Après avoir mis ma vie sur pause pour prendre soin de mes proches atteints par la maladie au cours des dernières années, je poursuis ma route, remplie d’espoir.
Ces épreuves m’ont grandement transformée
J’aimerais partager avec vous ce qu’elles m’ont appris et pourquoi je supporte aujourd’hui cette initiative qui m’a permis de les surmonter, de grandir intérieurement.
Le cancer ne m’a pas fait souffrir physiquement, mais j’ai été affligée d’un grande douleur psychologique. J’ai ressenti l’impuissance en voyant ceux que j’aime être malades, j’ai voulu souffrir à leur place, j’ai vu la détresse dans leurs yeux lorsqu’on leur a annoncé une mort imminente, j’ai connu la peur de perdre, j’ai embrassé leur dernier souffle, je me suis épuisée, j’ai pleuré, j’ai ri, j’ai espéré…
Grâce à la Société Canadienne du Cancer, mes proches ont bénéficié rapidement de soins spécialisés et nous avons été accompagnés, appuyés par une équipe d’intervenants compétents et empathiques à notre situation.
La mission de la Société Canadienne du Cancer

La Société Canadienne du Cancer a été officiellement crée en 1938, suite aux démarches entreprises par l’Association médicale de la Saskatchewan, qui était préoccupée par l’ignorance de la population en lien avec les signes du cancer. À l’époque, lorsque les gens atteints d’un cancer consultaient un médecin, la maladie était déjà avancée et les chances de survie s’en trouvaient diminuées.
En formant plusieurs comités d’études et de recherches sur le cancer, au fil des années, cet organisme bénévole national à caractère communautaire a travaillé non seulement à éradiquer cette maladie, mais aussi à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes et de leurs proches.
Lorsque mon conjoint de l’époque a reçu le diagnostic de lymphome non-hodgkinien à grandes cellules souches B, les bénévoles de la Société nous ont aidé à mieux comprendre et à vulgariser les informations médicales reliées à cette maladie.
Quand le diagnostic est posé, notre cerveau est envahi par une multitude d’émotions et de questionnements. On tombe de notre chaise. alors, cette aide est salvatrice !
Dans les premiers jours de l’annonce, nous avons craint pour sa vie. La veine cave était compressée par l’énorme masse située entre les poumons et des caillots de sang se dirigeaientt vers son cerveau. L’inquiétude était à son comble, mais l’équipe a tôt fait de nous rassurer et d’entreprendre les démarches menant à sa guérison.

Le Relais pour la vie
La SCC vous invite à participer à l’un des 135 Relais pour la vie, qui se dérouleront partout à travers la province jusqu’au 16 juin prochain. Il s’agit d’une marche de nuit d’une durée de 12 heures, qui rassemblent près de 43 000 Québécois touchés de près ou de loin par le cancer.
À la tombée du jour, des bougies sont placées dans des sacs de papier qui portent le nom des personnes qui combattent un cancer, ont survécu ou succombé à la maladie. Ces luminaires sont une source d’inspiration pour les marcheurs pendant la nuit.

Cet événement est un gage du passé, une façon de célébrer le présent et représente un espoir pour l’avenir de tous
Événements à venir :
Relais pour la vie 2018 dans Montréal-Centre
(333 rue de la Commune Ouest)
15 juin 2018Relais pour la vie 2018 à Longueuil
(1895, rue Adoncour)
16 juin 2018Relais pour la vie 2018 à Québec
(2325, rue de l’Université)
16 juin 2018
Vous pouvez y participer en formant une équipe de marcheurs, en faisant un don ou en étant bénévole. Vous retrouverez tous les détails pour y contribuer en visitant le site internet de la Société Canadienne du Cancer ou en appelant au 1-855-351-0111.
D’ailleurs, saviez-vous que…
- Au Québec, chaque 10 minutes, une personne apprend qu’elle souffre d’un cancer
- La Société Canadienne du Cancer soutient 60 équipes de chercheurs
- Grâce aux recherches financées par le Relais pour la vie, le taux de survie en 5 ans est passé de 40 % à 60 %
- Le Relais pour la vie a amassé près de 140 millions de dollars l’an dernier
ainsi, En juin, Marchons tous ensemble pour enrayer ce fléau !



Nous avons compris qu’il faut toutes sortes de monde pour faire un monde. Des beaux, des fins, des moins fins et ceux qui nous rappellent constamment que nous avons un manque de culture générale, quelque part entre Matane et bâton rouge (Allo Isabelle Boulay!).
On peut blâmer notre parcours scolaire, qui était peut-être plus tumultueux. Ou encore notre entourage, qui nous aurait plus ou moins initié à l’histoire de la vie et à la botte sur la carte du monde. Bref, c’est facile de dire que ce n’est pas de notre faute…


L’entreprise offre aussi deux types de finition. Les étuis sont imprimés en Beauce avec une technologie de sublimation thermique. Ainsi, la finition de type « Gloss » est plutôt adaptée pour les designs riches en couleurs et textures, comme par exemple le marbre.

























Mon coup de cœur : Les accras de morue. À la base, je suis une vraie fan des accras de morue, donc évidemment j’étais emballée lorsque j’en ai vu sur les plateaux de service. Cependant, ceux-ci fondaient littéralement en bouche, je les recommande sans l’ombre d’un doute.


















