Nous sommes à quelques heures seulement de la journée de l’amour : la Saint-Valentin. Pour l’occasion, j’ai eu l’idée vous faire découvrir des items qui vous permettront de passer une soirée… mémorable!
Voici donc des idées de tenues coquines et d’accessoires pour stimuler le plaisir
La lingerie fine à son meilleur avec Simone Pérèle
La maison Simone Pérèle a été fondée en 1948 et est reconnue pour sa lingerie fine qui comble les besoins d’une vaste clientèle.
D’ailleurs, celles qui ont de la difficulté à définir leur silhouette seront heureuses d’apprendre que le site web offre un test de morphologie, afin de trouver le « match parfait ».
Voici nos coups de coeur de la collection Saint-Valentin :
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Les items sont disponibles en plusieurs tailles, de A à F, et le prix des soutiens-gorges sont de 145$ à 149$ et les culottes de 79$ à 85$. Pour connaître les différents points de vente près de chez vous, rendez-vous sur le site internet.
DÉSIRABLES, une marque centrée sur le plaisir !
Désirables est une compagnie montréalaise qui se démarque dans la création et la mise en marché de produits d’intimité luxueux, sains pour le corps et faits à la main. La marque se spécialise dans le domaine du plaisir et de l’intimité. Ci-dessous, je vous partage donc quelques-uns de mes produits coup de coeur.
Il est conçu avec du matériel hypoallergène et il est compatible avec tous les lubrifiants à base de silicone et à base d’eau. Parfait pour stimuler le point G ou effectuer vos exercices de « Kegel ».
Cette chandelle de massage végane est créée à partir de cire de soja et d’huiles essentielles de mandarine rouge, pamplemousse rose, bergamote, bois de rose et ylang-ylang. Elle est faite à la main et parfaite comme lotion de massage en raison de sa texture agréable.
Je tiens à souligner que la chandelle ne contient aucun parabène ni préservatif.
L’huile de massage est offerte en deux formats de 60ml/24$ et de 120ml/38$. Elle est offerte en exclusivité chez Désirables et contient de l’huile de tournesolcanadienne 100% organique qui lui procureune absorption rapide, laissant la peau radieuse.
Que vous l’aimiez en bourgogne, en noir ou en blanc, ce masque bloque la lumière de manière efficace. Utile lors de vos ébats ou lors de vos moments de repos, ce masque est fabriqué avec deux élastiques, afin d’augmenter la stabilité et le confort.
Le jeu Truth or Dare pour les couples
11,45$ – Amazon
Amazon propose ce petit jeu amusant qui vous permettra de découvrir si vous connaissez vraiment votre partenaire…
Des bijoux Pandora
Bon, ce n’est pas « coquin » en soi, mais la collection Saint-Valentin de Pandora (surtout ces boucles d’oreilles en coeur!) est un incontournable qui plaira à toutes les femmes. Et une femme heureuse et épanouie aura encore plus envie de faire plaisir à son/sa partenaire… wink wink!
L’escarpin rouge en cuir vernis
59,99$ – Call it Spring
Parce qu’il s’agit d’un fantasme fort répandu que de garder ses escarpins pendant l’acte, voici les chaussures rêvées pour réaliser ce rêve inachevé!
Alors, êtes-vous prêtes pour votre soirée coquine?
Quand j’entends les gens se plaindre de la chaleur de l’été (sauf en cas de canicule, évidemment) et souhaiter ardemment le retour de l’automne et même de l’hiver… il y a deux fils qui se touchent dans ma tête!
Comment peut-on préférer le froid de l’hiver à la chaleur de l’été?
Pour moi, c’est totalement inconcevable, car je crois qu’il n’y a rien que je déteste plus au monde que d’être « gelée »! Ce feeling qui te glace le sang dans les veines et qui prend des heures à se dissiper… Ça me tue!
C’est ainsi qu’à partir du mois de novembre, j’ouvre tous les thermostats de la maison et les programme à 22 degrés pour m’assurer de ne pas geler dans mon propre logis. Et plus l’hiver avance, plus la température du thermostat augmente… J’ai même une petite chaufferette portative qui me réchauffe en ce moment, pendant que je rédige ces lignes!
Psssit! Le Dr Stéphane Perron, médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive, a affirmé à La Presse qu’une température oscillant entre 21 et 23°C garantit le confort. Je suis donc dans la norme!
Bref, j’adore être au chaud à la maison, mais ceci vient malheureusement avec un prix… un fort prix!
Ainsi, cette année, afin de réduire ma facture de chauffage, j’ai fait quelques recherches sur le web. Et, à ma grande surprise, j’ai trouvé des trucs hyper simples et qui peuvent faire économiser gros.
Évidemment, il existe plusieurs trucs pour réduire ses coûts de chauffage en hiver, reliés à l’isolation de la maison, mais j’ai aussi trouvé quelques gestes à poser au quotidien pour garder son argent bien au chaud… dans ses poches!
En voici quelques exemples :
Laisser le four ouvert après avoir cuisiné:
Une fois que le four est éteint, il est encore rempli d’arômes divins et d’une chaleur agréable : deux pour un!
Boire des boissons chaudes:
Thé, café ou bouillon chaud : ça permet d’augmenter la température corporelle.
Faire brûler des chandelles:
En plus d’ajouter une ambiance et une odeur délicate, les bougies réchaufferont la pièce!
S’habiller chaudement:
La plus grande perte de chaleur du corps se produit par la tête et les pieds. Ainsi, couvrez votre coco et vos petits petons! Pour le reste, optez pour le layering.
Exploiter les plus petites pièces:
Pourquoi ne pas regarder votre série Netflix préférée dans votre lit, en hiver, plutôt que dans le grand salon difficile à chauffer?
Faire de l’exercice:
Vous allez être bien au chaud après la séance d’exercices, promis. Et les personnes en forme sont souvent plus tolérantes au froid.
Rester actif:
Plus on bouge, plus on produit de la chaleur corporelle, car la circulation sanguine s’active. Hurry up!
Coller son animal de compagnie:
Votre chat/chien est un animal à sang chaud, alors blottissez-vous contre lui pour vous tenir mutuellement au chaud.
Sac magique à la rescousse:
Le Sac Magique, peu importe son format, est idéal pour réchauffer vos mains, vos cuisses ou même vos pieds sur le canapé ou sous les couvertures, dans le lit.
Une robe de chambre à portée de main:
Chauds et confortables, les peignoirs sont un allié de taille à la maison. Et vous pouvez même dormir avec!
Efficacité énergétique
Photo Brooke Lark, Unsplash
Sinon, je vous conseillerais d’investir dans un thermostat dit « intelligent », qui est capable de moduler le chauffage selon les habitudes de la maisonnée!
Finalement, j’ai trouvé un article intéressant sur l’efficacité énergétique à la maison, qui consiste à consommer mieux et dépenser moins, alors n’hésitez pas à le consulter pour en découvrir davantage sur ce moyen bien réel de réduire votre facture d’énergie… et votre impact sur l’environnement!
Alors, quel est votre truc favori dans ceux cités ci-haut?
*** Cet article est commandité par Énergir, mais les opinions exprimées sont les miennes
Tantôt, j’ai voulu sauver une araignée. Toute petite, elle avait froid. Tu l’aurais trouvée belle! Je l’ai rentrée chez moi, puis en fermant la porte, j’ai accroché le porte-poussière. Rien de particulier. Sauf qu’il est tombé sur l’araignée que je venais de sauver.
Ça l’a tuée, écrasée.
Je l’ai regardée, étonnée devant la vie. Parce que des fois, on a juste un sursis qui s’épuise tout de suite. D’autres fois, c’est plus long.
Comment ça marche, la vie?
La vie est une sorte de tague. Mais, on ne sait jamais à celle qu’on joue : il y a la BBQ, la tague ketchup, la tague gelée, la tague ordinaire et puis la cache-cache tague. On peut aussi faire un mix de tout ça… Parce que les règles, on peut les changer, les adapter aux contextes.
Mais, il y a aussi les fois où on se fait sortir du jeu plus vite qu’on ne le voudrait…
Alexis Samson, un héros
Vous ne connaissez pas son nom. C’était mon autre frère. Celui avec qui je ne partage ni mère ni père. Mais, on a grandi ensemble : c’était l’ami inséparable de mon frère. C’était deux ti-culs qui riaient, qui s’inventaient des histoires, qui se chicanaient aussi, mais jamais longtemps.
Moi, j’étais la petite sœur de service (Alexis avait déjà ses deux vraies grandes sœurs, Annie et Catherine… il en fallait bien aussi une petite à achaler). Fa’que j’étais la petite qui les suivait partout. Celle qui les copiait aussi, par admiration.
Jusqu’à me faire convaincre de me raser les cheveux pour ma rentrée à la maternelle… Anyway, ça repousse!
Alexis, c’était aussi l’ami qui appelle à 6 heures du matin, qui ne comprend pas pourquoi il est trop tôt pour commencer à jouer. Je me dis aujourd’hui que peut-être qu’il le savait, lui, qu’il devait courir plus vite que les autres. Plus tôt aussi.
Parce qu’Alexis, y’a des bouts de son corps qui n’ont pas suivis. Il est devenu « monocouillu », en insuffisance rénale, etc. Mais, il souriait toujours sous sa tuque, même quand il grelotait de froid à cause des traitements.
Lui, il ne voulait pas se faire sortir du jeu. Il continuait de courir pour ne pas se faire taguer. Mais, il est mort au combat : grugé par les cancers
Qu’est-ce qu’on fait, après?
Photo: Pexels.com
Y’en a qu’on oublie, d’autres qui restent dans notre tête pour toujours. Vous êtes beaucoup à avoir un Alexis dans votre vie. Un héros. Pis après? On fait des choix. Pour ne pas répéter les mêmes erreurs. À prendre le temps d’avoir le temps.
Parce que la dernière chose qu’Alexis m’a dite, c’est par écrit :
Tiens, mon autre sœur. Je devrais être mort, faut que je te parle…
On n’a pas réussi à se voir. Et il est mort.
La vie est belle quand même
Alexis, à ton enterrement, je venais de tomber enceinte, à me demander si je pouvais garder la vie en dedans de moi, si c’était le bon timing. Tu m’as fait comprendre, ce jour-là, comment ça marche la vie.
Faut pas tout le temps chercher. Parfois, c’est juste bête, la vie.
Mais ce n’est pas vrai qu’elle est bitch; des fois, c’est de même « so, deal with it ». On apprend. C’est pour ça qu’il faut faire pour le mieux. Parce que c’est beau et ça fait du bien.
L’hiver est loin d’être terminé, alors attendez-vous encore à quelques semaines froides et peu lumineuses… C’est la raison pour laquelle je te présente 5 astuces pour prendre soin de ton corps…
et de ton esprit!
Éviter de tomber malade
Photo: Pexels.com
Je ne t’apprends rien en te disant que l’hiver, nous sommes plus souvent malades. La fatigue, le manque de lumière, le stress diminuent nos défenses naturelles, qui ont bien du mal à faire face à tous ces microbes et virus…
Il est donc très important de bien se laver les mains, le chauffage de la maison devrait être tempéré de 20° maximum et, si possible, humidifier les chambres, car l’air sec agresse les muqueuses, ce qui les rend plus sensibles aux agents infectieux.
En plus, il est primordial de bien dormir, de manger sainement et de bien s’hydrater. Et bien sûr, on s’habille chaudement de la tête aux pieds !
Profiter des soirées cocooning
Photo: Element5 Digital, Unsplash
J’adore prendre soin de ma peau. J’ai une routine beauté que je fais avec rigueur toute l’année. Ce que j’aime particulièrement, lorsque le temps froid arrive, c’est de me faire des soirées où je prends le temps de me faire un masque pour le visage et un pour les cheveux, de me mettre du vernis en regardant une série télévisée en rafale.
Tranquille et bien emmitouflé, avec une tisane ou un verre de vin à la main : c’est juste parfait!
Magasiner (en ligne) les soldes
Photo: Charles, Unsplash
Cette période est idéale pour l’achat du manteau et des bottes d’hiver de tes rêves, mais qui étaient trop dispendieux il y a quelques mois!
La mode est aux gros pulls de laine et les magasins en sont remplis à ce temps-ci de l’année… à des prix plus qu’abordables! Je trouve que l’achat de nouveaux vêtements au mois de février remonte le moral et aide à passer au travers du reste de l’hiver…
Cuisiner des recettes réconfortantes
Photo Pexels.com
Mijoteuse, fondue, raclette, mais surtout soupes et potages : j’adore l’hiver pour ces plats réconfortants! L’été je ne fais pratiquement que du BBQ, donc l’hiver, je fais aller le four, pour tester plein de nouvelles recettes.
Je regarde les menus de la semaine de Ricardo : les recettes sont délicieuses!
L’hiver, c’est aussi la saison où je fais le plus de pâtisseries, une nouvelle recette de cupcake, un gâteau moelleux au chocolat ou de délicieux biscuit. Les recettes qui m’inspirent le plus sont celles de Trois fois par jour.
Se découvrir une nouvelle passion
Photo Rebecca Grant, Unsplash
Lors des temps froids, je considère que c’est le meilleur moment pour apprendre de nouvelles choses et même se découvrir de nouvelles passions. L’hiver dernier, j’ai découvert le yoga chaud et l’autre d’avant, les exercices aquatiques. Il y a quelques années, lors de cette période, j’ai commencé à faire de la Zumba. Plus jeune, j’ai appris à tricoter et coudre durant l’hiver : un passe-temps que je fais encore souvent en hiver.
Je fais aussi à l’aquarelle les futures cartes d’anniversaire des membres de ma famille. Pourquoi ne pas apprendre à jouer aux dames ou aux échecs, suivre un cours de cuisine ou même de sommellerie?
Alors, es-tu prête à affronter le reste de l’hiver?
Avec le mois de février qu’on vient tout juste d’entamer, les âmes romantiques pensent déjà à la fête de l’amour qui approche à grands pas. Mais, quoi offrir à notre douce moitié pour cette fête?
Et à l’inverse : qu’aimerions-nous recevoir (afin de glisser un mot en douce à notre chéri.e)?
J’ai eu envie de vous donner quelques idées de cadeaux pour la Saint-Valentin, qui plairont à toutes!
Il contient les thésBisous à la bergamote, Trésor des Caraïbes, Noix magiques, Vert passion, Crème brûlée au jasmin, Pêche parfaite, Potion magique, Amour menthe poivrée, Danoise crème et framboise, Chaï S’mores, Parfait fraise-rhubarbe et Chéri d’amour.
Parfait pour ceux qui aiment recevoir et pour terminer un cadeau.
Photo: Bouclair
Ma dernière idée est la plus simple : pas besoin de sortir vos sous pour rendre votre bien-aimé.e heureux.se à la Saint-Valentin. Seulement un souper aux chandelles en amoureux.ses et terminez le tout avec une soirée cinéma à la maison, collés.es.
Après tout, les plus beaux cadeaux sont souvent dans les petites attentions…
Avec l’hiver qu’on connaît, on n’a pas d’autres choix que de contrer les grands froids pour profiter des activités extérieures qui sont offertes dans la grande région de Québec.
C’est donc avec une belle gang d’amis et nos petits mousses qu’on a vécu l’expérience nocturne du Festilumières de l’Aquarium du Québec, samedi dernier.
Dès notre arrivée, nous avons été transportés dans un univers féerique où nous avons parcouru des sentiers aménagés, remplis de lumières multicolores, de structures en forme d’animaux et de projections lumineuses.
Photo: Groupe CNW-Société des établissements de plein air du Québec
C’était tout simplement magique de voir ces éléments s’illuminer au rythme de la musique!
Les glissades illuminées, les jeux gonflables et la présence de la mascotte et de la reine lumineuse ont également beaucoup agrémentés la visite des tout-petits. Plusieurs adultes étaient quant à eux réunis près du feu et des chauffe-terrasses pour danser et se réchauffer.
À travers le parcours, on a aussi eu l’occasion d’observer des ours polaires, des morses, des phoques et des renards, ce qui, selon moi, s’est avéré un incontournable pour vivre l’expérience hivernale complète de l’Aquarium.
Pour les gourmands, il y avait un kiosque de Queues de Castor sur place et la possibilité de boire un breuvage chaud pour se réchauffer. Une grande tente chauffée était aussi à la disposition des visiteurs pour ajouter une ambiance festive, grâce à l’excellent chansonnier qui jouait des airs connus.
En toile de fond, on a été éblouis par le Pont de Québec qui était tout simplement magnifique de ce point de vue!
Spécial Carnaval
Bref, c’est un événement qui vaut le déplacement, principalement pour les semaines à venir, où encore plus de surprises vous seront offertes…
Du 8 au 17 février, vous pourrez vivre le Festilumières carnavalesque où, en plus de la programmation habituelle, il y aura des chansons traditionnelles, des ceintures fléchées et des visites surprises de Bonhomme.
BON À SAVOIR : Les détenteurs de l’effigie du Carnaval pourront entrer gratuitement sur le site du Festilumières entre le 9 et 16 février.
Par la suite, la semaine de relâche, qui se tiendra du 2 au 10 mars, accueillera toute la famille avec des bouchées sucrées.
Je vous invite donc grandement à profiter de cette atmosphère magique pour créer des moments mémorables en famille.
Les femmes s’intéressent généralement beaucoup à tout ce qui concerne les produits cosmétiques, dans l’optique d’être physiquement la meilleure version d’elles-mêmes… ce qui est très normal!
Nous voulons toutes nous sentir belles et bien paraître
Il faut se rendre à l’évidence que notre apparence est grandement associée à la féminité et à la beauté, du point de vue de la vaste majorité des femmes et des hommes. Cette croyance que les plus belles réussissent mieux est toujours existante et c’est pour cela qu’il y a énormément de compétition et surtout de pression au sein de la gent féminine.
D’ailleurs, les médias et les entreprises cosmétiques sont la principale raison de la prédominance de cette mentalité et ces pensées dans nos esprits. Que ce soit à la télévision ou sur les divers réseaux sociaux, nous sommes exposés à des standards de beauté complètement irréalistes.
Ces mannequins qui semblent si parfaites ne représentent pas la réalité, mais il est difficile de ne pas se comparer…
Par conséquent, des insécurités naissent en nous et ça devient obsessionnel.
Avez-vous remarqué que l’industrie grandissante de ce qu’on appelle les « beauty influencers » et les « makeup artists » suscite beaucoup d’intérêt depuis quelques années? Eh bien ceci est parce que ces influenceurs sont dotés de talents incroyables, qui leur permettent de faire des miracles en deux ou trois coups de pinceau.
Évidemment, ça fait rêver des millions de femmes!
Sans parler de la chirurgie esthétique, qui devient de plus en plus populaire grâce aux technologies les plus récentes.
L’estime de soi
Étant une femme très coquette, je n’ai absolument rien contre celles qui prennent soin de leur physique. C’est même primordial à mon avis. Mais, j’aimerais tout de même parler de quelque chose d’encore plus important :
l’amour et l’estime de soi
À quoi ça sert de débourser une fortune dans le maquillage, les vêtements de luxe et les soins les plus réputés si, au final, on ne s’aime pas?
L’habit ne fait pas le moine, comme on dit. Il n’y a rien de plus séduisant qu’une femme qui s’assume complètement. Se faire confiance et marcher la tête haute, avec assurance, est ce qui fera toute la différence, mes chères.
Comment peut-on s’attendre à ce que les autres nous respectent quand nous même on se méprise?
Chaque femme doit apprendre à apprécier ses qualités personnelles, qui font d’elle une personne unique en ce monde. En cas de doute, sachez qu’il y a une seule version de vous, alors n’est-ce pas là une raison suffisante pour s’aimer sincèrement?
C’est un travail sur soi-même qui changera votre vie pour le meilleur. Je ne dis pas que ce sera facile : il y aura des hauts et des bas, comme dans toute chose. Mais, tout être humain mérite l’amour et le respect, alors pourquoi ne pas commencer par vous-même?
Traitez-vous comme vous traiteriez une amie, ou quelqu’un d’important à vos yeux, parce que vous êtes toutes aussi importantes.
Vous en valez la peine!
Photo: MARC PIASECKI/GC IMAGES.
Mais comment s’y prendre, me direz-vous?
Je vous propose un petit défi, en ce début de mois de février : chaque jour, vous allez vous réveiller en répétant à voix haute ce que vous aimez le plus de votre personnalité.
Ça vous semble cliché? Essayez et vous verrez qu’à force de vous repérer de belles paroles, vous allez finir par y croire. Notre cerveau fonctionne de manière complètement incroyable et si nous le nourrissons de positivisme, il le reflètera automatiquement sur nous.
Alors, Êtes-vous prêtes à laisser votre beauté intérieure briller?
On entend souvent parler des bienfaits de voyager seule, de se retrouver et d’apprendre à vivre en paix avec soi-même. Je suis tout à fait d’accord avec cela, mais j’ai le regret de vous annoncer que ce n’est malheureusement pas pour tout le monde.
Ou devrais-je écrire que ce n’est pas pour… MOI!!!
À la fin janvier, j’ai fait un voyage de presse à Chicago. Normalement, dans ce genre de press trip, je suis accompagnée d’une relationniste et d’un groupe de journalistes/blogueurs. Mais cette fois-ci, il n’y avait rien de tout ça.
C’était ME, MYSELF AND I
Le problème, ce n’est pas durant la journée, alors qu’on court d’une place à l’autre pour visiter le maximum en un minimum de temps. Ça, je sais le faire seule sans problème. Mais, c’est quand vient le temps de s’asseoir SEULE au restaurant… Ouf!
Le premier souper, ça passe. Tu analyses les gens autour de toi, tu prends des photos de tes plats, tu stalk tes contacts sur Instagram : la vie est belle! Mais le 2e… le 3e… et le 4e souper, tu commences à t’emmerder.
Et ce, sans parler des gens qui te regardent d’un air suspicieux, voire amusé.
Le plaisir de partager
Étant une foodie-gourmande assumée, je dois vous avouer que lorsque je voyage, tout tourne autour des repas. Quand je planifie mon itinéraire, je choisis les restaurants que je veux essayer en premier et je planifie par la suite les activités que je vais faire entre les repas… pour remplir le temps.
J’adore découvrir les saveurs locales, les traditions culinaires de la région, les plats typiques qui caractérisent la destination. Mais, ce que j’aime aussi, c’est de PARTAGER ces moments de découverte.
Je suis une fille qui parle beaucoup (trop, selon l’opinion de mon chum). Donc, quand je me retrouve seule, c’est un véritable exercice de force pour moi de n’avoir personne à qui parler.
Vous pouvez donc vous imaginer à quel point je peux devenir accaparante quand quelqu’un me donne de l’attention!!!
Mais, comme je déteste ce genre de personnes qui te retient prisonnière pendant des heures avec ses histoires à n’en plus finir – malgré les nombreux signes non verbaux que je lui lance au visage –, j’essaie de ne pas faire de même…
Expérience similaire
J’ai vécu une expérience similaire, il y a quelques années, alors que j’ai été invitée seule dans un hôtel tout inclus, pour une semaine complète. Durant la journée, me faire bronzer, me baigner, faire la séance d’aquagym dans la piscine et boire quelques cocktails : je n’avais aucun problème à faire tout ça en solo.
Mais encore une fois, quand arrivait l’heure du souper, je voulais pleurer!
Photo: Igor Starkov, Unsplash
Si ça n’avait pas été du fait que je devais tester les restaurants pour pouvoir en parler dans mon article, j’aurais commandé du room service chaque soir et aurais mangé ça sur mon balcon, en écoutant une petite série Netflix ou en lisant un bon livre.
D’ailleurs, j’ai pensé apporter mon roman au restaurant, à Chicago, ou mes écouteurs pour écouter une série, mais j’ai l’impression que les gens m’auraient regardé encore plus croche…
Bref, tout ça pour dire que j’ai découvert que le plaisir de voyager, pour moi, vient avec le plaisir de partager. Je sais que nous sommes toutes différentes, mais dans mon cas, les voyages en solo…
Je ne vais jamais comprendre ce qui pousse la majorité des parents à vouloir te préparer au pire lorsque tu as le malheur de mentionner (ou pas) que tu attends un enfant…
C’est comme un coach à son boxeur professionnel avant de retourner dans le ring, quand il a « mangé une méchante volée » dans les deux premiers rounds :
Ok Buddy, là, ce sera pas facile. Gringo est plus fort qu’on pensait. Tu vas continuer à ramasser des claques, mais tu vas rester fort. Ton corps te suppliera d’arrêter pour te reposer, mais tu vas te lever pareil et affronter le présent. Parce que t’as pas le choix, tes fans dépendent de toi! Ils ont besoin que tu te lèves et que tu les nourrisses d’adrénaline! Let’s go mon boy, t’es capable! Dans pas long, tu vas pouvoir aller te recoucher!
Je crois sincèrement qu’il y a des gens qui sont munis d’un radar à emmerdement de futurs parents. Ils te spottent dans une file d’attente et viennent en toute subtilité s’immiscer dans ta vie familiale avec un sourire qui est bien trop sympathique pour que ce soit sans intention particulière… jusqu’à l’ouverture de la faille dans la conversation qui va lui permettre de te faire un roman sur tout ce qui t’attend, en s’assurant (Dieu merci…) de finir leur discourt sur un encouragement du style :
Mais ne t’inquiète pas, ça devrait bien aller…
À chaque enfant, son expérience
Pour Éliott, mon premier, j’ai eu droit à tous les classiques pendant la grossesse: le manque de sommeil qui m’attend, les coliques, les tensions dans le couple… J’ai même quelqu’un qui m’a déjà parlé de fausse couche et d’interruption de grossesse, parce que j’ai fait l’erreur de mentionner que j’étais un peu fatigué dans les premières semaines…
Qu’est-ce que je suis censée faire moi, après ça? Me mettre en petite boule et pleurer ma vie en attendant l’accouchement et la dépression post-partum? Ce à quoi je serais visiblement condamné à la sortie de l’hôpital…
Photo: instagram.com/saracelinaa « co-dormir avec un enfant c’est comme partager son lit avec une pieuvre saoule qui cherche ses clés de voiture »
J’ai vite réalisé que je pouvais miraculeusement dormir. Peut-être que je suis simplement bénie des Dieux, je ne sais pas. Mais, dans tous les cas, je n’ai jamais autant dormi que lorsque j’étais en congé de maternité.
Bon, je ne dormais pas aux mêmes heures que tout le monde, mais je dormais pareil.
Et les crises de coliques, j’ai survécu! Un jour à la fois et le lendemain, tout rentrait dans l’ordre
Ma vie de couple? Elle ne s’est jamais aussi bien portée et étrangement, notre vie sexuelle n’a pas pris de coup… au contraire.
Je ne dois pas être normale de ne pas entrer dans le standard des mères qui trouvent ça donc bien dur la maternité et qui veulent absolument que tu vives la même chose qu’elles…
Je pensais être épargnée avec Lou, parce que si j’ai déjà un gamin, entre toi et moi, ça veut aussi dire que je sais très bien ce qui m’attend!
Dans ta face, mémé! Tu peux garder tes conseils négatifs pour toi!
Sauf que la réalité m’a rattrapée. Cette fois-ci, j’ai eu droit aux malheurs d’avoir deux enfants rapprochés. Les couches, les dépenses, la jalousie, l’organisation… Bref, toute la merde du premier, multiplié par deux!
j’ai réussi à échapper au coup de la fausse couche, mais on ne s’est pas gêné pour me demander si c’était un accident! quoi???
La jungle du bac à sable
C’est comme lorsque tu vas au parc avec ton kid. Je ne sais pas si c’est juste moi, mais parfois, j’ai l’impression d’entrer dans une jungle. Il y a toujours des clans de mamans éparpillés un peu partout entre les jeux pour enfants, qui sont prêtes à attaquer le premier qui s’approche trop près de sa progéniture, comme si le moindre grain de sable devenait une menace.
Il y a celle qui, au contraire, est là pour prendre un vrai break de son kid et qui devrait peut-être un peu plus le surveiller. Parce que visiblement, ce n’est pas un morceau de chocolat qu’il a tout bonnement trouvé par terre, mais bien un excrément de chien…
C’est aussi souvent le même kid qui dépasse tous les autres enfants dans la file de la glissade et qui tape partout avec un bâton de bois, ce qui a le don de faire capoter la mère surprotectrice du premier clan… tel Gollum et son précieux!
Gollum dans le film seigneur des anneaux
Là, je mérite un High Five juste pour avoir réussi à comparer la maternité au Seigneur des anneaux!
Où sont mes Bad Moms ?
Mais où sont passées ces femmes qui prennent leur rôle de maman au sérieux, bien sûr, mais qui le font avec un lâcher-prise?
Ces mères qui acceptent d’être des Bad moms une fois de temps en temps et qui ne sentent pas le besoin de se justifier chaque fois qu’elles donnent du jus 100% sucré à leur kid?
Celles qui aiment profondément être mères, mais qui savent aussi rire des côtés négatifs de la maternité?
Je n’ai pas envie de me sentir en compétition pour l’enfant qui est devenu propre le plus rapidement possible, moi. J’ai envie de rire, de décompresser.
Extrait du film Bad Moms
Certainement pas d’écouter une inconnue vanter les exploits de son gars qui, ironiquement, mange la merde de chien dans le bac à sable au parc pour enfants, ou encore l’entendre me dire que je ne devrais pas manger la viande froide qu’il y a dans ma sandwich à cause des bactéries, mais surtout, parce que perdre le poids d’une deuxième grossesse est beaucoup plus difficile!
Récemment, j’ai eu l’immense privilège d’être invitée par les propriétaires et l’équipe de direction de l’hôtel Signature et du restaurant Le Dijon à Québec.
J’insiste sur l’expression « immense privilège », car non seulement j’ai vécu un moment précieux et délicieux, mais on m’a fait l’honneur de me confier, en primeur, l’annonce de l’ouverture prochaine du DoubleTree by Hilton, à Québec !
Une entreprise de famille… et de cœur!
De gauche à droite : Gabriel Perreault, Manon Deblois, Christopher Deblois-Perreault et Marc Charrette
L’an dernier, Manon Deblois et son conjoint Gabriel Perreault se sont associés à leur ami Marc Charette pour faire l’acquisition de l’Hôtel Four Points by Sheraton Québec – de son ancienne appellation –, situé au nord de l’autoroute Laurentienne, à la sortie de la Faune. Depuis, ils ont constitué une équipe à leur image, soit des gens chaleureux, professionnels et compétents. Bref, de véritables passionnés de l’hôtellerie et de la restauration !
Ils avaient envie d’offrir aux visiteurs, mais aussi aux résidents de la Vieille Capitale, un lieu privilégié de rencontres et de rassemblements alliant confort, détente, plaisirs gastronomiques et technologie, le tout, dans un décor enchanteur.
Mais à l’été 2019, un vent de changement soufflera : l’hôtel arborera officiellement la prestigieuse bannière DoubleTree by Hilton, ce qui permettra à la dynamique équipe de personnaliser davantage les services offerts à la clientèle.
Ce printemps, les lieux subiront donc une transformation majeure : toutes les chambres seront rénovées, le gym sera agrandi, une nouvelle salle de réception fera son apparition et le Hall d’entrée (qui communique avec la superbe terrasse surplombant le golf) deviendra le centre d’intérêt principal de l’hôtel.
C’est à la talentueuse firme d’architectes LemayMichaud qu’a été confié la supervision des travaux.
Anthony L’Heureux, directeur de l’hôtel, m’a montré avec fierté les plans du lobby-bar aux allures de lounge, avec ses deux majestueux foyers, son distributeur de vin et de bière en fût libre-service, ses murales de bois massif et de végétaux, ses fauteuils de cuir et sa grande luminosité pour une ambiance des plus ressourçantes. Remarquable. J’ai déjà hâte d’y être!
La vision d’une équipe créative et positive
Les membres de l’équipe se rassemblent autour d’un bon repas et d’une bonne bouteille de vin chaque vendredi, après le travail, et prennent le temps de rire, de partager, de célébrer leurs bons coups. D’ailleurs, tout le personnel est invité !
C’est, à mon humble avis, la clé de leur succès, car le sentiment d’appartenance à l’équipe et à l’entreprise est renforcé. Ils mettent en commun leur vision et leurs idées pour créer non seulement un lieu, mais un état d’esprit positif.
De ces échanges sont nés de beaux projets, comme celui d’animer les terrasses extérieures l’hiver, d’y installer des foyers et d’y construire un bar de glace. Les motoneigistes en escale, la population locale et tous ceux et celles qui logent ou mangent sur place pourront donc y festoyer.
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Sophie Moisan est l'artiste illustratrice qui a peint les ruches qui sont situés sur le toit.
Oeuvre de Sophie Moisan
De plus, Manon Deblois (co-propriétaire) a concrétisé son rêve de fabriquer ses propres produits à base de miel, un miel cultivé à l’hôtel même! À son plus grand bonheur, quatre ruches contenant entre 60 000 et 80 0000 abeilles ouvrières ont été érigées sur le toit. Chaque ruche produit environ 150 lbs de miel chaque année.
Pour y avoir goûté à quelques reprises, je peux vous certifier que c’est un miel d’une qualité exceptionnelle. Les ouvrières butinent en pleine nature et sur le terrain de golf qui est arrosé par l’eau puisée des lacs environnants, ce qui rend le miel encore plus délectable!
Le Dijon, le restaurant vedette !
Dans ce majestueux bâtiment aux allures de château se cache une perle de restaurant : Le Dijon. L’an dernier, ce petit bijou de la gastronomie québécoise a fait peau neuve pour mieux servir sa clientèle. Et l’homme derrière tous ces changements se nomme Jean-Philippe Dufresne. Invité à joindre l’équipe du Dijon pour ses grandes qualités humaines et son amour pour les produits du terroir, il réussit à nous épater en nous présentant des menus abordables et recherchés, dans une ambiance des plus conviviales !
De gauche à droite : Jean-Philippe Dufresne (directeur) et Carl Mechineau (Chef)
Lors de ma dernière visite, en présence du réputé sommelier Steve Martel, je me suis régalée d’une Cassolette d’escargots aux champignons sauvages sautés au beurre avec fleur d’ail et crème d’habitant. Le plat était accompagné d’un vin d’importation privée issu du Domaine Ventura en Californie (un Cabernet Sauvignon qui exalte la cerise et la framboise).
J’ai ensuite savouré un Jarret de Sanglier et son écrasé de pomme de terre ratte au fromage du Mont St-Benoît embeurrée de choux de Savoie, sauce Milanaise… je salive encore. Le tout m’a été servi avec un divin Truchard, de la Vallée de Nappa en Californie, un vin long en bouche qui nous laisse un bon goût de fruits rouges et d’épices.
En terminant, même si j’avais la panse bien remplie, je me suis laissée tenter par l’Assiette de bouchées représentant les desserts au menu. Mmmm…!
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Se démarquer en cuisine
Récipiendaire de plusieurs prix dans le cadre du Burger Week, avec son sandwich Le Dijoncté qui est encore au menu, et du Gin Week, avec son cocktail au Gin Violette à la lavande et au miel du toit, Le Dijon et son équipe ont toujours cette folle envie de se démarquer et de nous faire plaisir !
En terminant, je vous invite à aller déguster et voter pour leur nouveauté : Le Smokey Beez-Ness, une assiette de poutine offerte à seulement 12 $ jusqu’au 8 février, pendant la Poutine Week de Québec.
Ça y est, je l’ai fait! J’ai prononcé la phrase fatidique « Tu es comme ton père » à mon ado qui m’a carrément manqué de respect.
Oh que oui!
Vous saviez qu’un ado peut manquer de respect à son parent? Moi, j’étais encore dans l’aveuglement volontaire. #arriveenvillelamère!
Cette manière si arrogante de me répondre m’a tout simplement rappelé les derniers mois de vie commune avec son paternel et les souvenirs malsains qui en découlent, comme bien des couples qui se séparent. Des souvenirs lourds à porter, que j’ai enfouis dans un tiroir au fin fond de moi et qui viennent tout juste de resurgir.
Le tiroir s’est ouvert d’un coup sec et la poussière a levé… à cause d’une phrase d’ado mal placée! Et dans ma tête, à travers la tempête d’émotions inconnues, s’est pointé un« t’es pareil comme lui »… et je l’ai dit!
Ouvrir le mauvais tiroir!
Photo Pexels.com
Oui, tu me fais penser à ton père, mais ce n’est pas volontaire de ta part et ce n’est pas mal non plus. Ma réponse à ton arrogance d’ado ne t’appartient pas, elle est le résultat de mes regrets face à cette histoire d’adulte.
Cette réflexion mature a cependant foutu le camp face à ton regard qui m’a rappelé mes échanges tumultueux (je reste polie) avec ton paternel!
Tu n’as pas voulu ouvrir ce tiroir, tu n’en connais même pas l’existence
Tu te prends pour un adulte depuis quelques mois et tu te sers donc des modèles qui t’entourent… J’en fais partie, ton père aussi.
Je dois donc apprendre à me contenir et à garder certains tiroirs fermés, car tu comprends bien des choses maintenant… à l’aube de tes 15 ans.
Je ne peux même plus parler en anglais avec mon interlocuteur pour protéger tes oreilles chastes de certains sujets… tu comprends l’anglais! #vivenetflix
Fais ce que je dis… mais pas ce que je fais!
Photo Magalie Joncas
Je sais qu’il ne faut jamais dire à un enfant qu’il nous rappelle notre ex. Mais, je sais aussi qu’il ne faut pas s’exposer au soleil sans protection, qu’il ne faut pas manger de McDonald, qu’il ne faut pas conduire en textant… et je le fais quand même, parfois! Parce que j’ai oublié ma crème, parce qu’il n’y a pas d’autres restaurants sur la route et les enfants crient famine, parce que je suis pressée…
Eh bien là, c’est parce que j’ai perdu pied!
Je me suis permis de dire, sans filtre, la première chose qui me passait par la tête. La première émotion, je n’ai pu la retenir, même pas devant toi, mon cher fils.
Mère indigne? Non, mère normale. Bien… je le crois!
Mais tu me fais souvent penser à ton père et ce n’est pas une mauvaise chose. Pas autant que tu ne le crois en ce moment. Malgré ce que tu peux imaginer, là, depuis notre querelle, tu es aussi ce qu’il y a de très beau en lui.
Tu es formé de ce qui nous a unis, lui et moi, de ce qui nous a poussés à s’aimer et à faire le choix de ton arrivée. Mais, tu es aussi formé de ce qui nous a séparés, ce qui nous a poussés vers deux routes très différentes.
Cette dualité, tu l’as à l’intérieur de toi, tu l’auras toujours et, jusqu’à présent, elle fait de toi un être extraordinaire, unique et… sensible.
Excuse mon erreur
Photo Pixabay
Je ne prononcerai plus jamais cette réplique assassine pour un enfant. Je la connais, je l’ai entendu à quelques reprises lorsque j’étais petite et je sais qu’elle fait mal! Excuse mon erreur, j’apprivoise encore la transition entre l’enfant et l’ado que tu deviens.
Arrête de pleurer, maintenant… tu me fais penser à moi!
Rien ne vous emprisonne excepté vos pensées, rien ne vous limite excepté vos peurs, rien ne vous contrôle excepté vos croyances. – Marianne Williamson
Dans ma vie, j’ai eu l’occasion d’apprendre – à travers les arts martiaux, le tai-chi, la méditation et la philosophie taoïste – l’équilibre du yin et du yang, des pensées et émotions.
Mais, ma compréhension n’était pas claire à ce moment-là…
L’an dernier, j’ai étudié la science de l’esprit au Centre Paramita de Montréal avec Jason – moine bouddhiste ayant reçu les enseignements du lamrim par le Dalaï-Lama – et tout est devenu plus clair!
Photo Instagram @erik-brolin
La dualité
Je me suis aussi beaucoup documenté sur le sujet pendant des années, étant passionnée de spiritualité. Le cerveau est un organe qui fonctionne comme un muscle (prouvé par la science) et tendant naturellement vers le négatif. Le négatif, c’est l’ego. Quand nous laissons notre esprit nous commander, nous sommes dans l’ego.
Celui-ci engendre les émotions et pensées dites « poison », comme :
la colère,
la tristesse,
la jalousie,
l’orgueil,
la victimisation,
la paresse,
l’ignorance,
l’agitation intérieure,
la haine,
le jugement,
l’autocritique,
l’attachement,
le rejet,
la souffrance…
Sans maîtrise de l’esprit, nous nourrissons tous les jours des pensées négatives qui deviennent des émotions, qui elles deviennent des sentiments et engendrent des actions.
Bref, nous sommes quelque part dans notre prison, en attendant que notre vie change, en attendant un miracle…
Photo Instagram @david-hofmann
Le changement
Or, nous sommes le changement. Nous sommes créateurs de notre réalité. Nous sommes faits de 65% d’eau et en sachant que l’eau est une énergie, voyez ce que cela fait sur nos pensées. Cela nous laisse penser que la majorité des êtres humains sont soumis à leurs émotions.
S’entraîner à la pensée positive est un travail quotidien
Je suis sûre que certaines se diront « mais moi je pense positif », alors je vous dis tant mieux. Mais observez vos pensées, il n’y a pas d’exception à part pour les entraînés en développement personnel et spirituel… et encore!
Le sentier de Samatha explique très bien, par la méditation sur le calme mental, comment la maîtrise se fait petit à petit, l’éléphant représentant l’esprit!
Le sentier de Samatha expliquant la maîtrise de l’esprit, représenté par l’éléphant.
Le but n’est pas de fuir et de bannir votre ombre (ou ego), car le résultat inverse se produirait, mais de l’accueillir, de laisser aller ces pensées. Car ne pas accepter sa part d’ombre crée des blocages de situations, d’émotions et des chakras qui bien souvent créent des maladies.
En acceptant que nous ayons une part de lumière et d’ombre, de yin et de yang, l’ego et l’âme, ces deux dimensions deviennent des alliés au lieu des adversaires. Nous sommes alors dans l’unité et non dans la dualité.
Nous avons alors le pouvoir sur nos pensées et ne sommes plus prisonnières de nos émotions !
Car, on nous a fait croire que nous étions libres, mais à l’heure actuelle, l’humanité est dans sa propre prison intérieure!
Osez-vous être vous-même dans un monde plein de jugements et de limitations ?
Oser
Nous sommes et pouvons être bien plus que cela, mais on nous a fait croire le contraire! Il est temps de changer toutes ces croyances limitantes.
Si vous voulez voir le changement dans ce monde, soyez le changement. – Gandhi
Osez être vous, osez voir grand, acceptez-vous, vivez vos rêves, suivez votre intuition… celle du coeur, pas celle de la raison ! Soyez dans l’unité!
Photo @ethan hoover / Unsplash
Fermez les yeux et imaginez la vie que vous avez toujours voulue. Vous pouvez vous permettre d’être vous, sans barrières ni jugements extérieurs. Vos émotions dites « poisons » disparaissent et vous incarnez l’amour inconditionnel. Comment vous sentez-vous? Bien hein…
Et là… votre esprit vient vous dire:
Oui, mais ce n’est pas possible. Il ne faut pas rêver… Oui, mais… Oui, mais…
Puis vous continuez votre routine et tombez dans le piège de l’ego. Quand je vous disais que ceci est un entraînement quotidien…
« Vous êtes maître de votre vie et qu’importe votre prison, vous en avez la clé » – Dalaï-lama
Il y a plusieurs mois, par le biais d’un dépliant publicitaire, j’ai découvert le neurofeeback. À la fois intéressée et intriguée (mais craignant l’arnaque), j’ai rangé ledit dépliant dans un tiroir.
C’est à la suite d’un déjeuner avec une amie, qui avait eu recours à ce type de thérapie pour aider son garçon aux prises avec certains enjeux d’attention, que j’ai décidé d’en apprendre davantage sur cette technique. Le jeune garçon avait eu d’excellents résultats, alors ça donnait envie d’y croire!
Je suis donc allée à un événement « porte ouverte » de la clinique Neuroperforma, puis j’ai décidé d’essayer le neurofeeback!
Comme il s’agit d’un sujet complexe, j’ai divisé l’info en deux articles: le 1er traitera du neurofeedback, alors que le 2e parlera de mon expérience en tant que patiente.
Le texte qui suit contient des informations techniques, mais je vais tenter de garder ça simple!
Qu’est-ce que le neurofeedback ?
Partons de la base. Notre cerveau est composé de milliards de neurones. Les échanges de données entre ces neurones produisent un champ électrique. C’est grâce à une évaluation en électroencéphalographie quantitative (EEGQ) que l’on peut analyser de façon précise les signaux électriques émis dans l’ensemble du cerveau, c’est-à-dire l’activité cérébrale.
Avec les résultats de l’encéphalogramme, on peut alors identifier les régions du cerveau qui ne fonctionnent pas normalement. On peut détecter si certaines régions sont hyperactives ou fonctionnent au ralenti. On peut également identifier les régions entre lesquelles la communication est déficiente.
Ensuite, c’est à ce moment-là que le neurofeedback entre en jeu. Cette technique permet de rétablir l’activité électrique aux endroits qui sont hors norme, en venant stimuler ou calmer des régions spécifiques, en lien avec la problématique vécue par l’individu.
Si cela peut vous rassurer, cette procédure est sans douleur et non invasive!
L’entraînement est progressif, mais lorsqu’une modification est effectuée, les résultats perdurent dans le temps.
Dans le fond, le cerveau est comme un muscle : si on lui fait répéter les mêmes exercices plusieurs fois, ceux-ci finissent par devenir automatiques. Et comme dans bien des sphères, on s’améliore par la pratique.
Chez certains patients, le neurofeedback permettrait de réduire, voire même d’éliminer la prise de médicaments.
Bien qu’encore méconnue au Canada, cette technique efficace – fort populaire aux États-Unis – est supportée par des centaines d’articles scientifiques et est appuyée par plusieurs médecins et sociétés professionnelles internationales.
Le neurofeedback est d’ailleurs couvert par de plus en plus de compagnies d’assurances.
Quelles problématiques le neurofeedback peut-il améliorer?
Le neurofeedback est une technique destinée à optimiser le cerveau, donc il n’est pas nécessaire d’avoir des problèmes neurologiques ou psychologiques pour bénéficier des effets positifs de cette technique.
Toutefois, le neurofeedback est reconnu pour aider à traiter les pathologies/troubles suivants:
trouble d’attention (dont le TDAH),
traumatisme crânien (commotion cérébrale),
état de stress post-traumatique,
anxiété et stress,
trouble du sommeil,
dépression majeure,
maux de tête/migraine,
trouble de mémoire,
insomnie,
épilepsie,
et plusieurs autres.
L’entraînement par neurofeedback peut également être employé pour améliorer la performance. Il peut donc être intéressant pour les athlètes professionnels, les cadres d’entreprise et pour la pratique artistique.
Plusieurs personnalités connues ont recours au neurofeedback, dont Gabriella Papadakis (championne du monde de patinage artistique) et Lucian Bute (ex-champion mondial de boxe).
Fait à noter : ce type de méthode est souvent un ajout au traitement médical. Le neurofeedback ne fait pas de diagnostic et ne remplace pas l’intervention d’un professionnel de la santé.
Les étapes d’un entraînement de neurofeedback:
1. L’évaluation initiale:
Une rencontre de 30 minutes avec un spécialiste (neuropsychologue ou psychologue) est allouée pour évaluer le motif de consultation et les symptômes. Le spécialiste valide également les attentes et s’assure que le neurofeedback peut être bénéfique pour le patient en question. Cette rencontre est complémentaire et nécessaire à l’électroencéphalogramme.
2. L’électroencéphalogramme quantitatif (EEGQ):
Tout de suite après la rencontre avec le spécialiste, un rendez-vous d’une durée de 1h est prévu avec l’électrophysiologiste pour l’encéphalogramme. Ce dernier installe un casque avec des capteurs sur la tête du patient. Ceci permettra d’évaluer l’activité électrique du cerveau. Pendant ce temps, on reste détendu et on attend. Rien de bien difficile!
3. La remise des résultats:
Une nouvelle rencontre de 30 minutes avec le spécialiste est prévue dans les semaines suivantes pour la remise des résultats. Une présentation visuelle accompagne les résultats et on peut voir, grâce à un schéma du cerveau, les 5 ondes cérébrales. À l’aide de couleur, on peut donc visualiser celles qui sont en excès ou en carence. On peut également y voir la cohérence, c’est-à-dire la communication entre les régions du cerveau. Un rapport écrit est envoyé au patient.
Neuroperforma
4. La création d’un protocole:
Selon les résultats, un ou des protocoles sont ensuite établis. Plusieurs régions sont ciblées et seront travaillées en simultanées. Il n’y a pas de maximum sur le nombre de séances, mais généralement, on parle de 10 par protocole. Il n’y a pas de maximum non plus sur le nombre de protocoles qu’on peut travailler. Généralement, les gens font de 2 à 3 protocoles.
5. L’entraînement:
Chaque entraînement est d’environ 50 minutes. On installe d’abord le casque sur la tête du patient, qui est assis dans un fauteuil devant un écran de télévision. Le neurofeedback utilise le principe du renforcement positif. En fait, le système est programmé pour que la vidéo choisie par le patient joue uniquement lorsque les régions du cerveau qu’on veut faire travailler s’améliorent. La coupure du vidéo constitue le feedback, qui avise le cerveau qui se met alors, par lui-même, à réorganiser ses neurones et son activité cérébrale dans les régions ciblées, de manière à faire jouer la vidéo. Il faudra quelques minutes au cerveau pour identifier quelles régions sont responsables de faire avancer l’image devant lui.
Bon à savoir
Neuroperforma
La clinique Neuroperforma est la première au Québec à entraîner l’activité cérébrale à l’aide de la dernière génération d’équipements de neurofeedback à 19 électrodes. Grâce à cet équipement, le système peut lire l’activité cérébrale à 2400 endroits en temps réel, en 3 dimensions.
Ce type d’équipement permet d’accélérer les résultats et de diminuer le nombre de séances nécessaires
Il existe à l’heure actuelle 4 cliniques Neuroperforma au Québec:
Les cliniques Neuroperforma offrent une consultation téléphonique gratuite de 15 minutes avec M. Therrien, le président et propriétaire des cliniques au 581-888-8449. Cette consultation n’engage à rien et peut te permettre d’obtenir de l’information supplémentaire intéressante!
Tu veux savoir si ça fonctionne vraiment et comment s’est déroulée mon expérience? Je t’invite à surveiller mon 2e article, qui sera publié sous peu…
Fin du XXIe siècle. Les baby-boomers ont disparu, expédiés sur la lune par nulle autre que la Cour internationale de Justice de l’ONU.
Le motif? Crime contre la Terre.
Leurs décisions ayant décimé la moitié de la population, il fallait agir. Le clonage est interdit : pas question qu’un baby-boomer revienne parmi nous!
Telle est la prémisse du Clone est triste, cette pièce des plus absurdes présentée au Théâtre aux Écuries.
Avec un décor qui n’est pas sans rappeler le jeu Clue, le spectateur est plongé à Beloeil (Montréal n’existe plus, ensevelie sous ses travaux!), au cœur d’une aristocratie de la fin du siècle. Côté cour se trouvent un piano et une batterie, maniés par deux personnages plus secondaires. Cultivés, mais pas trop (-Avez-vous lu Dumas? –Son premier album uniquement), riches, mais avec beaucoup trop de temps libre, car ne travaillant pas, ces cinq jeunes gens, que l’on surnomme le Club des marquis, s’ennuient.
Moi, je me rappelle avoir aidé mon grand-père, qui était aussi une grand-mère non binaire, à reprogrammer le firewall de son vieux robot de compagnie. J’avais 11 ans, dur été. Quand on travaille, on ne parle pas, disait-il, elle. D’une certaine manière, nous sommes des enfants d’esclaves.
L’enquête
Photo: Josée Lecompte
Pour tromper l’ennui, ils s’improvisent enquêteurs et tentent de percer un énorme mystère : Gilles Douillette. Cet homme, dont le nom évoque le passé, apprend qu’il est le clone d’un baby-boomer. Impossible alors pour lui de trouver un emploi, il doit se cacher. Le Club se donne pour mission de retrouver cet homme dangereux.
Aux aventures surréalistes – rencontre avec une poubelle tueuse et avec un homme sans visage – s’ajoutent des chorégraphies et du chant tout aussi burlesques.
L’absurdité passe également par le langage : à la fois soutenu, mais ponctué d’expressions purement québécoises, créant un certain décalage. Le jeu, très physique, est marqué par des mouvements extravagants.
Parmi les moments forts de la pièce, notons cet hommage à Joël Le Bigot présenté au TNB (Théâtre du Nouveau Beloeil), en forme de chorégraphie, où des extraits de l’animateur de radio sont présentés.
Et les acteurs? Investis à 100% dans leur rôle, ils livrent avec fougue leurs répliques cinglantes et pleines d’autodérision.
Pour rire un bon coup, ça se passe au Théâtre aux Écuries, juqu’au 16 février