Voici une liste de 10 conseils (de pro!) pour améliorer considérablement votre accouchement. Des petits trucs simples, mais qui feront toute la différence…
À lire et (à appliquer) avec attention!
Avant l’accouchement
1- Allongez-vous ou dormez dans des positions qui permettent à votre ventre de servir de hamac au bébé.
Être allongé dans cette position donne plus de place dans le ventre de maman et encourage le bébé à s’installer dans ce hamac formé par le ventre.
2- Asseyez-vous avec vos genoux plus bas que le niveau de vos hanches.
Cela permet au dos de se mettre droit et de s’asseoir sur le devant des tubérosités ischiatiques (au niveau du pli des fesses) et non sur le sacrum.
3- Échangez la chaise pour un ballon d’entraînement à l’ordinateur, à la table et même devant la télévision.
Un ballon renforce le bas du dos et ouvre légèrement le bas du bassin. Votre bassin est aussi mieux soutenu et symétrique. N’oubliez pas de garder les genoux plus bas que le niveau des hanches!
4- Asseyez-vous face au dossier de la chaise.
Cela vous amènera à vous asseoir sur vos os de siège et à faire pencher votre ventre vers l’avant, formant ainsi un hamac pour votre bébé.
5- Asseyez-vous toujours dans des positions qui maintiennent votre bassin symétrique.
Les postures inégales utilisées au fil du temps peuvent incliner et resserrer les ligaments utérins ou cervicaux d’un côté, tordant ainsi l’utérus.
6- Marchez vivement au moins 5 fois par semaine jusqu’à 5 kilomètres!
Ceci allonge les psoas (les muscles formant une grande paire d’ailes internes, allant de la colonne vertébrale jusqu’aux cuisses). La force du bas du dos augmentera et les psoas vous donneront une meilleure mobilité, souplesse, descente fœtale et un meilleur positionnement fœtal.
Pendant l’accouchement
7- Utilisez bien vos muscles du tronc pour mieux réussir l’accouchement.
Une bonne contraction musculaire des transverses de l’abdomen et du diaphragme thoracique facilitera votre capacité à pousser le bébé vers l’extérieur.
8- Gardez votre plancher pelvien détendu et souple.
Ça facilitera la capacité du bébé à sortir par la voie vaginale.
9- Couchée sur le dos n’est pas la position optimale pour accoucher.
Les positions accroupies : « en squat », sur les mains et les genoux : « à quatre pattes » et de façon latérale sont toutes de meilleures positions pour accoucher un bébé que celles allongées sur le dos, qui impliquent de mettre une pression sur le sacrum.
10- Placez un sac de solution intraveineuse (rempli de soluté) ou un coussin d’eau sous votre sacrum durant l’accouchement.
Si vous n’avez pas l’option (bien que vous le devriez) d’accoucher dans une position autre que sur le dos, un coussin sous le sacrum augmentera sa mobilité pour faciliter la sortie du bébé.
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sur ce, Bonne grossesse et nous vous souhaitons un accouchement agréable!
Mon 1er processus de neurofeedback étant maintenant terminé, j’ai pensé vous expliquer comment j’ai vécu mon expérience.
Psssit ! Pour celles qui ont manqué le 1er article sur ce qu’est le neurofeedback, je vous invite à le lire, pour mieux comprendre. Il s’agit d’une méthode novatrice, qui peut te permettre d’entraîner ton cerveau et ainsi d’améliorer ta vie à plusieurs niveaux…!
Tout d’abord, je tiens à remercier la clinique Neuroperforma pour sa précieuse collaboration. C’est grâce à eux que j’ai pu obtenir toute l’information nécessaire à la rédaction de mes articles, mais aussi que j’ai pu tester l’entraînement par neurofeedback.
1er rendez-vous: l’électroencéphalogramme
Le jour de mon évaluation, je rencontre une neuropsychologue. Elle est douce, gentille et très professionnelle. Elle évalue mes symptômes et me pose beaucoup de questions pour comprendre ce que je vis, comment je me sens, ce que je veux améliorer. Elle dresse un portrait global de ma personne et valide mes attentes.
Comme je suis de nature anxieuse et que j’ai beaucoup de difficulté à lâcher prise dans la vie en général, c’est ce que je demande à améliorer. Je semble être une bonne candidate, alors je peux passer à l’étape suivante.
Vient ensuite le fameux test : l’électroencéphalogramme quantitatif (EEGQ).
L’électrophysiologiste m’installe confortablement dans un fauteuil. Il pose ensuite un casque sur ma tête. C’est le système 10-20 avec 19 électrodes. La clinique Neuroperforma est d’ailleurs la première au Québec à entraîner l’activité cérébrale à l’aide de cette toute dernière génération d’équipements.
L’installation du casque prend environ une dizaine de minutes.
Psssit ! Pour l’installation du casque, l’électrophysiologiste doit mettre du gel vis-à-vis les capteurs… je te laisse imaginer l’état des cheveux quand on sort de là… Alors, ne prévois pas de date après ton rendez-vous !
Donc, une fois assise avec le petit casque, rien de plus simple que de fixer un point les yeux ouverts, puis les yeux fermés. Puis c’est déjà terminé pour l’évaluation.
2e rendez-vous: la remise des résultats
Une semaine après l’évaluation initiale et l’EEGQ, j’ai un rendez-vous avec une psychologue pour l’analyse des résultats. Cette dernière me pose encore quelques questions sur moi, puis elle procède à l’explication des résultats.
Le tout se déroule en 2 parties. Elle commence d’abord par m’expliquer le fonctionnement des 5 ondes du cerveau (Delta, Theta, Alpha, Beta et Haut Beta) : une partie théorique bien utile pour comprendre les résultats. Puis elle me montre des cartes colorées de mon cerveau. Elle me montre les ondes en excès et celles en carence.
C’est intéressant et fascinant de pouvoir visualiser le fonctionnement de notre cerveau. C’est concret et ça aide à mieux se comprendre.
Verdict : j’ai une carence en sommeil profond et bien évidemment, de l’anxiété, mais pas autant que je ne l’aurais cru. Je ne suis pas le cas désespéré que je m’étais imaginé. Je suis également surprise du résultat concernant le sommeil, car j’ai toujours cru que j’avais un sommeil quasi exemplaire. Je m’endors vite, je dors toute la nuit et je me réveille en forme. Comme il n’y a pas de protocole qui peut directement travailler le sommeil profond, il faudra que j’explore cette avenue autrement. Mais, bien évidemment, si je diminue mon anxiété, mon sommeil s’améliorera par la bande : tout est interrelié.
La psychologue me confirme donc que nous allons faire un protocole pour l’anxiété.
Psssit ! Même si les spécialistes restent accessibles tout au long du traitement, c’est lors de ce rendez-vous que tu as les cartes de ton cerveau devant toi et où il est temps de poser toutes les questions pour bien comprendre.
L’entraînement cérébral
Les rendez-vous pour les entraînements sont pris. Maintenant, on passe aux choses sérieuses. La procédure est similaire à celle de l’électroencéphalogramme. On se fait installer le petit casque sur la tête et on reste bien tranquille dans un fauteuil confortable. On choisit ensuite la vidéo qu’on a envie de regarder.
Moi, j’ai choisi de regarder Ninja Warrior.
L’entraînement se déroule en 6 blocs de 5 minutes. Le technicien (vraiment courtois, drôle et professionnel) ajuste la difficulté en fonction de la réaction de ton cerveau. La vidéo joue en guise de récompense, quand ton cerveau fait la bonne action, et coupe quand ce n’est pas le cas.
C’est un peu étrange au début, car l’image coupe très souvent alors il te manque des bouts de ce que tu es en train d’écouter puisque la vidéo continue de jouer pendant la microcoupure. Mais, on s’y fait à la longue.
Entre chaque bloc, il y a une petite pause de 30 secondes. Le plus « difficile » est de rester alerte, mais relax, et de ne pas contracter ses muscles. Pour avoir essayé des entraînements le matin et le soir, je conseille de loin les entraînements le matin. Après une grosse journée de boulot, le cerveau est beaucoup plus fatigué et c’est plus difficile de rester bien focus.
Les résultats
Ok, là je t’entends dire : quand est-ce qu’elle va nous dire si ça fonctionne ou non ? J’y arrive… Je viens tout juste de terminer les 10 séances de mon protocole et je dois avouer que je vois bel et bien des résultats.
Non, mon anxiété n’est pas disparue complètement : ce n’est pas miraculeux, quand même. Mais j’observe de nettes améliorations.
Habituellement, c’est après 5 ou 6 consultations qu’on peut commencer à voir une différence et c’est à peu près à ce moment que j’ai constaté des changements. L’important, pour être en mesure d’évaluer si oui ou non ça fonctionne, c’est de connaître exactement comment la problématique qu’on travaille agit sur notre vie. Comme j’avais bien évalué comment l’anxiété s’immisce dans mon quotidien avant le traitement, c’était facile de voir les changements s’opérer après.
Auparavant, je pouvais être assaillie par des pensées anxieuses des milliers de fois par jour, c’était toujours omniprésent. Maintenant, il y a plusieurs périodes d’accalmie où mon cerveau n’est pas en mode « je me pose des questions futiles et j’entrevois le pire dans toutes les situations ! ».
J’ai aussi appris à lâcher prise sur beaucoup de choses et je me sens plus sereine.
Un bon truc également pour voir si on obtient des résultats est de vérifier avec ses proches s’ils remarquent une différence dans notre comportement. Dans mon cas, mon conjoint trouve que je suis plus calme et que je lâche prise plus facilement sur certains trucs.
Durant le traitement, je me suis également acheté un bracelet d’activité (Fitbit) pour suivre mon sommeil. Force est de constater qu’en diminuant l’anxiété, mon sommeil s’est également amélioré.
De plus, lors du dernier traitement, le technicien m’a confirmé qu’il y avait une progression au fil de mes séances d’entraînement et que de son côté, il pouvait bien voir qu’il y avait du progrès.
Alors une fois toutes ces preuves réunies, je pourrais confirmer qu’on peut définitivement optimiser son cerveau à l’aide du neurofeedback.
Un investissement
Je songe sérieusement à poursuivre avec un second protocole et je suggère fortement à tous ceux qui vivent avec une problématique pouvant être améliorée par le neurofeedback de ne pas hésiter à l’essayer.
Parce qu’un investissement sur sa santé mentale sera toujours un investissement payant !
Ah le temps des sucres. Non seulement je l’adore parce que je suis fan de sirop d’érable et de cabane à sucre, mais également, parce qu’il annonce le printemps.
Eh oui mesdames, l’hiver est bientôt terminé!
Le pire est passé, les journées rallongent et le mercure est à la hausse… tout comme notre indice de bonheur.
Tout ça pour dire que j’adore tester de nouvelles cabanes à sucre, et encore plus lorsqu’elles proposent une expérience unique. C’est le cas de La Cabane du Coureur! Tout nouveau tout beau, cet établissement est le nouveau projet du bistro culinaire Le Coureur des Bois, situé à même l’Hôtel Rive Gauche, à Beloeil, et reconnu pour sa cuisine d’exception et sa cave à vin imposante.
La nouvelle cabane se trouve donc à quelques kilomètres seulement de l’hôtel – à Saint-Marc-sur-Richelieu, en Montérégie – et propose une expérience gastronomique, axée autour du vin. Oui oui, vous avez bien lu! La Cabane du Coureur offre un menu inspiré des cabanes à sucre classiques, mais en version gastronomique, avec des plats recherchés et savoureux, ainsi que des vins judicieusement sélectionnés pour mettre la nourriture en valeur.
Psssit! Vous n’aurez jamais vu une carte des vins aussi élaborée à la cabane à sucre, croyez-moi!
Le menu
1 de 9
Les visiteurs doivent donc choisir entre deux options de menu : traditionnel (3 services à 39$) ou gastronomique (4 services à 59$).
1er service
Soupe aux pois
La miche toute garnie
Blinis de saumon gravlax, crème sure et caviar de hareng
Ribs teriyaki à érable
Rillettes de canard confit et gelée au gin et réduit
Betteraves marinées & ketchup maison
(Guédille de crevettes et sapin *option gastronomique)
2e service
Frittata de pommes de terre confites et shiitake
Salade & oreilles de crisse
Cassoulet à la bière (rôti de palette, jambon, saucisses, lard, fèves au lard, légumes)
(Magret de canard, foie gras *option gastronomique)
3e service
Arbre en folie
Assortiment de desserts
(Fromages cuisinés + Crêpes frites au gras de canard + sucre à la crème *option gastronomique)
4e service
Tire sur neige (*option gastronomique)
Hôtel Rive Gauche
Je vous promets que vous allez rouler en sortant de là!
Voilà pourquoi je vous suggère de profiter de votre passage en Montérégie pour passer la nuit à l’Hôtel Rive Gauche. Cet établissement a pris un tournant gastronomique en 2019 et se qualifie désormais de « Refuge Gourmand ». Parfait pour les foodies!
Photo : page Facebook Hôtel Rive Gauche
Psssit! Des ateliers culinaires et de sommellerie sont offerts sur place pour les groupes. Pour ton prochain party de bureau, mettons… *wink-wink*
Avec ses 54 chambres, cet hôtel au décor contemporain constitue la halte parfaite avant de prendre le chemin du retour.
En fait, si vous décidez de coucher à l’hôtel, je vous propose de souper au Bistro culinaire Le Coureur des Bois (car le nouveau chef Jean-Sébastien Giguère a créé un menu assez alléchant merci, que je me promets d’ailleurs d’aller essayer sous peu) et d’opter pour l’option brunch de La Cabane du Coureur.
Photo : page Facebook Hôtel Rive Gauche
Bref, c’est ce qu’on appelle un weekend gourmand à souhait!
C’est en tant que passionnée de la déco que je me suis fait un bonheur d’aller passer quelques heures à la 35e édition d’Expo habitat Québec le weekend dernier.
Ce salon très impressionnant laissait place à 300 exposants qui nous ont permis de faire le plein d’idées, de nous inspirer pour de futurs projets et de nous créer une multitude de besoins… question de rêver un peu!
J’avais donc envie de vous présenter mes trois coups de cœur de cette édition marquée par la nouveauté et l’innovation
En tant que fan de leurs meubles depuis leur début, ils ont réussi à m’en mettre plein la vue avec leurs neuf zones distinctes proposant des décors inspirants de salles à manger, chambres à coucher et salons, qui intégraient à merveille leur mobilier exclusif.
Avec du personnel aussi qualifié et sympathique, c’est certain que je les ai encore plus dans la mire pour l’achat de ma prochaine table de cuisine.
Que dire de l’odeur qui nous a transportés délicieusement jusqu’à leur sympathique kiosque, où des experts passionnés se sont fait un bonheur de partager leurs judicieux conseils tout en cuisinant d’excellentes bouchées à faire déguster aux visiteurs? De plus, la microbrasserie Archibald était bien intégrée dans cet espace estival pour faire découvrir leurs différentes bières.
On avait l’impression d’être transporté dans un garden party en plein mois de juillet, ce qui a rempli nos cœurs de chaleur et de soleil pour un instant.
3. LE QUARTIER DES MAISONS
C’était selon moi le point fort de l’événement! Ce quartier nous a permis de visiter quatre maisons parfaitement meublées et décorées au goût du jour, avec en prime, l’aménagement paysager Signé Garneau.
Alexis
La visite débutait par la 5e Maison Enfant Soleil, présentée par les Industries Bonneville. Cette magnifique demeure s’ouvrait sur une impressionnante aire ouverte pour créer un espace de vie aérée et parfait pour les familles.
C’est d’ailleurs grâce au plan d’une ancienne édition de la Maison Enfant Soleil qu’on a la maison de nos rêves aujourd’hui, pour notre petite famille. Ainsi, on avait très hâte de voir la version 2019.
Photo: Page de l’Expo Habitat Québec
Alti
Bonneville avait également mis de l’avant une création tirée de leur série Micro-Loft. Elle a été pensée pour maximiser l’espace et créer une ambiance calme et paisible.
Je m’imaginais très bien m’y installer sur le bord d’un lac.
Photo: Page de l’Expo Habitat Québec
Elsa
Camp et Chalet, quant à lui, présentait une maison nature en forme de L, de style chalet, adaptée pour loger plusieurs personnes. J’ai craqué pour son style tendance et ses matériaux en bois ultra moderne.
Photo: Page de l’Expo Habitat Québec
Noyer
Au final, je dois avouer avoir eu un coup de cœur pour la Noyer. Cette maison Minimaliste sur roue, au design audacieux, comporte une aire ouverte optimisée et multifonctionnelle pour répondre au besoin de sa future propriétaire, située en Californie.
Disons que l’idée de ce mode de vie m’a fait rêver un instant.
Photo: Page de l’Expo Habitat Québec
Finalement, bien que ces points forts ne soient qu’un léger survol de l’ampleur de l’événement, Expo habitat 2019 s’est clairement démarqué par :
la qualité des exposants,
la grande variété des conférences,
les innombrables concours,
la source d’inspiration inépuisable qui était proposée pour tous vos projets de construction, de réno ou de déco.
Voici ce que vous dirait Francis Lavoie, Conseiller en développement – Tourisme durable, de Village Monde. Son équipe et lui travaillent quotidiennement dans le but d’offrir une expérience de voyage hors du commun, tout en soutenant des initiatives locales à l’étranger.
Village Monde, c’est quoi?
Fondé en 2010 par Charles Mony, Isabelle Vitte et François Duchesneau, Village Monde est un organisme à but non lucratif, qui encourage le tourisme communautaire durable et concentre ses actions vers le développement d’initiatives villageoises dans le secteur du tourisme.
Village Monde offre ainsi aux voyageurs en quête d’authenticité et de partage un périple qui se veut être également une source de retombées locales positives.
Village Monde : un développement respectueux de l’environnement, socialement responsable et économiquement viable. Nous croyons en l’importance de valoriser l’implication des populations locales, afin de maintenir le sentiment de fierté envers leur culture, d’encourager l’entrepreneuriat et de tendre vers l’autonomie.
La mission
Crédit photo : Isabelle Normand
L’objectif principal est d’encourager les actions citoyennes productrices de richesses dans les communautés éloignées. Ainsi, l’organisme permet à des communautés de se donner les moyens de se sortir durablement de la pauvreté et d’améliorer leurs conditions de vie, en faisant la promotion de leurs installations auprès des voyageurs.
En plus de soutenir socialement une cause qui leur tient à coeur, l’organisme Village Monde favorise un tourisme qui va au-delà du voyage traditionnel, grâce à un concept novateur qui bénéficie autant aux voyageurs qu’aux locaux.
Village Monde fait vivre des aventures uniques et authentiques permettant un partage et une immersion plus près de la réalité des locaux
Plateforme VAOLO
Lorsque je suis allée visiter leurs bureaux, j’ai été surprise d’apprendre que Village Monde avait mis sur pied, en 2015, une plateforme collaborative, afin de faire la promotion et la commercialisation de leur mission.
Ainsi, la plateforme VAOLO connecte plus de 500 hébergements dans 50 pays avec le grand marché des voyageurs. Elle offre une nouvelle source d’expériences uniques hors des sentiers battus pour les voyageurs et une promotion gratuite pour les hébergements portant le Label Village Monde.
VAOLO permet un contact direct avec des initiatives à taille humaine et des communautés fières de leurs richesses culturelles et naturelles. Elle permet à tout voyageur d’avoir un impact local positif à travers un séjour riche en expériences, dans des hébergements équitables et respectueux de l’environnement et des populations locales.
– Francis Lavoie
De plus, grâce à cette plateforme, les futurs voyageurs peuvent rechercher des endroits méconnus, obtenir de l’information sur des destinations et réserver directement sur place en toute simplicité.
Ce fût donc une belle découverte pour moi, une découverte qui mérite qu’on en parle davantage.
Les explorateurs
Autres que l’équipe, plusieurs personnes mettent la main à la pâte pour rendre le concept fonctionnel : volontaires, ambassadeurs et partenaires.
Il y a également des personnes que l’on appelle explorateurs. Ces derniers aident à identifier de nouvelles destinations et de nouveaux projets potentiels et permettent entre autres de transformer certaines interrogations en réponses. Ils testent les hébergements et apportent des informations importantes, afin de s’assurer du respect des critères Village Monde.
Cela permet ainsi à l’organisation d’offrir un label de qualité quant à son offre de services.
Témoignage de Valérie Santerre (exploratrice Village Monde)
L’aventure Village Monde m’a amenée beaucoup plus loin que ce que j’aurais pu imaginer ou espérer. J’y ai découvert une autre façon de voyager, j’ai pris conscience des impacts du tourisme dans le monde et de mon passage aussi, que je croyais à tort moins pire, simplement parce que je voyageais en mode sac à dos.
Parfois, on se dit « Ah, les maudits touristes partout, tout le temps, qui prennent des photos, des selfies… » et finalement, on se rend compte qu’on fait aussi partie de ces touristes-là! C’est comme rager contre le trafic, quand on en fait partie.
J’ai ainsi découvert à quel point notre impact peut être grand pour les pays que l’on visite, autant positivement que négativement – surtout pour les pays en développement –, et que nous avons le pouvoir de décider de quel côté se classera notre passage. Nous avons chaque fois la merveilleuse opportunité d’être réellement aidants pour des communautés qui se battent pour préserver leur culture traditionnelle et leur environnement.
Mais, ce que j’ai surtout réalisé, c’est à quel point éthique rime avec plaisir, découverte et authenticité! Et non avec contraintes, complications ou prix élevés.
J’irais même jusqu’à dire que maintenant, pour moi, pouvoir dire que j’ai vraiment « vu » un pays, c’est d’aller à la rencontre des locaux. Même si ce n’est pas toujours possible d’aller s’aventurer dans un village éloigné en montagnes, il est tout de même toujours possible de sortir un peu du circuit traditionnel et de laisser une trace plus positive dans ce pays qui nous accueille.
C’est tellement plus intéressant et enrichissant!
Bref, si vous ne le faites pas pour eux, faites-le pour vous!
Partir au chaud fait le plus grand bien, surtout avec nos hivers de plus en plus froids! C’est justement à mon retour de voyage que j’ai eu le goût d’alléger mon alimentation et d’ajouter plus de verdure dans mon assiette.
Alors, pourquoi pas un jus vert ?
Je vous ai donc préparé un jus inspirant, apaisant et énergisant !
JUS VERT ÉNERGISANT
Photo : CUIS INNÉ
Ingrédients:
1 tasse d’épinards frais, lavés
½ tasse de jus de céleri (fait à l’extracteur)
1/2 pomme, épluchée
3 à 5 feuilles de menthe
½ tasse d’eau de coco
jus d’une demi-lime
½ banane
Préparation:
Mélanger tous les ingrédients dans un mélangeur et réduire jusqu’à l’obtention d’une texture lisse et crémeuse.
Si vous n’avez pas d’extracteur pour faire le jus de céleri, mettez-le directement dans le mélangeur, puis passer le liquide final dans un tamis, afin d’enlever les parties fibreuses.
Et si jamais vous préférez un jus très froid, vous pouvez prendre une banane congelée ou ajouter quelques glaçons, car celui-ci est plutôt tiède. Moi, je préfère ça, surtout l’hiver.
Bref, savourez tranquillement votre jus vert, qui est un geste de douceur pour votre corps et…
Un autre mois, un autre top capillaire. En ce mois de la Saint-Valentin, je suis tombée en amour plusieurs fois et j’ai eu envie de changer de tête à 1001 reprises…
Mais je me suis retenue *wink wink*
Néanmoins, j’ai fait mon choix et voici les plus belles coiffures du mois de février!
Les 20 plus beaux looks
Durant le mois de mars, n’oubliez pas de taguer #hairofthedayLJ sur les photos Instagram où vous êtes particulièrement fières de votre coiffure et qui sait…
VOTRE PHOTO POURRAIT SE RETROUVER DANS NOTRE TOP-20 DU MOIS PROCHAIN!
Je pense qu’il n’y a rien de plus beau, de plus fort, mais aussi de plus vulnérable qu’une femme qui crée la vie.
Permets-moi, aujourd’hui, de sortir de mon style d’écriture habituel et de laisser place à un peu de poésie pour me rendre hommage à moi, mais aussi à toutes celles qui s’oublient depuis le test pipi positif.
Simplement parce que, en tant que future mère, ton instinct maternel t’emmène dès le départ à conditionner ton cerveau à la survie de cet humain qui grandit en toi. Cet inconnu qui, du jour au lendemain, s’impose une place de choix, dans le douillet de ton corps, aux dépens de ta propre santé, de ton mode de vie.
Bref, aux dépens de ce tu es en tant que femme à part entière.
Jo Frances’ portrait of a breastfeeding mother has gone viral on Facebook and won a national photography award.
Bien que cet heureux événement vienne avec un lot d’attention de la part des autres, qui peut paraître parfois envahissant, il y a certains moments où, malgré le bon vouloir de notre entourage, tu te sens seule et incomprise.
À travers cette expérience, les périodes de solitude sont bien présentes entre tes angoisses et tes joies. Et tu as souvent tendance à te sentir coupable les soirs, quand tes larmes coulent et que tu perds ton sang-froid pour laisser place à la panique.
La lune de miel
Parce que chaque jour de cette merveilleuse aventure est différent.
Des fois, tu auras l’impression que tu peux conquérir le monde avec ta bedaine. Avec fierté, tu voudras crier sur tous les toits l’amour que tu portes déjà pour cet enfant, l’excitation que tu ressens à devenir mère, prête à affronter tous les défis et toutes les tempêtes pour donner le meilleur de toi et protéger ton sang.
Ces matins où tu as l’impression que wonderWoman n’est rien à côté de toi, Qu’aucun problème n’est vraiment un problème et que tu trouves solution à tout
La seule chose qui t’importe, c’est de vivre l’instant présent, en parfaite harmonie avec ton corps et ses nouvelles sensations. T’enfermer dans une bulle d’amour inconditionnel comprenant seulement ta petite famille et personne d’autre. De regarder le temps passer à s’imaginer ce que sera votre vie à l’arrivée du bébé.
Les questionnements
D’autres fois, par contre, tu auras l’impression que ton monde s’effondre pendant une fraction de seconde. Sans rien comprendre à ce qui se passe dans ta tête, tu culpabiliseras de te sentir autant angoissé, alors que tout le monde semble vouloir te faire comprendre qu’un bébé, c’est tout sauf une erreur.
Bien sûr, au fond de toi, tu ne le vois pas de cette façon, non plus. mais, tu ne peux t’empêcher de te poser toutes sortes de questions…
Est-ce que tu seras une bonne mère?
Est-ce que tu pourras apporter à ton enfant tout ce dont il aura besoin?
Et ta vie, elle sera comment?
Tu sais que tes priorités vont changer, mais est-ce que tu seras capable de gérer travail-famille? Trouver du temps pour toi? Aller au gym?
Tu passes des nuits à tourner dans le lit à essayer de te rassurer, de relativiser…
Les doutes non fondés
Et ton couple. Tu te demandes à la moindre petite dispute si vous saurez passer au travers des nuits blanches, des conflits d’opinions. Dans ces moments d’angoisses, tout ce qui semblait logique ne l’est finalement pas tant que ça.
Tu sais que l’amour est là et que vous êtes heureux de la venue de ce petit miracle. Mais, tu penses aussi à tous ces couples qui se sont perdus dans le changement, qui n’ont pas su se retrouver. Tu te demandes parfois si vous allez en devenir un de plus, parmi la longue liste des relations brisées.
Est-ce qu’un enfant change vraiment l’amour entre deux personnes?
Il y a toi aussi, là-dedans. Tu vois les changements s’accumuler sur ton corps, au fur et à mesure que ta bedaine grossit.
Plus ton physique change, plus tu te demandes ce qu’il adviendra de tes seins qui étaient parfaitement en place, de ton ventre qui était plat et sans vergeture ou encore de tes cuisses et tes fesses gonflées.
https://www.instagram.com/theperfectmom/ » parfois c’est dur d’aimer mon nouveau corps »
Tu te demandes si tu es toujours aussi attirante, si l’homme que tu aimes se plaît encore à te faire l’amour. Et il ne suffit seulement que d’un coup d’œil sur une autre femme pour te mettre en doute sur ce que tu es depuis les derniers mois.
Tu ne peux t’empêcher de te remettre en question et avoir peur de l’impact des changements sur ton corps, sur ta vie.
La normalité
Par chance, toutes ces questions que tu te poses sont normales, parce que je me les pose encore aujourd’hui, à ma deuxième grossesse.
Des jours je panique, d’autres, je suis impatiente d’avoir enfin ma petite Lou parmi nous. Mais, le plus souvent, j’harcèle mon chum pour savoir s’il m’aime encore, s’il me trouve toujours aussi attirante. Je pleure lorsque je ne me sens pas à la hauteur et je souris quand je vois des bébés.
J’angoisse la nuit complète quand mon garçon me rend la vie dure en me disant que bientôt, il ne sera plus le centre de mon univers. Mais, je me sens forte et capable de tout lorsqu’il me fait une belle journée.
par moments, je réalise que je n’ai plus le corps de mes 20 ans, mais je me dis aussi que j’ai maintenant le corps d’une femme qui a donné la vie
Bref, je me sens forte dans ma vulnérabilité et j’accepte mes angoisses, comme mes joies. Ça fait partie de la maternité et je ne changerais aucun de ces moments, puisque c’est ce qui me construit en tant que mère, femme et amoureuse.
POUR OU CONTRE LE SACRÂGE!? OU: Petit moment matinal de libération des pensées parasites avec p’tit café & bas de laine troués, mais toujours aussi réconfortants!
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L’affirmation
L’affirmation de soi peut prendre plusieurs formes. Comme je l’ai relevé dernièrement sur un post personnel sur Instagram: grâce à des petits changements dans ma vie, mais surtout un travail personnel; je me sens plus zen et tellement mieux dans mon corps et dans ma tête.
Et justement, lors de méditations et réflexions sur mes choix, mais surtout comment j’effectue ces choix; j’ai réalisé que pour pouvoir être bien avec mon moi-même intérieur tel un bon p’tit bouddha que je tente de devenir (ou plus réalistement d’instaurer le plus fidélement dans mes valeurs): je devais m’affirmer dans toute les sphères de ma personnalité.
L’acceptation
Donc, je me suis mandatée de cette mission: m’accepter jusqu’au bout de ma personne. Rien de moins, non madame!
Alors je dis: Oui à mon enveloppe corporelle, soit, et oui à ce visage qui semble retrouver mes allures acnéennes de mes 17 ans bien plus souvent qu’à mon tour…
Mais également; accepter que je possède une folie éreintante par moment qui peut du tout au tout se transformer à un calme sauvage et perturbant.
M’accepter pour m’affirmer.
La libération
Selon moi, l’affirmation part de la libération. Se libérer des préjugés, des idéaux de tout un chacun, des valeurs et standards des autres afin de se réapproprier ses pensées, ses opinions, mais également ce qui nous valorise et nous représente en tant que personne! En résumé; c’est comme reprendre possession de soi! Fou pareille! Mais oui.
« Hurler de toute sa personne pour posséder tout son corps et non juste une partielle d’elle-même! »
– C’est Moi qui a dit ça.
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Parce que c’est correct, même essentiel d’avoir des valeurs et perspectives différentes! C’est ce qui fait qu’on est unique en notre genre, mais surtout qu’on peut inspirer des gens ou provoquer des changements, des avancements ou des débats.
Ce qui l’est moins est d’imposer, de juger ou de critiquer autrui pour ces choix.
C’est comme si je propose à 10 personnes de partir en voyage. Peu importe où, le budget ou la durée et qu’une personne critique celle qui part en pack sac en Indonésie au lieu d’aller dans un tout inclus au Mexique boire des pinas coladas avec un accès illimité aux crevettes cocktails du buffet 5 étoiles! TSÉ!
Maintenant: l’application!
Et c’est là que j’ai compris que je me sentais restreinte, et jugée d’une certaine façon, sur une parcelle de moi, plus précisément dans mon style de langage. Ce qui m’occasionne de la gêne et de la honte sur la manière dont j’aime m’exprimer et caqueter, c’est-à-dire: en sacrant! Ben oui, j’aime sacrer.
J’aime défouler ma joie autant que ma colère avec un délectable Cali*** ou encore un savoureux et juteux Tab******!
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Mais attention! Les sacres ne me définissent pas dans mon entièreté! Par contre, je dois les accepter comme j’accepte que plus je veillis, plus je préfère rester chez nous prendre un bain, être en mou et écouter netflix collé collé avec mon chien que de sortir me les geler dans une file d’attente pour rentrer dans un bar où la musique trop forte va me faire pogner les nerfs après 20 minutes de présence!
En gros, ils font partie de moi, de mon vocabulaire, de ma personnalité, de mon bonheur ou encore mes frustrations, mais ils rendent également justice à mes aventures, mettent du piquant à mes péripéties et donnent du style et de la couleur à ma personne!
Bref j’les aime! Que voulez-vous!?
Est-ce que cela fait de moi une personne moins intelligente, vulgaire, grasse ou même inapte socialement et incapable de s’exprimer dans la vie? Moi je ne pense pas..!
Voilà! Ce sera tout pour aujourd’hui.
Bonne journée cali***!
(Ma face naturelle et agrémentée de rougeurs, mais fière et heureuse je peux vous le dire!)
Comme vous le savez déjà, j’adore être à l’affût des nouveautés dans le domaine de la santé et de l’esthétique. Ainsi, lorsque j’ai entendu parler de la nouvelle technologie CelluSkin, j’ai tout de suite voulu l’essayer!
Je vous explique le tout!
Comment fonctionne le CelluSkin?
Ce traitement se distingue – et de loin – des autres dans sa catégorie. Pourquoi? La technologie du système CelluSkin est innovatrice, puisqu’elle utilise de douces ondes acoustiques pour briser les molécules formant la cellulite. Cela fonctionne en relâchant les bandes de collagènes dures, qui finissent par appuyer sur les cellules graisseuses, tout en dissociant le gras coincé.
Le corps peut donc se débarrasser naturellement de la cellulite à travers le système lymphatique, puisque celui-ci est stimulé lors du traitement.
Psssit! Cette technologie révolutionnaire est non-invasive et reconnue/approuvée par Santé Canada. Un gros plus!
Les résultats :
peau d’apparence plus lisse,
diminution de la cellulite,
meilleure fermeté,
amélioration de la texture et de la couleur de la peau.
*Les résultats varient d’une personne à l’autre
À quoi ressemble le traitement?
Après un seul traitement…
C’est un processus d’environ 15 minutes par région traitée (l’arrière des deux cuisses est considéré comme une région) et la plupart des traitements durent de 30 à 60 minutes.
Une sensation de pulsation est ressentie sur la zone ciblée, lors du traitement. J’ai personnellement ressenti qu’un petit pincement, comme lorsque je reçois un massage profond, mais rien de bien douloureux.
On termine le tout en appliquant une crème contenant certains ingrédients actifs, pour accentuer le résultat.
Combien de traitement sont nécessaires ?
Après un seul traitement…
Pour voir une grande amélioration, 8 traitements sont nécessaires
Ceux-ci peuvent être divisés sur 4 semaines, à titre de 2 sessions par semaine. Mais certaines clientes pourraient avoir besoin de plus de sessions pour obtenir de meilleurs résultats. Et à la fin du traitement, il est recommandé de faire des suivis mensuels pour maintenir les résultats obtenus.
Bien sûr, la technicienne évaluera vos besoins et regardera le tout avec vous.
Y a-t-il des effets secondaires ?
Les effets secondaires sont temporaires et peuvent parfois résulter en des rougeurs, de l’inflammation ou des ecchymoses. Je n’ai personnellement pas eu d’effets secondaires à la suite du traitement, si ce n’est que de légères rougeurs durant quelques heures.
Bref, si tu as de la cellulite et/ou un manque defermeté qui t’agace, le Celluskin est une bonne alternative pour toi!
Psssit! C’est sécuritaire, efficace et sans douleur : on aime !
Nos bonnes adresses :
NB Medica 1674 Norman-Bethune, Laval (514) 726-4838
Lorsque l’amour arrive dans notre vie, nous avons tendance à l’accueillir à bras ouverts. C’est un sentiment magnifique qu’on partage avec quelqu’un. On vit de beaux moments, notre cœur est immense et le temps s’arrête.
On oublie les problèmes et les blessures du passé… ou presque.
Je l’avoue, je n’avais pas réalisé l’impact que le passé peut avoir sur le présent, avant de te rencontrer.
Quand tout va bien…
Photo de Bart LaRue sur Unsplash
N’ayant pas envie de flirter de manière malaisante dans un bar, j’ai opté pour le 2.0 avec une application de rencontre. On s’est liké et rapidement on a appris à se connaître. C’était – on était d’accord sur le fait – un match parfait!
On était surprises à quel point tout allait bien, à quel point la vie nous avait mises chacune sur le chemin de l’autre.
On se parlait tous les jours, du matin au soir. On se voyait souvent, on était aussi proches que des amies s’étant connues il y a 15 ans. On en oubliait le reste et on profitait du temps passé ensemble.
Puis, j’ai découvert les blessures de ton passé, des gens qui ont abusé de ta bonté. Tu m’as parlé du mur que tu t’étais bâti depuis et, finalement, que tu comptais abandonner l’idée d’être en couple.
J’ai donc assumé que nous allions nous en tenir à de l’amitié… mais les choses se sont déroulées autrement.
Quand tout va moins bien…
Photo de Mandy von Stahl sur Unsplash
Nos sentiments ont été de plus en plus sérieux, très rapidement, au point où ta peur est revenue abruptement. Tu repensais à cette personne avant moi, celle qui t’a marché sur le cœur. Tu disais que j’allais probablement me tanner de toi, comme elle l’a fait. Tu pensais que j’étais comme toutes les autres, même si tu disais me trouver exceptionnelle.
Tu m’as dit que je méritais mieux que toi, alors que ce que je voulais, c’était toi.
Alors que tu pensais sortir de derrière ton mur, tu y es retournée et en a construit un encore plus haut pour te protéger. Tu as quand même pris le temps de me dire avoir de réels sentiments pour moi, mais que ton passé t’a tellement blessée que tu n’es pas prête. Que par peur d’être blessée encore, tu préfères t’en tenir à rien du tout.
Que tu préfères tout arrêter, avant d’arriver au point de non-retour
Quand il n’y a plus rien…
Photo de Benedicto de jesus sur Unsplash
Tu as pris la décision de te forcer à ne plus avoir de sentiments pour moi. De briser quelque chose maintenant, pour éviter la possibilité que ça se brise plus tard… et que ce soit beaucoup trop douloureux.
Pour le moment, tu refuses de me voir pour t’aider à te détacher. De ce fait, la prochaine fois que nous allons nous retrouver dans une même pièce, c’est parce que tu n’auras plus aucun sentiment envers moi.
C’est cruel de refuser d’aimer et d’être aimée pour éviter d’être blessée.
Pour le moment, nous restons amies, à distance, à s’écrire sans se voir, parce qu’on essaie de fermer la porte à nos cœurs, même si on s’apprécie énormément. Nous donnons du pain à qui meurt de soif et on se dit que c’est mieux que rien…
Eh oui, ça y est, j’ai enfin acheté ma première maison avec mon chum! Je ne sais pas pour vous, mais moi, je vois ça comme une grande étape de vie (et de couple) et ça me remplit de joie!
Psssit! J’ai mis première entre guillemet, dans le titre, car il s’agit en fait de ma 2e maison, vu que j’ai déjà été propriétaire à Québec. J’avais acheté une maison avec une amie, car le marché immobilier était vraiment bas à l’époque et ça nous coûtait environ le même prix de louer un grand appartement ou d’acheter une maison. Mais, la vie a fait en sorte que j’ai eu une opportunité de carrière qui impliquait de déménager à Montréal 3 mois après avoir acheté. Alors, je n’en ai pas profité longtemps…
C’est pourquoi je considère cette maison comme ma première!
En fait, Frank et moi savions que nous voulions déménager sous peu, mais on s’enlignait plutôt pour 2020, faute de budget. Toutefois, durant le temps des Fêtes, j’ai parlé de mon projet avec mon frère (planificateur financier de profession) et il m’a confirmé qu’on était « en masse capable » de faire le moove… si on restait dans les limites du raisonnable.
On a donc pris rendez-vous à la banque, pour s’assurer de notre capacité de financement, et aussitôt que notre hypothèque a été préapprouvée, on a commencé nos recherches.
Nos critères de recherche
Comme je viens de la ville de Québec et que j’ai grandi dans un quartier résidentiel avec des cours en asphaltes et des piscines hors terre, c’est l’image que j’avais en tête pour notre petite famille en devenir.
On a donc enligné nos recherches vers la Rive-Sud de Montréal.
Je dois avouer que mon chum et moi sommes très différents, alors nos critères de sélections étaient très pointus. On parle de :
5 chambres à coucher
une cour intime
deux stationnements côte à côte
un sous-sol fini
une belle cuisine fonctionnelle
deux salles de bain complètes
un extérieur au goût du jour
Et j’en passe…
Une solution payante
On a donc commencé à scruter le marché par nous-mêmes, sur Internet, et avons fait quelques visites… mais en vain. J’avais l’impression qu’on se « pitchait » de tout bord tout côté et mon chum s’impatientait royalement (lui qui n’est déjà pas très patient).
Bref, on a décidé d’engager un courtier immobilier et ç’a été la meilleure décision de notre vie!
Photo : page Facebook Nourcy Noriega
On a décidé de faire affaire avec Claudine Nourcy de RE/MAX, qui nous avait été recommandée par un ami et comme elle est aussi originaire de Québec, j’avais un petit parti pris. Dès notre première rencontre, j’ai senti que nous étions entre bonnes mains : elle est professionnelle, dévouée et organisée.
Psssit! Saviez-vous qu’en tant qu’acheteur, vous n’avez absolument rien à payer pour utiliser les services d’un courtier? Eh oui, c’est le vendeur qui remet une « cote » à son courtier, qui lui, séparera sa commission avec le vôtre. N’est-ce pas merveilleux de profiter d’un service aussi utile, et ce, gratuitement?!
Grâce à elle, nous avons raffiné nos recherches et après seulement 3 visites, nous avons trouvé NOTRE maison!
Ma maison
Bref, je vais vous faire vivre chacune des étapes de ce déménagement avec moi, car on a plein de rénovations à faire, dont la cuisine et les salles de bain!
Consultez la nouvelle catégorie « ma maison » pour tout savoir en temps réel…
Dernièrement, j’ai assisté au lancement de la nouvelle gamme capillaire Okara, de René Furterer. Ensuite, je suis allée au Salon Narcisse & Echo, où le coiffeur Sylvain m’a fait un traitement capillaire merveilleux!
J’ai ainsi pu découvrir davantage la marque René Furterer!
Depuis plus de 50 ans, René Furterer est un expert du cuir chevelu. Il est le premier à avoir créé des soins végétaux, dont le luxe est d’allier efficacité et haute sensorialité.
Je confirme, les produits sentent tellement bon que j’avais l’impression, lors de mon traitement en salon, qu’un diffuseur d’huiles essentielles diffusait juste à côté de moi… Tellement relaxant!
En plus, les ingrédients sont éthiques et écologiques, puis la gamme soutient les producteurs locaux, valorise la préservation du patrimoine végétal et est sans silicone. On aime!
Okara Color – rituel éclat couleur
Photographie: Simon Laroche
Le Shampooing protecteur couleurpour cheveux colorés lave en douceur, tout en protégeant la couleur jusqu’à 8 semaines. Il fige la couleur au cœur des cheveux, tout en réparant les cheveux fragilisés par les colorations. Sans sulfate, ce shampooing doux offre une mousse aérienne au parfum de fleurs.
Le Baume démêlant protecteur couleur sans rinçage ni temps de repos, avec sa texture-gel, démêle même les cheveux les plus mêlants. Résultats : les cheveux colorés retrouvent une brillance éclatante et soyeuse.
Le Soin protecteur couleur en vaporisateur démêle instantanément, sublime et protège durablement l’éclat des cheveux colorés. Il permet de garder la couleur jusqu’à 6 semaines.
Okara blond – naturel, coloré ou méché
Photographie: Simon Laroche
Le Shampooing éclat est parfait pour les cheveux blonds naturels, mais surtout pour fortifier les cheveux méchés ou décolorés. Sa formule pailletée devient une mousse légère, qui fait rayonner et illuminer les reflets blonds.
Le Baume démêlant éclat démêle parfaitement la chevelure, en plus de révéler une matière douce, soyeuse et légère. Les reflets blonds sont lumineux et sublimés.
Le Spray éclaircissant est parfait pour celle qui aimerait éclaircir progressivement son blond, tout en réparant et protégeant ses cheveux.
Okara silver – gris, blanc ou platine
Photographie: Simon Laroche
Le Shampooing déjaunissant, concentré en pigments correcteurs violets, neutralise les reflets jaunes indésirables, afin d’embellir la beauté des cheveux gris, blancs ou blond platine. Les cheveux gris et blancs obtiennent une couleur et des reflets rayonnants et retrouvent leur souplesse.
LeBaume soin éclat hydrate la fibre capillaire et neutralise les reflets jaunes indésirables, rend les cheveux rayonnants d’une couleur grise ou blanche ravissante. Les cheveux blond platine ont de jolis reflets froids éclatants.
Psssit! Une coiffeuse de chez Narcisse & Echo utilise cette gamme pour raviver ses cheveux naturellement gris et ils sont magnifiques !
Clic icipour découvrir où te procurer ces produits René Furterer !
Plus accessibles et populaires que jamais, les voyages et le tourisme progressent chaque année d’environ 4%! L’Organisation mondiale du Tourisme (OMT) prévoit 1,5 milliard de touristes dans le monde en 2020.
Mais, tous ces voyageurs exercent une pression importante sur l’environnement, les sites et les communautés visités.
C’est en réponse à cette poussée du tourisme de masse que l’écotourisme, le tourisme responsable et le slow tourism gagnent en popularité. Voici donc 8 commandements, issus de ces nouvelles tendances, qui feront de vous un voyageur plus responsable.
1- Avec modération l’avion tu prendras
Crédit – David Kovalenko – unsplash
Ce n’est pas une surprise, l’avion est le moyen de transport le plus polluant. Cependant, il est souvent la seule option. Pour diminuer l’impact environnemental lié à son utilisation, on suggère d’abord de prioriser les vols directs, sans escales, pour diminuer le nombre de décollages et d’atterrissages qui sont les moments où l’avion pollue le plus. Autre astuce, voyagez moins, mais plus longtemps. Vous pourrez découvrir plus et vous imprégner davantage de la culture.
2- Petit et léger ton bagage sera
Crédit -Michael Baron -Unsplash
Partez avec le moins de choses possible. Comme je l’ai déjà mentionnée dans un précédent article, vous en tirerez plusieurs avantages. Non seulement cela permettra de profiter de vols à bas prix, mais un petit sac à dos comme bagage simplifiera aussi vos déplacements à pied, à vélo ou dans les transports collectifs. Sans compter que l’exercice vous fera réaliser qu’on a besoin de peu de chose pour être heureux et fonctionnel.
3- Ta consommation d’énergie tu réduiras
Si vous dormez à l’hôtel, n’oubliez pas d’éteindre les lumières, la télévision, d’arrêter l’air conditionné et de fermer les rideaux lorsque vous quittez pour la journée. De cette façon, vous minimiserez la consommation d’énergie. Aussi, ne faites pas laver vos draps et serviettes tous les jours. Vous ne le faites pas à la maison, alors pourquoi le faire en voyage?
4- L’achat local tu encourageras
Crédit – Micheile Henderson – unsplash
Lorsque vient le temps de manger, de prendre une bière ou de trouver un souvenir, prioriser l’achat local.
Cherchez des produits fabriqués par des artisans locaux, afin d’encourager la communauté
Sortez des zones touristiques et partez à la recherche du restaurant typique ou de la microbrasserie locale. L’expérience sera plus authentique et vous serez entouré de la faune locale et non de touristes.
5- En petit groupe tu visiteras
Pour celles qui aiment les voyages de groupe, il existe maintenant des agences qui offrent des forfaits avec de plus petits groupes. Ces tours proposent souvent des circuits différents, dans des endroits moins connus, mais surtout travaillent et collaborent directement avec les communautés locales pour qu’elles puissent profiter pleinement des retombées économiques liées à ces tours.
6- La faune et de la flore tu respecteras
Crédit – Deviiah Mallaganda Kalaia – Unsplash
Si vous partez marcher en nature, respectez les sentiers balisés, ne jetez rien dans la nature, ne vous approchez pas et ne nourrissez pas les animaux que vous croiserez. C’est la base, si vous souhaitez réduire l’impact de votre visite sur la faune et la flore. On invite aussi les voyageurs à ne pas réserver de tours qui promettent des contacts directs avec des animaux sauvages. Par exemple, des promenades à dos d’éléphants ou des marches avec des lions. Ce genre de tour encourage trop souvent une industrie qui capture illégalement et maltraite des milliers d’animaux chaque année…
7- Les relations humaines, tu prioriseras
Crédit -Priscilla-du-Preez -unsplash
La tendance voyage est maintenant tournée vers l’expérience humaine et la connaissance de la culture visitée. Il existe différentes options pour celles qui souhaitent rencontrer et échanger avec les gens du milieu. Le Wwoofing, par exemple, offre une opportunité d’apprentissage sur une ferme ou une petite exploitation biologique.
On vous demande de travailler 4 à 6 heures par jour, en échange des repas quotidiens et du logement.
Vous aurez alors la chance de partager la vie de tous les jours avec les gens qui vivent et travaillent chez l’hôte en question. La communauté Wwoof existe maintenant dans 132 pays à travers le monde. Pour celles qui aiment être conseillées et informées par des gens de la place, les Greeters sont pour vous. Présents dans plus de 200 pays, les Greeters vous offrent des guides locaux bénévoles qui mettent leurs connaissances du milieu à votre service pour visite personnalisée selon vos intérêts.
8- Le « Slow tourism » tu embrasseras
Crédit artem bali – unsplash
De la même manière que le slow food s’oppose au fast-food, le slow tourism est une manière de voyager sur un rythme plus lent et en dehors des sentiers battus, en marge de la majorité des offres proposées dans l’industrie touristique. Le slow tourism invite entre autres les visiteurs à prioriser les longs séjours, à loger chez l’habitant et à utiliser des moyens de transport non polluant, tel que la marche et le vélo, ce qui permet souvent de vous rendre et découvrir des endroits non accessibles en voiture.
Et finalement…
Le globe tu parcourras !
Psssit! L’agence de voyage Exodus propose des vacances d’aventure sur sept continents, offrant des lieux aussi diversifiés et aussi exaltants que le Kilimandjaro, le Machu Picchu et l’Antarctique. Avec plus de 600 circuits, Exodus insiste sur le tourisme à faible impact et contribue aux communautés locales. Découvrez-en davantage en visitant le site web ExodusTravels.com