Notre staycation (sans bébé!) au Sofitel

C’est fou ce qu’une nuit à l’hôtel peut faire au moral… du moins, au mien! Surtout quand il s’agit de notre tout premier getaway sans bébé. Eh oui, ça aura pris 15 mois avant qu’on s’offre enfin une petite nuit en amoureux à l’hôtel… sacrée COVID!

C’est donc vous dire qu’on était bien énervés de notre invitation au Sofitel, le weekend dernier.

Cet hôtel 5 étoiles, situé au cœur du « Mille carré doré », était tout indiqué pour notre staycation. L’accueil est chaleureux, le décor contemporain, les chambres douillettes et l’emplacement idéal. Le luxe contemporain à la française, quoi!


Le souper

Vu l’emplacement central du Sofitel Montréal Golden Mile, on en a profité pour aller faire une petite promenade sur Sainte-Catherine, dont un arrêt inévitable chez Uniqlo, avant le souper.

C’est le restaurant de l’hôtel, Le Renoir, qui assure le room service et offre un menu alléchant, que l’on peut déguster en toute sécurité, en peignoir, dans le confort de notre chambre.

On a donc choisi l’entrée de pétoncles poêlés, ainsi que le risotto aux champignons et la pieuvre grillée comme plats principaux. Puis, on a terminé sur une note sucrée avec un assortiment de rochers au lait, de macarons et de pâte de fruits. Tout était savoureux, et c’est tellement satisfaisant de vivre une « expérience restaurant », même si ce n’est pas exactement comme avant…

Disons qu’après notre festin, l’appel du lit se faisait bien sentir. On a donc succombé à la tentation et avons été agréablement surpris de découvrir un véritable nid douillet… au point où on a levé les draps pour voir quelle était la marque du matelas qui semblait fait de nuages! On a écouté un film bien au chaud et avons passé une nuit magique… sans se faire réveiller par bébé : comme dans un rêve!


Le brunch

Le lendemain matin, Frank a décidé de profiter du fait qu’on soit au centre-ville de Montréal pour aller prendre une grande marche avant de commencer la journée. Après tout, ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de marcher dans une grande ville quasi-déserte… merci COVID!

Pour ma part, j’ai décidé de prendre ça mollo, de boire mon café au lit, et de prendre une bonne douche avant l’arrivée du brunch. Le fameux brunch, parlons-en! Comme la fête des Mères approche à grands pas, Le Renoir a concocté un menu spécial qui saura assurément plaire à toutes les mamans. Ce brunch festif peut évidemment être servi à la chambre, après une bonne nuit de sommeil, mais il peut aussi vous être livré à la maison, afin que vous puissiez en profiter en famille, dans le confort de votre foyer.

Il comprend :

PREMIER SERVICE

  • Bircher Müesli
  • Viennoiseries et baguette
  • Saucisses de volaille et bacon
  • Quiche aux champignons, épinards et gruyère
  • Salade de Boulgour, légumes rôtis, épinards, oignons rouges marinés
  • Gâteau de crabe des neiges du Québec, servi avec mayonnaise épicée
  • Saumon fumé et accompagnements
  • Poêlée de légumes et champignons de saison
  • Pommes de terre persillées

PLAT PRINCIPAL

  • Poké bowl au tataki de thon

OU

  • Volaille farcie aux tomates séchées, olives et pistaches, sauce Romesco

OU

  • Lasagne aux légumes grillés, chou kale et Bolognaise maison végane

DESSERT

  • Mignardises (cake citron, madeleine au miel et pâtes de fruits framboise)

+

  • Tiramisu noisettes et chocolat

OU

  • Pavlova à l’ananas, gel de passion

OU

  • Mille-Feuille vanille et cacahuètes caramélisées

Évidemment, on n’a pas réussi à tout terminer ce festin gargantuesque, alors on a rapporté quelques items à la maison… que Harrison s’est empressé de dévorer!


Bref, si vous avez la chance de vous offrir un staycation en amoureux à Montréal, le Sofitel offre un cadre parfait pour décrocher de la routine et recharger ses batteries. Sinon, vous pouvez toujours vous gâter avec le fameux brunch de la fête des Mères, offert en livraison… Miam!

C’est JEUXdi – 3 nouveaux jeux testés et approuvés!

Je ne sais pas ce que tu as de prévu cet été, mais je peux gager que ce ne sera pas dans les Bahamas… J’te rassure, ça ne veut pas dire que tu ne peux pas avoir de plaisir même s’il n’y a pas de palmiers dans ton champ de vision, de Margarita ultra-diluée par Carlos, et de G.O. hyper-motivés à te faire danser la Zumba dans la piscine.

Aujourd’hui, je te propose un divertissement autre, et c’est à toi de choisir si tu te mets de la crème solaire pour avoir un tantinet feeling de vacances…

Tu peux aussi accompagner le tout de n’importe quelle playlist Spotify avec le mot Playa dans le titre, et tu vas l’avoir ton bonheur à la coconut!

Ajoute à ça la ou les personnes avec qui tu partages ton toit (ou la bulle familiale que tu as choisie) et on est partis pour une belle soirée. Bref, encore une fois, je te présente trois jeux de société, maiiiiis… ce sont des p’tits nouveaux cette fois-ci! Ça sent encore le neuf quand tu ouvres l’emballage.

Donc, dans ce trio, tu trouveras :

  • Un jeu en duo
  • Un jeu en gang
  • Un jeu de licornes (ben oui!)

Botanik

J’ai vu passer plusieurs demandes sur les réseaux sociaux pour un bon jeu à deux. On pourrait proposer Monopoly, puisque ça se joue à partir de deux joueurs, sauf que c’est plus amusant en plus grand nombre. La collection duo de SpaceCowboys (Jaipur, Ankh’or, Tea for 2), quant à elle, est conçue pour être joué à deux seulement. Et une nouveauté vient de s’ajouter : Botanik!

J’ai accroché tout de suite avec les illustrations à la Tim Burton! Le jeu, quant à lui, est très simple à comprendre et ne nécessite pas une table aussi longue qu’un terrain de football. Tite table de pique-nique, tit napperon et tit soleil : te voilà parti pour un duel à Botanik.

En gros, tu construis ta machine avec des tuiles de couleurs différentes, qui représentent des tuyaux de ladite machine. L’objectif et de faire des groupes de tuiles de la même couleur pour récolter le plus de points en fin de partie. L’action d’un joueur va influencer le jeu de l’autre, ce qui rend le tout intéressant. Ainsi, ça se peut que tu sois en maudit contre ta chum qui a mis une tuile bleue, qui lui permet de récupérer une autre tuile, mais pas toi… maudit!


Match 5

Une nouveauté québécoise qui sera un coup de cœur pour les amateurs de jeux familiaux et de party games! Si tu aimes Téléstration, Pictionnary, ou même Cranium, tu vas trouver ton compte avec Match 5. Personnellement, je conseille de jouer à minimum trois joueurs et tu vas comprendre rapidement pourquoi…

Le concept est de lancer cinq dés qui, selon l’illustration présentée sur chacun d’eux, seront associés à un thème. Exemple, le dé mauve = fruit, le blanc = plaisir, le rose = Disney, le jaune = voyage et le turquoise = danger. Le défi sera ensuite de trouver des mots en lien avec les 10 combinaisons de dés possibles en seulement trois minutes.

Donc, quel mot pourrais-tu écrire pour les dés mauve (fruit) et rose (Disney)? Une pomme empoisonnée? Ben oui, comme dans Blanche Neige! Mais attention, si le lien est trop tiré par les cheveux, les autres joueurs peuvent invalider ta réponse, de là l’importance d’être minimum trois joueurs sinon vous allez être deux à vous obstiner ad vitam aeternam.

Un jeu plaisant pour plus jeunes et plus vieux. Et pour les plus vieux, y’a beaucoup de chances que ça se termine avec des liens tellement bizarres, que ça devienne hilarant. Et ça, je peux le confirmer… !


Unstable Unicorns

Tu as peut-être déjà entendu parler de ce jeu il y a quelques années, mais la grande nouveauté, cette fois, est qu’il est disponible en français! Ce qui est pratique, puisqu’il y a quand même un peu de texte sur les cartes.

Est-ce que la thématique de licornes pourrait agacer une personne qui n’aime pas ça? Je ne crois pas. Le jeu est loin d’un univers féérique qui goûte le bonbon. C’est violent, même!

Unstable Unicorns est du type Take That, soit que les actions des joueurs peuvent être cruelles envers les autres. L’objectif du jeu est d’avoir 8 licornes dans son enclos, mais fort possible qu’au moment de poser ta 8e carte, un des joueurs te force à défausser cette carte… ou à te faire détruire d’autres cartes alors que tu étais sur le point de gagner. Le jeu est bourré de coups de cochon, alors c’est déconseillé de jouer avec de mauvais perdants.

Pour ma part, j’ai testé le jeu seule, et j’ai pogné les nerfs contre moi-même. J’ai adoré, mais je me connais… je vais finir par faire la baboune contre les autres joueurs. Donc, si tu es moins baboune que moi et que tu adores les jeux avec beaucoup d’interactions, gâte-toi !


La boutique du mois!

Dans la belle ville de Beloeil, tu trouveras la boutique Kafee Dragon! D’ailleurs, à ma dernière visite sur place, j’ai cru comprendre que des rénovations allaient avoir lieu. Donc, une raison de plus d’aller y faire un tour avant, mais assurément après ces changements. Une belle sélection de jeux et un personnel fort sympathique. J’ai fait 45 minutes de route pour y aller et pour profiter de leur promotion. Et je risque d’y retourner souvent, parce qu’ils ne niaisent pas avec les promos : ils en ont tout le temps!

Suggestion lecture – Mes 2 découvertes littéraires du printemps

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Je l’ai déjà mentionné dans d’autres articles, j’aime écrire, mais j’aime encore plus lire. Alors, quand on m’a proposé de faire la lecture de certaines nouveautés littéraires de la maison d’édition Guy Saint-Jean, j’ai tout de suite répondu:

« Ben kin, ça m’t’ente! »

Voici donc mon compte rendu et mes impressions de deux romans que j’ai lus récemment…


Cent millions d'années et un jour par Jean-Baptiste Andrea | Littérature |  Roman canadien et étranger | Leslibraires.ca

J’ai commencé par la lecture de CENT MILLIONS D’ANNÉES ET UN JOUR, de l’auteur Jean-Baptiste Andrea. Il y a un mot qui a tout de suite attiré mon attention lorsque j’ai lu le texte de présentation du livre : paléontologue. La petite fille en moi qui trippait solide sur les dinosaures (j’aimais mieux lire des livres sur les dinosaures que de jouer avec des Barbie) s’est tout de suite imaginé suivre l’histoire incroyable d’un paléontologue qui part à la recherche d’un gigantesque squelette dans les montages.

Pour dire la vérité, j’ai A-DO-RÉ le roman, du tout début jusqu’à la fin. L’écriture de l’auteur m’a charmée dès la première page. Il y a un petit quelque chose d’accessible, une sorte de proximité dans les mots de M. Andrea. On sent vraiment que le narrateur (qui est le personnage principal) nous décrit son récit tel qu’il l’a vécu. Et tout ça nous permet de le suivre pas à pas dans son ascension du glacier et dans ses recherches avec ses collègues.

Je pouvais visualiser la montagne, le glacier, ainsi que les relations et les épreuves entre les membres de l’équipe de scientifiques tout au long du roman. C’est simple, j’avais presque l’impression d’y être moi aussi! Bref, j’ai adoré la lecture du 2e roman de Jean-Baptiste Andrea, et je promets de me procurer son premier roman, MA REINE, qui a reçu plusieurs distinctions littéraires.


Dans les yeux de Kate Hannigan – Guy Saint-Jean Éditeur

J’ai poursuivi ma découverte des nouveautés littéraires avec la lecture du roman DANS LES YEUX DE KATE HANNIGAN, de Catherine Cookson. Je dois dire que je ne connaissais pas du tout cette auteure britannique plus que prolifique. Elle a écrit plus de 100 ouvrages et elle se retrouve dans le top 20 des romanciers britanniques les plus lus… Ce n’est pas rien!

Traduit pour une première fois en français, j’ai entrepris la lecture de ce roman sans trop savoir à quoi m’attendre. J’ai donc suivi Kate, le Dr Prince et les autres personnages dans leur recherche de bonheur, malgré les règles sociétales strictes de l’Angleterre du début du siècle. L’atmosphère de cette époque se traduit bien dans le roman, et on s’imagine facilement les personnages interagir entre eux. Je ne peux pas dire que j’ai été happée par le déroulement de l’histoire ni par les personnages (un peu too much à mon goût), mais l’auteure parvient très bien à nous décrire la réalité des années 20 dans un quartier pauvre d’Angleterre.

Est-ce que j’aurais eu plus de plaisir à lire le roman dans sa langue originale? Peut-être… Quoique je ne sois peut-être pas le public cible de ce genre de lecture avec l’amoncellement de drames que vivent les personnages.


Au final, j’ai bien aimé mes découvertes littéraires du printemps et j’ai déjà commencé ma lecture du nouveau livre du couple de nomades Valérie Beaupré et Alexandre Grégoire : Prêts pour la route.

Je vous en parle dans un prochain texte…

On a testé pour vous : le #PeachMakeupChallenge

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Ce challenge fait le tour des réseaux sociaux depuis que Hailey Bieber (la femme de Justin Bieber) a lancé cette tendance sur Tik Tok. Le défis est simple : faire un maquillage en utilisant la couleur pêche (et ses déclinaisons d’orange et de rose) sur les paupières, les joues et les lèvres.

Je me suis prêtée au jeu et voici ce que j’ai réalisé + les produits que j’ai utilisés


Yeux

Pour les yeux, j’ai commencé par appliquer la basse Paint Pot Pro Longwear Painterly nude beige de MAC partout sur mes paupières. Ensuite, j’ai appliqué la couleur Cashemere sur ma paupière mobile, et la couleur Warmth (de la palette Toasted de Tarte) dans le creux des yeux. Pour le liner, j’ai appliqué le Crayon yeux Vison de Personnelle et le classique Original mascara noir profond Voluminus de L’Oréal.


Visage

À l’éponge, j’ai appliqué partout sur mon visage le Fond de teint soin 110N d’Élizabeth Arden, le Cache-cernes pâle de Personnelle et pour fixer le tout, la Poudre translucide de Laura Mercier. Pour la couleur pêche sur le joues, j’ai choisi le fard crème de Tarte Couché de soleil pêche, et pour ajouter une touche de lumière sur le haut de ma joue et mon arcade sourcilière, j’ai ajouté l’illuminateur liquide Peachy-pink de Becca.


Lèvres

Finalement, j’ai appliqué sur mes lèvres Le rouge à lèvre Brillant de Revlon, couleur Rose de l’après-midi, rose-pêche crémeux.


Voilà! C’est à ton tour de relevé le défi #PeachMakeupChallenge… et de publier le résultat sur Tik Tok ou Instagram!

Le Journal d’une nanny – Chapitre 7 : Les adieux

Bon, vous comprendrez que « maman » m’attendait de pied ferme lorsque je suis revenue de l’école avec Mariel… et avec raison. Elle m’a demandé de lui remettre les clés de la voiture et de la maison, m’a remercié pour les deux mois passés avec eux, puis m’a donné mon 4%.

J’avais perdu sa confiance.

Je l’avoue, sur le coup, je n’avais même pas pensé au danger. La preuve que je n’étais pas prête à avoir des enfants à 20 ans… C’est là que j’ai réalisé que de faire du gardiennage quelques heures le weekend et d’avoir un enfant à sa charge 50h/semaine, c’est deux réalités.


Mes vacances au resort Chez Mignonne

Pour la suite des choses, heureusement que matante Mignonne était là! Comme je n’avais ni le temps ni la force d’emballer tous mes effets personnels ce soir-là, j’ai donc fait un sac pour la nuit et elle est venue me chercher en vitesse.

Le lendemain, elle est revenue à la maison avec moi pour ramasser mes trucs et faire mes adieux à mes deux cocos. À ce moment précis, j’étais triste, mais soulagée… Triste que cette expérience ne se soit pas déroulée comme je l’aurais espéré, mais soulagée de voir disparaître cet énorme poids sur mes épaules.

Je n’étais clairement pas faite pour être nanny… ou est-ce que les choses se seraient passées autrement dans une autre famille… who knows!

Matante m’a ensuite proposé de passer quelques jours avec elle et Bob avant de retourner au Québec, ce que j’ai accepté avec joie. J’ai donc pris un 10 jours de « vacances tout-inclus » au resort Chez Mignonne (hihi!) avant de retourner chez moi, et de trouver un plan de match jusqu’à ma rentrée universitaire, cinq mois plus tard.

Mais qu’en est-il d’Émilie, me demanderez-vous?

Malheureusement, j’ai un peu beaucoup gâché son voyage à Santa Cruz avec ma mauvaise nouvelle! Eh oui, elle passait la semaine à la plage avec son amoureux de l’époque (venu la visiter de Québec) quand la bombe est tombée…

À son retour, on a essayé de passer le plus de temps possible ensemble, avant que je ne reparte, car elle avait pris la décision de rester en Californie sans moi. Mais, elle est finalement revenue au Québec deux semaines après moi, car l’aventure n’était pas aussi excitante en solo.

Mon erreur aura donc ruiné et mon expérience et la sienne…


Ce que j’ai appris…

16 ans plus tard, je suis (enfin!) devenue maman. C’est à ce moment que je me suis rappelé les détails de mon aparté en tant que nanny en Californie, et que j’ai décidé de tout mettre sur papier.

En gros, cette expérience m’a appris comment ne PAS élever mon enfant.

–Acheter la paix avec son enfant, c’est non!

Bien que ce soit facile de donner à notre progéniture tout ce dont il désire, à long terme, ce n’est pas un cadeau à leur faire ni à se faire. Et j’ai appris qu’il est important de casser les mauvaises habitudes le plus rapidement possible, car plus on tarde, plus la tâche est ardue.

–Laisser son enfant manger seul devant la télévision, c’est non!

L’heure du repas est un moment pour socialiser, pour créer des liens, car la bouffe, c’est rassembleur. Il faut donc en profiter en famille.

–Offrir des récompenses à son enfant sans aucune raison, c’est non!

Le mot récompense doit venir avec le mot mérite. Sinon, l’enfant n’apprécie plus… comme Benjamin et ses jouets Target.


Bref, même si je suis loin d’être une mère parfaite aujourd’hui, je pense que cette expérience a été formatrice pour moi et m’aide à être une meilleure maman. Ainsi, même si le dénouement de mon périple est loin d’être doré, j’en garde de bons souvenirs et me dis que sans cette expérience, je ne serais pas la femme / la mom que je suis aujourd’hui.

Le Journal d’une nanny – Chapitre 6 : Le faux pas

Donc, avant de vous dévoiler mon erreur monumentale (oui oui, c’était bel et bien de ma faute), je vous mets en contexte.

Un mois après mon entrée en fonction, j’ai commencé à sentir une petite tension entre « maman » et moi. Elle avait changé de ton avec moi, elle avait toujours de nouvelles demandes, de nouvelles règles, de nouveaux reproches… Mais, tout était fait de façon passive/agressive, avec un grand sourire estampé sur son visage parfaitement lisse et hydraté (merci Botox et Fillers!).

Bref, plus je commençais à développer une relation avec Benjamin, Mariel et « papa », plus ma relation avec « maman » se détériorait…

La jalousie : voilà ce qui la rongeait de l’intérieur!

  • Quand Benjamin me réclamait pour la routine du dodo, c’était une claque au visage pour « maman ».
  • Quand Mariel souhaitait que ses parents quittent la maison pour son party d’anniversaire et que JE sois l’adulte responsable, c’était une claque au visage pour « maman ».
  • Quand « papa » me proposait des leçons privées de cuisine, c’était une claque au visage pour « maman ».

Bref, j’étais devenue une « proie » pour elle, et le fait que je sois jeune et fringante n’aidait pas à ma cause…

Ainsi, elle a commencé à s’isoler de plus en plus dans ses « appartements », à l’étage. Elle demandait à ne pas être dérangée (sous aucun prétexte) ; me demandait de « contenir » Benjamin (pour ne pas aggraver sa migraine) ; me faisait faire toutes ses commissions (même son magasinage en ligne).

J’étais rendue au stade où j’avais peur de la déranger, alors je quittais la maison à la première occasion.


Ce jour-là…

Mais ce jour-là, il pleuvait à l’extérieur, alors on a annulé la marche et le parc. Je suis donc restée à la maison avec Benjamin. Malheureusement, « maman » avait une grosse migraine ce jour-là, et est descendue à trois reprises pour nous supplier de baisser le ton, d’un air consterné.

Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de distraire un petit garçon de trois ans, rempli d’énergie, tout en lui demandant de ne pas faire de bruit? Je vous confirme que ce n’est pas une tâche facile !

Bref, quand l’heure d’aller chercher Mariel à l’école a sonné, Benjamin a décidé qu’il ne me suivait pas. « Pas envie ! », m’a-t-il dit. Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de rentrer de force un petit garçon de trois ans dans la voiture? Je vous confirme que ce n’est pas une tâche facile !

Et malheureusement, je n’ai pas réussi…

Mariel m’attendait dans la cour d’école (ça faisait deux fois qu’elle m’appelait pour savoir où j’étais), et « maman » m’avait bien fait comprendre, la troisième fois qu’elle était descendue, qu’elle n’avait plus de patience, alors j’étais désemparée…

Que faire ???

C’est là que j’ai commis mon faux pas, mon manque de jugement, mon erreur monumentale : j’ai laissé Benjamin seul dans la maison (sans avertir « maman ») et je suis partie chercher Mariel!!!

Misère ! Quand j’y repense aujourd’hui, j’en ai des frissons dans le dos : il aurait tellement pu débouler les escaliers, manger quelque chose de toxique, sortir dans la cour et tomber dans la piscine…

Heureusement, rien n’est arrivé, car il est tout de suite monté voir sa mère à l’étage. Mais, je vous confirme que ç’a été mon dernier jour en tant que nanny en Californie.

Poursuis ta lecture juste ici, avec la 7e et dernière partie : Les adieux

On a testé pour vous : 5 shampoings naturels québécois

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Peu importe ton type de cheveux, tu trouveras dans cet article une belle variété de shampoings québécois, naturels, végans, sans cruauté animale et écoresponsable, qui te donneront une chevelure ravissante pour les beaux jours à venir.


AttitudeShampoing volume et brillance

Si tes cheveux sont fins et que tu aimerais qu’ils aient plus de volume, je te conseille le shampoing volume et brillance d’Attitude. Il contient du soya, qui apporte des protéines aux cheveux, et l’extrait de canneberge aide à donner du volume.


Lasève – Shampoing à l’eau d’érable

Ce shampoing contient de l’eau d’érable, un élément hydratant et fortifiant, combiné à un mélange d’huiles végétales naturelles gorgées de vitamines et d’antioxydants. Il nettoie en douceur et élimine toutes les impuretés. Les cheveux sont bien nourris et brillants. Tous les types de cheveux et tous les membres de la famille aimeront la formule naturelle et douce de ce shampoing bien d’ici.


BKIND – Shampoing en barre

Les shampoings en barres sont de plus en plus populaires et c’est ce shampoing qui m’a fait découvrir cette tendance grandissante. L’odeur d’orange et d’eucalyptus et sa mousse onctueuse rend l’expérience BKIND très agréable, et donne une chevelure ultra souple.


Mistik – Shampoing cheveux normaux, bleuet

Si vous avez le cuir chevelu sensible, ou si vous avez beaucoup de pellicules, le shampoing aux bleuets est parfait pour un usage quotidien. Les bleuets, remplis de vitamines nourrissantes et d’antioxydants, sont parfaits même pour les cheveux des tout-petits.


ONEKA – Shampooing cèdre & sauge

Voici le shampoing idéal pour le cuire chevelu gras ! Les cheveux absorberont le cèdre, ce qui permet de nettoyer en profondeur, tandis que la sauge aide à équilibrer la production de sébum. De plus, le mélange aux extraits de ciguë, de bardane et d’ortie stabilise le cuir chevelu. L’odeur te transportera directement au cœur de la forêt québécoise.


Bref, encouragez les compagnies d’ici, car ils proposent des produits dignes de mention.

Et n’hésitez pas à aller découvrir les autres produits offerts par ces entreprises québécoises…

Le Journal d’une nanny – Chapitre 5 : La routine

Les premières semaines sont derrière nous et on commence à avoir un semblant de routine. Je m’habitue tranquillement à mon horaire, à mémoriser les trajets routiers, à maîtriser les sautes d’humeur de mon petit démon et à gérer mes propres émotions.

Car il faut dire que les premiers temps n’ont pas été de tout repos… Il n’était donc pas rare de nous donner rendez-vous, Émilie et moi, dans un restaurant du coin pour aller manger nos émotions en fin de soirée.

Après tout, quoi de mieux qu’un bon gros morceau de gâteau pour faire passer sa peine, hein?!

Sinon, on se défoulait au gym et… au salon de bronzage! Eh oui, à l’époque, on ne connaissait pas encore les effets néfastes du « soleil en canne ». (soupir)


Notre voyage (de pauvres) à San Francisco

Puis, on a commencé à faire des plans de voyage pour nous redonner espoir pour découvrir les environs durant les weekends. Une autre belle façon de se récompenser de vivre autant d’émotions fortes durant la semaine.

Notre première destination en lice était San Francisco. On s’est donc lancé corps et âme dans la planification de notre petite escapade fort attendue! Mais, comme on gagnait des peanuts et qu’on dépensait beaucoup trop dans des trucs inutiles (allô Jamba Juice!), disons qu’on a fait un voyage de pauvres. On a dormi dans une chambre de bonne qui semblait tout droit sortie des Contes d’Avonlea, on a soupé au Hard Rock Cafe (la grande gastronomie, toé chose!), on s’est gâtées à l’usine de chocolats Ghirardelli, avant de descendre Lombard Street en voiture dix fois d’affilées (méchant rush d’adrénaline, j’te jure!).

Voilà, c’est tout : aucun musée, aucun parc, aucun bar!

Parlant de bar, rappelons-nous qu’on avait 20 ans à ce moment-là, et qu’aux États-Unis, l’âge légal pour boire est de 21 ans. Vous comprendrez donc qu’on ne pouvait jamais acheter d’alcool par nous-mêmes, ni même aller dans un bar pour rencontrer des gens… Et on n’avait pas encore Facebook à l’époque, alors comment fait-on pour socialiser dans ce temps-là?

La réponse est : on ne socialise juste pas!


Notre refuge « tout-inclus »

Sinon, au day to day, quand on avait besoin de décompresser, on se réfugiait chez Matante Mignonne (vous vous rappelez, la sœur de ma grand-mère qui nous a accueillies à l’aéroport en nous disant qu’on pouvait la visiter en tout temps? Eh bien voilà, on l’a prise au pied de la lettre).

Il n’était pas rare, les soirs de semaine, d’aller souper avec Bob et Mignonne, et de terminer le repas avec un petit verre de vin dans le spa (parce que oui, chez Mignonne, on avait le droit de boire du vin). Et le vendredi soir, lorsque « papa » rentrait du travail, je courrais faire ma valise pour le weekend dans mon « tout-inclus » favori!

Chez Matante Mignonne, on avait notre chambre, en haut du garage, et elle avait toujours une bonne bouteille de rosé au froid pour l’apéro, à 16h tapant. C’était tellement doux d’être prise en charge, et non l’inverse.

Bref, on semblait avoir trouvé une vitesse de croisière qui nous satisfaisait, mais malheureusement…

un événement est venu tout perturber!

Poursuis ta lecture juste ici, avec la 6e partie : Le faux pas

Notre staycation «royal» à l’Auberge Saint-Antoine

Pour célébrer l’arrivée du printemps, Frank, Harri et moi avons passé un weekend à l’Auberge Saint-Antoine, à Québec. Un staycation « royal » qui nous a fait le plus grand bien!

Pourquoi « royal »? Parce qu’à cet hôtel certifié Relais & Château, on est reçu comme des rois!

Assis sur un véritable site archéologique, en plein cœur du Vieux-Port de Québec, l’hôtel de 95 chambres se démarque par son caractère historique. Par exemple, des centaines artéfacts retrouvés durant les travaux de construction sont exposés aux quatre coins de cet « hôtel musée ». Vraiment intéressant de faire le tour et de découvrir tous ces objets, dont certains datent des années 1600.

De plus, certaines chambres ont conservé les planchers et la structure d’origine, datant du 17e siècle, ajoutant au charme historique de l’endroit. Nous avons d’ailleurs eu la chance de séjourner dans une de ces chambre au cachet rustique-chic.

Notre suite était nommée « La chambre anglaise », puisque chaque chambre a sa propre thématique, donc est unique. Coup de cœur pour les portes de coffre-fort qui bonifient le décor du salon, et la fenestration abondante qui apporte une belle luminosité dans la suite. Et que dire du lit imposant, digne de la royauté…

Psssit! À toutes les familles qui souhaitent s’offrir un staycation prochainement, mon conseil : optez pour une suite avec chambre fermée! Sinon, quand bébé s’endort, vous êtes prisonniers… Heureusement, notre suite avait une chambre fermée, un joli salon et une terrasse, alors on a pu en profiter après qu’Harrison soit couché.

Lors de notre passage, la ville de Québec était en zone orange, donc les restaurants étaient ouverts. Malheureusement, comme nous habitons dans la région de Montréal, nous avons dû respecter les règlements de notre zone, donc interdit pour nous de manger au restaurant de l’hôtel, Chez Muffy. Par contre, il est possible de faire monter le repas à la chambre, où un joli set-up est installé pour en profiter pleinement.

Après une belle marche dans le Quartier Petit Champlain, on a donc commandé notre repas. Non, ce n’était pas une véritable expérience de restauration complète, mais ça s’en approchait royalement. D’entendre « room service » de l’autre côté de la porte, de sentir les délicieux arômes de nos plats quand le serveur entre dans la chambre, de le regarder monter notre table et de découvrir notre festin tout installé était tout simplement divin.

Et Harrison aime tellement la bouffe qu’il était tout aussi excité que nous!

On a choisi les huîtres en entrée, puis les pâtes aux champignons et le short rib de bœuf comme plats principaux. Et, on s’est régalé!

Il est aussi possible de faire monter à la chambre les fameux cocktails signatures du bar de l’hôtel, Artefact, présentement fermé conformément aux dernières annonces gouvernementales. Pour notre part, on a opté pour le Last Peach (Tequila El Jimador, Chartreuse jaune, Crème de pêche) et le Martinez (Gin Barr Hill, Vermouth Padro & Co., Luxardo Maraschino). Délicieux!

Le lendemain, on a eu droit au fameux brunch du dimanche du restaurant Chez Muffy… directement dans la chambre! Disponible de 11h à 13h, il comprend une mise en bouche (ici, salade de tourteau de la Gaspésie, Kouing Amann salé, lustré aux agrumes, et verrine de salade de betteraves, vinaigrette aux noix). On poursuit avec la soupe (ici, à la courge, versée sur un tartare de chou rave et des croûtons à l’ail). En guise de plats principaux, on a choisi la Gaufre & poulet frit, servie avec compote d’ananas aux piments et œuf crevé tourné, ainsi que le Rösti de pommes de terre et céleri-rave, brouillade d’œufs à la truffe, saumon fumé, crème sûre aux fines herbes et moutarde. Puis, on termine avec les mignardises (ici, tartelette au citron, chou farci, verrine de riz au lait aux agrumes et finger au chocolat et noisette).

Je vous confirme qu’on a tous fait une belle sieste après le repas…

Comme la température n’était pas clémente, ce jour-là, on a décidé d’aller faire un tour au Grand Marché de Québec (à quelques minutes de voiture seulement de l’hôtel) pour se dégourdir et se concocter un souper sur le pouce. On a opté pour des pizzas cuites au four à bois, une baguette, du fromage, des charcuteries, du foie gras, de la bière de microbrasserie, et des beignes aux patates pour terminer sur une note sucrée.

L’activité était fort agréable et en rentrant à l’hôtel, le personnel a monté des couverts à la chambre, afin qu’on puisse profiter de notre petit repas à la bonne franquette!

Une autre belle nuit, un autre déjeuner à la chambre, et voilà qu’il était déjà temps de retourner à la maison…

Mais nous allons revenir, c’est certain!

Merci à toute l’équipe pour le chaleureux accueil!

#hairofthedayLJ – Les 20 plus beaux looks du mois de mars

Sérieusement, j’aurais pu faire un top-100 ce mois-ci, tellement il y avait du choix sur Instagram! Définitivement, le printemps est annonciateur de changement… capillaire!

Voici donc les 20 coiffures qui ont retenu mon attention durant le mois de mars.


Les 20 plus beaux looks


Durant le mois d’avril, n’oubliez pas de taguer #hairofthedayLJ sur les photos Instagram où vous êtes particulièrement fières de votre coiffure (ou celle de vos clientes), et qui sait…

VOTRE PHOTO POURRAIT SE RETROUVER DANS NOTRE TOP-20 DU MOIS PROCHAIN!

Dis-moi ce que tu bois et je te dirai qui tu es!

Ton spiritueux préféré pourrait en dire long sur ta personnalité! Dans le sens où l’amateur de champagne (#DomPérignon) a probablement une personnalité plus mondaine que l’amateur de bière (#Pabst), qui est un peu plus… modeste?

Alors, qu’en est-il des spiritueux ?

Est-ce que ta passion des Cosmopolitans fait de toi une amoureuse de la vie, ou ton Gin & Tonic une party girl? Découvre tout ça ici, en plus d’une proposition de spiritueux (#drinkouverte) pour accompagner le tout!


Vodka

Vodka Soda ou Vodka Canneberge?

L’équipe soda se tient loin des gros hangovers! Tu te contentes du feeling lors de ta soirée, et après, verre d’eau et dodo! Un cocktail faible en calories, les fans du vodka soda démontrent qu’elles veulent profiter de la veillée sans trop être affectées. Du moins, le lendemain matin…

L’équipe canneberge, quant à elle, est un peu plus… wild! L’objectif de la soirée? Avoir du plaisir! Tu es probablement dans les premières à prendre possession du dance floor dès que LA toune de l’heure se met à jouer. Fort probable que tu aies tendance à vouloir partager toute ton énergie et ton bonheur en payant des shots à ta gang!


Drinkouverte

Connais-tu Spirit of York? J’ai découvert cette distillerie de Toronto récemment dont j’ai invité plusieurs amis à la découvrir également. Vendue en SAQ, sa vodka est très douce et s’agence très bien à tout cocktail classique, comme le Vodka Soda ou Vodka Canneberge!


Whisky

Les consommatrices de Whisky sont de deux types! La première, celle qui prend des cocktails à base de Whisky! Ton activité préférée lors de tes soirées de filles? Raconter tes 1001 péripéties de vie! Tu es très ouverte avec les confidences et tu aimes vivre dans le moment présent.

Tu le préfères straight, sur glace? Alors tu es une personne sérieuse, mystérieuse et tu adores te plonger dans des conversations profondes sur le sens de la vie et autres sujets à réflexion. Tu es une référence lorsqu’on te demande ton avis, parce que tu ne te gênes pas de dire les vraies choses.


Drinkouverte

Je ne suis pas amatrice de Whisky, mais… Tant qu’à y aller, allons-y québécois et profitons du temps des sucres pour découvrir le Sortilège! Un whisky au goût d’érable qui peut faire de bons shooters, mais j’imagine très bien des beignes dans le sirop et whisky avec cette bouteille. Miam!


Tequila

Clairement, la party girl du groupe! Peut-être même en compétition contre l’équipe vodka/canneberge! Quand c’est l’heure des shots, tu offres la tournée à ta gang. Tu as probablement quelques histoires de grosses veillées à ton actif. Ce que les autres en pensent est ton dernier souci. Tu te fais confiance et tu fonces dans la vie.


Drinkouverte

Qui dit tequila, dit Mexique! Pas le choix d’opter pour une bouteille de ce coin du monde. Bon, les fins connaisseurs diront que je triche, mais ma drinkouverte va au cousin proche de la tequila, soit la Creyente, un mezcal artisanal fraîchement arrivé dans les SAQ. De plus, elle est 100% agave, alors profites-en pour la goûter pure, avec une tranche d’orange et une touche de sel pimenté.


Gin

Aaaah les GINette! La plupart du temps, ça se passe avec le Gin & Tonic, n’est-ce pas? Tu restes dans le traditionnel, pas envie de te casser la tête! Tu n’es pas du genre à te mettre dans le trouble. Tu apprécies les bons moments, mais peut-être pas au point d’en abuser, et finalement ne plus te souvenir de ta soirée. Ah, et tu as peut-être déjà lu cet article qui disait que les sociopathes aimaient les trucs amers, donc le Gin & Tonic… j’dis ça, j’dis rien!


Drinkouverte

Je reviens à la charge avec Spirit of York qui ne se limite pas qu’à la vodka, puisqu’elle est aussi créatrice d’un gin très intéressant avec un mélange de 15 variétés botaniques, dont la lavande et la citronnelle! Clairement mon « Go To » pour mes Gin & Tonic!


Rhum

Au secondaire, tu étais celle qui volait une bouteille dans l’armoire d’alcool de tes parents! Tu préfères la simplicité, t’sais le classique mojito. Peut-être la meilleure amie de Gin & Tonic, qui sait? Pourquoi aller ailleurs quand le classique a toujours fait ton bonheur? Tu es celle qui va dans le Sud minimum une fois par année. Et quand tu n’y es pas, tu magasines la prochaine destination… mojito à la main. Simple de même!


Drinkouverte

En ces temps où les voyages se font très rares, je te propose de « mojiter » ta vie, en attendant, avec le rhum blanc Rosemont! Un spiritueux d’ici, fruité et léger, qui saura plaire aux fans de mojitos, mais aussi aux nouvelles initiées. Quand même pratique de voyager avec des produits d’ici!

Suggestion lecture – Une version moderne de la mythique Méduse

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Voici un roman d’une auteure féministe qui dénonce certains problèmes encore trop présents dans notre société actuelle.

Ayant fait des études en littérature et ayant travaillé pour différents magazines, l’auteure québécoise Martine Desjardins a une carrière impressionnante. Il n’est donc pas surprenant que son roman Méduse (sorti en octobre 2020) se démarque autant.

Depuis aussi longtemps qu’elle se souvient, le personnage principal doit cacher son regard des autres. 

N’ayant jamais vu le visage de ses propres parents et de ses sœurs, cette jeune fille difforme, surnommée Méduse, a toujours été incomprise. Née avec des yeux si horribles qu’ils pétrifient tous ceux qui croisent son regard, elle représente la honte de la famille.

Vous l’aurez donc compris, Méduse est loin d’avoir eu droit à une enfance joyeuse.

Comme elle n’arrive pas à s’épanouir dans son foyer familial, elle est envoyée à l’institut Athenæum, qui sera synonyme de nouveau départ pour Méduse

Mais ce rêve de liberté s’effondrera rapidement lorsqu’elle comprendra que cet institut pour jeunes filles malformées semble créé pour combler le désir des bienfaiteurs de cet endroit…

Le langage utilisé est soutenu et les événements d’écrits sont, à certains moments, crus. Cela représente bien la réalité dans laquelle la narratrice évolue. Les familles abandonnent leurs enfants dans un institut douteux, dans le but principal de ne pas avoir à vivre avec la honte que leurs différences apportent.

Bref, l’important est toujours de bien paraître!


Mythique Méduse

Mais, connaissez-vous l’histoire de la célèbre et mythique Méduse?

Je vous dirais que ce fut un peu difficile de trouver des sources sur le sujet, puisque ce personnage date de la Grèce antique. Surtout que son histoire a été revisitée à plusieurs reprises. Mais voici ce que j’ai trouvé…

Pourquoi une jeune fille qui avait un charme irrésistible fut transformée en gorgone?

Un jour, Poséidon demande à Méduse de le suivre jusqu’au temple d’Athéna, déesse de la stratégie militaire et de la sagesse. Une fois rendu sur place, le Dieu abuse d’elle. Plutôt que de lui porter secours, Athéna est choquée et blâme la jeune femme pour ce qui s’est produit, faisant fi des actions posées par Poséidon. Elle condamne donc Méduse à une vie malheureuse, la transformant en une créature que nous connaissons aujourd’hui pour ses cheveux en serpents et son regard meurtrier.

Méduse est le jouet des dieux. Abusée par Poséidon, punie par Athéna, la jeune fille est une victime avant de devenir un monstre.

Femmes libres de la mythologie – 12 Portraits qui nous inspirent. Livre d’Anne Lanoë et Alice Dussutour.

Il était donc temps que quelqu’un revisite l’histoire de cette jeune femme forte, qui a été punie pour les mauvais agissements des autres.


Une façade

Malheureusement, dans un monde où la narratrice a toujours été rejetée à cause de son apparence physique, le seul endroit où elle est tolérée – l’Athenæum – s’avère être une illusion.

En effet, les dirigeants de l’institut se servent des pensionnaires afin de combler leurs fantasmes les plus fous

Alors que la réalité au-delà des murs dans lesquelles Méduse a toujours été enfermée est loin d’être aussi joyeuse et enchanteresse qu’elle ne l’aurait espérée, une nouvelle rencontre dans cet endroit mystérieux deviendra sa lumière au bout d’un tunnel.


Le message

Ce roman cache beaucoup de mystères et il y a plusieurs motivations derrière les choix faits par l’auteure. Tout au long de sa vie, le personnage principal se fait traiter différemment à cause de ses difformités. Elle a tellement peur de ce que les autres lui décrivent, qu’elle n’ose même pas croiser son propre regard dans le miroir, acceptant candidement ce qu’on lui raconte.

Plus le roman avance, plus elle est consciente du dommage qui est fait lorsque les autres aperçoivent son visage atroce, et plus elle fuit son propre reflet.

L’auteure vient donc mettre de l’avant la trop grande importance que nous accordons à ce que les autres disent/pensent de nous, et à quel point cela peut nous affecter… négativement!

En me lançant dans cette lecture, je m’attendais à ce que l’œuvre soit un peu comme les contes interdits, soit une version modernisée du personnage mythique. Mais, je dirais plutôt qu’il s’agit de l’histoire d’une jeune fille qui a une condition similaire à celle de la gorgone.

Puisque le traitement réservé aux pensionnaires est loin d’être similaire à ce qui aurait été décrit dans la collection de livres populaires des contes interdits, les cœurs sensibles pourront lire ce livre sans problème.

Les événements décrits sont crus et surprenants, oui, mais Martine Desjardins se concentre surtout sur l’évolution de la narratrice tout au long de sa vie, en repoussant les limites du réalisme!

Je vous suggère donc de vous attaquer à cette lecture dès que vous en aurez l’occasion!


Problématiques modernes

Comme je l’ai mentionné en début d’article, j’ai choisi de vous présenter cette œuvre, puisqu’elle vient décrire des problèmes toujours présents dans notre société. Même en 2021, on a encore beaucoup de travail à faire pour améliorer la condition des femmes à travers le monde.

C’est pour cela que de suivre le développement de Méduse, dans ce roman, est fort intéressant, puisqu’on touche à des sujets toujours d’actualités, tel que la façon dont les femmes sont utilisées par certains hommes, les conséquences des standards de beauté et de normes dictées par la société, ainsi que la honte liée au corps de la femme.

Bref, ce livre devrait vous plaira autant par les messages véhiculés que par le style d’écriture de l’auteure!

3 bottes de pluie pour garder les pieds au sec

Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’adore les bottes de pluie! J’en ai des longues, des mi-mollets et des courtes (style bottillons). Elles s’enfilent et se nettoient facilement, ne sont jamais vraiment dispendieuses, et ajoutent un beau punch de couleur à notre habillement.

Bref, c’est l’accessoire tendance du printemps!

Voici donc quelques modèles qui risquent de faire grand bruit au cours des prochains mois…


Cougar

Le fameux modèle Chelsea, que la majorité des compagnies adaptent à leur style, est offert en version botte de pluie chez Cougar. Et cette année, elle est offerte avec un fini brillant, un bout rond, et une découpe élastique de chaque côté. Pour ma part, je craque pour la jaune, mais elle est aussi offerte en noir (photo), gris-bleu (photo), vert, gris pâle et beige.

Firenze Chelsea Rain Boot : 80$


Sillies

Ici, on ne parle pas de véritables bottes, mais bien de couvre-chaussures. Oui oui! Mais pas le modèle classique noir avec l’intérieur orangé que tous les grands-pères ont dans leur garde-robe… oh no! Voici une version ultra-cool, en silicone, qui risque d’attirer tous les regards (dans le bon sens du terme, cette fois-ci!). Bref, ne vous faites plus jamais prendre par la pluie, car les Sillies se rangent dans une petite pochette pratique qu’on peut traîner avec soi en tout temps. Offert en blanc, bleu, orange, jaune et noir.

Couvre-chaussures en silicone réutilisable : 39,99$


Kamik

Je suis en amour avec la botte Jennifer, de Kamik! J’adore sa silhouette d’inspiration cavalière, qui lui donne un look passe-partout. En jaune, elle est plus flashy, mais en noir ou en gris, c’est un incontournable qu’on devrait toutes avoir à portée de main. En plus, elle est fabriquée au Québec (on aime!), hyper légère et ultra-confortable.

Bottes de pluie Jennifer : 84,99$


Alors, quelle est ta paire préférée?

C’est JEUXdi – 3 jeux simples et rapides!

Beau temps, mauvais temps, une petite game de jeu de société ne fait jamais de mal. Autant à l’intérieur, par une journée pluvieuse, ça réconforte; autant à l’extérieur, par une belle journée ensoleillée (sans trop de vent !), ça fait du bien.

Ce mois-ci, mes trois jeux au banc d’essai sont définitivement de belles découvertes hyper faciles à comprendre.

L’idéal pour initier de nouveaux joueurs, autant les petits que les grands !


CuBirds

Des centaines d’oiseaux sont à collectionner pour tenter de gagner la partie. Mais, malgré le style enfantin du jeu, la tâche ne sera pas si facile ! À la première lecture des règles du jeu, je me disais que ça allait être plutôt facile, mais en pleine partie, j’ai fait travailler mon cerveau plus que prévu !

En résumé, il y a deux façons de gagner. La première, en cumulant une collection d’oiseaux cubiques de 8 espèces différentes. La deuxième, en cumulant une collection ayant au moins trois oiseaux de 2 espèces différentes.

La tâche devient ardue alors que, pour collectionner des oiseaux, il faudra en récolter plusieurs pour n’en garder qu’un ou deux à la fois. Et il est possible que ton ou tes adversaires choisissent des cartes que tu avais dans la mire, ou encore que tu récoltes plein d’oiseaux d’un seul coup. Alors, en cours de route, tu risques d’être très heureuse ou d’être en maudit contre un autre joueur, mais le tout dans la légèreté !

J’ai particulièrement aimé les illustrations originales et très ludiques, mais aussi le jeu en tant que tel.

Je ne m’attendais pas à autant d’interactions entre joueurs, qui a provoqué quelques moments de fou rire ! Je conseille CuBirds comme petit jeu à sortir lors d’une soirée en famille, avec les enfants, ou même les grands-parents !

2-5 joueurs
20 minutes


Trek12

On part en trekking dans les montagnes avec Trek12, un jeu de Roll & Write!

Trois modes sont possibles, le solo, l’ascension express et l’expédition. Le solo se fait contre un accompagnateur qu’on pourrait qualifier de joueur fantôme. Mais, crois-moi, ce n’est pas parce qu’il n’existe pas qu’il est mauvais… Il m’a donné du fil à retordre, le Max ! Le monde express est pour une partie rapide sur ton heure de pause, et l’expédition permet de gravir trois montagnes l’une après l’autre.

Le principe du jeu est plutôt simple. On lance deux dés, et on inscrit soit la somme, la soustraction, la multiplication, le plus haut ou le plus bas des deux. Mais ces choix sont limités, ainsi que l’emplacement où tu vas les inscrire sur la montagne. C’est le concept d’un Roll & Write : on lance/on écrit, tout simplement !

J’ai enligné trois heures sur Trek12 dès la première fois, pour réussir des défis. Parce que le gros plus du jeu, c’est que des enveloppes sont incluses dans la boîte, mais pour y découvrir leur contenu, il faut réussir des défis ! Après mon marathon, je n’ai réussi qu’une seule enveloppe.

Ma curiosité me hurle de continuer, mais je vais être patiente pour mon prochain marathon de trekking !

Un jeu accessible à tous, qui peut même être éducatif pour des enfants qui apprennent à calculer ! Mon seul bémol a été rapidement corrigé… en plastifiant quelques feuilles. Ainsi, je n’aurai pas à être tristounette après être passée au travers des trois carnets ! Ma fibre écolo est bien heureuse aussi de pouvoir réutiliser les feuillets (presque) à l’infini, surtout que je suis maintenant accro au jeu. Aye aye aye !

1-50 joueurs
15-30min


Pandemic : Zone rouge, Amérique du Nord

Est-ce un jeu qui est apparu à la suite de la pandémie… ? Eh non ! En fait, il existe une série de jeux sous le nom de Pandemic, qui sont sortis au fil des dernières années, dont une réédition d’une version qui datait pas mal !

J’aime particulièrement me dire que j’ai réussi à venir à bout d’une pandémie… miniature… sur un plateau en carton.

Bon ok, n’empêche, cette petite version du gros jeu Pandemic (avec tous les continents) est un plaisir à jouer. On incarne un personnage qui devra tenter de trouver les trois remèdes de trois virus qui frappent l’Amérique du Nord. Mais, pour ajouter du piquant, à chaque tour, il faut piger des cartes de propagation du virus. Ainsi, il faut faire vite pour trouver les trois remèdes…

Pandémie est un jeu coopératif, ce qui veut dire que les joueurs jouent ensemble, donc qu’ils gagneront (ou perdront!) tous ensemble. Je crois que ça peut être un bon jeu pour renforcer l’esprit d’équipe, surtout quant il est question de sauver la population de méchants virus !

Facile à comprendre, mise en place rapide et jolies composantes : j’ai vraiment aimé ce jeu. Oui, lui aussi ! J’aime vraiment le fait qu’il y soit possible d’y jouer en solo, même si ce n’est pas indiqué. Le truc : jouer deux personnages et ça fait amplement le travail !

Alors, pas besoin d’attendre les autres pour tenter de sauver l’Amérique du Nord !

2-4 joueurs
30 min


La boutique du mois!

Gens de Gatineau, c’est l’heure d’aller au Pärlé – Bistro ludique ! Je regrette amèrement d’avoir réalisé l’existence de cet endroit qu’après mon déménagement. Et pourtant, je suis passée devant plusieurs fois… Bref, un beau bistro qui plaira autant par son menu à manger, que son menu à jouer!