#hairofthedayLJ – Les 10 plus beaux looks capillaires de janvier

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Nouvelle année, nouvelle tête? Plusieurs de nos lectrices ont eu la merveilleuse idée d’effectuer un changement capillaire pour marquer l’arrivée de 2018 et nous ont fait le bonheur de nous taguer pour nous en faire profiter.

Du lot des nombreuses photos contenant le hashtag #hairofthedayLJ

voici nos 10 coiffures favorites du mois de janvier


Durant le mois de février, n’oubliez pas de taguer #hairofthedayLJ sur vos photos Instagram où vous êtes particulièrement fières de votre coiffure et qui sait…

votre photo pourrait se retrouver dans notre top-10!

Santé mentale – La Journaliste cause pour la cause!

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J‘avais envie, en cette journée de sensibilisation à la santé mentale organisée par Bell, d’explorer avec vous certains facteurs qui peuvent aider ou nuire à notre condition mentale.

Et aussi de témoigner de ma situation, comme le suggère l’organisation!

J’œuvre auprès d’une clientèle adolescente ayant des troubles neurologiques et des troubles relevant de la psychopathologie. Je constate quotidiennement les multiples variations de la santé mentale et à quel point sa fragilité dépend de la façon dont on en prend soin. Et ce, depuis notre tendre enfance.


La jeunesse, une période de vie déterminante pour notre santé mentale

Sigmund Freud, ce grand psychanalyste de tous les temps, avait bien raison lorsqu’il nous invitait à porter une attention particulière au développement de l’enfant et aux différents stades qui le caractérise.

En effet, avant 5 ans, notre cerveau est très malléable et on apprend deux fois plus rapidement. Jusqu’au début de l’âge adulte, le cerveau poursuit son développement au niveau des habiletés plus sophistiquées (parties de cerveau situées dans le cortex préfrontal, responsables du contrôle des émotions, de l’impulsivité et de la prise de décisions rationnelles).

ainsi, SI NOTRE ENFANCE NE COMPORTE PAS D’EXPÉRIENCES VARIÉES, STIMULANTES ET ENRICHISSANTES, NOUS NOUS EXPOSONS À DE GRAVES PROBLÈMES DE SANTÉ MENTALE

C’est aussi à cette période de notre vie que plusieurs mécanismes psychiques se mettent en place.


Les mécanismes de défense

Autrement dit, si nos besoins de base n’ont pas été satisfaits adéquatement à l’enfance et à l’adolescence (Pyramide des besoins de Maslow), nous développons des mécanismes de défense tels que le refoulement, la fuite, la projection, la sublimation, la régression, le déni… pour « protéger notre égo ».

Ces protections, nous les utilisons souvent inconsciemment et elles nous aident à nous adapter à plusieurs situations, mais elles représentent un signal, une alarme !

SOS… _…SOS…_…SOS…_…SOS…_…SOS

Les mécanismes de défense peuvent avoir des effets positifs, car ils nous aident à surmonter les épreuves et les conflits lorsqu’ils surviennent.

Mais, leur effet est de courte durée…

Leur recours constant, forcé et abusif – pour occulter une réalité que l’on n’accepte pas au quotidien – peut avoir des effets pervers et imprévisibles; il affecte considérablement notre santé mentale.

C’est une lutte épuisante et artificielle qui nous coupe de notre naturel, notre essence.


Témoigner par l’exemple

Étant l’aînée d’une famille de trois enfants, on a toujours exigé de moi le meilleur. La réussite sociale, personnelle et professionnelle était au centre des préoccupations de mes parents. J’ai donc développé très tôt le sentiment de devoir plaire pour être aimée, avec tout ce que cela comporte : de bonnes études, un bon emploi, une apparence physique impeccable, une grande implication sociale, fonder une famille, avoir de saines habitudes de vie… J’avais l’impression que si je ne me démarquais pas, je ne serais pas à la hauteur de leurs attentes, de leurs rêves. Parfois, ils m’encourageaient, souvent ils me critiquaient. J’ai donc développé un instinct de survie incomparable pour combattre le sentiment de culpabilité que je ressentais constamment. J’ai surfé sur la vague de plusieurs mécanismes de défense pour tenter d’affronter des épreuves, de régler des conflits, mais je ne faisais qu’empirer mon état. J’ai souffert de dépression à quelques reprises. Je m’épuisais à combattre. J’en perdais mes priorités et mon estime, jusqu’au jour où j’ai décidé de prendre soin de moi !


Prendre soin de soi : comment y parvenir ?

Le mouvement de la santé mentale du Québec suggère 7 astuces pour se recharger et être bien dans sa tête. Sur leur site internet, on vous propose, entre autres, des ressources d’aide et des webinaires.

Prendre conscience de son état mental et accepter qu’il en soit ainsi est le premier et le plus grand pas à faire dans la direction de la guérison.

Le deuxième pas, c’est la consultation!

Aujourd’hui, j’ai compris et accepté que mes parents m’avaient donné le meilleur d’eux-mêmes. Ils souhaitaient ce qu’il y avait de mieux pour moi. J’ai appris à m’accepter avec mes limites et mes forces. Je fais maintenant des choix que j’assume en fonction de mes besoins et ceux de ma famille, sans attendre quoi que ce soit de la vie et des autres. Ce que j’ai vécu de moins agréable, j’accepte de le recycler en expérience plus agréable avec l’aide de spécialistes en la matière. Je consulte en psychologie chaque fois que j’en ressens le besoin ou lorsque je vis une épreuve qui me ramène à l’utilisation de mes mécanismes de défense. Je n’hésite pas à demander l’aide de mon médecin et à prendre une médication au besoin. Je témoigne également de mon expérience pour sensibiliser le plus de gens possible au fait que la santé mentale, c’est l’affaire de tous !

En terminant, je vous encourage fortement à causer pour la cause.

Toute la journée, utilisez abondamment le hashtag #BellCause et témoignez à votre tour de vos expériences de vie !

Au revoir, ma chérie…

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Y’a une bonne couche de neige sur mon cœur, ce matin
Y’a des points d’interrogations dans ma tête, des sacres coincés dans ma gorge
Pis des gallons de larmes qui coulent sans prévenir, à chaque souvenir.

T’as choisi de partir au ciel en « sprint »
La vie était rendue trop lourde sous tes pieds.
On a beau s’le dire et s’le redire…
Même si ça semble impossible, c’est maintenant une réalité.

Ton rire franc et clair ne résonnera pu dans nos maisons

Vivre c’est beau,
Et bien souvent, vivre c’est dur.
Même si on sait garder sa tête hors de l’eau,
Beaucoup trop souvent, on frappe un mur

Les multiples abandons, les trop grandes déceptions,
Les trahisons qu’on tente d’exiler… loin dans l’fin fond
Vouloir avancer, mais pogné « en mode reculons »
Ça te magane les plus grands cœurs… Pis c’pas trop long

J’me console parfois, en m’inventant quelques images
Comme une enfant, j’me permet des rêveries
J’t’imagine « vedger » au ciel, avec des oreillers d’nuages
Popcorn en mains, ben prête à rire de mes conneries

J’te comprends, mais j’t’en veux,
J’me comprends pu… et j’m’en veux
J’creuse, pis j’creuse encore, pour trouver une once de réponse
Un semblant d’coupable, ou « de quoi » qui se dénonce

Mais bien au fond de moi,
J’me brasse la cage, j’me lave les yeux
T’as trouvé la paix, alors « enwaye »…
Donne-moi s’en un peu

Que j’place finement tous nos souvenirs
Bien à l’abri dans l’fond d’mon âme
Et nos photos dans un album, prêt à vieillir
Que j’regarderai un jour… le cœur au calme.

Pour Fanny. Je t’aimerai toujours

Dans la solitude des champs de coton : rencontre entre un client et son dealer

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Le théâtre l’Usine C présente depuis mardi dernier Dans la solitude des champs de coton, une œuvre de Bernard-Marie Koltès, représentée pour la première fois en 1987 et mise en scène par Brigitte Haentjens.

Portée par les acteurs Sébastien Ricard (chanteur de Loco Locass) et Hugues Frenette, la pièce est un dialogue de 1h10 entre un dealer et un client, qui se rencontrent au milieu de la nuit.

Si vous marchez dehors, à cette heure et en ce lieu, c’est que vous désirez quelque chose que vous n’avez pas, et cette chose, moi, je peux vous la fournir; car si je suis à cette place depuis plus longtemps que vous et pour plus longtemps que vous, et que même cette heure qui est celle des rapports sauvages entre les hommes et les animaux ne m’en chasse pas, c’est que j’ai ce qu’il faut pour satisfaire le désir qui passe devant moi, et c’est comme un poids dont il faut que je me débarrasse sur quiconque, homme ou animal, qui passe devant moi.

Un texte exigeant, complexe, qu’il vaut sans doute mieux avoir déjà apprivoisé avant de le voir sur scène. Quelques secondes de distraction suffisent à vous faire perdre le fil.


Mise en scène problématique

Crédit: Jean-François Hétu

C’est une mise en scène dépouillée et originale que signe la metteure en scène Brigitte Haentjens. Originale, car les spectateurs se font face, séparés par une scène faite sur la longueur. On s’y sent donc comme dans une arène.

Toutefois, ce n’est pas sans amener quelques problèmes. La scène étant très longue et les acteurs bougeant d’un bout à l’autre, un mal de cou est quasi assuré! De plus, le son faisait parfois défaut lorsque les acteurs jouaient à l’opposé de notre siège.

Quant aux acteurs, un bémol pour Sébastien Ricard, puisqu’il était difficile de le comprendre en raison de son débit rapide… mais aussi de la mise en scène.

Hugues Frenette, dans le rôle du dealer, était pour sa part excellent.

Dans la solitude des champs de coton est présentée jusqu’au 10 février, à l’Usine C

Cañon del Colca, une randonnée (mouvementée!) dans les Andes péruviennes

Les filles, dans l’article précédent (à lire ici), je vous laissais sur la note incertaine de réaliser le trek dans le Cañon del Colca. Eh bien, c’est maintenant chose faite!

mais ON PEUT DIRE QUE ÇA N’A PAS ÉTÉ DE TOUT REPOS…


Attention, jambes sensibles, s’abstenir!

Rien n’était réservé à l’avance pour nous rendre au Cañon del Colca, nous partions donc à l’inconnu… Mais, nous nous étions tout de même renseignés en lisant plusieurs blogues.

Une quatrième personne, rencontrée à Lima, a souhaité se joindre à nous! 23h, nous voici tous les quatre dans la gare d’autobus à chercher un bus en direction de Cabanaconde (la première ville qui permet de rejoindre le canyon).

Minuit, nous embarquions dans le bus pour un trajet de 6 heures vraiment inconfortable. 6h du matin, nous voici à Cabanaconde, qui se trouve à 3287 m d’altitude. 9h du matin, nous commencions la descente

Pour celles qui ne le savent pas, le Cañon del Colca est le plus profond canyon au monde! Les amoureuses des randonnées y trouveront beaucoup de plaisir à découvrir, à gravir et à descendre ces somptueuses et gigantesques montagnes!

Plusieurs chemins s’offrent à nous! Nous sommes partis du principe qu’il est mieux de souffrir au début, afin que la remontée soit moins difficile!

Neige éternelle dans les Andes, Pérou
Photo : Laurine Cretenet

Quoi qu’il en soit, peu importe le chemin emprunté, on souffre… mais le paysage est notre récompense!


De San Juan de Chuccho jusqu’à l’Oasis de Sangalle

4 heures de descente plus tard, nous voici à San Juan de Chuccho (2300 m d’altitude), le premier village qui nous a accueilli pour nous restaurer et attendre que la pluie cesse!

Il est important de préciser que notre nouveau compagnon était plutôt lent à cause de son sac bien trop lourd! En même temps, je n’ai pas vraiment compris pourquoi il avait dans son sac, des CD’s, des flûtes péruviennes, une plaque d’immatriculation de Cuba et je ne sais encore quelles choses inutiles pour faire une randonnée de ce genre. Pourtant, plusieurs auberges à Arequipa offrent un service de locker. Il n’est donc pas nécessaire de trainer avec soi son backpack de 65 litres…

Les villageois de la montagne nous ont confirmé qu’il fallait 3 heures pour se rendre jusqu’à l’Oasis de Sangalle (2160 m d’altitude)… Heureusement, nous avions encore suffisamment de forces pour poursuivre le chemin.

Il fallait atteindre l’Oasis avant que la pluie ne recommence et que la nuit ne tombe! Malheureusement, notre compagnon nous ralentissait…

Je comprend qu’il faut y aller à son rythme. Je ne suis pas une adepte des randonnées, mais les chemins empruntés n’étaient pas si ardues, quand même…

L'Oasis de Sangalle, Pérou
Photo : Laurine Cretenet

Nous arrivâmes à l’oasis au moment où l’orage grondait et que la pluie coulait à flot! Exténués par ces 7 heures de marche à travers les Andes, il ne nous fallut guère de temps pour nous endormir, bercés par la pluie.


Aux aurores, on remonte le Canyon

Finalement, nous avions choisi de réaliser le trek sur un jour et demi. Nous voulions retourner rapidement à Arequipa, pour pouvoir prendre le bus de 20h, qui se rendait à Cusco! Quitter Cabanaconde à 11h30 était notre option!

Je sais ce que vous pensez, ils sont fous! Oui, je le reconnais! On a été clairement fou!

Levés aux aurores, nous quittions le charmant Oasis à 6h du matin afin de remonter avant que le soleil ne soit plombant… C’est là que notre compagnon décida de remonter plus tard le canyon.


Le manque d’oxygène, un désagrément lié à l’altitude

Canon del Colca, Pérou
Photo : Laurine Cretenet

Il est souvent recommandé de bien s’adapter à l’altitude avant de se lancer dans le trek du Canon del Colca. On a en effet souffert du manque d’oxygénation. Sans compter que dès 9h du matin, nous remontions sous un soleil de plomb, qui nous a laissé de belles brûlures dans le cou notamment.

Nous sommes arrivés à 11h29. Nous avons pris notre bus à temps pour arriver à 18h à Arequipa. Et à 20h, nous étions à nouveau dans un bus pour Cusco!

Celles qui sont intéressées par ce trek, vous pouvez y aller plus relax que nous! Nous l’avons fait par nous-même, mais plusieurs agences proposent un tour guidé. Voici quelques idées de prix…

En tour organisé : 2 jours = 60 $CAD (incluant l’entrée de 26 $CAD pour accéder au canyon). Pour 3 jours, comptez 75 $CAD. Ces prix incluent le transport et la (ou les) nuit dans le canyon! Prévoyez beaucoup d’eau avec vous, vous en aurez bien besoin.

Si vous préférez le faire par vous-même, c’est tout à fait possible, car les chemins sont bien indiqués et vous pouvez y aller à votre rythme!

Lettre à ma petite sœur

À toi, petite sœur, qui viens de franchir le cap de la vingtaine. Tu commences ta première session universitaire. Tu as choisi ton programme un peu par hasard. Un peu perdue, tu essaies, à tâtons, de trouver ton chemin.

Tu te mets de la pression pour réussir, tu vises une carrière florissante, l’indépendance, le succès dans tout ce que tu entreprends

À toi, ma petite sœur, voici ce que les 10 dernières années m’ont appris. Voici ce que j’aurais aimé me faire dire à mon 20e anniversaire.


Ce n’est pas grave si tu ne sais pas qui tu es. Sois, un point c’est tout.

A ma petite soeur
Nathan Dumlao – Unsplash

Combien de fois as-tu entendu la phrase : « Fous-toi de ce que les autres pensent et sois toi-même. » Ok. Fine. Mais, si tu ne sais pas qui tu es, tu fais quoi ?

C’est normal de ne pas trop savoir. En fait, le sait-on un jour vraiment ? Alors, petite sœur, ce que je te dis, c’est : sois. That’s it, that’s all! Arrête de faire ce qu’on attend de toi. Fais. Arrête de réagir comme tu crois qu’il est attendu que tu réagisses. Réagis !

Bref, écoute-toi, tout simplement.


Dis non à la culpabilité

Photo Edwin Andrade, Unsplash

Arrête de te sentir mal pour tout et pour rien. Assume tes actes et arrête de penser que tu n’agis pas correctement. Anyway, qui peut affirmer haut et fort ce qui est correct ou non ? Agis selon ce que tu juges bien et sois prête à l’assumer.


Arrête d’espérer

A ma petite soeur
Ron Smith – Unsplash

Dire non à l’espoir ? Oui, oui. Parce qu’en souhaitant quelque chose de mieux que ce que tu as aujourd’hui, tu dévalorises l’instant présent. Et ça devient une quête infinie, car quand tu auras atteint ce que tu espérais, tu commenceras dès lors à espérer autre chose. Et tu n’apprécieras plus ce que tu as atteint.

Attention ! Je ne dis pas de ne pas avoir de projets ou de rêves. Je te dis juste, petite sœur, de ne pas miser tout ton bonheur sur l’espoir de les atteindre. Essaie de trouver, en ce moment, ce qui te fait sentir bien, apprécie le moment et le lieu où tu es présentement.


Apprends à vivre dans l’ambiguïté

A ma petite soeur
Heather Schwartz – Unsplash

Parce qu’il n’y a pas qu’une seule et unique façon de faire les choses. Parce que pour avancer, il faut sortir de sa zone de confort et ça, c’est rempli d’inconnu. Arrête de chercher le parfait avec le grand P dans tout ce que tu fais. Apprends à te « dépatouiller » dans le flou. Parce que pour se rendre de A à B, le chemin est rarement une belle ligne droite.


Alors, arrête de te poser trop de questions, écoute-toi et fonce !

6 destinations voyage pour te débarrasser du blues de l’hiver

Ces temps-ci, j’ai les blues, une petite dépression passagère… Pourquoi? Parce que 1- C’est l’hiver et comme on dit : « y fait frette! ». 2- Ma session est officiellement commencée depuis quelques semaines et ma motivation est présentement à zéro. 3- Deux de mes amies sont parties en voyage pendant les Fêtes, tandis que trois autres étudient (j’ai bien dit « étudient ») à l’étranger pour la session.

Pis moi, dans tout ça, je ne connais pas encore le nom de ma prochaine destination… et j’angoisse!

Question de te (mais surtout de ME) faire rêver encore plus, j’ai décidé de dresser la liste de certains pays sur lesquels je souhaite mettre un X d’ici les prochaines années.

Qui sait, peut-être saurai-je t’inspirer un voyage improvisé…


Maroc

Depuis l’été dernier, le Maroc me fait de l’œil, me titille et m’emballe.

Je suis déjà en amour et je n’y ai pas encore mis les pieds, ce n’est pas peu dire!

Quand je pense à ce pays, je pense aux paysages désertiques, aux odeurs de cuir et d’épices, à la sécheresse et aux dromadaires (bin oui, aux dromadaires!).

Je veux contempler les différents tons de bleu de Chefchouaen, feeler l’ambiance des tanneries de Fès et me promener dans les ruelles de Marrakech. Je veux goûter le couscous marocain, dormir dans le Sahara et saluer au passage les chèvres au sommet des arganiers.

Je veux vivre le Maroc. POINT.


Islande

J’ai ajouté l’Islande à ma bucket list en regardant Avec ou sans cash avec Anaïs Favron et Isabelle Ménard, au canal Évasion.

By the way, j’en profite pour t’informer que l’émission revient pour une deuxième saison, mais cette fois-ci, en Asie. Yes! 

Pourquoi l’Islande? Bin… pourquoi pas!

Pour moi, l’Islande, c’est la beauté des grands espaces naturels. Contrairement au Maroc, l’Islande c’est le froid, les glaciers, les geysers et les aurores boréales, mais aussi les sources d’eau chaude naturelle comme le Blue Lagoon.

Psssit! Notre rédactrice en chef, Véro, y est allée en septembre dernier. Allez lire son article pour découvrir ce qu’elle en a pensé…

Mon idéal: louer une voiture pour voir du pays à MON rythme.


Pérou / Bolivie

Bin kin : un deux pour un chez les Incas! Malheureusement, la popularité reconnue au Machu Picchu contribue à sa détérioration…

Soyez respectueux du site, gang. J’veux l’voir, moi aussi!

Tout comme je veux voir les mystérieuses lignes de Nazca, le Salar d’Uyuni et le lac Titicaca, situé à la frontière des deux pays. J’aimerais également ressentir les effets de l’altitude dans la plus haute capitale au monde, La Paz.

Ah pis aussi, l’animal lover en moi souhaite flatter un alpaga.

Psssit! Une de mes collègues, Laurine, vient tout juste de commencer un périple de six mois en Amérique du Sud et elle est présentement au Pérou. Suivez-la dans son aventure, chaque semaine…


Tanzanie

Quoi de plus dépaysant que de partir à la rencontre de zèbres, de girafes, de lions et d’éléphants dans leur habitat naturel?

J’te parle pas du Parc Safari, là!

Ne-non, j’te parle d’un VRAI safari africain en Tanzanie!

Je me vois déjà, habillée dans les tons de beige et de kaki, cachée dans la brousse avec mes jumelles à attendre qu’un animal sauvage fasse son apparition…

Bon, j’exagère peut-être un peu, but you know what I mean! 


Japon

Pour moi, l’Asie me paraît tellement un continent lointain, voire inaccessible, que j’en suis presque intimidée!

Ça ne m’empêche pourtant pas de vouloir m’envoler vers le Japon pour y visiter ses rizières et ses nombreux temples à l’architecture typiquement asiatique.

Je prioriserais également le printemps, pour me promener dans les jardins japonais et y observer les cerisiers en fleur avec au loin, la silhouette du mont Fuji.


Canada

Avoue qu’il n’y a rien de plus cute que de conclure ce palmarès par mon propre pays?!

Je dois admettre avoir déjà visité quelques endroits dans le monde, sans pour autant avoir traversé plus loin que la province de l’Ontario. Shame on me! 

Je convoite le road trip Québec / Colombie-Britannique pour aller admirer les Rocheuses et les grandes villes canadiennes, mais cette fois-ci, pas juste sur une carte postale.

Ça me semble être un bon point de départ…


Finalement, ce n’est pas cet article qui réussira à calmer mes ardeurs de vagabonde…

Il ne me reste plus qu’une chose à faire: préparer mon backpack!

Photo Agnieska Boeske, Unsplash

Souhaitez-moi bon voyage!

4 choses à faire à Winnipeg… en hiver!

C‘est en plein mois de janvier (soit le mois le plus froid et le pire de l’année) que je suis allée à Winnipeg. Ou plutôt Winterpeg comme certains disent. En fait, les hivers y sont intenses, mais les étés y sont fabuleux.

Donc, pour en revenir à l’hiver manitobain, savais-tu qu’un coin de rue dans la ville est connu comme étant le plus venteux en Amérique du Nord? Ce n’est pas un fait officiel, mais n’empêche… C’est tellement venteux dans la région, qu’on devrait la rebaptiser Los Vento!

Après la ville des anges, voici la ville des vents!

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Instagram Isthatvanne – Esplanade Riel

On m’avait prévenu avant de partir qu’il n’y avait rien à faire là-bas. Genre, absolument rien. Alors, mes attentes étaient disons… pas trop élevées. Donc, un petit 3h de vol à partir d’Ottawa et me voilà arrivée à Winterpeg.

  • Première remarque : oui, il fait froid.
  • Deuxième remarque : seigneur que c’est plat!

Lisez-bien, j’ai dit PLAT, pas PLATE! On voit tellement loin à l’horizon, sans montagnes, ni plaines, que j’en avais le vertige. Même pas une petite côte de rien du tout… C’est probablement la chose qui m’a le plus marquée à mon arrivé.

Par la suite j’ai réalisé assez rapidement qu’à défaut de n’avoir rien en frais de montagnes, ils ont tout au niveau des activités.


Pour tous les goûts et toutes les fourchettes!

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Instagram Isthatvanne – The Forth Café

Avec une large proportion d’immigrants, Winnipeg est loin d’être fade côté gastronomique.  On y retrouve du Thaïlandais, Indien, Mexicain, Italien, Portugais, Haïtien, etc. Un voyage culinaire pour oublier les vents glaciaux de la région!

De plus, pour les moins aventureux, les nombreux petits cafés et restaurants de toutes sortes font penser à un mini-Montréal… en plein centre-ville de Winnipeg.

Coup de cœur pour le Carlo’s and Murphy’s, un resto-bar mexicain avec le meilleur nachos que j’ai mangé de ma vie!


La bière artisanale manitobaine à profusion!

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Instagram Isthatvanne – The One Great City

Plusieurs brasseries locales sont nées à Winnipeg. De plus, ces dernières font partie du brillant concept du système de mug à remplir à la brasserie. Le principe est fort simple: on achète la cruche appelée Growler (1,89L) ou Howler (946ml), on la fait remplir, on paye la bière et lorsqu’elle est toute bue, on retourne remplir la cruche. Être écolo tout en buvant de la bière, belle idée! À noter qu’ils vont sceller le mug pour que ça se conserve bien. Ainsi, pas besoin de tout boire dans l’heure suivante.

Coup de cœur pour les Microbrewery Tours qui permettent de visiter 4 des microbrasseries de la région en 4h. C’est à toi de décider dans quel état tu termineras la tournée…


Tuque et bikini à -30, brrrr!

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Instagram Thermea

Bon d’accord, j’ai été chanceuse de vivre l’expérience à -15 ressenti, mais je peux affirmer que j’ai été en bikini, dehors, en janvier… à Winnipeg!

Le Thermea (le petit frère du Nordik, situé en Outaouais) est un véritable traitement choc et relaxant. D’abord, une dizaine de minutes dans le sauna à vapeur Vaporo aux effluves d’orange pour éveiller vos sens. Ensuite c’est le moment choc pour quelques secondes dans un bain froid extérieur, qui active la circulation sanguine (et qui réveille en ta’). Puis, on termine au repos dans un bain chaud ou dans une salle avec bancs chauffants en pierres.

Je dois spécifier qu’à la 3e fois j’ai manqué m’endormir sur le bancs tellement j’étais relax.

Après avoir profité de la journée entière au Thermea, on s’offre un petit tour au Bistro pour un chaï Latté et un délicieux Croque Nordik.

Coup de cœur pour le Vaporo à l’eucalyptus, qui m’a fait l’effet d’un sirop Buckley pour les poumons, mais de manière beaucoup plus agréable. Je peux garantir que je respire mieux depuis!


La Fourche… mais pas celle que tu penses!

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Instagram Isthatvanne

Appelé The Forks en anglais, l’endroit regorge de petites boutiques, de restaurants, de musées et… une patinoire (en hiver seulement).

Donc, le planning est plutôt facile à faire : tu visites le Musée des Droits de l’Homme, ensuite tu vas manger un Fish’n’chip (le meilleur) au Fergies. Tu décides de dépenser cette friture sur le chemin glacé de 1km et la patinoire Red River, où tu peux louer des patins à 5$. Finalement tu réalises que c’est ton cheat day, alors tu termines avec des petits donuts qui fondent dans la bouche au Mini Donuts Factory.

Puisque tu as aimé ton Microbrewery Tour, tu en profites pour te procurer un t-shirt Drinking Team Winnipeg dans l’une des boutiques souvenirs… parce que why not!


Alors à toutes celles qui croient qu’il n’y a rien à faire en hiver à Winnipeg…

attachez votre tuque et allez en profiter!

Acuitis – LA nouvelle destination lunettes à ne pas manquer

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Vous connaissez toutes mon amour pour les lunettes. En fait, pour moi, c’est devenu une passion ! Je joue avec elles comme d’autres jouent avec leur maquillage ou leurs bijoux.

Vous comprendrez donc que j’ai répondu présente à l’invitation quand on m’a proposé de découvrir une nouvelle lunetterie tendance, tout juste installée à Laval.

Acuitis est un lunettier français qui possède une cinquantaine de boutiques à travers la France. Mais voilà que cette compagnie européenne a décidé d’étendre ses tentacules jusqu’au Québec et a choisit le Carrefour Laval pour accueillir sa toute première boutique en sol québécois.

Je me suis donc rendue sur place, pour découvrir ce qu’Acuitis a d’unique à offrir aux Québécois…


Des lunettes pour tous les goûts

Premièrement, il faut préciser qu’Acuitis se spécialise en santé visuelle ET auditive. Pour ma part, comme je n’ai pas de problème de surdité, je ne me suis pas attardé sur ce service, mais sachez que des examens de dépistages sont offerts sans frais sur place et qu’il est possible de faire faire ses prothèses auditives en magasin. Et Acuitis se vantent d’avoir des prix qui défient toute concurrence (jusqu’à 1000$ moins cher qu’ailleurs, selon les dires du co-propriétaire de la boutique, Sevan).

D’ailleurs, une branche de lunette spécialement adaptée aux prothèses auditives a été développée par Acuitis et semble très appréciée de la clientèle.

Quand tu possèdes déjà 8 paires de lunettes à la maison (ma plus belle collection), ce que tu cherches, lorsque tu magasines ta nouvelle monture, c’est l’originalité, le petit détail distinctif. Et ça, tu en trouves à la tonne chez Acuitis.

Il y en a littéralement pour tous les goûts et tous les budgets !

En effet, une soixantaine de modèles sont offerts à seulement 120$ (verres et montures). Ensuite, il y a des collections spéciales qui grimpent jusqu’à 600$ la lunette et Acuitis propose même le service « sur mesure » (on parle ici de 800$ à 1500$).


Mes deux nouveaux bébés

Lors de ma séance de « magasinage », j’ai dû essayer au moins 50 montures différentes. Et comme je pense avoir un « visage à lunettes », j’ai eu beaucoup de mal à en choisir une seule…

Photo : Darryl Nwankwo

Après une longue délibération, j’ai choisi une monture optique « œil de chat », de couleur tortoise, avec une jolie bordure blanche. J’aimais beaucoup le jeu de contrastes, qui se différenciait de mes autres montures à la maison.

Ce qui est bien, aussi, c’est que les montures Acuitis ne sont pas faites de plastique injecté comme la plupart des compagnies bon marché. Ici, on travaille avec de la fleur de coton, qui est plus naturelle, résistante et malléable.

Ensuite, je suis tombée sous le charme d’une monture solaire Chloé, qui fait très seventies. Sa couleur s’agence parfaitement à mes cheveux et sa forme octogonale encadre bien mon visage. On m’a donc proposé de les ajuster à ma vue, ce que j’ai accepté avec joie. En fait, depuis que j’ai découvert les lunettes solaires ajustées, ma vie a changé… littéralement !

Photo : Darryl Nwankwo

Et comme pour les tests de dépistage auditif, tous les examens de la vue sont effectués sur place, avec des équipements de première qualité!


Mon verdict

Bref, j’ai adoré mon expérience chez Acuitis en raison :

  1. de la vaste sélection de montures
  2. du service attentionné
  3. du décor de la boutique (ô so trendy!)

Psssit ! Une nouvelle succursale devrait ouvrir sur la rive-sud de Montréal au printemps et les propriétaires parlent de s’implanter tranquillement à travers le Québec, alors gardez l’œil ouvert…

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Cet article est commandité par Acuitis,
mais toutes les opinions exprimées sont les miennes

Comfort Food – 4 recettes réconfortantes à base de patate douce

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Je ne sais pas pour vous, mais moi, l’hiver, j’adore rester à la maison, en jogging, à siroter un bon petit verre de vin et manger des plats réconfortants, en écoutant Netflix en continu.

Et qui dit plats réconfortants dit soupe, chili, gratins et latte!

Ça tombe bien, car je vous présente aujourd’hui 4 recettes qui contiennent toutes des patates douces. Pourquoi la patate douce? Parce que ce légume atteint le summum de son goût sucré durant l’hiver. Ahhhhh…

En plus, il vient ajouter un petit goût funky à toutes vos recettes traditionnelles. On aime!

À noter que les 4 recettes ont été créées par l’American Sweet Potato Marketing Institute


Soupe aux patates douces et au jambon

Donne 4 portions

INGRÉDIENTS :

3 patates douces américaines, en cubes, rôties
3 oz (85 g) jambon cuit, en cubes
1 c. à table (15 ml) huile végétale
1 petit oignon, haché
1/2 tasse (125 ml) café
2 1/2 tasses (625 ml) eau
6-8 grains de poivre
3 c. à table (45 ml) crème sure ou fraîche

PRÉPARATION :

  1. Dans une grande casserole à feu moyen, faire dorer le jambon dans l’huile.
  2. Ajouter l’oignon et faire dorer.
  3. Incorporer le café et remuer pendant quelques minutes en mijotant.
  4. Ajouter l’eau et porter à ébullition.
  5. Couvrir et laisser mijoter 10 minutes.
  6. Ajouter les patates douces et les grains de poivre, ramener à ébullition.
  7. Couvrir et laisser mijoter 10 minutes de plus.
  8. Verser dans un mélangeur avec la crème sure ou fraîche et malaxer jusqu’à l’obtention d’une texture lisse.

Chili végétarien aux patates douces

Donne 4 portions

INGRÉDIENTS :

2 c. à table (30 ml) huile végétale
1 oignon moyen, haché
2 gousses d’ail, émincées
2 c. à thé (10 ml) assaisonnement au chili
2 piments chilis séchés, épépinés, équeutés et tranchés finement

(1 pour le chili, 1 pour la garniture)

1 c. à thé (5 ml) vinaigre de cidre de pommes
1 boîte (796 ml) tomates en dés
4 tasses (1 L) bouillon de légumes
2 patates douces américaines, pelées et coupées en cubes
2 boîtes (540 ml) haricots – noirs, rouges, pinto, ou une combinaison
1 tasse (250 ml) chou frisé, haché
1/2 tasse (125 ml) grains de maïs congelés
1 c. à table (15 ml) jus de lime fraîchement pressé
sel et poivre

Choix de garniture : Échalote hachée, lanières de tortillas, graines de citrouille rôties, avocats en dés.

PRÉPARATION :

  1. Chauffer l’huile dans une grande casserole à feu moyen. Ajouter l’oignon, l’ail, une pincée de sel et cuire jusqu’à ce que l’oignon devienne transparent (5 min).
  2. Ajouter l’assaisonnement au chili et la moitié des tranches de piments chilis, mélanger. Cuire jusqu’à ce que l’arôme s’en dégage, environ 30 secondes. Ajouter le vinaigre, les tomates, le bouillon, les cubes de patates douces et les haricots; mélanger.
  3. Laisser mijoter à feu doux jusqu’à ce que les patates douces soient tendres (20 min).
  4. Ajouter le chou frisé et le maïs, cuire 5 minutes de plus.
  5. Ajouter le jus de lime. Goûter et ajuster l’assaisonnement, saler et poivrer au goût.
  6. Servir garni avec les échalotes, les lanières croustillantes de tortillas, les piments chilis rôtis, les avocats en dés et les tranches de lime superflues.

Gratin de patates douces

Donne 8 portions

INGRÉDIENTS :

2 patates douces américaines, tranchées finement
1 paquet (250 g) fromage à la crème
2 c. à table (30 ml) sauce Worcestershire
1 c. à table (15 ml) sauce piquante
3 c. à table (45 ml) crème épaisse
1 gros oignon, tranché
5 tranches de bacon cuit, hachées
1 tasse (250 ml) pommes, pelées et tranchées finement
6 tranches de gouda fumé
1 c. à table (15 ml) beurre fondu
sel et poivre au goût

PRÉPARATION :

  1. Déposer les patates douces assaisonnées en couches successives dans un plat de cuisson graissé de 9,5 po × 13,5 po (23 cm x 35 cm).
  2. Combiner le fromage à la crème, la sauce Worcestershire, la sauce piquante et la crème épaisse.
  3. Chauffer le mélange 30 secondes au micro-ondes.
  4. Verser la moitié du mélange sur les patates douces.
  5. En couches successives, recouvrir les patates douces avec l’oignon, le bacon, les pommes et les tranches de gouda.
  6. Répéter les étapes 4 et 5 et finir avec une couche de patates douces assaisonnées.
  7. Couvrir et cuire 45 minutes à 375 °F (190 °C), ou jusqu’à ce que les patates douces soient tendres.
  8. Badigeonner les patates douces de beurre fondu et gratiner au four jusqu’à ce que le dessus soit doré.

Latté épicé aux patates douces

Donne 1 portion

INGRÉDIENTS :

1/3 tasse (75 ml) lait
3 c. à table (45 ml) patates douces américaines, en purée
1 c. à thé (5 ml) sirop d’érable
1 expresso court
Garniture : crème fouettée, pincée de cannelle

PRÉPARATION :

  1. Chauffer le lait dans une petite casserole à feu moyen en veillant à le faire mousser.
  2. Ajouter la purée de patates douces et mélanger jusqu’à ce que la mousse devienne orange.
  3. Incorporer le sirop d’érable avec un fouet. Ajuster au goût.
  4. Préparer l’expresso. Verser le lait et l’expresso dans une tasse, ajouter la mousse sur le dessus.
  5. Recouvrir de crème fouettée, de cannelle ou d’autres épices, si désiré.

Alors, est-ce que je vous ai donné des envies de patate douce?

Au fond, je suis une VRAIE fille de région

Je suis née en Abitibi, mais j’ai grandi et fait mes études à Québec. Mes choix de vie m’ont amené, au fil des ans, à me déplacer et à habiter dans plusieurs régions différentes.

J’ai évidemment adoré toutes mes expériences, mais sans m’en attendre, la vie m’a récemment ramenée en Abitibi…

Et vous savez quoi?

Après plusieurs années, je peux enfin dire que je me sens chez moi!

C’est fou le bien que ça me fait de voir des arbres (bien oui, des arbres!), de sentir l’odeur de poêle à bois par la cheminée des maisons et de conduire sur de longues routes droites qui s’étirent comme un fil.

Beaucoup de jeunes (et même des moins jeunes) ne rêvent que de quitter ce coin pays, au Nord de la réserve faunique de la Vérendrye. Moi, je suis tellement contente d’y être revenue!

Pendant longtemps, je déménageais en me disant :

Ce n’est pas grave, c’est juste en attendant…

Mais en attendant quoi, au juste? Je n’en avais aucune idée! Maintenant je le sais…


Retour aux sources

Photo Allef Vinicius, Unsplash

On découvre parfois que quelque chose nous manque par hasard ou lors de situations particulières. C’est exactement ce qui s’est passé pour moi. Suite à une séparation, j’ai pris la décision de me rapprocher de ma famille et de revenir en Abitibi.

C’est là que j’ai compris que ça me manquait plus que je le pensais, que c’était presque viscéral.

Pour moi, vivre en région, c’est beau! Les petits villages où tout le monde se connait (ou presque), j’aime ça!

Quand les gens me demandent :

T’es la fille d’un tel, toi, non?

Ça me fait toujours sourire.

Quand tu peux aller au bout de ta rue, mettre tes raquettes et partir en randonnée sans devoir payer de droits d’accès, je trouve ça merveilleux!

Quand tout le monde semble vouloir t’aider à t’installer, qu’ils te donnent des conseils ou un coup de main, ça me touche!


Ville vs. Village

Photo John Canelis, Unsplash

La vie en ville a bien sûr ses bons côtés.

  • Avoir le choix de plus de trois restaurants pour aller souper le samedi soir, c’est l’fun.
  • Ne pas se taper 45 minutes de route pour aller voir un film au Cinéma, c’est l’fun aussi.

Mais pour moi, les bons côtés d’habiter dans un village valent bien les petits désagréments qui viennent avec!

 La preuve que chacun fait son bonheur


Faire confiance à la vie

Photo Morgan Sessions, Unsplash

Plus tard, on me demandera peut-être :

Tu ne t’ennuies pas de la ville?

Je n’ai pas de réponse pour l’instant. Je savoure pleinement mon arrivée, je prends du temps pour moi et je me plais à faire mes projets d’avenir ici. Ma mère me disait souvent de faire confiance à la vie…

Jusqu’à maintenant, ça fonctionne plutôt bien!

Si toi aussi, tu te vois à la retraite dans ton petit village natal, j’ai envie de te faire un gros high five virtuel, pour partager ma fierté d’être une VRAIE fille de région!

La routine beauté de Valérie Sardin, chroniqueuse à RDS

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Après quelque mois à l’animation d’une radio locale de Montréal, Valérie remporte le concours « devenez Chroniqueur pour Caféine » (une quotidienne sur les ondes de TQS).

C’est à ce moment que sa carrière passe en deuxième vitesse!

En 2006, elle rejoint l’équipe de RDS comme journaliste pour le magazine sportif Le sport au Québec. Aujourd’hui, elle est sur le plateau du lundi au vendredi en tant que chroniqueuse aux réseaux sociaux pour les émissions Sports 30 et Le 5 à 7!

Photo Instagram @valeriesardin

Je connais un peu Valérie, car je suis maquilleuse et coiffeuse à RDS. Mais, j’avais envie de la découvrir davantage. Voici donc les quelques questions beauté que je lui ai posées…


Tu te fais maquiller pour la télévision du lundi au vendredi. La fin de semaine, à quoi ressemble ta routine et quels produits utilises-tu?

Puisque je porte beaucoup de maquillage en semaine, je tente de laisser reposer ma peau le week-end et de ne pas me maquiller. Évidemment, si j’ai une sortie ou un souper, j’opte pour quelque chose de simple, mais efficace (c’est aussi la meilleure solution avec des enfants, car le temps est réduit!). Donc BB cream, cache-cerne, mascara et on creuse l’œil et les joues. C’est un look naturel, passe-partout et rapide à faire.

Tu côtoies des maquilleurs depuis des années, quel truc de pro ou produit miracle t’ont-ils fait découvrir?

Avec les années, on découvre toutes sortes de petits trucs, ainsi que nos préférences. Comme les points de lumières, bien creuser l’œil, l’avantage d’une bonne base (lorsqu’on est maquillé plusieurs heures consécutives), etc. Longtemps, j’utilisais le mascara Maybelline, jusqu’au jour où j’ai essayé le mascara Shock d’Yves St-Laurent. C’est à ce moment que j’ai compris pourquoi on paye parfois plus cher pour certains produits!

As-tu une anecdote en lien avec la beauté à la télévision ?

Un jour, j’étais en tournage au Mont-Gabriel pour une compétition de ski acrobatique. J’avais passé la journée à l’extérieur, tuque sur la tête avec de gros flocons de neige qui tombaient. Après cet enregistrement, je devais me rendre au Centre Bell pour être en direct dans l’avant-match, à 18h30. Avec le trafic et la neige, je suis arrivée sur le plateau à 18h20. En moins de 10 minutes, la maquilleuse avait fait de la magie! J’ai alors réalisé qu’une bonne maquilleuse sait exactement quoi prioriser pour que les traits d’une personne soient mis en valeur rapidement.

Quel sport ou entraînement physique pratiques-tu au quotidien?

J’ai toujours été active et sportive, ce n’est donc pas par hasard que je me suis retrouvée à RDS! Je suis très disciplinée et c’est même un besoin essentiel pour moi de bouger. Au moins 4 fois par semaine, je me fais un devoir de prendre 30 à 45 minutes le matin pour m’entraîner à la maison. Spinning, entraînement HIIT, poids, course, etc. J’y vais toujours selon mon humeur, mon énergie et la température. Avec les enfants, c’est le seul vrai moment que j’ai pour moi dans la journée. Ça me permet de me vider l’esprit avant de commencer la journée!

Quel sport aimes-tu ou aimerais-tu faire avec tes enfants?

Quand j’étais jeune, j’ai longtemps monté à cheval (équitation classique, saut d’obstacles). J’aimerais donc pouvoir partager cette passion un jour avec ma fille. Je monte encore à l’occasion, l’été. Je l’ai déjà amenée avec moi, mais disons qu’elle est encore très craintive et qu’il y a du travail à faire!

Tu as rencontré plusieurs athlètes durant ta carrière. Quelle femme t’a le plus impressionnée et pourquoi?

Parmi tous les athlètes et les personnalités que j’ai rencontrés et interviewés, la femme qui m’impressionne le plus reste ma mère! J’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour elle. En tant qu’ingénieure de profession, elle était la seule femme étudiante à la polytechnique, à l’époque. Elle a réussi à faire son chemin et à se démarquer dans un monde d’hommes. À l’époque, les femmes ingénieures étaient très rares. Réussir une carrière dans ce domaine, tout en étant mère de famille, était d’autant plus impensable et marginal. Étant donné que j’évolue aussi dans un monde d’hommes au quotidien, toute cette admiration pour ma maman se traduit certainement dans ma vie de tous les jours. Je pense souvent à elle en me disant qu’à l’époque, les préjugés et les embuches sur sa route étaient sans doute beaucoup plus fréquents qu’aujourd’hui. Elle a donc toujours été et restera toujours mon modèle!

Pour découvrir les coulisses de RDS, les looks maquillage/coiffure de Valérie, ainsi que les vidéos et photos présentées dans ses chroniques, suivez-la sur les réseaux sociaux : Facebook et Instagram

Dis-moi comment tu prends soin de ton visage et je te dirai qui tu es !

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Tu L’un des plus beaux cadeaux que ma mère m’ait offert, après m’avoir donné la vie, c’est de m’enseigner l’importance de prendre soin de moi!

À quinze ans, je recevais pour mon anniversaire mon premier soin du visage au Salon Marie-Claire, à Beauport (Québec). Je me souviens encore du grand bien-être que cela m’a procuré !

Les mains douces de Claire Bussières sur ma peau, ses conseils judicieux, les odeurs d’huiles essentielles et le calme qui régnait dans la pièce… une détente absolue !

Depuis, je n’ai jamais cessé de prendre soin de ma peau et j’inculque cette bonne habitude à mes deux filles, respectivement âgées de 15 et 18 ans.

D’ailleurs, je passe souvent pour leur sœur lorsqu’on se balade ensemble dans un endroit public. Je suis fière de répondre aux complimenteurs que je suis leur mère et de constater que mes efforts quotidiens pour prendre soin de moi portent fruits.


Une habitude à créer

Ma mère était une femme très assidue, et ce, le matin comme le soir ! Jeune, je l’observais faire sa routine rajeunissante et elle prenait le temps de m’expliquer l’importance et les bienfaits de chaque étape.

  • Le matin, on se démaquille, on applique une lotion tonifiante, on applique sa crème de jour et on se maquille… si on en a envie.
  • Le soir, on répète les mêmes étapes, mais on se badigeonne d’un sérum raffermissant et régénérant.
  • Puis, une fois ou deux par semaine, on se gâte avec un soin exfoliant et un masque hydratant.

Oui, c’est beaucoup d’étapes, mais cela ne prend en moyenne que cinq minutes lorsque l’habitude est créée !

Un maigre cinq minutes pour se sentir fraîche, belle, femme…


Bien choisir ses produits

Il importe de bien choisir la gamme de produits spécifiques à notre type de peau. D’ailleurs, l’esthéticienne joue un rôle essentiel dans cette sélection, puisqu’elle est spécialisée en biologie cutanée et en dermatologie. De plus, elle a la chance de connaître le contenu des produits offerts sur le marché.

d’ailleurs, Saviez-vous qu’il était préférable de changer de gamme de produits, idéalement chaque année ?

Notre peau évolue avec le temps et les saisons. Nos besoins peuvent changer en fonction de notre cycle hormonal, en raison de nos activités quotidiennes, selon notre environnement, la température…

En ce moment, j’utilise la gamme de produits Bioelements. Dans la trousse de base (que ma magicienne de la peau a bonifié en mélangeant des ingrédients précis pour mes besoins), je retrouve un nettoyant (177 ml), une lotion tonique (177 ml), un exfoliant (73 ml) et une crème hydratante (73 ml). Cet ensemble de soins quotidiens se vend 99 $ + taxes, ce qui est très abordable.

Il en existe, bien sûr, pour tous les budgets.

J’ai ajouté récemment à ma liste de produits le masque d’argile purifiant pour le visage de Vichy. Il sent merveilleusement bon et sa texture est très douce. Je l’adorrrrrre !

Les soins pour les peaux acnéiques sont également un succès chez-nous.

Finalement, lorsque je vais au soleil, je ne pars jamais sans mon écran solaire idéal soleil sport de Vichy et mon baume après soleil.


Deux visites chez l’esthéticienne par année

En général, on recommande un soin du visage par une professionnelle chaque saison. Mais, si notre porte-feuille crie famine, je vous suggère de le faire à l’automne et au printemps, soit deux fois par année.

Prenez le temps de choisir votre professionnelle, car elle vous sera fidèle pendant des années

Assurez-vous qu’elle soit à la fine pointe des nouvelles tendances et technologies, que son lieu de travail soit apaisant et qu’elle inspire la confiance.


Quelques bonnes adresses


Dorénavant, à la question :

Miroir miroir, dis-moi qui est la plus belle ?

La réponse sera assurément : toi !

6 accessoires essentiels pour ton chat !

Même si tu lui as acheté un beau jouet fancy, ton chat préfère jouer avec LE seul et unique crayon que tu as échappé par terre (qu’il fera rouler à travers les pièces de ton 3 et demi pendant des heures) ?

Ou bien il est du genre à jouer avec le sac d’épicerie que tu as laissé traîner sur ton plancher par paresse ?

je te comprends : la mienne aussi fait ça!

Avec les années (Fender est âgée de 10 ans), j’ai essayé plusieurs jouets en magasin (dont certains à 50 $), afin de la désennuyer et… qu’elle perdre du poids! Niete.

Fender (10 ans) dans toute sa délicatesse et sa grâce!

Mieux vaut changer sa nourriture qu’espérer qu’elle bouge…

Somme toute, si vous prévoyez avoir un chat ou si vous en avez un, voici mes indispensables à se procurer pour faciliter la cohabitation humain et « animal indépendant à 4 pattes ».


1- Distributrice de nourriture (26,99 $)

Je cherchais une façon de réduire la consommation en nourriture de mon chat. Donc, trois fois par jour, je mets 1/2 tasse de nourriture dans le haut du labyrinthe. Fender doit donc jouer pour que sa nourriture tombe. En plus de lui permettre de manger tranquillement, elle doit travailler pour être récompensée.


2- Laser automatique (29,99 $)

Tout chat aime jouer avec les lasers. (D’ailleurs, je n’ai toujours pas compris pourquoi ça demeure le jouet numéro 1 du félin à l’instinct de chasseur…) Par paresse, j’ai acheté cet item lorsqu’il était en démonstration à l’animalerie. Je trouvais ça bien le fun de ne pas avoir à le contrôler moi-même. Muni d’une minuterie, le laser se promène pendant 10 minutes lorsqu’on l’actionne. Tu peux donc le partir avant d’aller travailler!


3- Griffoir (89,99 $)

Si les chats ont tendance à faire leurs griffes sur un sofa, un tapis ou un matelas, c’est parce que cet item est fixe et rigide. Assurément, si vous voulez enlever cette habitude à votre chat, il faut beaucoup de patience, certes, mais il faut lui donner un espace aussi rigide et fixe, puis l’asperger efficacement d’herbe à chat le temps qu’il l’adopte.

Petit truc : emballer l’espace actuel avec du papier d’aluminium, afin que votre chat cesse d’y faire ses griffes.


4- Fontaine d’eau (6,99 $)

Cette fontaine remplace la gamelle. Ainsi, vous n’avez plus besoin de changer l’eau tous les jours !


5- Terrasse extérieure

Pinterest

Bon, ici c’est plus un rêve! Si j’étais moindrement manuelle, clairement que j’essayerais de faire un enclos comme ça pour permettre à Fender de se prélasser à l’extérieur!


6- Tipi pour chats (95 $)

Photo HipTepeeHooray, Etsy

Non mais, ce tipi est tellement cute qu’il devient un accessoire décoratif dans ta maison, en plus de faire le bonheur de ton félin préféré!

Disponible sur Etsy


Alors, avez-vous d’autres incontournables à me suggérer?