#hairofthedayLJ – Les 15 plus beaux looks capillaires du mois de mai

Chaque mois, ma tâche est de plus en plus difficile… La preuve, au départ, il s’agissait d’un top-10 et depuis deux mois, j’ai augmenté le compte à 15, car j’étais incapable de trancher…

Définitivement, les Québécoises ont bon goût, côté capillaire!

Sans plus attendre, voici donc les 15 têtes qui ont retenu mon attention durant le mois de mai, sur Instagram.


Notre Top-15


Durant le mois de juin, n’oubliez pas de taguer #hairofthedayLJ sur les photos Instagram où vous êtes particulièrement fières de votre coiffure et qui sait…

VOTRE PHOTO POURRAIT SE RETROUVER DANS NOTRE TOP DU MOIS PROCHAIN!

LOOKBOOK – Des runnings au bureau… pourquoi pas!

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Des vêtements à la fois jolis et confortables, qui s’adaptent à mon quotidien de fou? Voilà ce qui m’allume dernièrement, lorsqu’il est question de ma garde-robe.

Officiellement de retour sur le marché du travail après une merveilleuse année en congé de maternité (à passer le trois-quart de mon temps en mou), j’étais bien heureuse de ranger mes joggings en février dernier.

Moi qui a toujours été une fan de mode et qui aime prendre soin de mon apparence, c’était important pour moi de reconnecter avec cette facette de ma féminité.

Oui, ma réalité est bien différente depuis que je suis maman. Oui, mes choix vestimentaires sont maintenant un peu plus réfléchis et axés davantage sur le côté pratique.

Mais, ça ne veut pas dire qu’ils sont ennuyeux pour autant!


Mon look de prédilection

Ce pantalon Zara, je l’ai en trois couleurs (oui madame, c’est ce qu’on appelle un coup de coeur!). Il est tellement confortable, léger et passe-partout que je peux le porter de plusieurs façons, pour différents types d’occasions.

Ajoutes à ça un petit haut fluide super simple, une veste en denim et ma paire de running Cougar préférée du moment (parce que oui, mon quotidien consiste un peu à courir partout depuis mon retour à la réalité!) et tu as mon nouveau look de prédilection.

Il n’y a pas si longtemps, je n’aurais probablement pas eu le réflexe de porter ce genre de chaussures au boulot. Je me serais probablement dit que ce n’était pas approprié ou que ça ne fittait tout simplement pas avec mes vêtements.

Pourtant, je réalise aujourd’hui que ce n’est qu’une question de style et d’audace!

Agencé avec les bons items, ça peut facilement être super cute. Après tout, l’objectif est de se rendre au lendemain en un morceau, n’est-ce-pas mesdames?

Alors pourquoi ne pas mettre toutes les chances de notre côté?!

L’amour à l’envers, ça existe

J’ai le don d’une « oreille de voyeurs ». Vous savez quand on entend des conversations privées malgré nous… Il faut dire que dans les terrasses, on côtoie pas mal la table du voisin, tellement on est collés.

Quand ça arrive, d’habitude, je zappe pour continuer mes affaires,

Mais là, c’était trop.

J’ai entendu une déclaration d’amour/non-amour. Weird. Un gars a dit à sa blonde :

je n’aime pas ta mentalité ni ta logique

Ça m’a fessé. (Autant dire que la fille au complet lui déplaît!) Mais non, il rajoute :

Je t’aime. C’est pour ça que je te parle.

Là, j’étais bouche bée – et sûrement moins subtile pour les écouter…


Trouver la porte de sortie

Photo Sami Mititelu, Unsplash

La fille, elle a pleuré. Le gars, lui, il s’est fâché qu’elle pleure quand il se décide à lui parler. Un vrai couple. Moi, j’avais plus rapport à ma table à côté d’eux.

Je me suis levée pour partir et puis j’ai donné un mouchoir à la fille. J’ai juste pu lui dire une connerie pour l’encourager :

C’est juste du café sur le mouchoir, mais y’est propre quand même.

Sérieux, il puait le café, le mouchoir. Mais elle l’a pris pareil. Pourquoi? Peut-être qu’elle n’avait plus la force de s’opposer. Je ne sais pas. Mais en tout cas, quand on a mal, ça fait du bien parfois de se savoir entouré… même d’inconnus.


C’est commun l’amour, mais c’est compliqué

S’aimer un jour, ça va. Mais s’aimer longtemps, c’est une question de fit, d’endurance, etc. Ça se complique. C’est là que j’ai lu sur l’amour (je ne pouvais pas m’empêcher de penser à eux : amoureux malgré tout). Fallait que je comprenne. Parce que moi aussi j’ai aimé/pleuré, comme tout le monde.

Bref, il y a quatre phases à la rupture amoureuse :

  1. Le choc et l’engourdissement (C’est pas vrai… C’t’une joke?!)
  2. La dénégation et le retrait (Il va revenir…)
  3. La reconnaissance et la douleur (Ça devrait aller mieux… I guess)
  4. L’adaptation et le renouvellement (Ça va maintenant. What’s next?)

Darwin avait raison : il faut s’adapter

Photo Ryan McGuire, Unsplash

L’objectif de la déception amoureuse, c’est de s’adapter et de se renouveler pour pouvoir combler notre besoin d’aimer et d’être aimé. C’est une question de survie. Faut pas se décourager.

Et puis ça fait du bien de se laisser pleurer. Ça fait voir des
arcs-en-ciel…

Mais l’adaptation, c’est souvent long y arriver.

C’est un peu comme caresser son chat et qu’il décide soudain de faire un 180 degrés. Le temps qu’on s’en rende compte, on a eu le temps de flatter son cul en pensant que c’était son museau humide.

C’est comme ça, accepter sa déception amoureuse : il faut se relever pour se laver les mains, question de ne pas trop s’écoeurer soi-même et…

risquer de s’en (re)mettre dans la face

4 choses que j’ai découvertes lors de mon premier voyage à Terre-Neuve

Récemment, j’ai réalisé que je n’avais visité que très peu de destinations canadiennes. J’ai donc décidé de prendre les choses en main, de remédier à la situation, de prendre le taureau par les cornes…

Bref, de donner un peu d’amour à notre beau pays!

Pour commencer, j’ai décidé de m’attarder au Québec et les régions avoisinantes. Je me suis donc planifié un voyage de presse aux Îles-de-la-Madeleine en juin et je suis en négociation pour visiter la Côte-Nord cet été.

Ainsi, quand Ford Canada m’a proposé de faire l’essai de son nouvel EcoSport à Terre-Neuve, je me suis dit que c’était l’occasion idéale de découvrir cette île unique et de poursuivre ma conquête du Canada.

Quidi Vidi

J’avais beaucoup entendu parler de Newfoundland (principalement via mon ami Blair, qui en est originaire) et j’avais bien hâte de découvrir cette île unique à mon tour.

Lors de mon court passage, j’ai expérimenté ce dont tout le monde parle, soit les panoramas sauvages (falaises, phares et petits villages de pêcheurs), la bouffe délicieuse (cod all day, everyday) et le nightlife festif (vive les pubs irlandais et la musique live).

Je comprends maintenant pourquoi les gens s’extasient lorsqu’ils parlent de leurs vacances à Terre-Neuve!


Les panoramas sauvages

Un des points de vue du Irish Loop Oceanside Chalet

Chaque saison, Terre-Neuve se transforme en une île différente. C’est du moins ce que j’ai compris en écoutant les récits des locaux et en regardant de nombreuses photos.

Lors de mon voyage de presse avec Ford, du 18 au 20 mai, nous avons fait l’expérience du printemps terre-neuvien, soit frais et humide (un 5 à 10 degrés qui glace le sang), mais avec un beau soleil qui nous réchauffe la peau. Bref, habillé en plusieurs couches, c’était parfait pour jouer aux touristes.

Ce qui m’a le plus marqué en parcourant les routes de Newfoundland (à part que la chaussée est en piteux état…), ce sont les paysages.

C’est tellement impressionnant de voir apparaître au loin un petit village pittoresque ou un phare juché à flanc de falaise lorsqu’on conduit.

Petty Harbour

Et ce, sans parler des fameuses Jelly Bean, soit ces petites maisons colorées de St John’s, qui semblent tout droit sorties d’un film!

Les maisons Jelly Bean, à St. John’s

Finalement, nous avons fait un tour de bateau dans la Réserve écologique de Witless Bay, où près de 95% de la population de macareux d’Amérique du Nord vient se reproduire chaque année. Ces petits « pingouins volants » sont si cutes et le spectacle est tellement impressionnant : à voir!

La Réserve écologique de Witless Bay

Mes bonnes adresses :

  • Cape Spear
    (où vous pouvez admirer le tout premier lever de soleil en Amérique du Nord, puisqu’il s’agit de la pointe la plus à l’est)
  • Irish Loop Oceanside Chalet
    (ça vaut la peine de passer au moins une nuit ici, ne serait-ce que pour la vue que vous aurez en prenant votre café le matin…)
  • O’Brien’s Whale and Birds Tours
    (ledit tour de bateau que nous avons fait pour observer les « puffins »!)
  • Petty Harbour
  • Quidi Vidi

La bouffe délicieuse

Le fameux Fish and chips du restaurant Chafe’s Landing. Photo ©Facebook Chafe’s Landing

Les fans de poissons et fruits de mer seront aux anges à Terre-Neuve, puisqu’il s’agit de la base de l’alimentation. Je peux donc vous confirmer que je n’ai pas mangé de viande durant tout mon séjour (…sauf mes deux tranches de bacon au déjeuner!).

Ici, la spécialité, c’est la morue. Ça tombe bien, car j’adoooore la morue. Ainsi, j’en ai mangé sous toutes ses formes : fish & chips de morue, tacos à la morue frite, casserole de morue, croquettes de morue, soupe à la morue… Mais j’ai aussi mangé des huîtres, des moules, un délicieux crudo de pétoncles et un spaghetti au homard fort bien garni.

Mon plateau d’huîtres, au restaurant The Merchant Tavern

Bref, Terre-Neuve est une vraie destination gastronomique, selon moi!

Mes bonnes adresses :

  • Chafe’s Landing
    (situé à Petty Harbour, on y servirait les meilleurs fish and chips de tout Terre-Neuve)
  • The Merchant Tavern
    (pour de délicieux cocktails et fruits de mer, à St. John’s)
  • O’Reilly’s Irish Pub
    (pour un festin typiquement terre-neuvien, sur George Street)

Le nightlife festif

O’Reilly’s Irish Pub

Mon ami Blair a toujours eu une affection particulière pour les pubs irlandais et je me demandais pourquoi… jusqu’à ce que j’atterrisse à Terre-Neuve. Là-bas, c’est THE THING : il y en a partout!

D’ailleurs, c’est à Terre-Neuve qu’il y a le plus de bar per capita… au monde!

Ainsi, quand on sort à Terre-Neuve, on s’attend à boire de la bière (essayez les bières locales, dont celles de la brasserie Quidi Vidi qui sont délicieuses) et à fêter au son des chansonniers.

La bière Iceberg de la Brasserie Quidi Vidi

Mais on ne peut pas passer par Terre-Neuve sans essayer la boisson traditionnelle: le Screech (un rhum aromatisé). Le rituel veut qu’on récite quelques phrases en Terre-Neuvien (un slang dérivé de l’anglais qui n’est pas toujours facile à comprendre), qu’on enfile son shooter d’un trait et qu’on embrasse une morue.

Oui oui, tu as bien lu : on doit embrasser un véritable poisson! Preuve à l’appui…

Frank qui embrasse la morue, lors de la « cérémonie » du Screech

Après ces trois étapes, on fait définitivement partie de la gang!

Lors de notre dernière soirée, nous avons fait la tournée des bars, sur George Street. Je vous le dis, c’est un must. Aussitôt que la nuit tombe, tout le monde se rejoint sur cette artère principale, qui devient piétonne pour l’occasion, où la musique joue à tue-tête jusqu’au petit matin.

C’est festif, voire même enivrant!

Mes bonnes adresses :

  • George Street
    (toute la rue est en mode festif durant le weekend!)
  • O’Reilly’s Irish Pub
  • Green Sleeves

Les Terre-Neuviens

Finalement, j’ai découvert que les Terre-Neuviens étaient des gens drôles et accueillants.

Artisanat terre-neuvien 😉

Pour eux, la meilleure façon de démontrer son affection envers une personne est de la nourrir. Ainsi, que tu t’arrêtes pour dire bonjour ou que tu viennes passer la soirée, on te servira de quoi à manger.

Psssit! Il se pourrait que ce soit une tranche de baloney grillé (ce qu’ils appellent leur filet mignon), mais bon… C’est l’intention qui compte hihi!

Donc, on a été reçus avec des buffets incroyables à chaque endroit où l’on s’est arrêté durant notre séjour. Et je peux vous garantir que tout était exquis! Mon tour de taille vous le confirmera… haha!

Alors, quand prévoyez-vous visiter Terre-Neuve à votre tour?

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Merci Ford Canada pour cette opportunité en or!

Goûtez le Québec maritime : un festin de fruits de mer signé Le 47e Parallèle

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Vous raffolez des fruits de mer? La simple idée de manger un homard entier vous fait saliver? Et que dire des poissons fraîchement pêchés du Québec… Un pur délice!

Bref, si vous avez l’eau à la bouche en ce moment, ne manquez pas l’événement gourmand Goûter le Québec maritime, qui se tiendra les 8, 9, 14 et 15 juin prochains au Quai des Cageux de la Promenade Samuel-De-Champlain, à Québec.

Cet événement présenté par le réputé restaurant Le 47e Parallèle, en partenariat avec l’Association québécoise de l’industrie de la pêche, vous offrira un menu des plus alléchants… à prix d’ami!

Et c’est pour une bonne cause!


Une soirée gourmande abordable

ballotine-crabe-tourteauMon coup de coeur gourmand, durant la soirée de lancement, a été le crabe tourteau en ballottine avec émulsion à l’ail noir, qui se retrouve au menu des soirées Goûter le Québec maritime.

Voici d’ailleurs ledit menu, qui risque fort bien de vous faire saliver :

Trilogie de la mer

  • Ballottine de crabe tourteau aux herbes fraîches, blinis de crabe des neiges en salade, chiffonnade de fenouil et pamplemousse rose, émulsion à l’ail confit
  • Ceviche de pétoncles au lait de coco, coriandre et citron
  • Escabèche de morue aux aromates du terroir gaspésien

Entremets

  • Bisque de crustacés, filet à l’huile de truffes

Stations gourmandes de produits marins

  • Section de crabe des neiges (1 par personne)
  • Homard entier (1 par personne)
  • Calmars frits et sa mayonnaise épicée
  • Crevettes cuites sur écaille, sauce cocktail maison
  • Tartare de saumon, artichauts marinés aux herbes fraîches et amandes croquantes
  • Salade de la mer aux échalotes vertes
  • Crevettes tempura, sauce gaspésienne aux herbes salées

Dessert

  • La verrine de saison d’Ophélie (chef pâtissière du 47e Parallèle)

Le tout est offert au coût de 80$ (+ taxes/service)

Crédit photo : Thierry Pellerin

À noter que cette initiative permettra d’amasser des fonds pour Opération Enfant Soleil. Ainsi, pour chaque billet vendu, 15$ sera remis à l’organisme qui soutient le développement d’une pédiatrie de qualité pour tous les enfants du Québec.

Réservez votre place auprès du 47e Parallèle dès maintenant en appelant au 418-692-4747.

Sur ce, bon appétit!

Psssit! Le 47e Parallèle subira une métamorphose importante au début de la prochaine année. Nous avons bien hâte d’en apprendre davantage…

Manger de la pâte à biscuits crue sans danger, grâce à Cookie Bluff

Qui n’a jamais mangé de pâte à biscuits à la cuillère, même si on a toutes déjà entendu dire que ce n’était pas bon de le faire? Tu t’es probablement déjà gâtée en te disant que ce n’était pas si grave…

Après tout, pourquoi la pâte à biscuits crue est-elle si dangereuse pour la santé?

Plusieurs gens ignorent encore que de manger de la pâte à biscuits crue présente des risques pour la santé, si une analyse bactériologique rigoureuse n’est pas effectuée au préalable sur le produit. En effet, il est possible d’être infecté par la bactérie E. coli en ingérant de la farine non cuite, ou encore d’être contaminé par la bactérie salmonelle présente dans les œufs crus. Nous avons donc créé Cookie Bluff, un produit à la fois savoureux et sécuritaire.

– explique Sébastien Fiset, cofondateur de Cookie Bluff

Grâce à cette première pâte à biscuits crue sécuritaire pour la santé, tu peux maintenant en manger à pleine cuillère. Et tout le monde en raffole!

Merci aux entrepreneurs québécois Sébastien Fiset et Charles Simard d’avoir osé la gourmandise suprême!


5 saveurs disponibles

Cinq saveurs divines de pâte à biscuits Cookie Bluff sont disponibles :

  • chocolat signature
  • gâteau de fête
  • brownies pralinés
  • érable & noix
  • biscuit et crème

Elles sont toutes délicieuses, mais si tu veux vraiment le goût de la vraie de vraie pâte à biscuits, comme moi, tu préféreras chocolat signature!

Chocolat Signature

En plus de lancer la première pâte à biscuits à manger crue dont la recette est approuvée par le Centre de développement bioalimentaire du Québec, l’entreprise québécoise Cookie Bluff a choisi des ingrédients de choix. On parle de vrai beurre, de vrai sirop d’érable, de vraies noisettes et de vrai chocolat de qualité supérieure.

Leurs produits ne contiennent pas d’œufs ni d’huile de palme ajoutée.

D’ailleurs, Cookie Bluff est la seule pâte à biscuits canadienne en son genre, vendue en épicerie.

Psssit! Tu peux aussi la faire cuire, si l’envie te vient de manger de vrais biscuits…

Photo Jennifer Pallian, Unsplash

Aire commune : Un espace de travail extérieur et animé dans le Mile End

Le 17 mai dernier, l’espace de coworking Aire commune célébrait le début de sa deuxième saison, au coin des rues Bernard et Gaspé, au coeur du Mile End.

L’Aire commune est, en fait, le premier espace de travail, de networking et d’événements en plein air à Montréal et l’accès au site est gratuit!

Sur le site de 5000 pieds carrés, vous avez accès au réseau internet à haute vitesse. Vous pouvez vous installer confortablement sur une table de la terrasse, dans un hamac, dans une zone d’ombre ou de soleil.

Psssit! Si Dame-Nature fait des siennes, les personnes qui auront réservé les espaces de réunions pourront se déplacer au bureau de l’entreprise Spaces, à proximité du site…

Les six fondateurs d’Aire commune, tous issus du milieu de l’événementiel, ont voulu créer un lieu de rassemblement à la fois stimulant et apaisant afin que les équipes de travail puissent développer au maximum leur créativité.

D’ailleurs, de nombreuses études prouvent que le travail à l’extérieur favorise la création et diminue le stress.


Une programmation enrichissante

J’ai eu la chance d’assister à la première soirée de cette saison 2018. Les organisateurs nous ont reçu dans une ambiance festive à souhait! Ils nous ont offert bouchées et gin & tonic (le petit nouveau en canette de Romeo’s Gin… c’est délicieux !).

DJ et camions de rue étaient présents pour nous en mettre plein les oreilles et la bedaine !

Le dévoilement de la programmation estivale a eu lieu sous une chaude pluie d’applaudissements. Et pour cause! L’annonce de l’installation d’une scène permanente, qui accueillera des spectacles de tous genres, a ravi bien des participants.

Des cours de yoga seront offertes chaque semaine, la terrasse se transformera en Beer Garden chaque soir, des journées conférences avec des créateurs seront organisées et des formations pour les entrepreneurs auront lieu chaque mois.

Bref, vous trouverez tous les détails de la programmation d’Aire commune ici


Projets à venir…

Présentement, l’équipe d’Aire Commune travaille avec le service de développement économique de la Ville de Montréal et plusieurs autres partenaires financiers pour implanter d’autres espaces de coworking dans la métropole. On pense entre autres au quartier de l’innovation et au Mile-Ex. À suivre…

Alors, ça vous donne envie d’organiser un rendez-vous d’affaire en plein air ?

Aire commune sera ouvert jusqu’au 21 septembre prochain

Les 6 activités les plus populaires à faire lors d’une première date

Quand vient le temps d’une première date, c’est toujours un peu stressant. Un des éléments essentiels d’une bonne date, c’est l’endroit où aura lieu la rencontre. Mais, quelles sont les meilleures options?

Selon les résultats de l’application Happn, il n’y a pas de grandes surprises. Mais, c’est rassurant de savoir que pour une first date, on n’a pas à se casser la tête pour trouver le lieu le plus original possible, puisqu’on fait pas mal tous la même chose!

Voici donc les 6 activités les plus populaires pour une première rencontre


1- Prendre un verre

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Crédit photo: Michael Discenza sur Unsplash

Bien oui, simple comme ça! On se donne rendez-vous pour un verre et pour discuter, afin de voir où ça va nous mener. Parfois, on est plus à l’aise avec une petite bière dans le corps et en été, c’est toujours agréable sur une belle terrasse. Les premières minutes sont souvent étranges, mais dès la première gorgée, on dirait que le stress se dissipe. C’est comme prendre un verre avec un ami, finalement…


2- Prendre une marche

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Crédit photo: Takahiro Sakamoto sur Unsplash

Un verre, c’est peut-être le fun, mais si après le premier, tu es limite pompette : bonne chance pour la suite. Prendre une marche, ça ne coûte rien et ça permet de prendre l’air (idéal si tu es méga stressée). Que ce soit en ville ou en nature, ça enlève la pression de devoir s’habiller too much, car rares sont les fois où on prend une simple marche avec une robe ajustée et un décolleté jusqu’aux genoux.

Et qui sait, peut-être que la marche se dirigera vers un resto!


3- Aller au resto

Photo : Artur Tumasjan, Unsplash

Casser la croûte est le classique des classiques. En même temps, ça répondra à la question de celui qui voulait te demander :

Tu manges quoi pour être belle de même?

Que ce soit un gros repas 5 services ou juste un burger Chez Simone, ça laisse le temps d’apprendre à se connaître entre 2 bouchées. D’ailleurs, est-ce qu’il y a une règle non écrite à savoir si c’est lui qui paye la facture? Pas vraiment, mais selon des recherches (eh oui, ça a été un sujet d’étude!), les femmes considèrent plus attirant un homme qui payera la facture lors d’une date!

J’espère pour lui que tu n’as pas choisi le surf n’ turf avec wagyu et homard à 200$…


4- Faire le party

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Crédit photo: Julián Gentilezza sur Unsplash

Une petite date en plein Rockfest, why not? Quoique ça pourrait prendre une drôle de tournure… Néanmoins, ça fait parti des options les plus populaires pour une première date. Mais, lorsqu’on fait le party, on lâche notre fou et c’est notre côté wild qui ressort. Évidemment, si l’un de vous est extrêmement introverti, ça risque d’être long… Autrement, la date sera ponctuée de fous rires, de conversations par-ci par-là et finalement, d’un bon moment!

Un événement s’en vient dans ton coin? Profites-en!


5- Aller au ciné

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Crédit photo: Erik Witsoe sur Unsplash

Ciné & chill arrive presque bon dernier. Un autre classique, mais qui selon moi, sert de bouée de sauvetage quand on n’est pas certaine de notre choix. Apprendre à connaître une personne, alors que tu te tapes 3h des Avengers, tu n’en sortiras pas vraiment gagnante. Mais, le choix du film peut tout changer. Mettons que le feeling n’est pas le même entre Les pages de notre amour et Décadence: L’héritage. N’empêche que si vous avez pris le temps de discuter avant, ne sait-on jamais!


6- Aller courir

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Crédit photo: Curtis MacNewton sur Unsplash

Si tu dates un pompier et que tu fais du crossfit, fortes chances que la date fasse augmenter le cardio. Mais, pas de la manière que tu penses… Bref, la moins populaire de toutes les activités est la course! C’est aussi un excellent moyen de ne pas être stressée pour la première rencontre. De plus, l’apparence risque de prendre le bord à la fin, autant pour toi que pour lui. La face rouge en sueur, un peu dépeignée… peut-être allez-vous revoir cette face-là… un peu plus tard. (Cette fois-ci, c’est exactement ce que tu penses!)


Et toi, quelle est ton activité préférée pour une première date?

La routine beauté de Marie-Ève Lamontagne

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Vous connaissez probablement la belle Marie-Ève Lamontagne, auteure des livres Amour aller-retour : L’estime de soi est la clé et Amour aller-retour : L’émergence du diamant brut.

Aujourd’hui, je vous présente la routine beauté de cette femme inspirante, qui a un parcours qui l’est tout autant!


J’ai fait ta connaissance lors d’une séance photo « princesse ». As-tu toujours aimé faire ressortir la féminité en toi?

Non!!! Je me suis cachée très longtemps. J’évitais de porter des bijoux trop voyants, des talons trop hauts. Ressentant profondément la détresse et la souffrance humaine, je voulais me fondre dans le tapis pour que personne ne se sente « moins que moi » (moins grande par exemple). Je me suis beaucoup déshonorée, cachant toute ma féminité. La princesse était pour moi le seul rôle ou personnage où je pouvais porter de magnifiques robes sans me sentir coupable. Je me sentais moi et plus rien ne me dérangeait alors. Accueillir ma féminité et la laisser briller est encore quelque chose d’inconfortable pour moi, et très souvent je me sens « moins que » ces femmes qui sont à l’aise avec cela. J’en suis consciente et plus j’accueille ces émotions, plus elles de dissolvent. Donc, je n’ai jamais aimé faire ressortir ma féminité. Mais, au plus profond de moi-même, j’aurais voulu en être capable.

Dans tes livres, tu parles d’estime et d’acceptation de soi. As-tu eu des difficultés au cours de ta vie à accepter tes changements corporels?

Oui! Surtout au secondaire. J’ai eu des broches, des lunettes et des cheveux « grichou » pas chouette. J’étais la plus grande et si beaucoup envient ça de moi aujourd’hui, quand tu fais une tête de plus que tes camarades à l’école, gars inclus, ce n’est pas le fun. J’ai des cotes très extraverties (il y a un beau terme médical pour ça que j’oublie toujours), qui étaient aussi apparentes que le peu de sein que j’avais. Sinon, même avec la grossesse, mon corps a été merveilleux et quoique comme tous, j’ai des petites choses qui me fatiguent (taches brunes de type melasma au visage), je l’honore aujourd’hui, car il m’a supporté alors que j’ai été tellement dure avec lui pendant tant d’années.

Nous sommes tellement plus qu’un corps!

Au quotidien que fais-tu pour être bien dans ton corps et dans ta tête?

Je respire!!! Je reconnecte à moi. La nature est pour moi très apaisante. Je n’ai pas de routine, je suis mes inspirations. Tantôt je marche, tantôt je fais du vélo, tantôt je dors. Mon corps et mon cœur me disent toujours ce qui est parfait pour moi dans un moment X. Ça ne fut pas toujours le cas, mais après 4 burnout, j’ai accueilli un tout autre style de vie.

Y a-t-il un look que tu regrettes particulièrement?

Regretter non, car c’est ce qui était au moment où c’était, mais si je retournais en arrière, PLUS JAMAIS JE N’AURAIS DE PERMANENTE! J’avais de si beaux cheveux raides et la permanente, à la mode à l’époque, a fait de ma chevelure un enfer! J’ai beaucoup fait rire de moi.

As-tu une routine beauté/bien être du soir?

Plus ou moins, mais j’aime boire des boissons chaudes dans la soirée. Je me lave le visage avant de me coucher et j’aime bien l’huile de coco ensuite. Des fois, je n’ai pas le goût pantoute de me démaquiller alors tant pis! Je prends toujours un moment avant de fermer ma lumière pour « fermer » ma journée, pour faire la paix et accueillir dans mon cœur TOUTES les expériences de la journée, même si elles n’étaient pas le fun. Je n’amène jamais de colère au lit. C’est un baume pour l’âme!!!

Avec le beau temps qui se pointe le bout du nez, y a-t-il quelque chose que tu fais de différent?

C’est sûr que j’aurais le goût de faire disparaitre ma garde-robe, mais non. Je suis assez conservatrice à ce niveau. Je sors les crèmes solaires par contre, pour le visage surtout, et j’utilise des lotions plus légères pour le corps plutôt que des crèmes riches utilisées en hiver.


Ses livres sont en ventes dans toute les librairies au Québec et si tu as envies d’en découvrir davantage, visite son site web!

Voici une action simple et rapide pour vous protéger en cas d’inaptitude et de décès

En décembre 2011, j’ai accepté de devenir curatrice aux biens et à la personne de mon père qui, au moment de sa retraite à 54 ans, a reçu un diagnostic de démence fronto temporale : une maladie dégénérative peu connue.

J’étais loin de me douter que ce rôle allait changer ma vision de la vie à tout jamais !

Mon père et moi pendant un session de photos sur le deuil en soins palliatifs ©Guylaine Renaud

Mon père, un homme prévoyant de nature, avait fait son mandat d’inaptitude et son testament, mais il n’avait pas prévu que la personne qu’il avait nommé comme mandataire en cas d’inaptitude se désisterait de son rôle…

Comme la maladie avait déjà fait bien des ravages dans son petit corps bien menu et surtout, au niveau de son cerveau, la tâche fut très ardue pour en arriver à le déclarer inapte, mettre de l’ordre dans la gestion de ses biens personnels et s’assurer qu’il reçoive les soins mérités.


Prévoir le pire

Peu importe l’âge que nous avons, nous ne pouvons prédire ce qu’il adviendra de nous dans un passé proche ou lointain.

C’est pourquoi, il faut prévoir l’imprévisible!

J’ai souvent entendu des gens autour de moi dire que ça leur porterait malheur de faire leur mandat d’inaptitude ou leur testament. Par expérience, je peux vous dire que ce sont de fausses croyances ou de simples superstitions qui peuvent mener à de lourdes conséquences.

Personne n’est à l’abri des réactions des proches d’un être qui est malade ou décède subitement. Les histoires d’horreur sont nombreuses lorsque vient le temps de prendre une décision pour la vie d’un être aimé ou dans le cas d’une liquidation de succession.

Nous n’avons qu’à nous imaginer lorsque plusieurs personnes d’une même famille perdent la vie en même temps ou sont blessées gravement dans un accident… Si ces personnes n’ont pas pris d’arrangements pour ces circonstances, le travail de l’entourage est colossal, car les décisions à prendre sont d’une grande importance et toujours très émotives.


Comment se protéger adéquatement

Le mandat d’inaptitude et le testament sont deux actes juridiques essentiels, mais totalement différents

L’avantage du mandat d’inaptitude est de prévoir qui administrera vos soins et vos biens dans une période de votre vie où vous serez toujours vivants, mais incapable de faire part de vos volontés.

Il est possible de le rédiger vous-mêmes, en remplissant le formulaire ci-bas et de le faire homologuer par un avocat ou un notaire. Je vous conseille de choisir un professionnel qui débute dans le métier ou de soumissionner auprès de professionnels bien établis pour obtenir des honoraires moins élevés.

FORMULAIRE – Mandat d’inaptitude olographe


Le testament

Le testament, quant à lui, est une acte unilatéral qui a pour but de régler la dévotion de vos biens à votre décès. Peu importe la forme juridique qu’il prend, il n’a aucun effet de votre vivant et peut être changé en tout temps, pourvu que vous soyez apte mentalement à le faire jusqu’à votre mort.

Il doit être obligatoirement écrit, ne peut pas être signé par plus d’une personne et doit contenir vos dernières volontés seulement (pas celles des autres membres de votre famille). Les dernières volontés sont essentiellement la répartition relatives aux biens, meubles et immeubles après la mort.

Vos souhaits quant à la sépulture, le don d’organes, l’aide médicale à mourir, le service religieux ou toutes autres considérations quant à vos dernières volontés peuvent prendre place dans votre testament et doivent être respectées par le ou les liquidateurs testamentaires

Voir ci-bas un formulaire pour composer votre testament, que vous pouvez faire homologuer en même temps que votre mandat d’inaptitude auprès d’un avocat ou d’un notaire. Si vous faites l’achat d’une maison, vous pouvez demander à ce qu’il le fasse en même temps que l’acte notarié.

Il n’est pas nécessaire de faire homologuer votre testament, mais croyez-moi, cela vous évite bien des soucis si vous perdez la copie originale, car une fois dans les mains d’un professionnel, il est enregistré dans les archives du barreau du Québec et cela facilite grandement le travail du liquidateur testamentaire au décès.

FORMULAIRE – Testament olographe


On ne se protège jamais trop

L’humain vit d’espoir et carbure à l’amour que lui porte autrui. On ne s’imagine pas que l’amour peut se transformer en haine du jour au lendemain, lorsque surgissent de tels événements.

Chacun vit ses deuils à sa façon, même lorsqu’il s’agit de faire le deuil d’une personne vivante, mais inapte.

Les mandats clairs nous exhortent donc de quelques-uns de ces moments douloureux

woman in the office stressed out with problems

J’ai appris dans la souffrance, car l’an dernier, j’ai perdu mes deux parents à deux mois d’intervalle et j’ai accompagné mon ex-conjoint dans la maladie. Certains actes étaient clairs, d’autres moins. Il n’en demeure pas moins que plusieurs complications sont venues ajouter à la complexité de la situation et à la peine vécue.

Les perceptions diffèrent et le passé interfère…

La succession de mon père demeure toujours en attente d’être réglée. Bref, un deuil qui perdure encore et encore…

ainsi, Protégez-vous Par amour pour vous et pour les êtres qui vous sont chers !

On a testé le nouveau Ford EcoSport 2018 et voici ce qu’on en a pensé…

Chaque fois que je suis invitée dans un voyage de presse par une compagnie de voitures, j’ai le syndrome de l’imposteur. Qui suis-je, moi, pour parler de voitures?

Je n’ai aucune connaissance approfondie en conduite ou en mécanique automobile, alors que vais-je bien pouvoir écrire sur le sujet?

Mais en y repensant bien, toi (qui lis ces lignes), tu n’as probablement pas plus de connaissances que moi en la matière. Donc, de lire les spécificités du moteur et des matériaux utilisés, ce n’est probablement pas ta priorité…

Par contre, je suis certaine que mon opinion de conductrice « normale » va t’aider à te faire une idée sur le véhicule que j’ai eu la chance de tester à Terre-Neuve :

le tout nouveau Ford EcoSport 2018!


De la campagne à la ville

Je l’avoue, j’adore les « gros chars », comme les berlines spacieuses et les VUS. Mais, disons que ce n’est pas super pratique quand tu dois te promener/stationner au centre-ville et dans le vieux-port… #dailystruggle

Ainsi, Ford a créé ce véhicule utilitaire sport compact pour les gens actifs, qui adorent la campagne autant que la ville.

Que l’on pense aux Baby Boomer dont les enfants ont quitté la maison, mais qui ont gardé un rythme de vie actif, ou aux Milléniaux, qui adorent les road trips et les voyages à vélo : tout le monde y trouve son compte avec le Ford EcoSport 2018.

Psssit! Une bicyclette peut même entrer dans le coffre lorsqu’on abaisse la banquette arrière.


Essai routier à Terre-Neuve

Ford Canada m’a donc lancé l’invitation de venir tester ce nouveau véhicule dans le cadre enchanteur de Terre-Neuve! Comment refuser?! En plus, j’avais droit d’inviter mon chum et on ne dit jamais non à des petites vacances en amoureux!

Ma première impression : de l’extérieur, elle semble beaucoup plus petite que ce que l’on découvre en ouvrant la portière! Eh oui, le nouveau Ford EcoSport possède un habitacle spacieux comme je les aime.

Oui oui, tu as bien lu : j’ai utilisé le terme « habitacle » comme les vrais chroniqueurs automobiles hihi!

Ensuite, j’ai bien aimé les différents accessoires/options du Ford EcoSport, dont l’écran ACL tactile à balayage et fonction d’agrandissement (comme sur notre cellulaire), le toit ouvrant électrique, la tablette à téléphone cellulaire du côté passager (et à iPad pour les passagers arrière), l’aménagement du coffre qui peut être personnalisé, puis le coffre à gants climatisé (idéal pour garder sa bouteille d’eau au frais).

Ensuite, côté conduite, je dois avouer qu’il tient très bien la route… même à Terre-Neuve, où les routes sont sinueuses, parfois apiques et remplies de nids-de-poule. Les quatre roues motrices (offertes en option) y sont sûrement pour beaucoup!

Psssit! Le système d’alerte pour angle mort BLIS® m’a beaucoup aidé à mieux prendre conscience de la circulation autour de moi.

Finalement, la technologie de démarrage/arrêt automatique permet de réduire la consommation de carburant et les émissions du véhicule. Donc, on peut la qualifier d’économique… mais sans compromis sur la puissance!


Bref, j’ai bien aimé mon expérience avec le Ford EcoSport 2018 et définitivement,

Terre-Neuve était le cadre idéal pour découvrir cette nouvelle voiture!

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Merci à Ford Canada pour ce weekend parfait!

À la découverte de la ville la plus européenne d’Amérique du Sud : Buenos Aires

Après mes trois jours en zone tropicale à Iguazu, je saute à nouveau dans un bus pour me rendre à Buenos Aires. Après ma mauvaise expérience à Mendoza, je ne savais plus si je voulais me rendre dans une autre ville.

Mais, je voulais quand même voir Buenos Aires et je me suis dit qu’au pire, je n’y resterais pas longtemps.

Et vous savez quoi? J’y suis restée 3 semaines!


Une ville où il fait bon vivre

Buenos Aires regroupe plus de 3 millions d’habitants et l’agglomération regroupe plus de 15 millions d’habitants. Comme dans n’importe quelle grande ville, il faut donc être vigilant. Mais, jamais je ne m’y suis sentie menacée.

Je m’y suis sentie à mon aise

le Centre Culturel de Recoleta à Buenos Aires
Photo : Laurine Cretenet, le Centre Culturel de Recoleta à Buenos Aires

Buenos Aires est une très belle ville qui rappelle certaine capitale européenne, comme Paris, avec ses bâtiments Haussmanniens, son obélisque et son avenue principale.

Vous pouvez sans hésiter y rester une semaine. Prenez le temps de vous promener dans les différents quartiers, voir même apprendre quelques pas de Tango! Eh oui, Buenos Aires est la capitale du Tango.

Évidemment, c’est une attraction touristique… Mais, c’est tellement beau à regarder!


La Boca et ses couleurs

La Boca reste le quartier de l’immigration et en dehors des quelques rues touristiques, il est relativement pauvre et peu sécuritaire.

La preuve : j’ai pris le temps de marcher dans les différentes rues du quartier pour y observer les murales, mais un policier m’a gentiment demandé de me diriger vers les artères principales…

quartier La Boca à Buenos Aires
Photo : Laurine Cretenet, quartier La Boca à Buenos Aires

Le quartier est coloré et dans les rues touristiques, vous pourrez y admirer des représentations de tango en savourant un asado (grillades).


Monserrat, la naissance de Buenos Aires

Buenos Aires est né autour de la Plaza de Mayo, dans le quartier de Monserrat. C’est donc le quartier historique de la ville où vous aimerez vous promener et admirer l’architecture européenne des bâtiments. De la Plaza de Mayo, vous pourrez admirer la Casa Rosada, le siège du pouvoir exécutif argentin.

Il est possible de visiter le palais, les samedis, dimanches et jours fériés entre 12:30 et 14:30, en s’inscrivant 15 jours d’avance minimum sur le site officiel

la Casa Rosada à Buenos Aires
Photo : Laurine Cretenet, la Casa Rosada à Buenos Aires

Autour de la Plaza de Mayo se trouve aussi la Casa de la Cultura, magnifique réplique d’un temple grec. Continuez de marcher jusqu’à la Plaza de la Republica pour y voir ensuite l’obélisque. La promenade se termine à la Plaza del Congreso, pour y voir le Palacio Barolo.

Place de la République à Buenos Aires
Photo : Laurine Cretenet, Place de la République à Buenos Aires

Pour les avides de shopping, la rue Florida offre toutes les boutiques à la mode.


San Telmo, le quartier touristique

Personnellement, pour le shopping, j’ai préféré San Telmo

Ce quartier réunit des antiquaires et des petites boutiques, même s’il s’agit du quartier le plus touristique de la ville. Allez faire un tour le dimanche matin, autour du Mercado de San Telmo et sur la Plaza Dorrego, pour assister à la Feria de San Telmo. Vous pouvez aussi y voir un grand nombre de musées, comme le musée d’art moderne de Buenos Aires ou encore le musée Pénitencier.


La Recoleta, le petit Paris

Basilique Notre-Dame-du-Pilier à Buenos Aires
Photo : Laurine Cretenet, Basilique Notre-Dame-du-Pilier à Buenos Aires

Proche du Retiro, le terminal de bus, il est facile de se rendre à pied dans le quartier La Recoleta. Dans ce quartier, vous pourrez faire un tour au Musée des Beaux Arts, faire un tour du côté de la Floralis Génerica ou encore l’ancien couvent des Récollets.

Il s’agit du quartier culturel!

Floralis Genérica à Buenos Aires
Photo : Laurine Cretenet, Floralis Genérica à Buenos Aires

Palermo et ses parcs

Parlermo est l’un des quartiers les plus vastes de Buenos Aires.

Pour ma part, je me suis surtout intéressée au Jardin Botanique et aux artères proches du métro.

Le Jardin Japonais et l’hippodrome se trouvent d’ailleurs dans ce coin.

le Jardin Botanique Carlos Thays de Buenos Aires
Photo : Laurine Cretenet, le Jardin Botanique Carlos Thays de Buenos Aires

Si vous aimez les sciences, rendez-vous au Planétarium et pour les avides d’arts, vous pourrez faire un tour au Musée d’art décoratif.


Un petit tour par Tigre

Si vous avez envie de vous détendre un peu et de sortir de la ville, prenez le train et rendez-vous à Tigre, petite ville balnéaire très appréciée des Porteno (habitants de Buenos Aires) les fins de semaine.

Cette petite ville regorge de charmes et se trouve le long du détroit du Tigre. Elle s’anime principalement du vendredi au dimanche. J’ai aimé me promener le long du rio Lujan et au Puerto de Frutos, où vous pourrez trouver des objets tendances et design, fruits et légumes et souvenirs kitchs.

bref, Si le beau temps est avec vous, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer à Buenos Aires!

Voici comment l’alimentation a changé ma vie et… pourrait changer la vôtre

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De toutes les sphères de la vie courante, l’alimentation est un des secteurs ayant le plus évolué au fil des années. Dans l’alimentation contemporaine, les choix n’ont jamais été aussi variés.

Pourtant, l’humain semble favoriser la facilité et l’accessibilité, au détriment de facteurs (selon moi) plus importants. En fait, ce qui compose un repas sain est la base même de ce qui alimente notre corps. En somme, ce qui lui donne sa vitalité. Malheureusement, je réalise que les gens se questionnent trop peu à savoir si ce qu’ils ingèrent leur convient, afin de nourrir adéquatement leur corps.

Qu’en est-il de notre santé? Écoutons-nous vraiment notre corps?

Alors qu’on devrait traiter notre corps comme une entreprise durable, ce qui veut dire se nourrir d’aliments faciles à digérer, qui nous donnent donc plus d’énergie, on doit gérer nos ressources intelligemment! Ce que la plupart des gens ne font pas. Ils gèrent leur ressource (corps) comme s’ils étaient millionnaires et qu’ils se foutaient de mourir demain matin. Puis ils font faillite!

– David Côté

Voilà un beau résumé de ce que je constate en parlant avec les gens autour de moi. Nos choix, nous les faisons pour nous faciliter la vie, pour l’accessibilité, parce que nous le faisons depuis toujours, parce que c’est moins cher…

Mais pourquoi ne pas changer nos habitudes pour être plus en santé et aider nos enfants à l’être davantage?

Nous avons un seul corps et nous nous devons d’en prendre soin le plus possible. Donc personnellement, choisir du bio pour ma santé, même si ça coûte plus cher et que cela implique de renoncer à l’achat de d’autres biens, ça ne me dérange pas. Car j’estime que mon corps se doit d’avoir le meilleur.

Je me désole donc que la société ne s’enligne pas dans cette direction. Les raisons du pourquoi nous devrions tous favoriser l’agriculture biologique, je peux vous en nommer des dizaines. La prévention est primordiale pour notre corps, on se doit d’y donner de l’importance. À moins que l’idée de la maladie vous enchante au plus haut point, je vous conseille sagement de mieux comprendre comment votre corps fonctionne et de lui porter un peu d’attention.

Il vous parle et s’exprime, alors écoutez-le!


Le décès

Au décès de mon père, en octobre 2014, plusieurs questions et frustrations se sont bousculées dans ma tête. Homme oeuvrant dans le domaine de la santé depuis toujours, ancien professeur de yoga et d’éducation physique, acupuncteur et massothérapeute de profession, il cherchait toujours des solutions et des remèdes pour aider ses clients.

Alors, comment se faisait-il qu’il soit décédé d’un foutu cancer de l’intestin?

Personne ne comprenait, car mon père avait consacré sa vie à trouver des avenues pour régler la plupart des malaises de ses clients. Mais dès les premiers stades de la maladie, rien ne semblait fonctionner pour lui.

Au moment de son décès, j’étais enceinte de 7 mois de mon beau Henry. Je ne savais pas encore où cela allait me mener, mais j’étais tout de même sereine dans ce passage obligé. Sûrement parce que j’étais convaincue que le petit être à venir me donnerait un peu de sa force pour tenir bon!

Malgré tout, je demeurais septique sur la signification réelle de ces événements.


La naissance

À la suite de la naissance de mon fils, je n’ai jamais réussi à reprendre mon poids normal. Je me trouvais donc sous mon poids habituel. Du coup, je me sentais fragile, frêle, sans résistance au froid dans notre climat nordique. Je me questionnais sur ce qui se passait dans mon corps. Il faut dire que je suis physiquement comme mon père, au point où tout le monde me dit “oh mon dieu, tu es le portait identique de ton père”.

Je suis une fille assez intuitive face à mes émotions et aux signaux de mon corps. Ainsi, je me trouvais pour une rare fois sans réponse, sans possibilité d’introspection. Je me suis même mise à prier l’univers de m’envoyer un signe.

Je vous vois déjà rire.

Sur la recommandation d’une copine, j’ai fait la lecture d’un bouquin sur l’autisme, où l’auteure aborde le sujet des miracles d’une naturopathe, Céline Arsenault. Ça y est, j’avais trouvé un filon ! Sans hésiter, je communique avec elle. Hélas, elle est en vacances et qui plus est, elle mentionne sur son répondeur qu’elle ne prend plus de nouveaux patients.

No way ! Je tente le tout pour le tout et je lui laisse un message.

Quelques jours plus tard, alors que je sors de la garderie, mon cellulaire sonne. À ce moment même, je suis à traverser la rue avec la poussette, mon fils crie, les autos klaxonnent : oui allô?

Je lui raconte brièvement mon histoire, en lui précisant que je sais qu’elle ne prend plus de nouveaux clients, mais que je serais vraiment enchantée de la rencontrer. Alors, elle me répond,

j’ai un bon feeling, j’ai justement une annulation, le moment te convient ?

Oh que oui! (voilà le signe de l’univers que j’attendais, pour les sceptiques…)


La consultation

Je commence donc mes consultations avec elle. Lors de ces rencontres, elle s’attarde à analyser mes repas des dernières semaines, ma dernière analyse sanguine, elle me fait passer un test de cheveux, une analyse de sang vivant… pour finalement découvrir que mon intestin a commencé à se fragiliser et qu’il présente beaucoup d’inflammation.

Du coup, je n’absorbe plus mes nutriments, peu importe ce que je mange.

Que faire ? Prise de suppléments et de vitamines afin de rééquilibrer mon système carencé de plusieurs éléments essentiels. Ensuite, exit le gluten et les produits laitiers (une habitude déjà ancrée dans ma routine, grâce à des conférences de Rebeca Ticklé et Jocelyna Dubuc du Spa Eastman sur le changement brutal de leur alimentation dû à des symptômes inexpliqués).

Mars 2017, le processus s’implante assurément dans mon quotidien, dans mes habitudes, mes choix et dans mes pensées. Je m’informe, me questionne, je lis énormément sur le gluten et ses impacts sur la santé.

Pourquoi donc soudainement est-il rendu l’ennemi à abattre? Que se passe-t-il? Comment pouvons-nous agir?

Depuis mon enfance, l’alimentation est un sujet primordial dans ma famille. J’ai appris à m’impliquer très jeune et à cuisiner avec ma mère. D’ailleurs, ma famille avait opté pour une alimentation végétarienne exempte d’aliments préparés. Par exemple, ma mère faisait sa propre mayonnaise et son pain au levain. Mon père, de son côté, faisait des smoothies avant même que les gens sachent de quoi il en était.

Mais il faisait aussi du lait de blé. Quoi : du lait au gluten ? Voilà où tout a pris son sens. J’ai fait des liens et compris que le gluten crée de l’inflammation dans notre corps, un phénomène qui induit nos gênes à s’exprimer selon l’hérédité de notre famille !

Pour moi, l’intestin devient la cible première

Mon père mangeait vraiment beaucoup de blé, et ce, sous toutes ses formes. Ainsi, comme mon père, on ne pouvait pas écarter la possibilité du cancer de l’intestin si je laissais aller les choses sans rien faire…


Le projet

Photographe de profession, passionnée de cuisine et maman du petit Henry, je me suis demandé ce que j’avais bien à offrir aux gens. Après réflexion, j’ai décidé de créer une plate-forme informative sur la nutrition : CUIS INNÉ. J’avais le désir d’accompagner les gens à faire de meilleurs choix alimentaires au quotidien.

Sur cette plateforme, on retrouve des recettes sans gluten et sans produits laitiers (sous forme de duo) pour créer un impact direct sur votre santé.

Je pourrais vous parler pendant des heures du gluten. Pourrait-il, par exemple, être la source de votre insomnie, de vos maux de tête récurrents, de votre trouble de la concentration, de vos reflux gastriques, de votre fatigue chronique, de vos blues, de l’hyperactivité de votre enfant, du surpoids, de problème de peau, etc ?

Cela suscite-t-il un certain intérêt de votre part ?

Cette citation d’Arthur Schopenhauer explique bien le phénomène actuel à propos du gluten:

Toute vérité franchit trois étapes :
D’abord, elle est ridiculisée.
Ensuite, elle subit une forte opposition.
Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.

Mes valeurs profondes sont indéniables : l’alimentation saine, la santé et l’écologie

Tout tourne autour de ces trois piliers, autant dans ma vie de tous les jours que pour CUIS INNÉ. Vous avez dû le remarquer, je suis une passionnée de la vie et je souhaite de tout coeur améliorer notre bien-être à tous. Voilà!

Au plaisir de « CUIS INNÉ » avec vous !

Marilyn, mes bourrelets et les autres

Depuis que le monde est monde et que les femmes sont femmes, les standards de beauté nous collent aux fesses. Et ce, qu’elles soient grosses, plates, rondes ou molles.

Du haut de mes 26 ans, j’ai pu assister au début des années 2000, quand les magazines nous vomissaient des images de mannequins osseuses, pour évoluer jusqu’à maintenant, ce temps plus ou moins révolu où les pseudos Kardashians de ce monde se défoncent aux squats dans les gyms et courent les marchés bios à la recherche de légumes sans gras trans…

De ce fait, on veut donc prendre exemple sur Marilyn Monroe et ses courbes voluptueuses pour se réconforter et aider les femmes à s’accepter dans leur corps. Encore une fois, c’est nous inciter à entrer dans un autre standard de beauté qui se veut plus sain physiquement, certes, mais pas mentalement…

Je suis désespérément épuisée de me mettre de la pression pour entrer dans un moule ou un autre, de me comparer aux autres femmes, qui elles aussi se comparent à d’autres et ainsi de suite…

Ça n’en finit plus!


Le poids santé

Le poids santé, c’est celui dans lequel TU te sens bien. Le meilleur moule, c’est celui de l’acceptation de soi. Ainsi, affirme-toi et aimes-toi comme tu es, car le vrai standard de beauté, c’est ton propre standard !

  • Tu te sens belle avec tes bourrelets ? Parfait !
  • Tu te sens bien avec ton augmentation de bonnet ? Good !

Aime-toi comme tu es et sois ton propre standard !

Moi, je dis peu importe Marilyn, peu importe les Kardashian, peu importe ceux qui prônent un standard X ou Y et peu importe ceux qui se comparent constamment aux autres belles créatures de ce monde…

Soyons belles, aimons-nous et soyons fières de nos différences !

P.S. : Marilyn je t’aime pareil