sexée qui parle comme la comédienne Sophie Faucher (je n’ai rien contre, mais on s’entend qu’elle perle plus que la majorité des Québécois).
Bref, ce n’est pas parce que tu deviens une artiste, que BAM! tu dois répondre à des exigences vestimentaires, parce qu’en fait:
y’en n’a pas d’exigences vestimentaires dans l’industrie de la musique!
On peut donc dire qu’en 2016, une paire jeans et un t-shirt ont réussi à soulever l’indignation : on aura tout vu!
Pour ma part, je me sens plus proche de Safia Nolin. Je sens que la musique me rejoint plus, lorsqu’elle vient d’une personne ordinaire, avec sa propre personnalité, qui ne se fond pas à l’industrie musicale et à ses supposés standards.
Son langage quant à lui, une autre raison de l’indignation, elle était hyper nerveuse. Elle a échappé un *on s’en criss*, peut-être cru, mais vu l’ensemble de la phrase c’était pratiquement bien placé. Traiter sa sœur de grosse conne? Je serais bien surprise que c’était pour de la méchanceté. Si ça se trouve, la personne concernée a même trouvé ça drôle, puisque c’était un inside de sœurs.
Et laissez-moi terminer par ce cri du coeur: les sympathiques crapets qui ne savent pas QUI est Safia Nolin, il serait peut-être temps de s’intéresser à la musique des artistes d’ici avant de crier haut et fort l’indépendance du Québec.
Désolé à tous si Taylor Swift n’était pas la révélation de l’année à l’ADISQ…
Selon moi, il est tous à fait justifié de faire des kilomètres pour une coupe ou une coloration dans SON salon préféré! Voici donc 3 nouveaux salons montréalais que j’adore et que je vous conseille fortement.
attention: vous risquez d’avoir une envie soudaine de prendre rendez-vous et de changer de tête…
Yanick Chartrand-Kravitz et Alexandre Anctil sont les fiers propriétaires du salon Brossés, ouvert depuis juillet dernier. Le salon vous propose la ligne de produits capillaires AG, des produits Canadiens, sans sulfates, sans parabènes ni sels, mais aussi performants et accessibles que les lignes populaires.
Le salon est très convivial, le décor est TROP beau, mais surtout, les coiffeurs sont très talentueux.
Psssit! En raison de son emplacement de choix, à quelques pas des métros Du Parc et De Castelnau, il est facile de se rendre au Marché Jean-Talon après une coupe/mise en plis!
Ce salon de 4000 pieds carrés au décor « bord de la mer éco-chic » est parfaitement réussi.
Les tables de travail sont tellement belles!
Peu importe le service (coiffure ou maquillage), l’expérience sera cosy. Le salon, ouvert seulement depuis le 15 septembre, est à la fine pointe de la beauté et met de l’avant l’expérience client avec des produits haut de gamme, comme Davines et Great Lenghts.
Ce salon de la Rive-Nord de Montréal me fait penser à un superbe chalet! Un endroit où on relaxe, où on prend du temps pour soi.
En plus d’être un salon de coiffure, le Hair Shop est un « barber shop » et offre également des services médico-esthétiques, réalisés par l’infirmière Stéphanie Bourbonnais.
En plus d’offrir un service hors pair, ce salon ouvert depuis mars est éco-responsable: on aime! Bref, le Hair Shop a une énergie très jeune et dynamique, alors je le conseille à ceux et celles qui suivent les dernières tendances, saison après saison.
Le point commun entre les trois salons est l’envie de proposer des produits plus naturels, dans des contenants recyclables…
Bref, d’être des entreprises écoresponsables et ça: J’ADORE!