En juin, on marche pour combattre le cancer !

Après avoir mis ma vie sur pause pour prendre soin de mes proches atteints par la maladie au cours des dernières années, je poursuis ma route, remplie d’espoir.

Ces épreuves m’ont grandement transformée

J’aimerais partager avec vous ce qu’elles m’ont appris et pourquoi je supporte aujourd’hui cette initiative qui m’a permis de les surmonter, de grandir intérieurement.

Le cancer ne m’a pas fait souffrir physiquement, mais j’ai été affligée d’un grande douleur psychologique. J’ai ressenti l’impuissance en voyant ceux que j’aime être malades, j’ai voulu souffrir à leur place, j’ai vu la détresse dans leurs yeux lorsqu’on leur a annoncé une mort imminente, j’ai connu la peur de perdre, j’ai embrassé leur dernier souffle, je me suis épuisée, j’ai pleuré, j’ai ri, j’ai espéré…

Grâce à la Société Canadienne du Cancer, mes proches ont bénéficié rapidement de soins spécialisés et nous avons été accompagnés, appuyés par une équipe d’intervenants compétents et empathiques à notre situation.


La mission de la Société Canadienne du Cancer

Crédit photo : Copperbranch.ca

La Société Canadienne du Cancer a été officiellement crée en 1938, suite aux démarches entreprises par l’Association médicale de la Saskatchewan, qui était préoccupée par l’ignorance de la population en lien avec les signes du cancer. À l’époque, lorsque les gens atteints d’un cancer consultaient un médecin, la maladie était déjà avancée et les chances de survie s’en trouvaient diminuées.

En formant plusieurs comités d’études et de recherches sur le cancer, au fil des années, cet organisme bénévole national à caractère communautaire a travaillé non seulement à éradiquer cette maladie, mais aussi à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes et de leurs proches.

Lorsque mon conjoint de l’époque a reçu le diagnostic de lymphome non-hodgkinien à grandes cellules souches B, les bénévoles de la Société nous ont aidé à mieux comprendre et à vulgariser les informations médicales reliées à cette maladie. 

Quand le diagnostic est posé, notre cerveau est envahi par une multitude d’émotions et de questionnements. On tombe de notre chaise. alors, cette aide est salvatrice !

Dans les premiers jours de l’annonce, nous avons craint pour sa vie. La veine cave était compressée par l’énorme masse située entre les poumons et des caillots de sang se dirigeaientt vers son cerveau. L’inquiétude était à son comble, mais l’équipe a tôt fait de nous rassurer et d’entreprendre les démarches menant à sa guérison.

Nous voici, Daniel et moi, dans un moment de répit entre les traitements de chimiothérapie et de radiothérapie

Le Relais pour la vie

La SCC vous invite à participer à l’un des 135 Relais pour la vie, qui se dérouleront partout à travers la province jusqu’au 16 juin prochain. Il s’agit d’une marche de nuit d’une durée de 12 heures, qui rassemblent près de 43 000 Québécois touchés de près ou de loin par le cancer.

À la tombée du jour, des bougies sont placées dans des sacs de papier qui portent le nom des personnes qui combattent un cancer, ont survécu ou succombé à la maladie. Ces luminaires sont une source d’inspiration pour les marcheurs pendant la nuit.

Cet événement est un gage du passé, une façon de célébrer le présent et représente un espoir pour l’avenir de tous

Événements à venir :

Relais pour la vie 2018 dans Montréal-Centre
(333 rue de la Commune Ouest)
15 juin 2018

Relais pour la vie 2018 à Longueuil
(1895, rue Adoncour)
16 juin 2018

Relais pour la vie 2018 à Québec
(2325, rue de l’Université)
16 juin 2018

Vous pouvez y participer en formant une équipe de marcheurs, en faisant un don ou en étant bénévole. Vous retrouverez tous les détails pour y contribuer en visitant le site internet de la Société Canadienne du Cancer ou en appelant au 1-855-351-0111.

D’ailleurs, saviez-vous que…

  • Au Québec, chaque 10 minutes, une personne apprend qu’elle souffre d’un cancer
  • La Société Canadienne du Cancer soutient 60 équipes de chercheurs
  • Grâce aux recherches financées par le Relais pour la vie, le taux de survie en 5 ans est passé de 40 % à 60 %
  • Le Relais pour la vie a amassé près de 140 millions de dollars l’an dernier

ainsi, En juin, Marchons tous ensemble pour enrayer ce fléau !

Une compagnie québécoise lance des cocktails en 3D… prêts-à-mixer!

Les copines débarquent à la maison ce soir et vous ne savez pas quoi leur servir à boire? Pas de problème avec la nouvelle solution cocktail prête-à-mixer, disponible à la SAQ!

En un claquement de doigts, vous surprendrez vos invités avec des cocktails festifs et délicieux

Mieux encore! Laissez-les réaliser leur cocktail par elles-mêmes, elles adoreront le caractère ludique de ces petites pièces mignonnes, qui se dissolvent dans l’eau et la vodka comme par magie!

Ce coffret vous permet de créer des cocktails en 3 étapes simples :

  1. Mixer l’eau et la vodka dans un verre.
  2. Ajouter la pièce à cocktail prête-à-mixer de la saveur de notre choix et on remue 30 secondes.
  3. Compléter avec des glaçons et quelques décorations pour rendre l’expérience encore plus intéressante!

Quatre saveurs sont offertes :

  • Litchi rosé
  • Cosmo hawaïen
  • Coco yaya
  • Jelly bean

Et les coffrets permettent de faire huit cocktails (2 pièces par saveur). Ils sont disponibles en exclusivité à la SAQ et en quantité limitée, alors dépêchez-vous!

Psssit! N’oubliez d’acheter la vodka.


Conçu à Québec grâce à… l’impression 3D!

Pour la première fois en Amérique du Nord (possiblement même au monde), on peut se procurer des pièces à cocktail faites par impression 3D et prêtes à consommer chez soi.

Cette idée est venue d’un jeune entrepreneur de 25 ans, Samuel Côté. Natif de Québec, il est aussi propriétaire de Troadey, entreprise offrant des services de conception et d’impression 3D.

En 2015, grâce à l’expertise qu’il développé avec son entreprise Toadey et à la participation de Jean Leclerc, président de Laura Secord et copropriétaire de Nutriart, Samuel Côté réussit à adapter sa technologie d’impression 3D, afin de répondre aux standards de l’industrie alimentaire.

Les deux entrepreneurs lancent alors Devoray, entreprise d’impression 3D de produits alimentaires

D’autres produits novateurs comme les pièces à cocktail prêtes-à-mixer pourraient donc voir le jour ​dans un avenir rapproché. Samuel Côté est d’ailleurs en attente des derniers brevets qui lui assureront le plein contrôle sur la technologie développée.

La SAQ a reconnu le caractère novateur des cocktails 3D développés par Devoray et a décidé d’aller de l’avant avec un projet pilote, déployé dans plus d’une centaine de succursales pendant quelques semaines. Elle évaluera à terme le potentiel de développement de ce tout nouveau produit.

On se croise donc les doigts pour que tout fonctionne, car on adore l’idée…

Et vous?

Moi? Je suis super culturée!

Cultivée ou culturée… je me trompe toujours. J’ai beau lire et relire la définition de chacun des deux mots dans le dictionnaire Larousse, l’information ne s’enregistre tout simplement pas.

Ce qui résulte souvent en un moment de silence de la part de mon interlocuteur, qui se demande :

Elle niaise, là ?

Eh bien non, je ne niaise pas !

Nous avons tous des mots ou expressions qu’on utilise de la mauvaise façon et qui donnent lieux à des moments de solitude profonde… non?


Est-ce-que ça fait de moi une fille moins intelligente?

lecture, apprentissage, livre, ennuyerNous avons compris qu’il faut toutes sortes de monde pour faire un monde. Des beaux, des fins, des moins fins et ceux qui nous rappellent constamment que nous avons un manque de culture générale, quelque part entre Matane et bâton rouge (Allo Isabelle Boulay!).

J’ai longtemps pensé que je n’étais pas la plus dégelée de la boîte de Pogo…

Ce n’est pas tant dévalorisant, car il y a toujours quelque chose de mignon dans le malaise de ne pas savoir. Comme quand on ne sait pas que les cheveux ne poussent pas par les pointes. Ou encore quand on ne sait pas que le chocolat au lait et le vin font grossir… Ou bien on fait semblant de ne pas savoir, c’est selon!

C’est ma marque de commerce d’avoir l’air « pas vite vite… »

Mais, ceux qui se permettent les plaisanteries, mon entourage, savent très bien que les apparences sont souvent trompeuses.

J’aime jouer ce personnage, ça fait rire le monde que j’aime, et ça me donne un air sympathique. Mais, ça cache aussi une petite faille dans mon estime…


La honte

À la suite de la lecture d’un article qui dénonçait le fait que, dans l’éducation d’aujourd’hui, l’histoire du Québec et des gens qui ont marqué notre ville est de moins en moins enseigné, je me suis reconnue. Je nous ai reconnus.

J’ai réalisé que finalement, je me sentais handicapée par mon manque de culture générale…

et J’avais honte!

Lorsque je sentais qu’une conversation entre amis déviait vers des sujets que je ne connaissais pas, je lançais une petite blague en espérant faire détourner le sujet sur une discussion que je maîtrisais mieux.

Et quand je sentais que, malgré mon humour exceptionnel, le sujet indésirable refaisait surface, eh bien je trouvais une excuse pour me retirer de la conversation.

En fait, l’autodérision cache souvent un manque de confiance en soi

Et ça m’a pris un moment avant de le reconnaître.


Qui blâmer?

fille, etude, apprentissage.On peut blâmer notre parcours scolaire, qui était peut-être plus tumultueux. Ou encore notre entourage, qui nous aurait plus ou moins initié à l’histoire de la vie et à la botte sur la carte du monde. Bref, c’est facile de dire que ce n’est pas de notre faute…

Jusqu’à ce que je m’entretienne avec un de mes professeurs, un Pygmalion, et qu’il me dise:

Il n’y a pas de personne plus intelligente qu’une autre. Il y a seulement des gens plus informés et plus curieux que les autres.

Alors, je me suis demandé pourquoi je ne m’étais jamais éduqué moi-même sur les sujets qui me complexait tant ?

Il y aura toujours des gens qui vont envahir les discussions de leur savoir impressionnant, même quand ce n’est pas pertinent. Comme ça. Juste pour te rappeler que toi, tu ne sais pas…

bref, Depuis ce bref échange avec mon enseignant, je me suis réconciliée avec ma curiosité.

Je m’informe sur tout!

J’ai toujours été très intelligente, j’ai juste travaillé sur l’élargissement de ma connaissance générale, comme une drag-queen travaillerait sur ses capacités de lipsync…


C’est correct de ne pas savoir

Photo Clay Banks, Unsplash

Pour toutes celles qui, comme moi, rigolent des blagues avec 3 minutes de retard, ou celles qui doutent de leurs capacités intellectuelles : arrêtez! C’est correct de ne pas savoir.

C’est ça la vie : apprendre. À tous les jours!

Et si je suis considérée inculte de par mon manque de vocabulaire approfondi ou parce que je n’ai pas ris de ta blague (P.S.: elle est juste pas drôle ta blague, en passant…), eh bien, je préfère ça que d’être la mademoiselle je-sais-tout-sur-tout, avec le mot « encyclopédie ambulante » d’estampé dans le front.

Maintenant, quand on me demande qui est le Premier ministre du Canada, je réponds « Gaétan Barrette » et tout le monde rit. Mais, au fond de moi-même, je sais très bien que c’est Justin Trudeau…

Et ça, ça me fait rire!

KaseMe : les étuis à cellulaire « Made In Beauce » les plus cool en ville

Vous avez probablement découvert l’entreprise québécoise (ou devrais-je précisé « beauceronne ») KaseMe, hier soir, à l’émission Dans l’œil du dragon… Belle découverte, n’est-ce pas?

Pourtant, cette jeune compagnie a déjà vendu plus de 30 000 étuis à cellulaire depuis sa fondation. Et ce nombre devrait augmenter considérablement, puisque les étuis KaseMe sont distribués dans tous les Simons à travers le Canada, depuis janvier 2018, et dans les boutiques Vero Moda et Bestseller du Canada, depuis mars 2018.

KaseMe a été fondée en 2016 par deux jeunes entrepreneurs de la Beauce, William Giroux et Gabriel Bolduc. C’est d’abord Gabriel qui a eu l’idée de lancer cette compagnie, lors de ses études au HEC Montréal, pour ensuite la partager avec son ami William, qui étudiait à l’époque en administration à l’UQAR. Vous connaissez la suite…

En résumé, cette entreprise confectionne des étuis à cellulaire au goût du jour, durables et abordables

Cette année, les deux entrepreneurs souhaitent attaquer le marché de l’Ontario, de la Colombie-Britannique et de la Nouvelle-Écosse.

La carte bien cachée de KaseMe, c’est Alexandra Savard! Elle conçoit les magnifiques designs et nouvelles collections chaque saison. Grande voyageuse, on sent son inspiration dans plusieurs modèles d’étuis. Suivez d’ailleurs son compte Instagram, ses photos de voyage sont hallucinantes!

KaseMe offre aussi la conception d’étuis sur mesure, pour les entreprises. La compagnie a d’ailleurs travaillé avec des entreprises majeures telles qu’Agropur, Canam, Promutuel, Multi-Prêts, Desjardins, La Capitale, Polycor et Groupe Germain. De plus, vous avez l’option de créer votre propre design, en choisissant la photo de votre choix.

KaseMe a travaillé avec plusieurs vedettes, dont l’actrice Sophie Nélisse et l’ex-footballeur Étienne Boulay, pour la création de nouveaux étuis. Ils ont aussi collaboré avec plusieurs influenceurs, dont Sarah Couture, Andréanne Marquis, Lucie Rhéaume, ainsi que Sansdrick Lavoie et Adamo Gros Big d’Occupation Double, pour leur entreprise Gentilhomme au coeur d’enfant – Clothing co.

View this post on Instagram

Nouveau design artiste x @sophie__nelisse

A post shared by KaseMe (@kasemedesign) on

En mai dernier, l’entreprise a remporté le prix de la meilleure nouvelle entreprise au Gala de l’entreprise beauceronne. En date d’aujourd’hui, l’entreprise compte 9 employés, dont la mère de William (cuteeee!) qui s’occupe du volet livraison.


2 types de protection

KaseMe offre deux types de protection, selon vos besoins. Assez mince, mais robuste, l’étui de type « Tough » est idéal pour les gens qui échappent souvent leur téléphone. Il est définitivement le meilleur des deux mondes pour celles qui désirent bien protéger leur cellulaire, tout en ayant du style.

Axé à 100% sur l’esthétisme, l’étui de type « Slim » est parfait pour les gens qui désirent avant tout quelque chose de mince et malléable.

L’entreprise offre aussi deux types de finition. Les étuis sont imprimés en Beauce avec une technologie de sublimation thermique. Ainsi, la finition de type « Gloss » est plutôt adaptée pour les designs riches en couleurs et textures, comme par exemple le marbre.

Pour sa part, la finition de type « Matte » est idéale pour des designs plus neutres, comme par exemple le bois, puisqu’elle met l’accent sur certaines couleurs, en plus d’obtenir une sensation douce pour les doigts.

Bref, reste plus qu’à choisir votre modèle…

Mais, je vous avertis, ce ne sera pas facile, puisque les modèles sont juste TROP beaux!

Argentine – Se reconnecter avec la nature à Jujuy

Lorsque j’étais à Uyuni, j’ai rencontré un Argentin qui m’a vendu la région de Jujuy, au Nord de l’Argentine. Cette partie du pays est surtout connue pour ses montagnes colorées.

J’ai donc ajouté plusieurs villages à ma TO-DO LIST

La région de Jujuy est incroyable. Elle fait partie de l’altiplano et se trouve donc dans la continuité de la Bolivie. La culture y est assez proche et les montagnes dégagent une énergie très forte.

Je vais peut-être vous sembler folle, mais ma semaine passée dans cette région a été forte en émotions. J’ai beaucoup pleuré… c’était plus fort que moi, mais ce n’était pas de la tristesse!

Humahuaca et sa Pena Blanca, nord de l'Argentine
Photo : Laurine Cretenet, la Pena blanca de Humahuaca

Je ne me suis jamais autant sentie proche de la nature, de la Pachamama : la mère Nature!


Les montagnes riches en couleurs

Après Buenos Aires, je voyage directement à Humahuaca pour y rencontrer mon couchsurfer Daniel. Ce dernier, artiste-céramiste, est la personne idéale à rencontrer pour connaitre l’histoire et les environs. J’ai passé quelques jours avec lui et j’ai découvert le site archéologique de Humahuaca, la Pena Blanca et il m’a montré quelques bases pour créer des objets en céramique.

Humahuaca est aussi le point d’entrée pour se rendre au célèbre Hornocal, la montagne aux 14 couleurs. Pour ma part, j’ai préféré garder cette merveille pour la fin et me rendre dans les villages environnants en premier.

Psssit! La région est très bien desservie et on se déplace facilement en colectivo (appelé omnibus, en Argentine).

J’ai consacré mes deux premiers jours au site archéologique d’Humahuaca et à la Pena Blanca. Mon troisième jour a été dédié aux villages de Uquia, Tilcara et Maimara.

La Quebrada de las Senoritas, Nord de l'Argentine
Photo : Laurine Cretenet, Uquia et la Quebrada de las Senoritas

J’embarque donc dans un omnibus et fait un premier arrêt pour me promener jusqu’à la Quebrada de las Senoritas. Les couleurs de ce paysage me rappelle Tupiza.

Je reste une heure environ et je repars ensuite en direction de Tilcara, pour un trek de 3 heures en direction de la Garganta Del Diablo. Là encore, les paysages sont incroyables. Et je ressens une certaine plénitude.

Je termine ma journée à Maimara pour contempler la Paleta del Pintor, une autre montagnes incroyables qui vaut la peine de s’y arrêter.

La Paleta del Pintor, nord de l'Argentine
Photo : Laurine Cretenet, la Paleta del Pintor de Maimara

Le Carnaval

Je prends aussi le temps de parler avec des villageois qui insistent pour me montrer le diablo de Carnaval!

Dans le nord de l’Argentine aussi, on célèbre le Carnaval. Et il semblerait que ça vaille le détour et que de nombreux Argentins se déplacent jusqu’à Jujuy pour profiter des célébrations.

On peut vite apercevoir l’influence de la Bolivie, ou tout simplement un lien culturel entre le nord argentin et l’altiplano bolivien.

Mon quatrième jour, je le dédie à Purmamarca et à l’Hornocal. Pour me rendre à Purmamarca, j’opte pour le stop en compagnie d’un Argentin. Les habitants du nord sont très solidaires et n’hésitent pas à rendre service. 

Je prends donc le temps d’en apprendre davantage sur la culture argentine…

Purmamarca est tout simplement à couper le souffle. Je me rends au point le plus haut, face à la montagne aux 7 couleurs, pour avoir le meilleur point de vue.

C’est un musée à ciel ouvert!

La montagne colorée de Pumamarca, nord de l'Argentine
Photo : Laurine Cretenet, Purmamarca et sa montagne colorée

Je retourne à Humahuaca en omnibus et décide de me rendre à l’Hornocal. Trois moyens pour s’y rendre : en stop, louer une voiture ou en payant des locaux. La montagnes aux 14 couleurs se trouvent tout de même à 40 minutes de Humahuaca et comme il est tard, j’opte pour le transport avec les locaux (250 pesos argentins) et je me dis que le prix est vraiment peu élevé, surtout après être allé au Périto Moreno.

Encore une fois une merveille de la nature encore inconnue, donc très peu de touristes. Des argentins m’ont dit qu’ils n’avaient entendu parler du site que depuis deux ans.

L'Hornocal de Humahuaca, nord de l'Argentine
Photo : Laurine Cretenet, l’Hornocal de Humahuaca

En direction de Yala et de ses lagunes

Après toutes ces émotions, je me rends à Yala, chez Luis. Le paysage est complètement différent. On est toujours à Jujuy, mais tout est vert, c’est la Selva. On est loin des paysages arides et montagneux.

Quelle surprise!

Lagunas de Yala, nord de l'Argentine
Photo : Laurine Cretenet, les Lagunas de Yala

Je pars donc pour une promenade de 4 heures dans le parc national de YalaMon hôte, Luis, est tout simplement génial avec moi et nous profitons pour échanger sur la culture.


La fin de l’Argentine

Je suis émue de quitter ce pays dans lequel j’y ai voyagé seule, pendant 7 semaines. J’y ai fait des rencontres incroyables, bu du vin délicieux, rigoler, pleurer! Je m’y suis aussi remise en question.

maintenant, Il me reste 10 jours pour retourner à Lima!

Bota Bota : une programmation estivale douce, relaxante et festive

Cocktails, 5@7, retraites, spectacles de plongeons, pause Yoga… voici un aperçu de la programmation estivale au Bota Bota spa-sur-l’eau, qui a été dévoilée la semaine dernière.

Cette saison, l’équipe a misé sur la diversité et l’animation pour que les visiteurs profitent d’une pause-détente qui sort de l’ordinaire.

Prise au Bota Bota, spa-sur-l'eau
Photo : Bota Bota spa-sur-l’eau

Créé en 2010, Bota Bota, spa-sur-l’eau est un ancien traversier datant de 1951, transformé en lieu de ressourcement unique. Il offre donc une vue incroyable sur le fleuve Saint-Laurent et le Vieux-Montréal. Amarré au Vieux-Port de Montréal, au pied de la rue McGill, Bota Bota offre à ses passagers les bienfaits salutaires d’un spa et une vaste gamme de soins pour le corps, massothérapie, manucures et pédicures.

Vivant sur la Rive-Sud de Montréal, je n’avais jamais expérimenté cet endroit auparavant. Je dois avouer que je préférais le ressourcement dans la nature, éloignée de la ville, ou au pied d’une montagne. J’étais alors très intriguée par l’offre du Bota Bota…

Lorsque je suis allée m’étendre dans un hamac, à quelques mètres du fleuve et d’une chute, j’ai pu apprécier un moment de détente et une vue incomparable sur les rives du fleuve.

J’ai tout de suite été comblée!

Photo : page Facebook Bota Bota

L’aménagement des spas extérieurs et des lieux de détente (hors du bateau) est vraiment bien fait et invite au repos. Sur le bateau, on peut y apprécier la nouveauté de l’été, soit le sauna-sur-l’eau, et profiter de la terrasse du dernier pont, qui donne une vue sur le Vieux-Montréal.


Une programmation douce, relaxante et festive

En plus de leurs installations sur l’eau, il sera possible cet été d’agrémenter votre visite de plusieurs à-côté :

Photo : page Facebook Bota Bota
  • Pose Yoga Lunch avec Yogatribe (les mercredis, dès le 27 juin, gratuit, 45 minutes, avec vue sur le fleuve);
  • 5@7 Musique live (les jeudis, dès le 7 juin, gratuit)
    Accès au circuit d’eaux de 17 h à 22 h, accompagné d’une prestation musicale de différents artistes invités, allant de la harpe chinoise au pop jazz;
  • Retraite-détente (deux lundis par mois, à partir de 65 $)
    Ateliers de 60 minutes offerts par des experts en naturopathie, aromathérapie et Yoga du son;
  • Plongez dans la dérive (vendredi 10 août, 75 $)
    Soirée cocktails, bouchées et DJ sur la terrasse flottante du Bota Bota, de 17h à 20h, comprenant les prestations de haute voltige des plongeurs d’élite Lysanne Richard, Maxime Robitaille et Benoit Boiselle;
  • Ciné-spa (un vendredi par mois, dès le 15 juin, gratuit)
    Projection de films proposés par le Cinéma Beaubien et Cinéma du Parc dans les jardins du Bota Bota. L’événement comprend l’accès aux jardins et au bar. Pop corn inclus;
  • Vague de Nuit (les premiers vendredis du mois dès le 6 juillet)
    Deux DJs sur place et l’accès au circuit d’eau de 23 h 30 à 2 h du matin.

Bref, appelez vos amies de filles, réservez votre massage et direction Bota Bota spa-sur-l’eau!

Allaiter et avorter : oui, c’est possible!

Allaiter et avorter : comment ça marche? Comment peut-on avorter pendant l’allaitement? C’est une question très courante, angoissante et trop souvent taboue.

Taboue parce que les contraires se côtoient de trop près dans une même question : la maternité et la non-maternité.

Peut-on avorter quand on allaite? La réponse est oui.

Mais attention, pas n’importe comment!


Quel type d’avortement choisir?

Déjà, tu peux laisser faire la prise de substances douteuses pour te faire un avortement maison. Reste donc dans le plus sécuritaire. Ta vie est importante.

Et ne t’inquiète pas, tu n’es pas une mauvaise mère de décider de te faire avorter. You’re the boss!

Une étude de 2010 démontre que l’IVG qui est faite à l’aide du médicament mifepristone est sécuritaire pour la femme qui allaite. Surtout, si la dose de mifepristone (par voie orale) est celle de 200 mg.

Mais, il y a très peu d’études sur le sujet… Ainsi, pour se backer, il faut être claire :

  • Quand vous rencontrez le médecin, dites-lui que vous allaitez et que c’est important pour vous de ne pas compromettre votre allaitement.
  • Au moment de l’intervention, rappelez-lui encore que vous allaitez (au pire vous passez pour une radoteuse, mais au moins c’est clair). Même avec l’aiguille dans le bras, il n’est pas trop tard pour vous faire entendre.
  • Vous pouvez aussi choisir d’avoir moins d’analgésique intraveineux, pour être moins paf. Vous sentirez aussi un peu plus l’effet de succion dans votre ventre. Serrez les dents, ça dure quelques instants seulement. Courage!

Émotivement, c’est difficile par bout

Après l’avortement, j’étais hyper. Je sautais partout. C’était comme si j’avais bu un camion de boissons énergisantes. Et puis, on retombe sur terre. On sent le vide. C’est plaisant et triste à la fois. On se retrouve maître de son corps et sans l’autre. C’est bizarre.

On est femme jusqu’au bout de notre choix.

De retour à la maison, dès que j’ai pu, j’ai allaité ma fille. C’est là que j’ai compris que bébé était vraiment parti : ma fille m’a regardée avec un air sérieux. Ça faisait des semaines qu’elle me disait que j’étais enceinte (je ne lui avais pourtant rien dit!).

Et là, elle venait de goûter à mon lait et m’a dit :

Maman, il est où le bébé dans ton ventre?

Puis, elle a continué à boire. Elle s’est collée.

J’ai braillé d’en dedans. Ma fille avait deviné ça, juste par mon lait. Elle est devenue silencieuse. Le petit frère ou petite sœur qu’elle souhaitait tant n’était plus là. La présence qu’elle ressentait par mon lait était partie.

Aujourd’hui, c’est ce silence-là qui me hante. Je me demande souvent si j’ai fait le bon choix…

La seule chose à faire, maintenant, c’est regarder devant. Et aussi me promettre d’expliquer tout ça à ma fille quand elle sera plus vieille. Pour éviter qu’elle sente une âme qui plane dans un genre de warp zone.


Allaiter pour vivre

Photo Dave Clubb, Unsplash

Si je vous écris ça, c’est parce qu’on ne parle pas assez d’allaitement et d’avortement. L’un n’empêche pas l’autre. Mais, il faut savoir comment ça marche. Et surtout, il faut en parler.

Pourquoi? Parce que c’est dur à vivre le moment où on est mère/non-mère en même temps. Mais, à chaque boire on se rebâtit. Promis.

Alors, soyez patientes et parlez-en

5 adresses à (re)découvrir dans le Vieux-Port de Montréal

La semaine dernière avait lieu la Soirée District Party, organisée par la SDC Vieux-Montréal. Imaginée en 2013, cet évènement a pour but de promouvoir le bon voisinage et ainsi de permettre aux travailleurs, commerçants, résidents et bureaux d’affaires de découvrir en avant première l’offre du quartier.

On y a assisté et on vous présente nos 5 meilleurs découvertes


Boho

Une pépite! Je vais être honnête avec vous, ce bar situé 436 Rue Saint-François-Xavier était déjà sur ma bucket list. J’ai eu la chance de rencontrer les propriétaires lors de la Soirée District Party et, pour dire vrai, ils m’ont totalement convaincue d’aller chiller là-bas, très prochainement, autour de leurs fameux cocktails (un délice !)


L’Atelier

C’est l’histoire de quatre collègues qui se rendent compte que leur environnement de travail ne correspond pas à leurs valeurs et décident de fonder leur propre salon d’esthétique. Elles ont ainsi donné naissance à ce beau concept, soutenu par le studio kreativ et la belle Ana Cruz, soit un espace regroupant plusieurs services sous un même toit. C’est la clé de leur succès!

et Check ma manucure express !


L’amour du pain

La Française que je suis a tout de suite flairé ce stand alléchant. Autant vous dire que j’ai dévalisé le stand… Si vous aussi, vous désirez déguster des croustillants pains et viennoiseries, c’est par ici que ça se passe.

Psssit! une boutique en ligne sera bientôt disponible…


Le vin dans les voiles

Cette agence d’importation privées de vins natures est née grâce à Julie & Valériane, deux entrepreneuses passionnées par la gastronomie. Ensembles, elles souhaitent faire rayonner le vin naturel et ses artisans à travers le monde. Elles m’ont conquise de par leurs valeurs, leurs produits et parce qu’elles pensent que les relations humaines se tissent autour du vin (double mention !).


Méchant Boeuf

Il a simplement fallu me dire « huîtres à 1$ » pour que je sois convaincue ! Trêve de plaisanterie, ce bar/brasserie propose une très belle carte à boire et à manger, notamment avec son boeuf angus de qualité supérieure. Bref, c’est l’endroit idéal où décompresser après une longue journée de travail.


Et vous, quelles sont vos meilleures adresses dans le Vieux-port de Montréal?

2 hôtels de Montréal où il fait bon boire et manger

Contrairement aux gens de Toronto et de New York, les Montréalais n’ont pas le réflexe de sortir dans les bars et les restaurants d’hôtels. Pourtant l’offre à boire et à manger y est souvent de très grande qualité.

Et contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas plus cher qu’ailleurs!

Dernièrement, j’ai eu la chance de tester le restaurant et le bar de deux hôtels qui se sont refait une beauté. Et je vous assure que vous devez ajouter ces quatre adresses à votre « to do list » estivale.


W Montréal

Cet hôtel lifestyle fort réputé de Montréal a tout récemment remplacé son restaurant Ê.A.T. et son bar Wunderbar par deux nouvelles formules fort intéressantes.

Côté bar, on se réjouit de voir débarquer un tout nouveau bar à gin à Montréal, le Bartizen. Moi qui suis fan de gin & tonic : j’ai été servie. Mais on oublie la recette classique avec une petite lime « on top ».

Ici, chaque cocktail est recherché et confectionné en fonction du gin utilisé

Psssit! En plus, tous les gins utilisés sont québécois.

Les serveurs sont très professionnels et connaissent le menu sur le bout de leurs doigts, le décor est charmant et douillet et la musique fort agréable pour un 5 à 7 animé.

Mes coups de cœur :

  • Boréal Fizz
  • Cane & Grain
  • La Fleur sauvage

Du côté restauration, on accueille le NomNom Cantine, un restaurant français, d’inspiration asiatique. Le mélange peut sembler audacieux sur papier, mais en vrai, c’est un véritable délice.

Le Chef Gregory Faye a su trouver la parfaite balance pour nous dépayser à chaque bouchée

Et le décor, qui rappelle un ancien bunker abandonné où on aurait fait un pop-up restaurant, est à couper le souffle! On craque pour les toiles de parachute au plafond, les 1001 finis sur les murs et les plantes vertes qui ajoutent de la vie au décor.

Mes coups de cœur :

  • mini Banh Mi aux charcuteries + beurre de foie gras
  • thon mi-cuit + sauce citron
  • calmars croustillants à l’encre de seiche
  • poulet frit taïwanais
  • poutine dessert (churros, guimauve, sauce au caramel beurre salé)

Fairmont Reine Elizabeth

Après avoir fermé pendant plusieurs mois pour se refaire une beauté de la tête aux pieds, en 2017, le Reine Elizabeth a rouvert ses portes en dévoilant un concept renversant.

Idéal pour les 5@7 ou les verres de fin de soirée, le Nacarat est un bar à cocktails qui vaut le détour. J’ai eu la chance de goûter plusieurs cocktails sur la carte et définitivement,

chacun a sa petite twist unique

Je n’irais pas jusqu’à dire que le party lève au Nacarat, mais je vous confirme que l’ambiance y est fort intéressante : un mélange entre sophistiqué et décontracté. Et il y a même une terrasse en été… can’t wait!

Mes coups de cœur :

  • Rhub Roy
  • Negronen
  • Tiki Cobbler

Côté restauration, on se laisse sustenter par la délicieuse cuisine du Rosélys (dont le nom est inspiré de notre beau drapeau québécois), qui marie le savoir-faire français et le style britannique.

Bref, un beau clin d’œil à notre héritage culturel!

Le décor est saisissant avec ses banquettes arrondies, ses matériaux nobles et sa petite touche moderne. Puis le service est professionnel, mais personnalisé : on aime!

Sur le menu, on retrouve de tout pour tous les goûts : des poissons, aux fruits de mer, en passant par les viandes, les pâtes et les tartines! Lors de notre passage, nous n’avons pas pu résister à la Côte de boeuf AAA de 30 oz à partager, servie avec pommes boulangères et choux de Bruxelles. Oui, c’est 108$, mais avec une entrée chacun, vous en aurez amplement pour quatre personnes. Et c’est bon à s’en licher les doigts!

Mais, assurez-vous de garder de l’appétit pour le dessert, puisqu’ils sont tout simplement exquis (même la crème glacée au fromage bleu !).

Mes coups de cœur :

  • Pieuvre rôtie
  • Tartine au proscuitto et figue
  • Côte de bœuf AAA
  • Raviolis de ricotta
  • Biscuit madeleine noix de coco

Bref, la prochaine fois que vous planifiez une sortie au restaurant, à Montréal, pensez au W et au Queen E!

Le meilleur du Portugal… en plein cœur du centre-ville de Montréal !

0

Dans moins de deux semaines, je serai au Portugal. Il va sans dire qu’actuellement, c’est pas mal ma destination chouchou! Ainsi, quand j’ai reçu l’invitation du Groupe Ferreira à assister à une soirée gourmande à la portugaise, afin de souligner l’ouverture de leurs trois terrasses, j’ai évidemment sauté sur l’occasion!

La soirée se divisait en trois arrêts; le premier sur la terrasse du Café Ferreira, le second sur celle du Vasco de Gama et le dernier sur la terrasse du Campo. Ces trois endroits à l’ambiance très différente l’une de l’autre se trouvent tous à distance de marche de la station Peel (et l’un de l’autre).

Ce qu’ils ont en commun : bouffe excellente, délicieux vins & cocktails et terrasse en plein cœur du centre-ville, où règnent saveurs et effluves portugaises!

En plus, le Groupe Ferreira est une histoire de famille et vraiment, ça se ressent! Le service, l’ambiance, les sourires, tout est convivial et authentique. Et ça, pour moi, c’est un très gros plus.


Premier arrêt : Ferreira Café

1446, rue Peel

Mon coup de cœur : Les accras de morue. À la base, je suis une vraie fan des accras de morue, donc évidemment j’étais emballée lorsque j’en ai vu sur les plateaux de service. Cependant, ceux-ci fondaient littéralement en bouche, je les recommande sans l’ombre d’un doute.


Deuxième arrêt : Café Vasco de Gama

1472 rue Peel

Mon coup de cœur : Le burger au thon rouge. À ce stade-ci, le soleil baissait un peu et je pensais mordre dans une bouchée de burger au bœuf. Alors, quelle n’a pas été ma surprise (une très bonne surprise!) en avalant une bouchée de thon rouge. S-U-C-C-U-L-E-N-T. Tout simplement impossible de le décrire autrement.


Troisième arrêt : Campo

1108 boul. de Maisonneuve Ouest

Mon coup de cœur : La poutine au poulet grillé. Ce qui, pour moi, est très surprenant. Habituellement, je n’aime pas la poutine. Je ne sais pas si ça fait de moi une Québécoise moins authentique, mais je n’aime pas et n’ai jamais aimé la poutine. J’avais donc certaines réserves en goûtant à celle-ci. Mais, je peux vous dire que mon goût pour la poutine a changé de cap du tout au tout! Celle du Campo est définitivement un « must », et ce, pour tous les goûts!


Le tout s’est conclu par des pasteis de nata. Je roulais déjà (littéralement), mais c’est avec plaisir que j’ai savouré ces tartelettes portugaises absolument exquises.

Finalement, cette soirée festive et gourmande m’a donné un aperçu très intéressant de ce à quoi ressemblera l’été sur les terrasses du Groupe Ferreira.

Pour un après-midi et/ou une soirée à la portugaise en terrasse, je vous suggère définitivement de DÉGUSTER TOUT CE QUE VOTRE APPÉTIT VOUS PERMETTRA au Ferreira, au Café Vasco de Gama et au Campo

Le Festivulve s’amène à Montréal avec une programmation… explicite!

Il était grand temps qu’un Festival de ce genre fasse son apparition au Québec !

Partout, on entend parler de phallus, de vagins, de fesses et de seins, mais qu’en est-il des vulves, cet organe externe qui définit l’unicité de chaque femme ?

Mel Goyer – l’initiatrice du Festivulve et fondatrice du mouvement du Vagin Connaisseur – a mis à profit sa formation de coach en programmation neuro-linguistique, de conférencière et d’activiste pour tenter de défaire l’image de la vulve pornographique lisse et imberbe, qui est encrée dans l’inconscient collectif.

Plusieurs personnes parlent du vagin, mais très peu parlent de la vulve. Et pourtant, ce sont deux partie distinctes du corps féminin.

La population a également besoin d’être informée à ce sujet et de découvrir la beauté et la diversité naturelle des vulves.

après tout, IL N’Y A RIEN DE PLUS NORMAL QU’UNE SAINE CURIOSITÉ VAGINALE !


Une programmation explicite

Afin de redonner ses lettres de noblesse à la vulve, de la célébrer dans un esprit positif et éducatif, les organisateurs et les partenaires du Festivulve (qui aura lieu les 9 et 10 juin, au Loft Hotel, à Montréal) présenteront pour l’occasion des ateliers et des conférences variés.

img_2336

Plusieurs éléments de la programmation ont attiré mon attention, tels que :

  • Le moulage et la photographie de son anatomie intime, qui désexualise l’approche visuelle des organes génitaux et permet d’admirer anonymement la source de ce que nous sommes tous.
  • séance d’information de Serena Québec, un organisme spécialisé dans l’approche de la fertilité naturelle, qui a perfectionné la méthode sympto-thermique permettant de déceler les périodes de fécondité et d’infertilité du cycle menstruel.
  • présentation de Clitoraid, un organisme humanitaire qui offre la chirurgie reconstructive du clitoris pour les femmes excisée, ainsi qu’une thérapie postopératoire pour aider les femmes à expérimenter le plaisir sexuel et à regagner leur dignité.
  • conférence intitulée « Ces poils autour » par Marie-Andrée Boivin, qui présente l’analyse du poil, ses enjeux sociaux et personnels, afin de mieux comprendre le phénomène d’oppression qui y est relié.
  • le Vulvabooth, une démarche artistique qui a pour but de désexualisé les organes féminins, documenter et promouvoir la diversité de la vulve. Dans un cadre intime et respectueux, on vous offre un séance photo de votre vulve.

De plus, il y aura des exposants qui proposeront des produits érotiques, des objets d’art mettant en vedette l’anatomie féminine et même de la poésie érotique.

Les participants pourront également rencontrer des spécialistes de la sexualité, de l’accouchement, de la méditation sexuelle et du yoga sensuel.

bref, Il y aura de tout, pour les envies de tous !

J’ai d’ailleurs osé me costumer en vulve… oserez-vous ?

RECETTE – Salade de homard estivale

Vive le printemps, le jardinage et les richesses de la terre. Vive ce temps de l’année où les légumes du marché se retrouvent en abondance et où il est impossible de se demander quoi manger…

car tout et là!

Allez-y au gré de ce qui arrive dans votre panier bio, si vous faites partie de la gang! Sinon, les épiceries et les marchés nous présentent une assez belle gamme d’aliments locaux.

Et pensez à manger biologique le plus possible, afin de réduire votre consommation d’OGM, d’insecticides et d’herbicides (la plupart sont à base de glyphosate : pas super pour notre santé).

Pour ce mois-ci, je vous ai concocté une délicieuse salade aux rubans de courgettes et homard frais. Idéale pour un pique-nique improvisé dans la cour arrière. Et avec un petit verre de vin, vous allez réussir à mettre votre semaine de fou sur pause… l’instant d’un souper!


Salade de Homard Estivale

Photo Cuis Inné

pour 2 personnes

INGRÉDIENTS :

  • 2 homards cuits et décortiqués
  • 6 radis coupés en tranche
  • 2 courgettes vertes coupées en ruban avec un économe
  • zeste d’un citron
  • 2 asperges coupées en ruban
  • 1 tasse de têtes de violon cuite (bouillies 2x dans deux eaux différentes)
  • ½ c. à thé de poudre d’ail (ou une gousse d’ail)
  • ¼ de tasse d’huile d’olive première pression (une huile d’olive au citron, si vous en avez)
  • 1 c. à thé de beurre ou d’huile de coco
  • ½ tasse d’aneth frais ciselé
  • sel et poivre (au goût)

ÉTAPES :

– Laver les légumes, puis retirer les queues

– Dans une poêle, faites chauffer les têtes de violon à feu doux avec le beurre et l’ail.

– Couper et mélanger dans un bol tous les ingrédients à l’exception du homard.

– Diviser la salade dans 2 bols, déposer le homard décortiqué sur le dessus et saupoudrer de fleur de sel.

– Presser des quartiers de citron (le même que vous avez utilisé pour le zeste) sur la salade et déguster.


Photo Cuis Inné

Ustensiles de bois fournis par Atelier La Louve

Sur ce, Bon appétit !

Centre-Sud : un quartier à surveiller

Lorsque j’ai quitté ma ville natale (Québec) pour venir m’établir dans la métropole (il y a bientôt 8 ans), j’ai posé mes valises dans Hochelaga-Maisonneuve.

Après avoir signé mon premier bail montréalais, certains m’ont dit que je n’avais pas choisi le quartier le plus enviable de la ville… Misère! Alors, je me suis mis en tête de découvrir les petits trésors cachés de mon nouveau hood.

Et au final, j’ai adoré mon quartier!

Tout ça pour dire qu’il ne faut pas juger trop rapidement son quartier, avant de s’y être attardé. Ce qui m’amène à vous parler du quartier Centre-Sud, niché entre le centre-ville, le Plateau, Ho-Ma et… le fleuve.


Le mal-aimé

Longtemps considéré comme le mouton noir de Montréal, en raison de son fameux faubourg à m’lasse (un quartier industriel et ouvrier qui a été rasé par la construction de la Maison Radio-Canada, dans les années 1960), le Centre-Sud continue d’abriter de nombreuses familles à faible revenu.

Toutefois, ce quartier mal-aimé a su regagner ses lettres de noblesse au courant des dernières années. On doit d’ailleurs ce renouveau à sa position centrale (tout près du centre-ville et des ponts), à la popularité grandissante du Village Gai et aux nombreux immeubles à condos qui ont permis une certaine gentrification.

Photo : Fera Photography, Instagram

D’ailleurs, si vous n’êtes jamais sorti dans le Village, vous manquez quelque chose, car les restaurants, bars et terrasses y sont extra! Et ce n’est pas réservé à la communauté LGBTQ+, comme le veut la croyance populaire…

Bref, aujourd’hui, de nombreux commerces et attractions ont vu le jour pour répondre aux besoins des nouveaux habitants. D’ailleurs, pour vous inspirer un brin, voici 10 choses à faire dans le quartier Centre-Sud.

Dans ce quartier de l’arrondissement Ville-Marie, vous ne trouverez aucun restaurant fancy ou bar à cocktails hors de prix (sauf quelques adresses dans le village, mais encore…). Toutefois, croyez-moi, il est possible de bien boire, bien manger et de faire la fête jusqu’au petit matin si le cœur vous en dit.

Btw, les soirées karaoké de l’Astral 2000 sont un gros must!

Psssit! Envie d’une sortie culturelle entre amis? Voici un petit résumé des différentes salles de spectacles dans le quartier Centre-Sud.


En mutation

Photo : Jocelyn Gaudet, Instagram

Oui, je vous l’accorde, il y a encore beaucoup de pawn shops dans le quartier. Mais, de nombreux projets communautaires voient le jour pour plaire aux petites familles, dont la fameuse serre communautaire du Centre-Sud.

Prochainement, de nouveaux projets viendront également redéfinir la vocation du quartier Centre-Sud. On parle entre autres du déménagement de l’usine Molson et du réaménagement du site de Radio-Canada. Selon un article publié en 2017 dans Le Devoir, on parle même d’enfouir l’autoroute Ville-Marie vers l’est, jusqu’à l’avenue Papineau, de redessiner l’entrée du pont Jacques-Cartier et de surélever les voies d’accès du pont pour retisser les liens entre les quartiers Sainte-Marie et Saint-Jacques. Finalement, de nombreux projets immobiliers verront le jour dans les environs au cours des prochaines années.

Ainsi, on n’a pas fini d’entendre parler du quartier Centre-Sud. Et qui sait, il deviendra peut-être le prochain hood à la mode… comme Griffintown!

Qu’en pensez-vous?

***
Cet article est commandité par Énergir,
mais les opinions exprimées sont les miennes

H&M sort une collection Pride et on CA-PO-TE!

0

Pour marquer son soutien à la communauté LGBTQ+, H&M sort aujourd’hui une collection de vêtements soulignant l’amour, l’égalité et l’expression de soi. Et on capote!

C’est un message d’amour qui est diffusé par cette nouvelle collection, qui propose des imprimés graphiques soulignant l’égalité et la fierté. On fait également un clin d’œil rétro aux années 70, avec les arcs-en-ciel et les couleurs pastel.

Bref, toutes les références emblématiques de l’histoire LGBTQ + sont présentes

On parle ici d’essentiels pour l’été, dont un short en denim éclaboussé de peinture, un hoodie au slogan fort ou un pantalon à rayures arc-en-ciel. Bref, il y en a pour tous les goûts.

Voici d’ailleurs nos 10 pièces coup de cœur :

Haut court avec glissière : 14,99 $
Chandail à capuchon imprimé : 34,99 $
Robe T-shirt en filet : 19,99 $
Culotte courte à paillettes : 39,99 $
Débardeur avec motif : 14,99 $
Culotte courte droite en denim : 34,99 $
Chandail à capuchon avec texte : 29,99 $
Culotte courte à galons : 19,99 $
Casquette en tissu croisé : 12,99 $
Chaussettes brodées : 5,99 $

Pour la cause

Nous espérons que les gens porteront la collection Pride de H&M pour célébrer leur identité et l’égalité de l’amour pour tout le monde

– explique Andreas Lowenstam, responsable de la création de la collection homme chez H&M

Cette collection s’inscrit également dans la campagne « Pride Out Loud ». Cette dernière met en vedette l’athlète Gus Kenworthy, l’artiste pop Kim Petras, la mannequin et activiste Gabrielle Richardson, le rappeur et animateur Aja, et le musicien Shaun Ross.

De plus, un pourcentage des recettes ira à la campagne « UN Free & Equal ».

Le soutien que nous recevons de H&M aidera la campagne « UN Free & Equal », permettant ainsi de travailler avec des militants et des champions de l’égalité pour sensibiliser le public et le mobiliser pour des changements positifs dans les lois et les attitudes

– explique Peggy Hicks, directrice du travail thématique au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.

Parce que les lesbiennes, homosexuels, bisexuels, transgenres et intersexués ont tous le droit d’être protégés contre la violence et la discrimination!

La collection est disponible dès aujourd’hui, en ligne et dans certains magasins phares.

#PrideOUTLoud #Standup4humanrights #HMLoveForAll