CHRONIQUE – 9 mois ou presque… L’ACCOUCHEMENT

« Un geyser dans mes bobettes! »

Dit comme ça, à frette, c’est bizarre, je sais… Mais tu vas bientôt comprendre pourquoi j’ai commencé cette chronique avec cette phrase-choc.

J’ai commencé mes contractions dans la nuit de vendredi à samedi, vers 2h du matin. Et parce que je ne suis pas une débutante et que je mettais le quotidien de mon chum et de ma mère en standby le temps de pousser la petite à la vie, je me suis fait un devoir de m’assurer d’écarter toutes possibilités de faux travail… HA!

C’est là que tu comprends que ton corps, il n’en a rien à foutre de tes plans et qu’il a préalablement déjà concocté avec la crevette une planification bien à eux, loin de toutes tes prédictions!


Faux travail?!

chronique9moisoupresqueÉ26
https://www.pregnancyinfo.ca/birth/labour/labour-101/

C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai bien calculé mes contractions pendant 2h et que j’ai pris un bain pour voir si elles diminueraient d’intensité avant de sonner l’alarme, à 5h du matin. L’hôpital suggère fortement d’attendre d’avoir des contractions aux 5 minutes, de façon régulière pendant un minimum d’une heure avant de se présenter à la maternité…

2h plus tard, deuxième grossesse, sachant que les choses pouvaient évoluer très rapidement, je me suis dit que c’était le temps.

J’avais préalablement calculé le temps de réveil adéquat de mon chum pour être alerte et d’attaque, ainsi que le temps d’arrivée de mes parents. J’ai décidé de prendre le risque d’attendre l’intervalle de 3 minutes entre chaque contraction avant de partir pour la maternité, sauf que…

Les 3 minutes ne se sont jamais présentées et les maudites contractions ont décidé d’arrêter tout bonnement vers 12h…

EH MERDE !!!

Ma pauvre maman qui s’était réveillée à 4h du matin en alerte et qui avait cancellé sa journée de travail. Mon chum qui avait aussi annulé ses clients et moi qui refusais d’être responsable de toutes ces pertes de temps. J’ai donc pris mon courage – et ma bedaine à deux mains, puis j’ai obligé ma mère et mon garçon à aller faire une belle promenade dehors pour essayer de réenclencher le travail… Tant qu’à y être, aussi bien y aller à fond!

Rien à faire, mon utérus m’a abandonné à mon triste sort… et à mes remords.

Je vais m’en souvenir longtemps!


Détournement de situation

chronique9moisoupresqueÉ26
https://www.erinheuserphoto.com/jacksonville-birth-photographer

Puisque j’avais abandonné tout espoir d’accoucher dans la même journée, j’ai décidé d’en profiter pour faire une bonne sieste et pour reprendre un peu de force. Alors que je dormais paisiblement, peut-être trop d’ailleurs, je me suis fait réveiller vers 15h par l’intensité et la longueur de nouvelles contractions…

DIEU MERCI!

MAIS CR*** QUE ÇA FAIT MAL!

13 minutes plus tard, une autre et encore une autre… Plus forte et plus longue! Ne voulant pas être encore déçue d’un autre faux travail, j’ai laissé le temps faire les choses. C’est vers 21h que mon chum et ma mère ont trouvé que les contractions avaient l’air plus rapprochées et douloureuses et qu’on m’a littéralement obligé à aller à la maternité pour faire une évaluation :

  Tu ne comprends pas : on va aller là-bas, mes contractions vont diminuer et ils vont me retourner à la maison! C’est hors de question que je sorte de chez moi ce soir pour revenir les mains vides!


Prête pas prête, j’y vais!

Évidemment, j’ai dû me raisonner à aller perdre mon temps au triage de maternité…

 Oh madame, vous êtes déjà rendue à 5 cm! On prépare votre chambre, vous restez avec nous!

Eh merde!

Le truc, c’est que là, maintenant, je n’étais plus tant prête émotionnellement à accoucher. J’avais abandonné l’idée de voir ma petite dans la même journée, j’avais juste envie de rentrer à la maison, de serrer mon garçon et dormir en petite boule avec lui.

Les hormones, j’imagine… je ne sais pas!

 On vous met le soluté, madame, ensuite nous allons injecter l’antibiotique pour lui laisser le temps de faire son effet et l’anesthésiste devrait arriver d’ici une trentaine de minutes pour vous soulager.

Ah oui parce que :

  •  J’avais été positive au streptocoque B, chose qui, selon mon médecin, n’avait absolument rien de grave, qui était présente chez beaucoup de femmes et qui demande simplement la prise d’un antibiotique au minimum 4h avant l’accouchement pour protéger le bébé.
  • Depuis mon arrivée à l’hôpital, mes contractions étaient rendues aux 5 minutes et très fortes, donc je commençais déjà à ne plus être capable de gérer la douleur. Ce qui fait que pour m’assurer de ne pas souffrir et de ne pas me faire oublier, j’ai dû demander l’épidurale à tous ceux qui croisaient mon chemin en allant à la chambre. Même le concierge savait que je ne voulais pas qu’on m’oublie!

Impression de déjà vu

30 minutes, ce n’est pas si long en vrai…

sauf quand tu souffres le martyre, que tu ne sais pas encore si tu seras vraiment soulagée et que tu entends les autres futures mamans accoucher dans la douleur, par manque d’insonorisation des chambres

Effectivement, cette nuit-là, les femmes s’étaient toutes donné rendez-vous pour accoucher au même moment où moi, j’attendais l’anesthésiste. Elles s’étaient donné le mot pour me faire paniquer! Exactement comme je l’ai mentionné dans un épisode précédent de ma chronique, lorsque je parlais de la jungle des couloirs de maternité. Je me souviens m’être dit entre deux crises de panique que je n’aurais pas pu voir plus juste à l’écriture de ces lignes!

Mon infirmière devait avoir pitié de moi et essayait tant bien que mal de me rassurer, alors qu’elle-même était troublée par les cris de ces guerrières.


Presque parfait

https://rockstarbirthmagazine.com/incredible-caesarean-birth-emma/
https://rockstarbirthmagazine.com/incredible-caesarean-birth-emma/

Toc. Toc. Toc.

 Madame Garneau? Êtes-vous prête pour l’anesthésie?

J’étais prête dans le ventre de ma mère, donc accélère avant que je me défenestre du 7étage, sur un coup de faiblesse! 15 minutes plus tard, je sens déjà l’effet et des larmes coulent.

Je ne peux pas croire que dans la vie, on peut tomber en amour avec une machine qui te relie par un fil et qui te gèle le bas du corps, t’empêchant par le fait même d’uriner.

Je capote, je suis aux anges. Mais je me rends compte rapidement que cette fameuse machine me fait défaut et que, lorsque je dois m’injecter, elle se met à faire un bip-bip pas super rassurant et que la douleur se remet, tranquillement, mais surement, à irradier dans mon corps…

HELP!!!

Est-ce que je vais mourir?

Mon infirmière me revient en arrangeant ma dose et m’explique que je devrai sonner à chaque injection pour venir l’activer. Sauf que, plus le temps avance, plus je me rends compte que la combinaison « problème de dose d’épidurale et augmentation d’intensité des contractions » ne font pas bon ménage et que la pression que je ressens dans les fesses, ainsi que le liquide que je sens couler m’indique que le travail avance peut-être plus rapidement que le plan du médecin…

Médecin qui n’est d’ailleurs jamais venu m’évaluer depuis mon admission, il y a 4h…

Son plan était entre autres d’attendre le 4h nécessaire pour les antibios avant de percer la poche des eaux et/ou de m’injecter un activant pour accélérer le travail. Mais, l’infirmière s’était voulue la plus rassurante possible en m’expliquant être la next sur la liste du médecin, juste après l’accouchement sur lequel il travaillait présentement. Et qu’effectivement, la poche des eaux avait percé, mais que ça n’affecterait pas l’évolution du travail…

Ne vous en faites pas madame Garneau, dans une vingtaine de minutes, vous saurez à quel stade vous en êtes et dans combien de temps vous devriez avoir votre petite princesse dans les bras…


I WISH!

chronique9moisoupresqueÉ26
Elizabeth Farnsworth Photography)

Les 20 minutes, je ne les ai jamais vues, comme la face du médecin qui devait m’évaluer d’ailleurs! 5 minutes après que l’infirmière soit partie, j’ai explosé la poche des eaux…

Et quand je dis exploser, c’est que Ç’A LITTÉRALEMENT EXPLOSÉ… Je n’exagère même pas!

Imagine le bruit qu’une bouteille de champagne fait quand on la pop, amplifiÉ x10 à cause des micros qui servaient à écouter le cœur de Lou!

La couverture a même volé sous l’effet de la pression. Mon chum qui somnolait s’est réveillé en sursaut pendant que j’essayais de m’expliquer ce qui venait de se passer. Personne ne m’avait prévenu que ça pouvait faire ce genre de bruit… Je crois que j’ai même été chanceuse que la petite ne se soit pas retrouvée éjectée!

Même les micros ne détectaient plus le cœur du bébé!

Elle a clairement vécu sa première glissade d’eau à ce moment précis

Les choses se sont ensuite enchaînées très rapidement et visiblement, trop rapidement pour l’équipe médicale qui semblait ne pas comprendre quand je disais que je n’arrivais plus à retenir l’envie de pousser.

 Respirez madame, on attend le docteur, il est en chemin! Ne poussez pas!

Ça prenait bien deux hommes pour me demander de ne pas pousser! Comme si la retenue de bébé était un sport aussi banal que le lancer de la pétanque… Comme si j’avais le total contrôle de mon corps…

 Désolé monsieur, je vais faire un petit effort et fermer les jambes le temps que ledit docteur qui est censé venir m’examiner depuis les 4 dernières heures finisse par venir me voir…

Je n’ai rien contre les docteurs masculins, au contraire, j’ai toujours trouvé qu’ils étaient beaucoup plus doux et plus compréhensifs que les femmes… jusqu’à ce moment où j’ai remercié la vie de m’avoir attribué la seule infirmière de l’étage disponible ce soir-là!

Une maudite chance qu’elle a allumé lorsque mon chum à mentionner sous le coup de la panique que la tête de Lou sortait, alors que les gars étaient tout bonnement en train de mettre leurs sarraus et leurs gants, pas presser du tout par la situation!

  F***k l’hygiène, les boys, sortez la mite de baseball pis essayez de l’attraper au vol!


La sortie finale

chronique9moisoupresqueÉ26
https://lenapostnova.com.au/best-things-about-newborn-babies/

Lou est sortie exactement 10 min après avoir explosé la poche des eaux, en même temps qu’on me mettait les jambes sur les étriers, pendant que l’infirmière ramenait les gars à l’ordre de se grouiller, le tout en appelant d’urgence le médecin et en me guidant sur les poussés.

La fille mérite définitivement le prix de l’infirmière avec le meilleur sang-froid! Digne des films, j’ai eu un accouchement rapide, trop rapide pour les prédictions des médecins!

Je comprends maintenant comment certaines femmes n’arrivent tout simplement pas à se rendre à l’hôpital et je sais aussi que parfois, les choses peuvent évoluer beaucoup plus rapidement que les statistiques!

Ce qui m’a encore plus surpris, c’est la coopération de mon vagin pendant l’accouchement!

L’avantage d’avoir fait le travail jusqu’à la fin, sans avoir eu à provoquer quoi que ce soit, c’est qu’il a eu juste assez de temps pour se préparer à la sortie spectaculaire de ma fille, sans déchirure ni coupure!

Ça, c’est un méchant exploit! Mon post-partum apprécie grandement!

La finale… Jeudi prochain!

Pour lire les épisodes précédent, c’est ici:  Épisode 6 Épisode 7 Épisode 8Épisode 9 Épisode 10 Épisode 11 Épisode 12Épisode 13 Épisode 14 Épisode 15Épisode 16 Épisode 17 Épisode 18 Épisode 19Épisode 20 Épisode 21 Épisode 22Épisode 23 Épisode 24 Épisode 25

On a testé pour vous : la nouvelle gamme pour cheveux secs PHYTOJOBA

0

Je me souviens encore de ma mère qui appliquait délicatement les crèmes Phyto 7 et Phyto 9 sur mes longs cheveux bouclés quand j’étais petite. C’est donc pleine de nostalgie que je suis allée célébrer les 50 ans de la marque lors d’une soirée dédiée au bien-être de nos cheveux!

L’occasion de (re)découvrir ces produits dont les plantes sont les ingrédients phares.


La phytothérathrie, pierre d’assise de la marque

Tout est parti d’un homme : Patrick Alès. Coiffeur dans un salon parisien, il constate que les mains des shampooineuses sont abîmées par les produits utilisés. Patrick Alès décide alors de se tourner du côté des plantes pour créer des produits moins agressifs.

Et ce qui est bon pour la peau l’est certainement pour les cheveux!

C’est ainsi qu’en 1967 née la phytothérathrie, soin des cheveux par les plantes. Deux ans plus tard, les laboratoires Phytosolba sont officiellement créés.

Psssit! Saviez-vous que c’est aussi Patrick Alès qui a inventé le brushing en 1964? Merci M. Alès!


La nouvelle gamme de soins PHYTOJOBA

Photo: Phyto Paris

Pour ses 50 ans, Phyto lance PHYTOJOBA : à base d’huile et de lait de Jojoba, et d’extraction de Mauve, le maître mot de cette gamme est hydratation.

Avec tout ça, fini les cheveux secs!

Bref, 3 nouveaux produits composent cette routine simple et efficace :

  • le shampooing
  • le masque hydratant à appliquer après le shampooing et à rincer
  • la gelée de soin hydratante sans rinçage à appliquer sur cheveux secs à tout moment de la journée

J’ai testé pour vous PHYTOJOBA

Photo : Instagram @phytocanada

Première impression après avoir testé ces produits : ça sent teeeeellement bon!

J’aime aussi la souplesse de mes cheveux après le lavage et qui reste au fil des jours. La gelée de soin passera assurément l’été proche de moi pour hydrater mes cheveux desséchés par le soleil et la mer (oui, oui, les vacances s’en viennent!).

Psssit! En parlant d’été, allez vite découvrir la gamme Phytoplage!


Et, cerise sur le sundae, Phyto adopte une nouvelle identité plus verte. En effet, les shampooings sont désormais sans emballage ni notice, et les flacons sont 100% recyclables.

De quoi faire du bien à nos cheveux… et à la planète!

La routine beauté de… Geneviève Langlois

0

Je connais Geneviève Langlois personnellement, car il m’arrive de faire sa mise en beauté lorsque je travaille comme maquilleuse-coiffeuse pour RDS. Le premier mot que me vient en tête lorsque je pense elle, c’est « étincelante » !

Cette chroniqueuse et animatrice crée à coup sûr des moments de folie, des fous rires et des « séances photo » Instagram très drôles!

Pour apprendre à mieux la connaître, voici donc la routine beauté de Geneviève Langlois!


Questionnaire beauté

Tu dis souvent aux maquilleuses de RDS, lorsque tu te fais maquiller «rendez-moi fabuleuse». Mais pour de vrai : quand te sens-tu vraiment fabuleuse?

Cette question me fait rire, car il est assez rare que je me sente fabuleuse! Je suis plus du genre à me taper sur la tête qu’à me flatter dans le sens du poil! Je dois avouer qu’à chaque fois que je sors de la salle de maquillage de RDS, peu importe dans quel état j’y suis entrée, je me sens toujours bien. Je ne crois pas que ce sentiment de « bien être » vient uniquement du maquillage, mais aussi (et surtout) de la relation qui s’installe entre la maquilleuse et moi. C’est un privilège de se faire maquiller et je tente de profite de ce moment avec celle qui « me fait une face », comme je me plais à dire!

Qu’est-ce qui te rend rayonnante au quotidien?

Je ne veux surtout pas sentir le cliché, mais ce sont vraiment les petits bonheurs ou les petits gestes doux du quotidien qui me font sentir bien. Je n’ai pas besoin de champagne, de gloire ou de flafla pour me sentir bien. Juste d’entendre mon fils rire ou de voir le soleil qui sort des nuages. Oui, oui… je suis quétaine comme ça!

As-tu une gamme de soin ou de cosmétique que tu aimes particulièrement?

J’aime beaucoup Bioderma pour mes soins quotidiens. C’est une gamme qui est abordable et que ma peau apprécie. Dernièrement, j’ai découvert la gamme Arbonne et j’ai eu un coup de cœur pour les ingrédients et pour certains produits, dont le mascara, la brosse à sourcil et la palette d’ombres à paupières.

Les journées où tu n’es pas en ondes, à quoi ressemble ta routine beauté/maquillage?

Je suis une fille très naturelle. Il est donc très rare que je me maquille lorsque je ne suis pas en ondes. Si je le fais, ce sera de manière très discrète : un peu de mascara, du blush (J’ADORE le blush!) et je remplis ma ligne de sourcil. On va se le dire, un beau sourcil, ça te change un regard! Il est par contre essentiel pour moi de me laver le visage et de l’hydrater tous les jours, matin et soir. Puis, lorsque j’ai du temps, je fais mon Dermawand, qui fonctionne pour vrai. Je vois une différence lorsque je ne l’utilise pas!

Fais-tu des activités ou des sports qui te font sentir belle et bien dans ta peau?

Ohhhh que oui! Le sport a toujours fait partie de ma vie. J’aime bouger, me dépenser et découvrir de nouvelles activités sportives. Avant d’avoir un enfant, j’ai fait de la gymnastique, de la danse, du karaté, du basketball, du volleyball, de la course et j’en passe. Ma vie « sportive » a bien changé depuis l’arrivée de mon fils et de mes deux hernies discales. Je vais davantage marcher et je m’apprête à débuter la natation. J’ai aussi du matériel à la maison afin de m’entrainer, car je déteste aller au gym. Et je continue aussi à essayer de nouveaux sports, car j’aime me dépasser et me dépenser physiquement. Mon corps et ma tête se sentent toujours mieux après une activité physique!

Pour quelle marque de mode/cosmétique rêverais-tu d’être l’égérie?

Je rêve, presque secrètement, de faire de la publicité pour Jean Coutu. J’ai beaucoup de respect pur l’Homme et pour l’entreprise qu’il a fait croître. De plus, cette chaîne permet aux femmes de différentes « classes sociales » de trouver un produit qui lui convient.  J’aime leur accessibilité. J’aimerais aussi être l’égérie de Winners. Ce magasin est mon paradis!  Je touche au bonheur lorsque je trouve un morceau de vêtement VRAIMENT pas cher!


Geneviève est au 5 @ 7 sur les ondes de RDS, où elle présente des chroniques humoristiques, des entrevues savoureuses avec des enfants et bien d’autres. Elle a des projets plein la tête, alors ne manquez pas de la suivre sur Facebook

J’ai un ami qui ne veut pas mourir.

Ma mère m’a toujours dit « les cimetières sont remplis de gens indispensables ».
En effet! On se croit tous indispensables un jour ou l’autre, pourtant, l’est-on vraiment? Est-ce une façon pour nous de justifier notre peur de la mort?

J’ai énormément peur de la mort. Pas de la mienne, mais de celle des autres!

Parce que pour moi, ces « autres » sont indispensables.

Je suis maman et tous les parents seront d’accord avec moi, on se demande tous un jour ou l’autre comment on pourrait survivre à la mort d’un enfant. Pourtant, des milliers d’enfants décèdent chaque jour, laissant derrière eux des parents orphelins. Ces survivants, ces indispensables, me portent à croire qu’on arrive à y survivre.

Selon moi, on ne vit pas… on survit!

Le préfixe « sur » joue bien son rôle en précisant que c’est une vie sur une autre vie, car la première vie n’existera plus jamais!

Photo Splasher

Mise à part mourir dans son sommeil à 98 ans avec une jaquette propre… la mort a toujours une parcelle plus ou moins grosse d’injustice. Quand la mort cogne à la porte d’un beau grand gars de 44 ans, avec une valise pleine de métastases, et qu’elle les installe sournoisement sur son pancréas, son foie et ses poumons… définitivement, elle ne repartait pas sans lui!

Grosse parcelle d’injustice. D’autant plus qu’il venait tout juste, enfin, de rencontrer celle avec qui il avait envie d’explorer la vie à deux!


Mon ami le guerrier!

Lui, c’est mon ami. Un guerrier qui a gentiment demandé à la mort de virer de bord, parce que mon ami, il ne veut pas mourir. Mais la sournoise est revenue. Malgré tous les efforts, l’espoir, les traitements… elle est patiente et le guette sur le bord de la galerie.

Mon ami s’est choqué, s’est battu, mais la mort est tenace! Lui, il le sait maintenant qu’il repartira bientôt avec elle, mais jusqu’à la dernière minute, jusqu’à la dernière larme, il gardera sa valise ouverte pour le long voyage.

Est-ce qu’il arrivera à accepter de plier bagage?

Arrive-t-on vraiment à apprivoiser l’idée que la vie s’arrête là, bientôt… maintenant?

Depuis que je sens son départ approcher, depuis qu’il a accepté de déposer un genou par terre, je pense à cet ami tous les jours. Lorsque je regarde quelque chose de beau, j’y laisse mon regard plus longtemps et je capture ce moment pour lui, en hommage à ce qu’il ne peut plus voir maintenant et ce qu’il ne verra plus.

Photo : Splasher

Ici et maintenant!

On ne cesse de se projeter dans le futur, à faire des plans pour l’avenir, à travailler ce qui nous rendra heureux demain! Pendant ce temps, la vie passe, des indispensables partent et la notion d’ici maintenant semble n’être encore qu’un simple thème de magazine santé ou de séance de pleine conscience.

Vivre le moment présent, carpe diem, ici maintenant sont pour la majorité des gens que des statuts Facebook ou des tatouages à la mode posés sur des omoplates bronzées!

Demandez à mon ami ou à un parent orphelin ce qu’ils en pensent vraiment…

Mon ami qui ne veut pas mourir n’a plus de raison de s’accrocher au futur, ici maintenant lui fait mal, et le passé n’arrive pas à apaiser ses souffrances. Pas assez de souvenirs justifiés pour un départ aussi hâtif.

Je vais donc vivre pour toi mon ami, et profiter de chaque moment comme si tu le vivais aussi.

Mon ami, comme toi, j’ai encore peur de la mort. mais grâce à toi, je n’ai plus peur de la vie!

Prendre un bain de Tulipes au Festival d’Ottawa!

0

La saison des fleurs vient tout juste de pointer le bout de son nez et tu attends avec impatience que les bourgeons fleurissent et que les oiseaux chantent pour pouvoir te promener dans les champs fleuris et regarder les insectes butiner ces beautés de la nature!

Moi aussi j’adore sentir l’odeur du parfum des fleurs et me poser à côté d’elles sous le soleil.

Et quelle est la première fleur à éclore au Canada ? C’est la Tulipe !

j’invite donc les amoureuses des fleurs à assister au Festival des Tulipes, à Ottawa, du 10 au 20 mai prochain !

56949227_10211180533148186_4903077383134773248_n
Photo @aureliebch

Le Festival des Tulipes

Ma première visite à Ottawa était justement pour le Festival des Tulipes, l’an dernier, et j’ai adoré ! Nous étions entre filles et quand nous sommes arrivées dans le centre-ville, j’ai été époustouflée ! Il y avait des milliers de Tulipes de tous côtés qui ornaient le Parc. Le soleil était aussi de la partie et je sentais le parfum floral me dire qu’une journée magnifique s’annonçait.

Les œuvres d’art créées par des artisans locaux dans des massifs et les sculptures de Tulipes géantes ressemblaient à un décor de film de Tim Burton. J’étais au paradis des Tulipes !

56497152_10211180533388192_1513637180524724224_n
Photo @aureliebch

Nous avons marché le long du canal Rideau, site classé patrimoine de l’UNESCO, où l’on pouvait voir des groupes faire du kayak. Tout le long du chemin, nous avions des milliers de Tulipes de couleurs et de variétés différentes. Les fleurs embellissaient le devant de très jolies maisons et rendaient la vue théâtrale !

Aussi, je me suis assise un moment au milieu de ce beau spectacle pour prendre un « bain de Tulipes » sous le soleil. Autant vous dire que mon appareil photo a shooté toute la journée !

56521543_10211180612310165_181618683590737920_n
Photo @amandinedelmiche

Un peu d’histoire

Nous avons croisé en chemin une guide qui nous a expliqué l’histoire du Festival des Tulipes d’Ottawa.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis envahissent les Pays-Bas et la reine Wilhelmina vint se réfugier avec sa famille à Ottawa. En 1943, sa fille, la princesse Juliana, donna naissance à une petite fille, Margriet. Après la guerre, la famille royale repartit au Pays bas et la princesse Juliana envoya 100 000 bulbes de Tulipes au Canada pour remercier les Canadiens de les avoir accueillis en temps de guerre. Par la suite, Juliana devint reine et tous les ans, elle fit envoyer 200 000 bulbes à Ottawa jusqu’à la fin de sa vie. C’est ainsi que le Festival des Tulipes vit le jour, en honneur à la famille royale et à la Hollande !

t
Photo @aureliebch

Les endroits où admirer les Tulipes cette année

  • les jardins du parc des Commissaires (le centre du Festival)
  • le lac Dow
  • le long du canal Rideau
  • la place des tulipes (tulipes géantes, boutiques, musées)
  • le parc Major’s Hill et le Parlement

Plusieurs animations seront proposées entre le 10 et le 20 mai, dont un feu d’artifice sur le lac Dow le 19 mai. Et le festival est gratuit!

32718480_1986022864803321_4427882119900954624_n (1)
Photo @amandinedelmiche

 Sur ce, bon printemps et bon festival, mesdames!

À L’AIDE! Mes rénos ne sont pas encore commencées et je suis déjà stressée…

Quand j’ai commencé à magasiner les maisons, au début du mois de janvier, j’ai dit à mon chum qu’un de mes principaux critères de recherche était une maison clé en main.

Je ne voulais vraiment pas m’embarquer dans les travaux de rénos!

Plusieurs connaissances autour de moi étaient passé par là auparavant et m’avaient dit à quel point c’était éprouvant physique, mentalement et pour le couple…

Pourtant, je me retrouve aujourd’hui avec une maison qui est parfaite de l’extérieur, mais qui a tout à faire à l’intérieur. Misère!

Pour vous mettre en contexte, voici les travaux qu’on a à faire :

  • rénovation complète de la cuisine
  • réaménagement des aires communes (démolir un mur porteur et en construire un autre)
  • changer la céramique de la cuisine et du hall d’entrée
  • remplacer la parquèterie du salon et de la salle à manger par du bois flottant
  • teindre les escaliers et les rampes
  • revamper la salle de lavage/d’eau au rez-de-chaussée
  • rénovation complète de la salle de bain à l’étage
  • tirer les joints et peinturer à la grandeur de la maison

Au moins, je me contente en me disant que je n’ai pas à refaire la toiture ou à changer les fenêtres. Car, même si ces travaux permettent d’économiser gros sur la facture d’énergie, ils sont laborieux et coûteux!

Psssit! Si vous hésitez entre déménager ou rénover, voici un article fort intéressant qui expose les différents points à considérer pour prendre une décision éclairée.


Programmes d’aide

Bref, si j’étais riche, je ne serais pas aussi stressée en ce moment, car je donnerais tout à contrat et je ne regarderais pas à la dépense. Mais malheureusement, ce n’est pas le cas, alors j’essaie d’économiser le plus possible à gauche et à droite.

Heureusement, en faisant mes recherches, j’ai découvert qu’il existait quelques programmes pour économiser. Surtout pour celles qui se lancent dans des projets écoresponsables, qui visent à réduire la consommation énergétique.

Pour ma part, comme je vais m’installer dans la municipalité de Longueuil, le Programme Rénovation Québec semble tout indiqué. En bref, il permet « d’obtenir une aide financière pour divers projets de rénovation résidentielle ». Je vais donc investiguer à savoir si mes 1001 projets sont éligibles, croyez-moi!

Psssit! Consultez cet article complet pour en découvrir davantage sur les outils à votre disposition, en fonction de votre localisation au Québec.


L’heure des décisions

En fait, quand je parle de stress, c’est relié aux coûts (évidemment!), mais aussi au style. Bref, je n’arrive toujours pas à me décider… Avec Instagram, Pinterest et Houzz, il y a beaucoup trop de possibilités. J’ai envie d’une cuisine blanche, mais j’aime bien le style rétro en noir & blanc et j’adooore le mélange du marine et de l’or…

Comment faire un choix?

Et comme j’aime qu’il y ait une unité entre les pièces, ce n’est vraiment pas mon genre d’exploiter un style dans la cuisine, un dans la salle de lavage et l’autre dans la salle de bain. Ça prend un fil conducteur, selon moi.

Bref, je vais continuer à fouiller sur les différents sites de déco/design pour finir par arrêter mon choix sur un style en particulier…

Souhaitez-moi bonne chance!

***
Cet article est commandité par Énergir,
mais les opinions exprimées sont les miennes

3 étapes à suivre pour ne pas regretter son premier tatouage

Je me souviendrai toujours de mon premier tatouage. Je me suis pointée à mon rendez-vous, quelques jours seulement après avoir atteint mes 18 ans. J’étais tellement nerveuse que j’avais demandé à ma meilleure amie de m’accompagner.

J’ai montré au tatoueur un dessin que j’avais fait et que j’aimais bien, il l’a pris, l’a modifié un peu (mais vraiment juste un minimum), a fait un stencil, l’a appliqué sur mon bras et puis bzzzz… c’est un départ!

Près de 8 ans plus tard, je regrette amèrement ce premier rendez-vous. Probablement le cauchemar de toutes celles qui n’osent pas faire les premiers pas pour un tatouage… Disons que j’ai commis quelques erreurs qui auraient pu être évitées, si je m’étais mieux renseigné.

J’ai finalement, quelques années plus tard, rencontré Mathieu Brault de chez Amazink (à Beloeil), un tatoueur en qui j’ai confiance et qui m’a donné les meilleurs conseils afin d’éviter cette même mésaventure pour quiconque décide de se faire tatouer une première fois!

tatouage 01
Illustration de Mathieu Brault

À lire : 5 comptes Instagram pour les fans de tattoo


1. Choisir son design

Évidemment, il est rare que pour un premier tatouage, tu entres dans la shop en hurlant:

TATOUE-MOI C’QUE TU VEUX, YOLO!

Si tel et le cas, tu es sûrement sortie de ton rendez-vous avec… une déception.

Donc, en ayant une idée dès le départ de ce que tu veux et surtout du pourquoi tu le veux (qu’est-ce que ça représente pour toi) sera la première étape. Mais attention, il est possible que ça change en cours de route… Et ce, pour le mieux!


2. Choisir son tatoueur

Deux aspects principaux sont à considérer pour faire ce choix. C’est bien plus difficile que de choisir la personne avec qui tu vas te marier, puisque tu peux finir ça avec un divorce, tandis que ton tatoueur, tu vas l’avoir dans la peau toute ta vie!

Alors, prendre le temps de choisir l’artiste est primordial.

Deux critères sont importants à observer: le portfolio et ton budget!

tatouage 02
Oeuvres de Mathieu et Carl de chez Amazink

Le portfolio:

Que ce soit sur son compte Facebook, sa page Instagram ou dans un album photos sur place, il faut prendre le temps de magasiner l’artiste selon son style. Tu as envie d’avoir des petites fleurs sur ton poignet? Ne va pas voir la tatoueuse qui se spécialise en zombies et en gore. Tu veux de la couleur? S’il n’y a que du noir et blanc dans le portfolio, fort probable que l’artiste ne maîtrise pas si bien la couleur.

Ton budget:

Ne jamais au grand jamais choisir un artiste selon le prix. Si tu veux faire une aubaine, surveille les spéciaux chez Super C, mais pas pour un tatouage. Il faut évidemment se prévoir un budget pour un tatouage. Et le fait de ramasser ton argent pour un projet te permet de bien y réfléchir, plutôt que d’y aller d’un coup de tête.

Bref, fais-toi un budget tatouage pour choisir l’artiste selon son talent, son style et ses capacités… plutôt que pour son prix!


3. Parler avec son tatoueur

Tu as trouvé un artiste qui semble parfait pour ton projet et tu aimerais prendre rendez-vous avec lui pour avoir ton tatouage demain matin! Calmos amigos! Si ton projet implique plus qu’une petite note de musique derrière l’oreille, il faudra prendre le temps de discuter avec le tatoueur.

Tu te souviens de mon dessin que le tatoueur a pris 30 secondes à modifier avant de me l’estamper sur le bras? En théorie, lorsque tu payes un tatoueur, tu ne veux pas seulement payer pour son encre, mais bien pour son talent. Dans ce cas-ci, j’ai payé pour son encre seulement!

Lorsque j’ai parlé à Mathieu d’Amazink pour la première fois (plusieurs années après mon premier tatouage gâchis), je lui avais envoyé au préalable des images de trucs que j’aimais bien. Il a pris le temps de refaire une oeuvre à sa façon, tout en s’inspirant de ce que je lui avais envoyé.

Cette fois, j’ai compris que j’allais payer pour une oeuvre, unique en plus!

Parler avec le tatoueur permet aussi de pouvoir personnaliser ton tatouage et même d’améliorer la version que tu avais en tête au départ. C’est un peu comme un team work, une chimie s’installe entre l’artiste et le client pour être sur la même longueur d’onde.

Chose qui est vitale pour éviter la grosse déception!

À lire : Effacez vos tatouages grâce à Dermablend


5 conseils en rafale

1- Il n’y a pas de design destiné seulement aux filles ou aux gars:

Que ce soit des fleurs, une tête de mort, des zombies, etc. Tout se fait sur n’importe qui, pourvu que ça respecte ton propre style!

2- Sois ouverte aux propositions du tatoueur:

T’as envie d’avoir EXACTEMENT ce dessin-là, trouvé sur Pinterest. Mais, n’oublie pas que l’artiste pourrait s’en inspirer et te créer quelque chose d’unique et d’encore mieux… À toi de voir!

tatouage 06
Illustration de Mathieu Brault

3- Il faut être en forme pour sa séance de tatouage:

Je ne parle pas d’avoir complété trois Ironman dans l’année. Mais plutôt d’avoir bien mangé avant (même qu’il est conseillé d’avoir une collation pour un long rendez-vous), d’être bien hydratée, d’avoir bien dormi la veille, etc.

Tu vas le réaliser rapidement après ton rendez-vous, mais ton corps travaille lors d’une séance et libère de l’endorphine à fond.

4- Oublie les produits pour geler la peau:

Ta chum de fille t’a dit qu’elle avait mis une crème de lidocaïne pour ne pas ressentir la douleur lors de son tatouage? Ne le fais pas! Oui, un tattoo, ça fait mal. Mais la douleur fait partie de l’expérience. Et surtout, l’utilisation de cette crème pourrait gâcher le travail de l’artiste.

5- Écoute bien les conseils du tatoueur pour la guérison:

À savoir : l’entretien du tatouage et le processus de guérison, qui passera par plusieurs étapes. N’hésite surtout pas à lui poser des questions si tu as des inquiétudes par la suite…

À lire : 5 choses que les gens tatoués sont tannés d’entendre


Sur ce, un énorme merci à Mathieu pour tous ses bons conseils!

tattoo proprios
Mathieu (tatoueur) & Nathalie (perceur) tous deux propriétaires d’Amazink

J’ai assisté au premier one man show de Mehdi Bousaidan et…

0

Mercredi soir avait lieu la première du spectacle DEMAIN, présenté par l’humoriste Mehdi Bousaidan à la Place des Arts. Le jeune artiste qu’on a connu notamment grâce à l’émission MED, dont il est le personnage principal, est donc monté sur scène pour son tout premier one man show.

Avant de vous parler plus en détail du spectacle, laissez-moi vous présenter le jeune homme aux multiples talents…


Qui est-il?

Photo : page Facebook Mehdi Bousaidan

Bousaidan est un comédien, un scénariste, un animateur, un improvisateur ET un humoriste né en Algérie, il y a plus de 27 ans. Alors qu’il n’avait que 5 ans, sa famille a choisi le Québec pour commencer une nouvelle vie.

Finissant de l’école de l’humour en 2013, sa carrière a vu le jour peu de temps après, alors qu’il cumulait les capsules humoristiques sur internet et à la télévision. Le finaliste du concours « En route vers mon premier gala Juste pour rire », en 2014, a également joué dans la suite d’une célèbre comédie québécoise, De père en flic 2. Sans oublier ses tournées en Europe et dans plusieurs pays à travers le monde, ses nominations pour plusieurs prix et son nombre d’admirateurs grandissant.

Depuis sa graduation en 2013, Mehdi a donc acquis beaucoup d’expérience. Et je dirais même une certaine expertise… qui paraît lorsqu’il est sur scène.

À lire aussi : La 3e édition du Festival Gueule d’Érable : une sucrée de belle programmation!


Ma critique

Après avoir eu la chance d’assister à la première de DEMAIN, j’en retiens que le Québec se démarque encore une fois par son humour et ses humoristes passionnés. Après des noms comme Rachid Badouri, Sugar Sammy, Louis José Houde, Jeremy Demay, Marianna Mazza et bien plus, je prévois que Mehdi Bousaidan sera un nom important, avec lequel on va vite se familiariser.

En effet, son tout premier spectacle est un très bon début selon moi. Très drôle, le texte est brillamment écrit et livré. Certaines blagues nous laissent même avec une leçon ou une belle morale qu’il est nécessaire de se rappeler. Le comédien vous fera non seulement rire, mais il vous touchera aussi de par son côté humain et attachant. D’ailleurs, sa capacité à véhiculer des messages importants à travers l’humour m’a beaucoup émue.

On passe par plusieurs émotions, et surtout, des fous rires qui ne s’arrêtent pas!

Il réussira même à vous surprendre, car la particularité de ce premier spectacle est que le public a son mot à dire en ce qui concerne le déroulement du monologue. Il y a ainsi des moments d’improvisation/échange entre le spectateur et le jeune humoriste.


En résidence

Photo : page Facebook Mehdi Bousaidan

Sans vous en dire plus, je vous conseille de vous procurer des billets. En effet, Mehdi Bousaidan offrira son spectacle jusqu’à la fin du mois d’avril, en résidence à la Cinquième Salle de la Place des arts, avant de partir en tournée.

De bons moments vous sont garantis!

Pour ma part, j’ai passé une très belle soirée. Et à la fin, j’ai même pu échanger quelques mots avec l’humoriste qui est d’une humilité et d’une modestie incroyable.

En lui souhaitant tout le succès qu’il mérite amplement, je garde de très beaux souvenirs de son tout premier one man show…

qui marquera un début décisif pour le jeune humoriste!

Les vraies lucioles ne s’éteignent jamais

Malgré les années d’amitié qui nous unissent, je n’avais jamais pensé m’inquiéter autant pour toi. Te voir, mon amie, tenter de recoller ta vie comme on recolle les fragments d’un miroir m’a fait rendre compte à quel point on ne soupçonne pas la force qui dort au fond de chaque personne…

Même de celle que l’on croit si bien connaître!

Photo Joshua Sazon

Comme une avalanche, ta vie s’est mise à débouler à une vitesse folle. Trop folle pour que l’on puisse tenter de l’apprivoiser et lui demander de te donner un break, deux minutes, le temps de reprendre ton souffle.

Sur l’échelle des événements stressants d’une vie d’adulte, tu as remporté le top trois dans le même concours!

J’avais beau garder mon sang-froid et te dire de ne pas t’en faire, jamais je n’aurais changé de place avec toi! En fait oui, l’instant de quelques jours, pour que tu puisses dormir un peu et moi, prendre quelques décisions à ta place. Mais, j’aurais exigé qu’on s’entende sur une date de retour à nos vies respectives.


La luciole étourdie!

À quelques mois d’intervalle, tu as perdu :

  • ta maison et tout ce que tu détenais dans les flammes,
  • ton chum au profit d’une autre que tu croyais être une « amie »,
  • ton rêve de famille en partageant ta fille, ta princesse, une semaine sur deux,
  • tes repères des quatorze dernières années,
  • la foi… jusqu’à croire que tu étais devenue folle!

Je t’ai vu fondre mon amie, même ton ombre cherchait une courbe ou un mini bourrelet pour se rattacher à toi. Comme si tu voulais disparaître…

Tu m’as dit à plusieurs reprises que tu ne traverserais pas cette tempête. J’y ai cru moi aussi, mais je savais qu’au fond de toi dormait une guerrière. Toi, que l’on surnomme « soleil » depuis 20 ans, tu as cessé de briller. Moi, planté là, impuissante devant l’immensité de ton malheur, je n’ai trouvé qu’une phrase à te dire :

Parfois, dans la vie, il faut tout détruire pour mieux reconstruire!

Et c’est à ce moment, sans que tu ne t’en rendes compte, que j’ai aperçu cette lumière dans tes yeux. Une luciole étourdie a surgi de ton regard anxieux.

Photo Luca Iaconelli

Pendant des années, j’ai refoulé en moi le besoin de te dire que cette relation que tu idéalisais tant te menait droit vers un mur. Que la luciole qui brillait en toi devenait de moins en moins scintillante. Mais en amitié, il faut parfois se taire et plutôt préparer la colle pour recoller les pots cassés.

La vie s’en ai chargé à ma place… sans gants blancs, comme si elle en avait assez elle aussi de te voir passer à côté du bonheur!


La guerrière reprend du service!

Depuis plusieurs semaines, tu reprends ton quotidien. Tu as trouvé ton futur nid pour t’installer avec bébé luciole. Dans toute cette reconstruction, tu as découvert dans ta princesse une guerrière, comme toi. Malgré la douleur de le voir reconstruire sa vie dans ce qui était pour toi, il n’y pas si longtemps, « votre rêve », tu as retrouvé le sourire… et quelques kilos en plus!

La guerrière en toi a repris du service!

Photo Akin Parker

Ce matin, j’ai reçu l’appel que j’attendais depuis plus d’un an! Le sourire dans la voix, tu m’annonces que Monsieur X que tu fréquentes depuis quelques semaines, celui qui te fait sourire et te regarde avec douceur, est maintenant officiellement celui qui occupe ton cœur!

À ce moment même, je traversais le pont qui surplombe le lieu de ton ancienne vie. Le soleil brillait à nouveau! J’ai regardé au loin et j’ai compris que la vie ne t’avait pas laissé tomber, que la vie ne laisse jamais tomber ceux qui s’y accrochent

…et que les vraies lucioles ne s’éteignent jamais!

5 restos pour accueillir le printemps à Montréal

0

La Bolduc chantait « Ça va v’nir puis ça va v’nir mais décourageons-nous pas » et c’est sur ces sages paroles que je vous invite à ne pas vous décourager du printemps tardif.

En attendant que le mercure grimpe, voici 5 restaurants qui sentent bon le printemps


Le 409

Avis aux fans de bouffe indienne, voici une nouvelle adresse qui risque de vous plaire, car la nourriture est aussi bonne que le décor est beau! Oui oui! Normalement, les meilleurs restaurants indiens sont ceux qui ont l’air de rien, des petits bouis-bouis où on ne serait jamais entrés si l’endroit ne nous avait pas été chaudement recommandé. Mais au 409, c’est tout le contraire!

Il s’agit en fait d’un pub indien, selon l’appellation exacte. L’ambiance est donc décontractée, le décor chaleureux et les plats réconfortants. Lors de mon passage, je me suis laissé tenter par les classiques, soit poulet au beurre et agneau Roganjosh (sauce de cari, yogourt, menthe et épices). C’était succulent! Mais sachez qu’il y a plein d’autres options plus « funky » sur le menu, ainsi que plusieurs options végétariennes et même végétaliennes!

Un cocktail en apéro, un petit verre de vin en mangeant et on termine le tout avec une petite glace pour se rincer le palais et couronner ce repas parfait!

409, rue McGill


SeaSalt & Ceviche

Son emplacement de choix (sur la rue de la Commune, juste en bordure du fleuve) en fait une adresse de choix pour les 5 à 7 sur la terrasse, lorsque la température est plus clémente. Mais, beau temps mauvais temps, il est possible de se régaler de plats de poissons et de fruits de mer délicieux au SeaSalt & Ceviche.

J’ai eu la chance de découvrir le nouveau menu, il y a quelques semaines, et mes coups de cœur sont la pieuvre grillée, le ceviche de fruits de mer et la salade de kale. Et l’endroit est réputé pour ses cocktails, alors ça vaut la peine d’en essayer un en apéro, avant de passer au vin durant le souper.

351, Place Royale


Perles & Paddock

La réputation du Perles & Paddock n’est plus à faire : autant dans le verre que dans l’assiette, tout est parfait (pour ne pas dire plus que parfait!). Ainsi, j’ai accepté sans hésiter lorsque j’ai reçu l’invitation à tester leur nouveau menu dégustation.

OH MY GOD!

Si vous êtes comme moi et que vous aimez goûter à tout : vous allez être comblées! Ledit menu-dégustation comprend 3 perles (soit des amuse-bouche), 3 petits plats et 3 sucreries. On peut choisir l’option végétarienne ou mixte et on peut aussi prendre l’accord, qui permet d’avoir les cocktails et vins agencés aux plats choisis.

Je vous le dis, les plats sont aussi bons que la présentation est belle… sinon plus! Bref, c’est une véritable expérience gastronomique que vous n’êtes pas près d’oublier.

403, rue des Seigneurs


Le Golden Dragon

Amies de Brossard, un nouveau resto vraiment funky vient d’ouvrir dans votre hood! Il s’agit des mêmes propriétaires que Le Blossom, Le Kamehameha et Le Red Tiger, donc on parle d’un restaurant asiatique, mais plutôt éclaté.

De l’extérieur, on se demande si on est au bon endroit, mais une fois la porte passée, on entre dans l’univers éclaté du Golden Dragon et on se laisse charmer. Le décor est composé d’enseignes néon, de lanternes chinoises, d’affiches de films et de graffitis… tous plus colorés les uns que les autres.

Sur le menu, on retrouve des plats asiatiques classiques, mais revisités par l’excentrique chef montréalais Jean-Michel Leblond. Les noms des plats sont ludiques (Trip à trois, Yoga chaud, French Kiss, Samantha “Tao” Foxx), la présentation est flyée et les saveurs sont décuplées.

Bref, l’endroit idéal pour un souper entre amis (et plus le groupe est nombreux, mieux c’est!).

7800, boul. Taschereau Ouest, Brossard


Bord’Elle

Je vous en ai déjà parlé : le Bord’Elle est une adresse que je recommande à toutes celles qui cherchent un SupperClub de qualité à Montréal. L’endroit est fortement inspiré par la tendance « naughty and nice » des années 20 (autant dans le décor que dans la vibe) et des prestations burlesques sont présentées tout au long de la soirée pour notre bon plaisir.

Ainsi, que vous souhaitiez boire un verre entre amis après le travail, déguster un délicieux repas en bonne compagnie (une combinaison de cuisine asiatique, italienne et française) ou vous offrir une soirée endiablée, Bord’Elle est l’endroit tout indiqué. Plaisir garanti!

390, rue St-Jacques Ouest


Alors, où allez-vous réserver pour votre prochaine sortie?

CHRONIQUE – 9 mois ou presque… Épisode 25

« Eh ben non… Je n’ai pas encore accouché! »

Je dois répéter cette phrase au moins 3x par jour depuis la dernière semaine. Et même si mon médecin a été alarmiste il y a deux semaines, compte tenu de la progression de mon travail, je suis aujourd’hui assise dans mon divan, le plus confortablement possible…

Aussi confo qu’on puisse être avec une excroissance de la grosseur d’un melon d’eau sur l’abdomen, un mal de dos lancinant et les pattes surélevées pour la rétention d’eau… Ah oui, et une constante envie de pipi!

chronique9moisoupresqueÉ
https://giphy.com/explore/tired

Bref, 39 semaines et encore devant mon ordinateur à travailler ma chronique en attendant les premiers signes de travail.


Le calme avant la tempête

Depuis deux semaines j’étais sur un gros high d’énergie en pensant que la petite allait arriver rapidement. Maintenant que j’ai fait en 2 jours ce que j’aurais pu faire en 2 semaines, à part tourner en rond chez moi, prendre des crampes de diarrhées pour un faux début de travail (ben oui, ça peut se ressembler) et répondre 4x par jour aux appels de ma mère qui est bien trop motivée de savoir si j’ai des contractions…

chronique9moisoupresqueÉ25
https://giphy.com

 Non maman, il n’y a pas de changement depuis les deux dernières heures où tu m’as appelé… Oui maman, tu seras la première au courant lorsque le travail commencera…

Je pense qu’elle oublie que c’est elle qui garde Éliott pendant l’accouchement, ce qui fait qu’inévitablement, peu importe ce qui arrivera, elle sera la deuxième personne au courant du début de travail, la première étant moi…

Je t’aime maman!


Le clown de la place

En fait, je crois sincèrement que la petite va sortir de mon vagin avec un nez de clown. C’est un peu comme si depuis les dernières semaines, elle s’amusait à nous écouter et à faire de fausses alertes relativement aux prédictions qu’on me donne de part et d’autre.

Elle fait croire qu’elle est sur le point d’arriver, puis elle décide de prendre une pause de quelques jours, où c’est le calme plat. Et après, elle reprend de plus belle. Je me dis :

Ok, là ça y est, c’est pour les prochaines heures!

Et finalement, tout s’arrête.

chronique9moisoupresqueÉ25
https://giphy.com

Une vraie comique! HA HA HA #not


Remède de grand-mère

En même temps, je n’ai aucun problème avec le niaisage, du moment où je ne me fais pas provoquer à 42 semaines.

Ça fait que depuis 2-3 jours, je me renseigne sur les méthodes de déclenchement naturel et je dois dire que j’ai un malin plaisir à lire les dires de chacune sur internet

Je ne suis pas vraiment fan des remèdes de grand-mère concernant la grossesse, je pense que c’est bébé qui décide le moment de son arrivée en fonction de son état dans l’utérus. Mais, puisque deux semaines ça passe très vite, je me dis que je n’ai rien à perdre à les essayer…


1- Le sexe

Pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable? Il semblerait que les prostaglandines dans le sperme favoriseraient la maturation du col de l’utérus et les orgasmes, eux, augmentent l’ocytocine qui peut causer des contractions.

Parfait! Le seul truc, c’est qu’en fin de grossesse, si tu arrives à rester à 4 pattes plus de 5 minutes sans avoir le dos qui défonce avec le poids de ton ventre versus la gravité, tu augmenteras peut-être tes chances d’atteindre l’orgasme. Mais encore là, ça c’est si ton chum ne se sent pas trop lousse dans ton vagin préalablement dilaté!

chronique9moisoupresqueÉ25
giphy.com / « mon vagin va très bien! »

Ben oui, parce que ton chum est habitué à la circonférence de ton vagin et il est souvent autant efficace que ton médecin pour te dire si tu as slacké ou non.

Un peu comme le fermier, sa vache et la température extérieure… tsé!


2- Le frottage de melons

Et là, si tu pensais que l’art de te titiller le bout des mamelons était totalement acquis, ma chère, détrompe-toi! Tous est une question d’angle, de pression et de temps!

 trop compliqué pour moi, d’autant plus que je n’ai jamais vraiment trippé sur le fait de chatouiller cette partie de mon corps

chronique9moisoupresqueÉ25
https://giphy.com

Mais, le but est de recréer le principe de succion, pour imiter l’allaitement, avec la bonne pression. Il faut aussi alterner entre stimulation et pause, puis laisser les contractions de l’utérus faire leur travail. Il ne faut par contre pas dépasser un certain temps, parce que ce pourrait avoir l’effet inverse et ne faire que de fausses contractions.

Bref, ça te demande un minimum de coordination et bien du temps libre dans ton salon (parce que ce n’est pas le fun de tout le monde de boire son café à 10$ à côté de toi qui te stimules le bout des mamelons chez Starbucks…)

Un peu de lait avec votre sucre?


3- Manger épicé

Bon, j’ai personnellement une grosse aversion pour cette méthode. Pas parce que je n’aime pas l’Indien, ou le Thaï : au contraire. Mais, j’ai un estomac sensible.

Et quand je mange un repas étiqueté 3 piments forts, généralement, dans la même soirée, je peux avoir plusieurs crises de crampes et de diarrhées.

chronique9moisoupresqueÉ25
giphy.com / « ça sort de moi comme de la lave! »

Le hic, c’est donc qu’en essayant ce truc, je cours aussi le risque de vivre un accouchement de marde

 Oui, j’ai osé le jeu de mots!

Et bien que je sois consciente du risque de déféquer pendant la poussée, il y a quand même une différence entre des crottes de lapin et des pets sauce. Bref, si je peux rendre service au médecin et épargner mon ego, je vais le faire!


4- Le décollement de membranes et/ou Stripping

Le dernier et non le moindre! Le nom n’inspire pas confiance et pourtant, c’est probablement la solution la plus efficace dans la branche des remèdes de grand-mère.

l’expression « il faut souffrir pour être belle » serait ici « il faut souffrir pour accoucher »… DUH!

Mais encore… Le principe est simple : lors de ton rendez-vous hebdo chez ton médecin, ce dernier te proposera sûrement cette alternative aux alentours de 38-39 semaines de grossesse, pour accélérer la maturation du col. À l’aide de ses longs doigts, il viendra décoller les membranes de l’utérus.

chronique9moisoupresqueÉ25
https://www.buzzfeed.com

À NE PAS FAIRE À LA MAISON : même si ton chum est doté de talent manuel hors pair!

Le stripping a la réputation de fonctionner et déclencher le travail dans les 24h à 48h suivant… 1 fois sur 2. Ça ne dure que quelques secondes, ce n’est pas tant douloureux en soi, mais pas agréable du tout. Dans mon cas, mon médecin me l’a proposé lors de mon dernier rendez-vous. Me souvenant que celui qui m’avait été fait pour Éliott avait été très efficace (48h plus tard, j’accueillais mon petit monstre d’amour), j’ai légèrement pogné la chienne et j’ai remis le projet au prochain rendez-vous.

D’ailleurs, au moment où tu lis ces lignes, ça fera exactement 24h que j’aurai fait mon stripping…

Donc, j’apprécierais au minimum une petite pensée de ta part relativement aux circonstances… Merci!


À chacune ses croyances

Bref, peu importe ce que tu décides de faire ou de croire relativement aux 3 dernières semaines de grossesse, reste qu’on ne saura jamais vraiment si le fait d’avoir lavé ton plancher à grandeur avec une brosse à dents a vraiment causé le déclenchement de ton travail, ou si c’est une question de coïncidence.

Mais, je dois dire que plus t’approches de la fin, plus tu t’accroches à n’importe quoi qui te permet d’espérer avoir le contrôle sur le moment.

Quand tu es motivée et prête à ouvrir les jambes pour sortir ton mini, tu essaies tout ce que tu peux et tant mieux si ça fonctionne ,parce que tu seras prête…

chronique9moisoupresqueÉ25
https://giphy.com

Si les tests échouent, rassure-toi, puisque le high de motivation ne reste jamais très très longtemps et rapidement, la fatigue te décourage.

 Finalement, c’est ben correct que le repas indien de ce midi n’ait pas fonctionné, parce que là, maintenant, j’ai juste envie de dormir jusqu’à demain matin!

La suite… Jeudi prochain!

Pour lire les épisodes précédents, c’est ici:  Épisode 4 Épisode 5 Épisode 6 Épisode 7 Épisode 8 Épisode 9Épisode 10 Épisode 11 Épisode 12 Épisode 13Épisode 14 Épisode 15 Épisode 16 Épisode 17Épisode 18 Épisode 19 Épisode 20 Épisode 21 Épisode 23, Épisode 24

10 tendances mode qu’on va TOUTES porter ce printemps

0

Le magazine Glamour UK vient de sortir une revue des tendances phares du printemps 2019 et, question de vous remonter le moral après cette bordée de neige non souhaitée, j’ai décidé de vous faire rêver.

Parce que oui, le beau temps va arriver un de ces jours… Il faut garder espoir!

Voici donc les tendances à surveiller au cours des prochains mois…


Les microplis:

Zara
H&M

Le chapeau oversize:

Zara
Simons

Les “fancy” flats:

Aldo
Call it Spring

Le ciré:

Joe Fresh
Simons

Les franges:

Zara
Zara

Le néon:

Simons
Forever 21

Les manches ballon:

H&M
Simons

Le short garçonne:

Forever 21
Joe Fresh

La paillette:

Zara
Zara

Le Tie-Dye:

Simons
Ardene

Alors, quelle tendance printanière avez-vous le plus hâte de porter?

NAVA Bikini : des maillots de bain faits à la main au Québec

Depuis juin 2017, les sœurs Dion-Larouche, Amélie et Vanessa, ont décidé de se lancer dans la grande aventure de l’entrepreneuriat avec leur marque NAVA Bikini.

NAVA est une combinaison des prénoms des deux fondatrices

C’est de leur passion pour les maillots de bain et d’un talent pour la couture qu’est né ce projet inspirant et collaboratif. Avec des compétences et des connaissances propres à chacune, elles ont mis en commun leur savoir et leur savoir-faire pour ainsi mettre à profit ce qu’elles savaient faire de mieux.

Les maillots de bain, c’est quelque chose dont je suis folle ! C’est à la suite d’un voyage que je me suis découvert une sorte de dépendance pour les bikinis et à force d’en acheter,
j’ai décidé d’en faire un et nous y voilà.

 – Vanessa

 

Instagram @johaniedup

Simples et originaux

En visitant leur boutique en ligne, vous y découvrirez des bikinis simples et originaux. Grâce à leur imagination et à une bonne analyse du marché, elles offrent des modèles à l’année et de nouvelles collections éphémères, aux goûts des consommatrices et selon les tendances du moment.

Bref, elles tendent de se renouveler sans cesse et leurs produits vous feront dire oui !

C’est très gratifiant de voir que notre produit plaît à beaucoup de personnes!

 – Vanessa et Amélie

Les deux jeunes femmes contrôlent également une grande partie du processus, puisque les maillots sont créés et conçus ici, à la main. Elles s’occupent des commandes de matériel, mais aussi de la promotion de leurs produits et du service à la clientèle.

Pour se partir en affaire, selon moi, ça ne prend qu’une idée, une passion pour laquelle on est prêts à travailler fort !

– Vanessa

Voilà pourquoi elles s’impliquent à fond dans ce projet!

Instagram @lademers

Le futur des deux jeunes femmes est rempli d’inconnu et de défis. Le souhait de produire plus de morceaux et plus de grandeurs est dans les plans. Sans oublier de desservir une clientèle plus diversifiée et à l’international. Si tout fonctionne selon les attentes, cet objectif est réaliste.

mais Pour l’instant, les deux sœurs profitent de ce qu’elles ont… tout en étant fières du chemin parcouru!

NAVA Bikini sera au Pop-Up printanier des Trouvailles de Sarah, le 18 avril prochain. Une nouvelle collection sortira également en mai 2019 : restez à l’affût !

Pour se procurer les maillots de bain : navabikini.com

La 3e édition du Festival Gueule d’Érable : une sucrée de belle programmation!

Envie de vous sucrer le bec dans une ambiance d’érablière festive et modernisée? Le Festival Gueule d’Érable saura satisfaire vos papilles et vos envies.

En effet, du 26 au 28 avril prochain, au Hangar 16 du Vieux-Port de Montréal, aura lieu la troisième édition de cet événement tant attendu !

003_Gueule_Erable-Flyer_web-Affiche-192

Au menu :

  • Des dégustations de plats exclusifs à saveur d’érable (concoctés par les propriétaires des meilleurs Foodtrucks en ville)
  • Une scène musicale et humoristique endiablée
  • Des jeux pour te mettre au défi (tel que le lancer de la hache),
  • Un barbier,
  • Des commerçants et des artisans acériculteurs.

Bref, que du plaisir en perspective !


La Cabane à sucre urbaine, c’est eux…

30706570_2106088749625215_5008334657758953472_n

Cette initiative, on la doit à deux étudiants en maîtrise dans le programme de gestion-entrepreneuriat du HEC (hautes études commerciales à Montréal), soit Florence Montuoro-Kervin et Karl Deslisle-Pagé.

Ayant reçu une bourse pour leur troisième position dans le cadre de la Course entrepreneuriale Rémi-Marcoux, avec leur projet Gueule d’Érable, ces deux organisateurs hors pairs ont décidé de réinvestir leur profit (et d’ajouter 10 000 $) dans la tenue de cet événement d’envergure.

D’autres amis et collaborateurs ses ont joints à eux, dont Marc-André De Ladurantaye, qui assure la logistique, et Laurence Dallaire, qui prend en charge la comptabilité.

Il s’agit donc d’une belle occasion d’encourager la relève des promoteurs culturels de demain!

Tire 7

Leur but : permettre au public de vivre à fond l’esprit du temps des sucres, ailleurs qu’à St-Clin-Clin des Meuh-Meuh. Bref, de manière plus urbaine, et ce, en encourageant l’industrie de notre or québécois, j’ai nommé les produits de l’érable !


Des activités à saveur d’érable et de bois

Les organisateurs ont déployé beaucoup d’efforts pour offrir au public de nombreuses activités, cette année. Au cours de ce weekend printanier, vous pourrez entre autres assister aux performances de Domeno, à la prestation de Lucky Rose, au spectacle de Mike Shabb, au show de HeartStreets et danser au rythme du DJ IIcerberg.

Des Foodtrucks renommés offriront des menus exclusifs et quelques classiques à prix compétitifs. La Boîte à Fromages cuisinera des raclettes au sirop, Le Bacon Truck nous servira des poutines à l’érable, le camion de Grumman 78 des spécialités mexicaines et L’Amour du Pain nous gâtera avec pâtisseries au beurre d’érable.

Vous aurez également l’occasion de mettre au défi vos meilleurs compagnes et compagnons à carreaux, car Rage sera présent avec son kiosque mobile de lancer de la hache.


Une vente de billets à ne pas manquer

31061346_2108490289385061_7680603647939444736_n

Grâce aux nombreux bénévoles, ainsi qu’à la collaboration des restaurateurs et des partenaires, le prix d’entrée a été réduit à 25$ + taxes pour une passe journalière, qui comprend deux boissons alcoolisées et une tire d’érable. Sinon, on parle de 10$ + taxes pour une entrée simple sur le site et il y a aussi une passe week-end disponible au coût de 46$.

Bref, si vous désirez profiter au maximum du Festival Gueule d’Érable, procurez-vous vos billets à l’avance, en cliquant JUSTE ICI!

On se donne rendez-vous au Quai Jacques-Cartier pour célébrer l’arrivée du printemps et la place qu’occupe la cabane à sucre dans nos vies !

D’ici là, voici un résumé de la dernière édition…